La plateforme bancaire ouverte de Tink permet à ses clients d’accéder à des données financières agrégées, d’utiliser des services financiers intelligents tels que la connaissance des risques et la vérification des comptes, et de créer des outils de gestion des finances personnelles. Tink est intégré à plus de 3.400 banques et institutions financières.
Après l’acquisition, Tink conservera sa marque et son équipe de direction actuelle, et son siège social restera à Stockholm, en Suède, a précisé Visa.
Echec du rachat de Plaid
« En réunissant le réseau de réseaux de Visa et les capacités d’open banking de Tink, nous offrirons une valeur accrue aux consommateurs et aux entreprises européens avec des outils permettant de rendre leur vie financière plus simple, plus fiable et plus sûre », a indiqué Al Kelly, le PDG de Visa, cité dans le communiqué.
La transaction est soumise aux approbations réglementaires et aux autres conditions habituelles, a souligné Visa. Le groupe américain financera la transaction grâce à sa trésorerie.
Cette annonce intervient alors que Visa projetait en 2020 de racheter la fintech américaine Plaid. Le groupe avait renoncé en raison des réticences des autorités américaines de la concurrence.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable