p { margin-bottom: 0.08in; } Clients of Swiss banks which refuse to bring themselves into compliance with new tax sharing rules could turn to independent managers, the chairman of the board of directors of Julius Baer, Raymond Baer, admits in an interview with Le Temps published on 19 March, Agefi Switzerland reports. “We are planning to address such cases,” the banker admits. “The fact that they can turn to independent managers is a concern which we have as a depository bank.” Independent managers represent “an important sector which doesn’t have the same rules as banks,” Baer adds. But “the reputation of the financial market needs to be defended. Hence the need to regulate it.”
Notre dernier commentaire rappelait que les futurs retraités auraient à se préparer à deux inflations : celle de la durée de vie, la longévité (certaine) et celle du coût de la vie, les prix, (probable). Alors pourquoi ne pas utiliser l’opportunité de la première pour couvrir la seconde. Rien ne sert de courir, il faut partir à point. A l’heure où les investisseurs et les particuliers échaudés cherchent, voire achètent, des solutions de derisking, n’est il pas davantage l’heure du rerisking. Racheter du risque à prix raisonnable : risk at reasonable price. Lire l'étude
Depuis février 2010, Hervé Bouclier était conseiller du Directeur Général de MACSF SGAM. Il a collaboré à des sujets comme l’innovation dans l’assurance, solvabilité 2, les normes IFRS pour l’assurance, les évolutions du traitement de la réserve de capitalisation et les nouvelles règles fiscales. De début 2007 à février 2010, Il a été Directeur Général Adjoint de la MACSF et plus particulièrement en charge de l'épargne retraite et de la gestion financière du Groupe. De 1980 à 2007 il a collaboré au sein du Groupe AXA dans le cadre d’une expertise en assurances de personnes et du management de différentes directions opérationnelles avec notamment la responsabilité d’une direction vie individuelle et celle de la direction des partenariats. Hervé Bouclier succède à Bernard Le Bras et devient Président du directoire de Nord Europe Assurances, holding portant les participations du Crédit Mutuel Nord Europe dans le monde de l’assurance, pôle constitué de plusieurs entités et notamment : ACMN VIE. Créée en 1998, ACMN Vie est la société du Groupe spécialisée en assurance vie et en prévoyance. Tous les contrats sont conçus, gérés et assurés par ACMN VIE et commercialisés à la fois par les réseaux français et belge du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe. ACMN IARD. Cette structure développe toute la gamme de produits et services d’Assurances Dommage disponibles auprès du réseau des Caisses locales mais aussi via le site cmne.fr (demandes de devis et souscription en ligne). Nord Europe Assurances a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros.
Legal & General Investment Management a vu son bénéfice augmenter à 206 millions de livres en 2010, contre 172 millions en 2009. Cette hausse intervient alors que ses encours sous gestion ont grimpé de 315 milliards de livres à 354 milliards, soit une augmentation de 12 %.
Crédit agricole SA a annoncé jeudi vouloir quintupler son bénéfice net d’ici 2014 et confirmé renoncer à des acquisitions majeures sur cette période. La banque française, qui présente son nouveau plan stratégique, a indiqué viser un résultat net part du groupe de 6 à 7 milliards d’euros en 2014 contre 1,26 milliard publié en 2010. Elle espère aussi sur la période dépasser la barre des 25 miliards d’euros de revenus et atteindre un rendement des fonds propres de l’ordre de 10% à 12%. «Notre plan a été construit sans recours à la croissance externe, mais en nous concentrant sur la croissance organique», a déclaré Jean-Paul Chifflet, directeur général du Crédit agricole, dans une interview aux Échos de jeudi.
