La consolidation du secteur bancaire européen se poursuit
Le nombre d’institutions de crédit a baissé de 25% entre 2008 et 2016, alors que près de 37.000 agences ont fermé leurs portes dans le même temps.
Publié le
Bastien Bouchaud
Rapport 2017 sur les structures financières en Europe présenté le 23 octobre 2017 par la BCE.
-
Photo ECB.
L’absence de grandes opérations de fusions et acquisitions dans le secteur bancaire européen n’empêche pas sa consolidation. Le nombre d’institutions de crédit, au niveau consolidé, a continué son déclin l’an dernier, passant de 2.379 en 2015 à 2.290 fin 2016, observe la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport annuel sur les structures financières en Europe. En 2008, elles étaient encore près de 3.000. La chute est encore plus spectaculaire en nombre d’agences fermées. Rien qu’en 2016, 6.939 agences ont baissé le rideau, portant le total de fermetures à 36.902 depuis 2008, dont la moitié en Espagne. Les disparités entre pays européens restent importantes, et montrent que les banques peuvent encore réduire leur empreinte physique dans de nombreux pays, notamment en Espagne, en France et en Italie (voir le tableau).
«Les développements depuis 2008 vont dans le sens d’une utilisation de plus en plus efficiente des ressources dans le secteur bancaire européen, même si cela ne se traduit pas encore par une baisse du ratio coûts/revenus dans les principaux pays en 2016», souligne la BCE. Les banques européennes moins nombreuses sont aussi mieux capitalisées, avec un ratio CET1 moyen de 15,4% contre 14,4% en 2015. Elles voient aussi leurs actifs croître, en progression de 0,5% sur un an, à 24.200 milliards d’euros.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable