Le décret du 19 mars 2014 vient enfin d’ouvrir les vannes opérationnelles aux sociétes de participations financières de professions libérales (SPFPL) pluriprofessionnelles, c’est-à-dire à un mode de travail en commun dans des structures d’exercice pouvant allier avocats, notaires, experts-comptables...
Victor Pagès, fondateur de My US Investment, cabinet de conseil spécialisé dans l’investissement immobilier aux Etats-Unis, constate un rebond des prix de l’immobilier américain en 2013 compris entre 9 % et 11 % à l’échelle nationale. «Après une chute continue des prix jusqu’en 2012, l’année 2013 a définitivement marqué le rebond du marché immobilier américain. Celui-ci a connu l’une des hausses les plus importantes depuis le début des années 2000. Dans plusieurs Etats, la hausse des prix a même atteint 2 chiffres», commente le professionnel. Malgré ce rebond, il estime que ce marché reste «particulièrement attractif en comparaison avec d’autres types de placements». «La remontée des prix n’a pas encore effacé la chute de la fin des années 2000, loin de là. Un investisseur se positionnant aujourd’hui sur cet actif serait en position idéale pour jouer le rebond : la marge de progression demeure importante et les saisies immobilières, même si elles diminuent, permettent encore de réaliser de très bonnes opérations», continue-t-il.
La Française AM a annoncé la création des fonds LFP France PME et LFP PEA Flex, qui viennent renforcer la gamme PEA existante et élargissent les possibilités d’investissement dans un cadre fiscal optimisé. Eligible au dispositif PEA PME, LFP France PME (code ISIN FR0007482591) permet d’investir dans les PME-ETI françaises à fort potentiel de croissance sur une durée de placement recommandée supérieure à 8 ans. Fonds de fonds flexible, diversifié et global en architecture ouverte, LFP PEA Flex (code ISIN FR0011668763) s’adresse pour sa part aux investisseurs particuliers recherchant, au sein d’un support éligible au PEA, une exposition flexible de 0% à 100% aux marchés d’actions.
L’observatoire passera au crible une sélection des meilleures solutions d'investissement proposées par 13 sociétés de gestion françaises et internationales
Alors que le département Gestion de Fortune de BNP Paribas compte 50 banquiers privés, experts dédiés, et 7 implantations à travers l’Hexagone, il ouvre une structure à Rennes. La gestion de fortune, qui s’adresse aux clients dont le patrimoine financier est supérieur à 5 millions d’euros et s’ppuie sur l’ensemble des expertises du département.
Abuser de la faiblesse d’une personne âgée au moment de la fin de sa vie serait fréquent. Certains professionnels ou bénévoles entourant cette personne à la fin de sa vie peuvent devenir les bénéficiaires de libéralités au détriment des membres de la famille, entrainant des conflits longs devant les juridictions - car difficile à prouver - après l’ouverture de la succession. Le gouvernement prépare une loi pour encadrer cette situation: «désormais, on ne pourra plus faire de don ou de legs à une personne travaillant à son domicile, supérieur à ce qu’on appelle les cadeaux d’usage», a ainsi indiqué la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay.
Selon les données préliminaires de l’enquête réalisée par Markit, la croissance du secteur privé a très légèrement ralenti en mars dans la zone euro par rapport au plus haut niveau depuis deux ans et demi observé en février. L’indice PMI «composite», qui combine l’industrie et les services, a reculé de 53,3 à 53,2, alors que les économistes tablaient sur un chiffre inchangé. L’indice manufacturier est ressorti à 53, après 53,2 en février, tandis que L’indice des services a baissé de 52,6 à 52,4. Ces indices demeurent néanmoins nettement au-dessus du seuil de 50 marquant une expansion de l’activité. «La dynamique de la reprise se confirme. L’un des signes encourageants qu’en tireront les décideurs politiques est que le phénomène s'élargit pour inclure la France», note Chris Williamson, chef économiste chez Markit.
Par une décision du 5 mars 2014, la Cour de cassation revient sur la qualification de la clause de non-concurrence, écartant l’argument de l’ancien employeur qui se prévalait d’une clause de non démarchage de la clientèle.
