Le groupe de protection sociale Apicil a lancé mercredi 17 mars une nouvelle offre de prévoyance à destination des travaillers non salariés (TNS). BaptiséTandem, le nouveau produit offre plusieurs garanties de prévoyance :l’incapacité temporaire de travail à la suite d’une maladie, d’un accident, d’une hospitalisation, ainsi qu’un capital décès perte totale et irréversible d’autonomie et double effet.Tandem permet également de souscrire à différentes options : invalidité totale ou partielle, frais professionnels, accident, maladie redoutée, obsèques, rente éducation linéaire ou progressive et rente conjoint.
La fintech française Nalo vient d’annoncer le recrutement d’Arthur Micoulet au poste de directeur produit. Il aura la charge de mettre en place et piloter ce nouveau pôle d’expertise et sera directement rattaché au président Guillaume Piard. Ce recrutement est le sixième depuis le début de l’année 2020. Le robot conseiller ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisque denouveaux recrutements à des postes clés sont prévus, «qui devraient permettre de doubler l’effectif courant 2021 afin de soutenir les ambitions de croissance de Nalo», indique la jeune pousse dans un communiqué. Ingénieur diplômé de l’ECE Paris, Arthur Micoulet a travaillé dans la création de produits et services se voulant innovants, dans divers secteurs (CNP Assurances, BNP Paribas Securities Services) aux transports (RATP), en passant par la grande consommation (Séphora) et l’énergie (Total). Avant de rejoindre Nalo, il a mis en place et dirigé une équipe dédiée à la Blockchain chez Palo IT, une société spécialisée en conseil en innovation technologique. Il est l’un des membres fondateurs et animateurs de DeFi France, un groupe de discussion et d’échange sur le thème de la finance décentralisée.
Les bureaux principaux de HSBC à Hong Kong seront fermés à partir de ce mercredi jusqu'à nouvel ordre, après trois cas de salariés testés positifs au Covid-19. Le Center for Health Protection doit notifier aux visiteurs qui sont restés durant plus de deux heures dans les bureaux entre le 2 mars et le 15 mars qu’ils devront subir des tests obligatoires, selon un memo interne consulté par Bloomberg, qui rapporte des informations du Hong Kong Economic Journal. Une porte-parole de HSBC n’a pas souhaité commenter auprès de Bloomberg.
Le Covid-19 n’est plus le risque numéro un aux yeux des investisseurs professionnels. Pour la première fois depuis ces 12 derniers mois, les gérants de fonds mondiaux sondés par Bank of America dans le cadre de son Fund Manager Survey ont cité l’inflation (37 %) comme le plus grand risque extrême actuel. Le Covid-19 n’arrive qu’en troisième position, après le taper tantrum (35 %) et devant une bulle à Wall Street. 93 % des gérants de fonds s’attendent à une hausse de l’inflation au cours des douze prochains mois, soit une augmentation de 7 % par rapport à l’enquête du mois précédent, ce qui constitue un record absolu, selon Bank of America. Par ailleurs, 48 % des gérants interrogés pensent désormais que nous assisterons à une reprise économique en V, alors qu’ils n’étaient que 10 % en mai 2020 et que les autres scénarios (U ou W) tenaient la corde. L’enquête, qui couvre 220 investisseurs gérant 630 milliards de dollars d’actifs interrogés entre le 5 et le 11 mars, montre aussi que le solde moyen de liquidités est passé de 3,8 % à 4 %, que l’exposition nette des hedge funds aux actions est la plus élevée depuis juin 2020 et que leur allocation aux matières premières atteint un niveau record.
