With a market share of 20%, Raiffeisen Capital Management is the largest asset management firm in Austria. But its activities do not stop at the borders of its home country. The affiliate of Raiffeisen Zentralbank Österreich and the Raiffeisen regional banks is actively seeking to make itself an international player. It is present in several European countries, and is now looking to Asia. In an interview with Newsmanagers, Dr. Mathias Bauer, the CEO of Raiffeisen Capital Management, lays out the firm's international strategy.
Dans une interview à Il Sole – 24 Ore, Domenico Siniscalco, le président de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni, se félicite de la réforme toute récente de la fiscalité des fonds de droit italien, qui met enfin ces derniers à égalité avec les fonds de droit étranger. «L’élimination de ce poids ne signifie pas que la course est gagnée, mais au moins maintenant la possibilité existe», indique-t-il. Les fonds italiens seront désormais taxés sur les plus-values au moment de la sortie et non plus sur les gains accumulés jour après jour. Domenico Siniscalco voit aussi d’un œil favorable le régime fiscal approuvé en juillet dernier, et qui est en attente d’un décret d’application, par lequel les sociétés de gestion européennes (et donc aussi les italiennes qui se sont délocalisées ces dernières années pour échapper à la fiscalité) pourront transférer leur siège social en Italie en profitant pendant trois ans de conditions fiscales avantageuses.
Dans une interview à Cinco Días, le CEO Michael Queen indique que le capital-investisseur britannique 3i affiche actuellement son plus haut niveau historique de liquidités. Il gère des fonds pour 20 milliards, dont 3 milliards figurent dans les comptes et 3 milliards disponibles, accordés par les banques mais non utilisés.Le prochain fonds sera dédié aux infrastructures en Inde ; il devrait atteindre 1,5 milliard de dollars et être bouclé cette année. 3i est aussi en négociations avec le gouvernement chinois pour obtenir l’autorisation de lancer un fonds dédié à ce pays. D’autre part, 3i compte lancer d’ici deux à trois ans un fonds de 5 milliards de dollars spécialiste de l’Europe.Michael Queen annonce aussi que 3i va renforcer sa présence en Inde et ouvrir un bureau à Hong-Kong. Le capital-investisseur va aussi s’intéresser à l’Amérique latine et il songe actuellement à ouvrir un bureau au Brésil.
Dans une interview au Handelsblatt, Peter Clarke, CEO de Man Group, s’attend pour cette année que de nombreux experts talentueux de l’investissement quittent les banques pour créer leur hedge fund. Cependant, cela devient de plus en plus difficile, ne serait-ce qu’en raison du durcissement de la réglementation : les petits auront du mal à survivre, car aujourd’hui il faut au moins 500 millions de dollars d’encours pour être viable.Le patron de Man Group s’attend pour les dix prochaines années à un processus de concentration dans le secteur des hedge funds où il ne subsistera qu’un nombre restreint de gestionnaires, mais qui auront énormément d’actifs.Concernant l’acquisition récente de GLG, Peter Clarke considère que Man Group a surtout élargi sa gamme et acheté des compétences techniques excellentes. Les synergies seront trouvées moins dans des réductions d’effectifs qu'à l'échelon des infrastructures techniques. De plus, Man Group va externaliser son reporting comme le demandent ses clients, mais les personnels concernés seront simplement transférés aux prestataires de services retenus.En matière de croissance, Peter Clarke indique privilégier la croissance organique, notamment dans le trading crédit. Man Group veut aussi se renforcer en Asie et pourrait recruter localement de petites équipes de gérants de hedge funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Handelsblatt, Peter Clarke, CEO of Man Group, is predicting that several talented investment experts will leave banks this year to found their own hedge funds. Such a move is becoming increasingly difficult, however, as regulations become stricter: small funds will have a harder time surviving, as they now need at least USD500m in order to be viable.The Man Group head expects to see a process of concentration in the hedge fund sector, which will result in a smaller number of managers with larger volumes of assets.Speaking about the recent acquisition of GLG, Clarke says that Man Group has extended its range, and picked up excellent technical expertise. Synergies will be found less in staff cutbacks than in IT infrastructure savings. In addition, Man Group is planning to outsource its reporting, at the demand of clients, but the employees concerned will simply be transferred to the service providers selected.In terms of growth, Clarke says that he prefers organic growth, particularly in credit trading. Man Group is also planning to grow in Asia, and may recruit small local teams of hedge fund managers.
Dans une interview au Wall Street Journal, Yngve Slyngstad, le directeur général du fonds norvégien, le deuxième plus gros fonds souverain au monde, pense que les rendements des obligations des pays du Sud sont devenus plus attrayants l’an dernier et qu’ils vont continuer à s’améliorer en 2011, grâce en partie aux mesures gouvernementales. Le Pension Fund Global a vendu près de la moitié de ses investissements obligataires des pays du Sud de l’Europe en 2009 mais en a racheté une partie en 2010.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial Times Fund Management, Laurent Ramsey, CEO of Pictet Funds, expresses regret that in Europe, commissions are shared increasingly to the advantage of fund distributors, and thus to the detriment of management firms. Efama, the European fund and asset management association, of which Ramsey is a member, is currently conducting a study of the level of commissions paid in Europe and how they are shared out. Ramsey hopes that the report, which will be published by summer, will increase transparency about fees, and bring them into line with levels in the United States.