Selon la version préliminaire de l’enquête PMI pour le mois de mars, l’activité du secteur privé français a renoué avec la croissance en mars. L’indice PMI«composite» (qui combine industrie et services)est ainsi ressorti à 51,6 ce mois-ci, dépassant le seuil de 50 marquant une expansion de l’activité pour la première fois depuis octobre 2013. L’indice, qui s’est établi à 47,9 en février, signe ainsi son taux d’expansion au plus haut depuis plus de deux ans et demi. Dans le détail, l’indice PMI «flash» de l’activité des services a atteint à 51,4, contre 47,2 en février, marquant un plus haut de deux ans. L’indice préliminaire de la production manufacturière a quant à lui progressé de 2 points, à 52,8 en mars. «L’activité, les nouvelles affaires et les affaires en cours [repartent] toutes à la hausse au cours du mois», souligne Jack Kennedy, économiste senior chez à Markit. «Selon les répondants, cette embellie reflète une amélioration de la conjoncture, tant sur le marché intérieur qu’à l’étranger, les entreprises continuant toutefois de réduire leurs tarifs afin de stimuler les ventes. Il reste maintenant à espérer une accélération de la croissance de l’activité dans les prochains mois qui pourrait permettre quelques avancées sur le front de l’emploi et favoriser un regain de confiance, soutenant ainsi la reprise de l’économie», ajoute-t-il.
Après deux mois de collecte positive (730 millions d’euros au mois de décembre et 2,19 milliards d’euros au mois de janvier), le Livret A et le LDD ont enregistré, au mois de février, une décollecte de 140 millions d’euros (210 millions d’euros de décollecte pour le Livret A contre une collecte positive de 70 millions euros pour le LDD). Ce résultat fait suite aux décollectes enregistrées des mois de septembre à novembre de l’année dernière.
Les pratiques en matière de rémunération des commerciaux dans les sociétés de gestion varient en fonction des régions du monde, montre une nouvelle étude de Cerulli réalisée sur des sociétés de gestion des Etats-Unis, d’Europe et d’Asie représentant 24.000 milliards de dollars d’encours. Aux Etats-Unis, en moyenne, la rémunération d’un commercial en charge du « wholesale » proviendra à 40 % de commissions sur la collecte brute et à 17 % de la collecte nette. En Europe, les gestionnaires accordent une importance égale à la mesure des souscriptions nettes et des souscriptions brutes pour fixer les rémunérations. Mais en Asie, 60 % des sociétés de gestion suivent la collecte nette pour établir la rémunération. Dans cette région du monde, les rendez-vous avec des sociétés spécifiques et des personnes influentes n’ont pas vraiment d’impact sur la rémunération, mais ils sont surveillés pour déterminer la qualité d’une relation. Les sociétés de gestion aux Etats-Unis utilisent des systèmes de CRM (customer relationship management) pour déterminer le nombre de contacts pris avant qu’une vente ne soit conclue. En Europe, ces mesures sont utilisées de manière sélective.« Mesurer le succès est une tâche nébuleuse et imprécise, en raison du nombre de facteurs impliqués dans la conclusion d’une vente. Toutefois, les sociétés de gestion deviennent de plus en plus inventives et investissent des ressources croissantes pour identifier la contribution de chaque département », explique Yoon Ng, directeur de la recherche Asie chez Cerulli.
Alors que les marchés d’actions ont généralement enregistré l’an dernier des progressions à deux chiffres, les performances des fonds gérés activement sont plutôt mitigées durant la même période, selon le dernier tableau comparatif publié par le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices (S&P Indices Versus Active Funds (SPIVA®) Scorecard). Sur les douze mois à fin 2013, on observe notamment que 55,8% des gérants de grandes capitalisations, 38,97% des gérants de capitalisations moyennes et 68,09% des gérants de petites capitalisations ont sous-performé les indices.En outre, la majorité des gérants d’actifs de l’ensemble des catégories d’actions «domestiques» n’ont même pas réussi à dégager des performances plus élevées que leurs indices de référence respectifs sur des périodes de trois et cinq ans.Cela dit, les gestionnaires de croissance ont fait mieux que les adeptes de l’approche value. A l’exception des petites capitalisations, la majorité des gestionnaires de croissance actifs dans les catégories grandes, moyennes et multi capitalisations ont enregistré des performances supérieures aux indices.Du côté des actions internationales, la majorité des catégories marchés développés internationaux et petites capitalisations internationales ont enregistré des performances supérieures à leurs indices de référence respectifs. En revanche, 54,09% des gérants d’actions globales et 57,48% des gérants d’actions émergentes ont échoué à battre les indices.Indépendamment de l’horizon d’investissement, les petites capitalisations internationales sont la seule catégorie qui affiche une surperformance constante lorsqu’elles sont gérées activement.Du côté de l’obligataire, la plupart des gérants actifs dans les catégories des titres souverains long terme, de la dette long terme en catégorie d’investissement et du «global income» ont surperformé les indices correspondants. Sur le court terme en revanche, les gérants actifs sous-performent généralement les indices.