Malgré les tentatives répétées du gouvernement pour réveiller l’épargne des ménages français, les encours des livrets pourraient atteindre 200 milliards d’euros à la fin 2021, soit deux fois le montant du plan de relance…
Les ménages ne pressentent pas la stabilisation des prix, voire la baisse qui touchent certaines grandes villes. Ils anticipent même leur remontée à venir.,
L’intermédiaire avait anticipé le renouvellement de contrats d’assurance souscrits auprès d’une société d’assurance dont il connaissait les graves difficultés financières.,
Raphaël Remond, l’ancien directeur général de State Street France, et Jeremy Touboul, ex-gérant de H2O Asset Management, ont lancé lundi leur société de gestion global macro durable. Dénommée Lior Global Partners, cette boutique veut fournir aux investisseurs «des solutions à rendement absolu qui visent à dégager une performance d’une manière plus durable, en intégrant l’ESG* dans le processus d’investissement global macro via le crédit, les actions et les obligations souveraines à l’échelle mondiale, et en investissant dans les devises», selon un communiqué. La nouvelle société, basée à Monaco, se lance d’abord auRoyaume-Uni. Mais elle a vocation à grandir et s’étendre en Europe et dans le monde. Elle compte commercialiser ses produits en France dans les mois qui viennent, probablement au deuxième trimestre. Les détails en seront dévoilés prochainement, mais il n’est pas prévu d’ouvrir un bureau à Paris. Les Etats-Unis sont aussi en ligne de mire. Raphaël Remond, qui a quitté State Street en février 2020, assure la direction des opérations de Lior Global Partners. Jeremy Touboul, parti de H2O Asset Management en 2019, prend la direction des investissements de la nouvelle société. Le duo est associé à Jean-Pierre Rouleau, dernièrement responsable des transactions macro de Pictet Group Americas, et à Gad Moyal, un gérant quantitatif qui a travaillé chez Edmond de Rothschild AM et Société Générale CIB. Un premier fonds accessible au Royaume-Uni La société démarre ses activités avec un premier fonds, Lior GP - Alpha Fund, Global Macro Absolute Return Fund. Ce fonds Ucits domicilié au Luxembourg est pour le moment accessible aux investisseurs institutionnels britanniques et investisseurs wholesale à Monaco et au Luxembourg. Sa distribution sera élargie à terme à d’autres pays d’Europe. Lior GP précise que tous les associés fondateurs ont investi dans le fonds, afin d’aligner les intérêts avec les porteurs. Au Royaume-Uni, Lior GP s’appuie sur Nimrod Capital pour distribuer son fonds. Aux Etats-Unis, elle travaillera avec James Alpha Management. Le lancement de cette société vise à combler un manque, selon ses fondateurs. «Non seulement il y a un manque de capacité dans la classe d’actifs [global macro], mais nous pensons qu’il y a une réelle demande pour une approche qui intègre les critères ESG* », estime Jeremy Touboul. L’approche ESG de Lior se base sur les données de Sustainalytics, qui constituent le point de départ de l'évaluation des émetteurs souverains et des entreprises, et les superpose à d’autres exclusions, notamment le charbon, le tabac, les armes controversées, les considérations des Principes pour l’investissement responsables et des opinions subjectives. «L’objectif est de toujours surpasser le score ESG de l’allocation d’actifs stratégique dynamique de l'équipe», précise Lior. Pour renforcer son impact, la nouvelle boutique prévoit également de verser 10 % de son bénéfice net à une œuvre de charité chaque année. *environnement, social, gouvernance
Martin Blessing, l’ex-patron de Commerzbank, dont le bilan laisse à désirer, lance lui aussi une société «chèque en blanc» pour investir dans les fintechs.
H2O Asset Management détient 37 % de H2O Deep Value, rapporte le Financial Times. Ce véhicule d’investissement opaque avait été créé en juillet 2019, quelques semaines après que le FT a révélé que la société de gestion avait investi plus de 1 milliard d’euros dans des obligations illiquides liées au financier controversé Lars Windhorst. En août 2020, Deep Value faisait partie des huit fonds que H2O a temporairement suspendus après l’intervention de l’Autorité des marchés financiers. Un document de Natixis (qui est en train de vendre sa participation dans H2O) fournit des informations sur la participation de H2O dans Deep Value. Ce document, qui couvre la période se terminant à fin décembre 2020, montre que H2O détient 118 millions d’euros dans le fonds, selon les calculs de Matthew Clark, analyste actions de Mediobanca. A fin 2019, H2O avait investi 70 millions de ses capitaux dans le fonds. Le document laisse entendre que l’exposition de Natixis aux fonds H2O est concentrée dans Deep Value. Natixis indique que son investissement direct dans les fonds de H2O est limité à 20 millions d’euros de fonds d’amorçage. 60 millions d’euros sont des expositions indirectes via des investissements effectués par H2O dans ses propres fonds. Par ailleurs, selon un document vu par le FT, Gonzague Legoff, qui quitte H2O en mars, est l’un des principaux décisionnaires du fonds.