Yngve Slyngstad, the chief executive of Norway’s Pension Fund Global, the world’s second-largest sovereign wealth fund, said in an interview with The Wall Street Journal that yields on southern European countries’ bonds became more attractive last year, and will continue to improve in 2011 thanks partly to government measures. The Pension Fund Global sold about half of its government bond investments in southern Europe in 2009 but bought back parts of that in 2010.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Wall Street Journal, the CEO of the Swiss private bank Sarasin, Joachim Strähle, defends banking confidentiality. “I remain a partisan in favour of banking confidentiality. There is no reason for the entire world to know something as personal as your financial situation. In the same way that a doctor should not disclose information concerning you, a banker should not do so either,” he says. Switzerland, confronted with an unprecedented assault on banking confidentiality, will have to retain its position as a destination for private wealth. “I do not agree with those who think that the Swiss financial centre is dead of banking confidentiality is more or less eliminated. I think that Switzerland has a stable political system, an economy that has proven itself in the crisis, an active and highly-trained population, which often speaks several languages, and a long history of banking. These are qualities that other countries don’t have,” Strähle continues. Strähle also says that net inflows at the bank in second half remained at the levels observed in first half. Net inflows totalled CHF6.41bn in firts half. Sarasin will present its annual results on 24 February.
«C’est vrai, nous avons des performances négatives sur le court terme depuis le début de l’année alors que les marchés montent», admet Didier Saint-Georges, depuis plus de vingt ans l’un des conseillers les plus proches d’Edouard Carmignac, dans une interview à Il Sole – 24 Ore. «Peut-être le fait que nous perdions est la preuve que Carmignac n’est pas Madoff, comme certaines mauvaises langues voudraient l’insinuer», poursuit-il. «Nous perdons parce que nous avons beaucoup parié sur les entreprises chinoises et indiennes, qui depuis le début de l’année perdent de la valeur. Puis nous nous méfions des banques européennes, sur lesquelles les autres reviennent et qui donc remontent (…). Nous allons à contre-courant. Nous verrons à l’avenir qui avait raison», explique-t-il encore au journal italien, qui consacre deux articles à la société de gestion de la Place Vendôme.
Lors de la deuxième table ronde amLeague-Newsmanagers, qui s'est tenue mardi 15 février, les investisseurs présents ont reconnu que la performance des gérants était, pour eux, l'information principale dans le cadre du championnat amLeague, comparée notamment à d'autres indicateurs communiqués par ailleurs. Auparavant, à la lumière d'une analyse des portefeuilles en lice réalisée par bfinance, des asset managers ont pu expliquer leurs résultats et leurs parcours depuis le début de la compétition.
Lors de la deuxième table ronde amLeague-Newsmanagers, qui s'est tenue mardi 15 février, les investisseurs présents ont reconnu que la performance des gérants était, pour eux, l'information principale dans le cadre du championnat amLeague, comparée notamment à d'autres indicateurs communiqués par ailleurs. Auparavant, à la lumière d'une analyse des portefeuilles en lice réalisée par bfinance, des asset managers ont pu expliquer leurs résultats et leurs parcours depuis le début de la compétition.
In an interview with Newsmanagers, Maroun Jalkh, head of business development, marketing and distribution at Neuflize Private Asset, an affiliate of the private bank Neuflize OBC, founded in 2002 by François Mouté, discusses the merger with Fontenay Gestion. He also describes the future plans of the management firm, 52% of whose assets are managed for external clients.
Moody’s s’attend à «des défaillances supplémentaires» sur le marché des obligations municipales américaines, rapporte le quotidien qui se réfère à une interview du directeur général de l’agence de notation Raymond McDaniel. Ce dernier n’exclut pas totalement la possibilité d’un risque systémique lié à ces défaillances.
Le constructeur allemand envisage de produire des voitures en Chine ou aux Etats-Unis, a annoncé son président du directoire dans une interview au journal. Pour mettre ces projets en oeuvre, Porsche pourrait demander à Volkswagen avec qui il projette de fusionner, de l’autoriser à produire dans ses usines, déclare Matthias Müller.