A l’initiative du bâtonnier Pierre-Olivier Sur et du vice-bâtonnier Laurent Martinet, l’Ordre des avocats de Paris crée une mutuelle santé dédiée aux avocats du barreau, ceci avec le partenairat du courtier Aon Hewitt. Pour Pierre-Olivier Sur, s’exprimant dans le dernier bulletin du barreau de Paris: «Nous souhaitions apporter un service global efficace aux avocats en matière de prévoyance et de santé. C’est le cas aujourd’hui avec la création de la mutuelle et la mise en place, avec notre partenaire AON HEWITT, du guichet unique «Prévoyance, Santé et Garantie Perte de Collaboration». Les avocats et leurs familles ont désormais la possibilité de bénéficier d’une couverture santé complète négociée au meilleur prix grâce au poids du barreau de Paris ».
De plus en plus, les personnes à protéger sont amenées à se déplacer, à être prises en charge ou hospitalisées dans un autre Etat membre que celui de leur résidence habituelle. Leur patrimoine peut également être réparti sur plusieurs Etats. Cette tendance touche les personnes âgées, mais également les personnes victimes d’un accident, d’une maladie, les handicapés. Le Conseil des notariats de l’Union européenne (CNUE) vient de lancer un nouveau site web d’information pour les citoyens européens: «personnes vulnérables en Europe». Celui-ci vient s’ajouter à la plate-forme «successions en Europe» et «couples en Europe». L’outil web est disponible en trois langues (allemand, anglais et français) et met à disposition des fiches d’information sur les mesures de protection pour les personnes vulnérables dans les pays connaissant le système notarial, soit 22 pays européens. Le site répond aux questions suivantes :
Sur son blog, Christian Chavagneux, rédacteur en chef adjoint d’Alternatives Economiques explique que «Sauf coup de théâtre, l’Union européenne devrait prendre un engagement ferme en faveur de la généralisation de l’échange automatique d’informations fiscales. Une étape dans la mise à mort du secret bancaire à des fins fiscales. Qui sera effective vers 2016-2017».
Le 3ième baromètre Deloitte / Harris Interactive donne des pistes de réflexion pour les acteurs de l’épargne retraite. Hugues Magron, directeur conseil secteurs Assurance et Protection sociale de Deloitte précise pour l’Agefi Actifs les attentes de la clientèle aisée
Barnes, le spécialiste franco-suisse de l’immobilier haut-de-gamme, estime que les prix sur le marché résidentiel haut de gamme bordelais pourraient progresser au rythme de 5% par an sur les 10 prochaines années. «Avec une moyenne de 2 900 euros le mètre carré, Bordeaux n’est qu’à la quatrième place des villes de province les plus chères. Le marché des biens qui s’adressent à la clientèle fortunée des HNWI (High net worth individuals, qui détiennent des disponibilités de plus de 1 million de dollars) est en moyenne à 4 500 euros le mètre carré, soit plus de 3 fois moins qu’à Paris», souligne Barnes. Outre de très bonnes desserte des transports (aéroport international, quatre autoroutes, ligne LGV Paris-Bordeaux en 2017), Bordeaux bénéficie également de son architecture et d’un environnement exceptionnel (vignobles, Côte atlantique, Bassin d’Arcachon, Périgord), note Barnes. Les biens disponibles sont par ailleurs très variés: appartements de 50 à 250 mètres carrés dans des immeubles rénovés, lofts, maisons de ville anciennes ou modernes. «Contrairement à Paris, il n’y a pas d’augmentation des stocks de biens de plus de 250 m², ce qui contribue à soutenir la progression des prix», analyse Barnes, dont 80% des ventes réalisées depuis septembre ont été conclues à plus d’un million d’euros. La société prévoit de boucler une trentaine de transactions en 2014, dont plus des deux-tiers au-dessus d’un million d’euros.
Le Conseil constitutionnel a sanctionné l’article 153 (ex 70 quater) hier en dénonçant un «cavalier législatif». Dans un communiqué du 21 mars 2014, la Fédération nationale des unions des jeunes avocats (FNUJA) s’en réjouit: «C’est finalement la méthode qui a été censurée, sans même que les Sages ne jugent utile de discuter l’argumentation de fond soumise par les parlementaires requérants: Considérant que l’article 153 a été introduit par amendement en première lecture à l’Assemblée nationale ; qu’il modifie des dispositions relatives aux actes qui doivent être accomplis par des officiers publics ou des membres des professions réglementées ; que ces dispositions ne présentent pas de lien avec les dispositions du projet de loi initial ; qu’elles ont donc été adoptées selon une procédure contraire à la Constitution.
