Les ventes en ligne ne sauvent pas Best Buy au deuxième trimestre
Best Buy Co, numéro un américain de l'électronique grand public, a fait part mardi d’un chiffre d’affaires inférieur aux attentes pour le troisième trimestre consécutif. En cause : une baisse de la fréquentation des magasins que ses ventes en ligne n’ont pas su compenser. Best Buy, dont l’action perdait 4% dans les transactions d’avant-Bourse, a également dit s’attendre à ce que ses marges d’exploitation continuent de souffrir en raison de la hausse des ventes d’articles peu rentables, des difficultés que continue de traverser le secteur et d’une hausse des remises accordées au Canada et en Chine. Le chiffre d’affaires de Best Buy a diminué de 4% à 8,89 milliards de dollars au cours des trois mois au 2 août tandis que le consensus Thomson Reuters I/B/E/S anticipait 8,99 milliards. Les ventes à périmètre comparable ont reculé de 2,7% tandis que les ventes dans les magasins américains ouverts depuis plus d’un an ont diminué de 2%.
Plus d'articles du même thème
-
Les entreprises payent plus cher leurs émissions obligataires
Les transactions ont repris la semaine passée sur le marché primaire euro. La demande est là mais exige d'être rémunérée pour un niveau de risque jugé plus élevé. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés. -
La pause attendue de la Fed masque de gros enjeux de communication
Les données récentes sur l’économie et sur l’inflation renforceraient la nécessité d'une nouvelle hausse des taux de la Fed ce mercredi. Mais les rares indications fournies par les responsables de la banque centrale suggèrent une pause, anticipée par les marchés de taux, et transforment ce rendez-vous en point de bascule autour de la communication.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
- Une panne de Google Cloud a paralysé Revolut et d'autres banques plusieurs heures
- La Société Générale rend 54 salariés de sa filiale titres à UniCredit en Italie
- Le diable se cache dans les détails, Safran l'apprend à ses dépens
- Bred Banque Populaire rachète des activités d’Oddo BHF en Allemagne
- Le taux souverain français dépasse 5%
Contenu de nos partenaires
-
IdiocratieParcoursup ou le tabou français de la sélection
Le gouvernement promet de réformer Parcoursup en 2027 avant de remplacer la plateforme en 2028. Derrière la mobilisation lycéenne, une bataille plus profonde se joue : celle de la sélection et de la valeur des diplômes -
Victoire à la PyrrhusBrésil : pourquoi le nouveau mandat de Lula s'annonce difficile
Le président brésilien de gauche peut se réjouir de sa spectaculaire remontada mais la forte progression du nombre de parlementaires bolsonaristes devrait compliquer son mandat -
EditorialVive la sélection à l’université !
Dans une société qui postule la singularité de chaque individu, la sélection ne peut pas ne pas exister. Et ce n’est pas une mauvaise chose