La plateforme Enerfip a structuré ce premier produit pour le producteur d’énergies renouvelables Qair. Une émission privée avec capital et intérêts garantis par quatre banques.
L’ACPR a publié le 9 mai dernier une nouvelle recommandation, 2022-R-01, qui invite l’ensemble des professionnels de la banque et de l’assurance à mettre en place une organisation simple et efficace pour apporter aux réclamants une réponse claire et motivée le plus rapidement possible, et en tout état de cause dans un délai n’excédant pas deux mois, y compris lorsque le traitement des réclamations a été délégué.
Le gérant américain a pris une participation de 20% du gérant français. Apollo contribuera aussi pour un milliard d’euros aux prochaines levées de fonds.
L’association à but non lucrative Time for the planet a ouvert une collecte de 3 millions d’euros sur la plateforme Enerfip. Les souscripteurs ne recevront aucun dividende mais seront prioritaires pour monter au capital des sociétés financées en "pré-seed".
Novaxia change de dimension. Le spécialiste du recyclage urbain annonce avoir signé un partenariat avec Oxford Properties, bras armé immobilier du fonds de pension canadien Omers. Après des investissements réalisés en Amérique du Nord et en Grande-Bretagne, notamment, le géant immobilier (59 milliards de dollars d’euros sous gestion) veut déployer son portefeuille international dédié aux sciences de la vie sur le marché français. Il apporte un milliard d’euros, qui seront investis d’ici à 2024, auquel s’ajoute autant en dettes. Pour mettre en œuvre sa stratégie, il a choisi Novaxia, qui en 2019 remportait l’appel à projets pour la transformation d’une partie de l’ancien Hôtel-Dieu à Paris, qui accueillera, entre autres, un centre de biotechnologie. Si Oxford loue un pays toujours à la pointe de la R&D dans le secteur de la santé, la France a surtout tiré les leçons de la crise du Covid. En octobre dernier, le gouvernement lance «France 2030», un plan d’investissements de 30 milliards d’euros pour rendre plus indépendante sa production et fait des sciences de la vie une de ses priorités. «Depuis, le secteur est en pleine croissance, avec déjà 1,6 milliard d’euros d’investissements en capital-risque déployé à destination des start-up de la biotechnologie, souligne Joachim Azan, le président de Novaxia. Mais le territoire fait face à une pénurie d’actifs pour abriter ces activités.» Développement de laboratoires, centres de recherche, incubateurs, usines de production pour entreprises de biotechnologie… «Nous nous concentrons sur des actifs tertiaires, friches, entrepôts ou bureaux en vacance d’utilisateurs, implantés autour d’hôpitaux, d’universités ou d’instituts de recherche, afin de les réhabiliter en lieux d’innovation spécifiques, poursuit-il. Nous avons signé trois projets en Ile-de-France d’un montant de 400 millions d’euros et constitué un ‘pipeline’ d’une valeur d’un milliard d’euros.» Avec cette opération, Novaxia, qui commercialise des fonds patrimoniaux de recyclage urbain, entre dans l’univers institutionnel. Jusque-là essentiellement tourné vers la transformation de bureaux en immeubles de logements, le spécialiste de la réhabilitation s’ouvre aussi à une nouvelle classe d’actifs encore peu disputée sur le territoire. «D’un côté, nous touchons un grand institutionnel en devenant son partenaire sur ce secteur spécifique, de l’autre, nous co-investirons à ses côtés.» Un véhicule grand public sera lancé à l’automne.
Les critères extra-financiers ont donc toute leur place dans l’analyse fondamentale des entreprises mais les règles d’application de l’ESG doivent être adaptables pour éviter les écueils.,
Le private equity se pique pour les gérants de fortune en France. Le lyonnais Siparex vient d’entrer de manière minoritaire au capital de la Financière d’Orion, un cabinet de gestion de patrimoine conseillant quelques 1,9 milliard d’euros d’encours pour 13.000 clients. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros en 2021. Cette acquisition se double du rachat de deux cabinets de CGP par Orion : le chartrain BLC et le parisiano-breton Nexus.
Thierry Delesalle veut utiliser le 118e Congrès desnotaires de France comme mégaphone pour passer un message à ses confrères en les exhortant à passer d’une culture de l’acte à une culture du conseil.
Longtemps chasses gardées d’hommes d’affaires fortunés hauts en couleur, les clubs de football français séduisent de plus en plus les fonds de private equity. Dernier en date, le Red Star FC, qui a été acquis ce 12 mai par le fonds d’investissement américain 777 Partners. Ce célèbre nom du football hexagonal, situé à Saint-Ouen, joue pourtant en troisième division. Son prix? 10 millions d’euros, selon L’Equipe. Bien loin des 4,7 milliards déboursés la semaine dernière par l’Américain Todd Boehly pour s’offrir le club anglais de Chelsea, jusqu’ici aux mains de l’oligarque russe Roman Abramovitch. L’entrée récente des fonds d’investissements au capital des clubs de football français interroge les acteurs hexagonaux de l’industrie du sport. Sporsora, think tank dédié au sport business, organisait ce 12 mai chez Natixis une table ronde portant ce sujet. Et le débat s’est rapidement focalisé sur la rentabilité réelle ou fantasmée du football professionnel. Pour Laurent Damiani, fondateur et managing partner d’Inspiring Sport Capital, ce secteur, en France, ne peut être rentable, et ce pour des raisons avant tout réglementaires. «Les clubs de football sont totalement dépendants des fédérations et ligues pro. Et celles-ci imposent de nombreuses règles, comme l’obligation de dépenser 75% de la masse salariale dans les salaires des joueurs, avec des droits TV qui baissent», relate-t-il. Olivier Jaubert, directeur général du Toulouse FC promu en Ligue 1, a pour sa part soutenu la thèse inverse. « Nous sommes une société de spectacle sportif. Et comme toute société, il faut des financements et gagner de l’argent. Pourquoi le football serait une industrie où on pourrait en perdre ? », interroge-t-il. Pour lui, un club ne doit tout simplement pas dépenser plus qu’il ne gagne. «La feuille de route de l’actionnaire est simple: P&L et cash flow positifs », insiste-t-il. Son actionnaire Redbird Capital est entré au capital du club en 2020 après avoir étudié 70 clubs, relate le dirigeant. «Ils avaient des critères très précis comme la puissance économique de la ville, les infrastructures du club, l’existence d’un centre de formation, et la structure de la dette», raconte-t-il. Et la montée en Ligue 1 n'était pas la priorité. La capacité d’un club à gagner de l’argent se passe avant tout hors du terrain (billetterie, merchandising...). « Le rôle des fonds est aussi d’apporter de la rigueur dans la gouvernance», complète Mark Wyatt, associé chez KPMG.
Après les experts-comptables, Harvest Fidroit Quantalys lorgne maintenant du côté des notaires. La fintech de gestion de patrimoine a conclu un partenariat avec l'éditeur juridique LexisNexis pour enrichir le portail de recherche juridique Lexis 360Intelligence.
Il a rejeté la demande d’annulation de l’Union nationale des propriétaires immobiliers, de la Chambre nationale des propriétaires et de la Fnaim du Nord.