Hérvé Thiard, Directeur général de Pictet & Cie (Europe) SA, succursale de Paris, et Responsable de Pictet Asset Management France et Benelux, explique pourquoi les fonds de performance absolue doivent intégrer les portefeuilles,
La Fédération des Investisseurs Individuels et des Clubs d'investissement (F2iC) souligne la complexité des critères d'éligibilité des entreprises au PEA-PME et souhaite sécuriser l’approche fiscale
Frédéric Puzin, le président de Corum AM, le rappelle régulièrement: «Nous passons beaucoup de temps à étudier le modèle économique des locataires des immeubles dans lesquels nous investissons. De ce point de vue, notre démarche est proche de celle du private equity.» Née il y a deux ans, Corum Convictions revendique en effet un positionnement particulier. «La plupart des SCPI se focalisent sur une thématique, comme l’immobilier commercial, la santé ou les résidences hôtelières. Nous avons pris la problématique à l’envers car nos choix d’investissement découlent de notre engagement à générer de la performance», explique Frédéric Puzin.L’an dernier, Corum Convictions a ainsi distribué 6,30% de sa valeur de marché, soit 30 points de base de plus que l’objectif de 6%. Corum Convictions vise également une revalorisation des parts de 1% à 2% par an sur dix ans. Depuis sa création en février 2012, la SCPI a collecté 100 millions d’euros et Frédéric Puzin espère porter ce total à 200 millions dans le courant de l’année 2014. Cette performance trouve sa source dans une politique d’acquisition opportuniste. «Nous avons acquis l’an dernier un actif commercial au sud de Barcelone, dont le locataire est MediaMarkt, une filiale du groupe allemand Métro», illustre Frédéric Puzin. «Nous estimions qu’après la grave crise qui a secoué le pays, nous avions atteint le point bas d’un cycle immobilier», justifie-t-il.
Le mois de janvier avait vu tous les marchés d’actions baisser nettement du fait des inquiétudes sur les pays émergents: celles-ci étaient déjà présentes à cause de la thématique du tapering de la Fed mais elles se sont cristallisées après la publication d’indicateurs décevants en Chine et à la dévaluation du peso argentin. Février a été plus favorable aux actifs risqués mais ce sont principalement les marchés développés qui ont bénéficié de l’amélioration, ceux-ci dépassant leurs plus hauts du début d’année. En revanche, les marchés émergents n’affichent qu’un rebond limité. Du côté des marchés obligataires, les taux américains sont stables après la forte baisse de janvier, les premiers discours de Janet Yellen confirmant le cours pris par la politique monétaire américaine, à savoir la poursuite de la réduction des achats. En revanche, l’éventualité de nouvelles actions de la BCE a pesé sur les taux allemands. Les marges de crédit demandées aux pays périphériques ont continué à baisser sur la période, de même que celles sur les obligations d’entreprises.
L’Agefi Actifs. - En 2013, vous avez collecté des montants comparables sur les SCPI et sur votre OPCI. A quel type de clientèle destinez-vous ces deux véhicules ?
L’IEIF et l'Aspim viennent de publier les derniers chiffres sur les performances et la collecte des SCPICes véhicules ont très bien résisté en 2013 malgré un marché d’immobilier d’entreprise toujours morose,
L’Agefi Actifs. - L’aversion pour le risque a profité aux titres français et allemands en ce début d’année mais parallèlement, les «spreads» périphériques se sont aussi resserrés. N’est-ce pas étonnant ?
Les incertitudes politiques et économiques ont redonné du lustre aux valeurs refuges, Les observateurs anticipent toujours un rebond des taux avec l’accélération de la croissance
La situation macroéconomique mondiale n’est pas encore au beau fixe, mais les pays développés sortent de l’ornière, Sélectionnées en fonction de la dynamique des zones plutôt que selon les fondamentaux, les actions restent incontournables pour 2014
ETFinances, créée par Régis Yancovici, ancien d’Efigest, a reçu son agrément de conseiller en investissements financiers, Elle propose un service d’allocation d’actifs élaboré uniquement à partir d'ETF et à destination des professionnel