La neuvième livraison du Capital-Fonds-Kompass publiée par le mensuel allemand Capital (numéro de mars 2011), publie un classement des 100 meilleures sociétés de gestion dans deux catégories, l’une pour les «grandes» maisons, l’autre pour les spécialistes. Le palmarès a été établi avec l’aide de Feri EuroRating Services pour la partie qualité des fonds et expérience/stabilité de l'équipe de gestion, tandis que Steria Mummert Consulting analysait le service à la clientèle et l’offre Internet des sociétés.Les vainqueurs avec cinq étoiles dans la catégorie grandes sociétés sont Allianz Global Investors, Union Investment, Fidelity, LBB-INVEST, BNY Mellon Asset Managment, J.P. Morgan Asset Management und Franklin Templeton Investments. Dans celle des spécialistes de taille plus petite, le classement a mis en exergue J O Hambro Capital Management, DJE Kapital et Sauren Finanzdienstleistungen.Steria Mummert souligne que les grandes maisons ont réalisé des progrès en matière de services clients, notamment Hansa Invest, DWS et Allianz Global Investors. A titre d’exemple, dans 50 % des cas il est répondu en moyenne sous 24 heures aux courriels des clients ; la proportion n'était que de 30 % l’année précédente.En revanche, souligne le consultant, la situation s’est dégradée notamment dans les sociétés spécialisées qui dirigent leur communication vers la clientèle professionnelle (B2B) et négligent le client final. Un gestionnaire sur 10 protège désormais son site par un login ou dissuade les internautes avec une procédure de décharge de responsabilité.Steria Mummert considère qu’il s’agit d’une erreur parce que la quasi-totalité des clients particuliers se renseignent d’abord sur Internet, même si l’acte d’achat intervient postérieurement au guichet de leur banque.
Le plus important répartiteur pharmaceutique européen pourrait consacrer «au minimum» 1 milliard d’euros à des acquisitions, selon le Financial Times Deutschland qui cite une interview accordée par le directeur général du groupe Fritz Oesterle.
On Wednesday, it was reported in Agefi that Federal Finance has appointed Sébastien Barbe, former head of the bond, convertibles and structured unit at Rothschild & Cie Gestion, as deputy CEO at Schelcher Prince Gestion, the asset management firm specialised in credit and convertibles in which it has a 34% stake since June 2010, and in which it is planning to increase its stake to 51% in July. In an interview with Newsmanagers, Christian Prince, president and CEO of Schelcher Prince Gestion, explains the logic behind the appointment.
Après des débuts difficiles marqués par la crise financière puis par l’affaire Lehman Brothers, Laffitte Capital Management, société de gestion créée en 2007, a enfin passé une année «normale» en 2010, selon David Lenfant, associé fondateur de la structure avec trois autres professionnels des marchés.Son fonds phare, le Laffitte Risk Arbitrage, dédié à l’arbitrage de fusions et acquisitions sur la zone euro et les Etats-Unis, approche désormais les 100 millions d’euros d’encours. Le second fonds Laffitte Equity Arbitrage, lancé fin 2009, n’est qu’à environ 6 millions d’euros d’encours. Mais la société de gestion a bien l’intention de le commercialiser plus activement cette année. Au total, les encours de la structure représentent 127,3 millions d’euros, soit près du triple de l’actif sous gestion à fin 2009 (45,6 millions). Ils sont gérés à parts égales pour le compte des institutionnels, des particuliers et de la multigestion. L’international représente par ailleurs 20 % des encours. La société a passé des accords de distribution en Autriche, en Suisse et au Luxembourg et envisage maintenant de se développer en Europe du Sud. L’objectif affiché est de parvenir à 250 millions d’euros en 2011. Pour accompagner la croissance des encours, Laffitte CM met l’accent sur la gestion et vient de recruter un cinquième gérant, un ancien de CooperNeff, qui intervient sur les deux fonds. Il gère notamment la poche situations spéciales de Laffitte Equity Arbitrage, ce qui va conduire à une augmentation de la part de ces positions dans le fonds, et à une gestion par conséquent plus dynamique.Un sixième gérant plus junior devrait être embauché dans le courant de l’année. Au rang des projets, la société envisage également de lancer un troisième fonds.
Ignis a décidé de réorganiser son équipe gérant les actions britanniques, suite aux contre-performances de ses fonds «UK Life Company».Cela intervient dans le sillage de l’arrivée de Mark Lovett, nommé directeur des investissements actions en octobre 2010, qui a passé en revue ses équipes. Neil Richardson, le responsable des actions britanniques, et quatre autres membres de l’équipe actions UK (Gary McAleese, Finlay MacDonald et Jon Stewart) vont quitter leurs postes actuels. Stacey Cassidy va aussi être évincée de l’équipe, mais rejoindra celle sur l’Asie Pacifique. Quant aux autres, ils sont consultés pour voir s’il existe des opportunités dans la nouvelle structure ou dans le groupe, précise Ignis. Mark Lovett prendra le poste de responsable des actions britanniques, qu’il cumulera avec ses fonctions de CIO actions, et sera directement responsable de la gestion des fonds Life Co. La gestion des fonds retail – qui affichent de bonnes performances – reste inchangée.
Le Trésor britannique a décidé d’appliquer dès 2011 le taux plein de 0,075% pour la taxe instituée l’an dernier sur les passifs bancaires. Ce taux devait être à l’origine de 0,05 % cette année, avant de passer au taux plein en 2012. Londres espère ainsi lever 800 millions de livres supplémentaires, ce qui portera le produit de la taxe bancaire à 2,5 milliards de livres au titre de l’exercice fiscal 2011/2012. Le Trésor justifie cette mesure par l’amélioration de la santé des banques britanniques et par le fait que les nouvelles règles de solvabilité et de liquidité de Bâle 3 sont désormais connues. L’alourdissement de la taxe intervient aussi en amont de discussions avec les banques pour limiter les bonus et encourager les prêts aux entreprises.