Les nouvelles techniques et technologies de gestion systématiques apportent-elles des réponses plus satisfaisantes aux objectifs de diversification, que les techniques de gestion traditionnelle? Le 16 mars, à l’occasion d’un atelier du Forum GI consacré à ce dossier, les intervenants ont apporté une réponse nuancée mais clairement en faveur du recours aux deux approches.Pour Malik Haddouk, responsable de la gestion diversifiée chez CPR Asset Management, «c’est l’allocation qui est à la base de tout». Cela dit, «nous faisons tous du quantitatif», ajoute-t-il, ne serait-ce que par l’évaluation des risques. «On peut se tromper dans l’allocation et il est donc important d’avoir une approche multi-scénarios qui prenne en compte les risques», explique Malik Haddouk. Marc Fleury, responsable du développement commercial chez Theam, ex-Harewood Asset Management, souligne qu’il convient de bien distinguer gestion quantitative et gestion systématique. Seule la deuxième approche met en place des outils mathématiques qui exécutent eux-mêmes les actes de gestion, ce qui n’est pas le cas de la gestion quantitative qui intervient plutôt comme une aide à la prise de décision. «Nous sommes une maison de stock-pickers. Le stock picking fait partie de notre ADN», rappelle de son côté Mirela Agache-Durand, responsable de la gestion diversifiée chez Oddo Asset Management. Toutefois, ajoute-t-elle, le stock picking n’exclut pas la rigueur. «Nous sommes très disciplinés et systématiques dans notre prise de décision», lance-t-elle. Ce que confirme Marc Fleury. «Beaucoup de stock-pickers utilisent des modèles pour quantifier leur prise de décision». Mais il ajoute que l’approche quantitative ne marche pas à tous les coups, notamment si la classe d’actifs manque de profondeur. «Il n’existe par exemple que très peu d’indicateurs de marché sur la volatilité», relève Marc Fleury. Lorenzo Ballester, directeur général de CCR Asset Management, affirme pour sa part avoir une vision «œcuménique». La combinaison des deux approches est «la clé du futur», estime-t-il. «Nous avons toutes les catégories d’investisseurs, ceux qui veulent décider de tout comme ceux qui délèguent tout. Sauf qu’il nous faut tout de même gérer les risques extrêmes», remarque-t-il. Tout en défendant le stock picking, Mirela Agache-Durand estime qu’il y a malgré de la place pour l’approche systématique au travers de produits très réactifs, comme les produits passifs. Et tout en défendant l’approche systématique, Marc Fleury ne peut pas non se montrer trop affirmatif, non seulement pour les raisons évoquées plus haut, mais aussi parce que la naissance de Theam résulte du rapprochement d’un spécialiste de l’approche systématique (Harewood) avec un gérant discrétionnaire (Sigma)…
Le chef de l’Etat s’exprimera mercredi à 18 heures devant près de 2.000 chefs d’entreprise membres du réseau Oséo Excellence. Une prise de parole qui intervient alors que le Comité Richelieu, association française des PME innovantes, a publié hier une enquête s’inquiétant du risque de bancarisation de l’organisme public et des limitations du financement de l’innovation.
Dans un interview parue dans le magazine Morningstar Professional, Thierry Guérillot, Responsable des investissements OPCVM à l’UFF affirme que nous venons de remodeler un fonds PEA intégrant de la gestion flexible. Notre vaisseau amiral, Capital UFF, va donc intégrer cette dose de réactivité et de gestion tactique. Le constat est de dire que la performance des actions s’exprime à moyen terme en fonction des fondamentaux mais que parfois, à court terme, le marché peut connaître des périodes extrêmes ou des périodes sans tendance, en tôle ondulée. L’objectif est donc de protéger le fonds dans ces périodes, et également d’essayer d’apporter de l’alpha. Nous avons donc confié la gestion de Capital UFF renommé UFF Grande Europe 0-100 à Carmignac Gestion qui allie à la fois une expertise du stock picking sur les actions européennes avec Carmignac Grande Europe par exemple, et une expertise de gestion tactique, avec ses fonds Latitude par exemple. La deuxième idée s’est traduite dernièrement par la création d’un fonds refuge-flexible, UFF Refflex. Le gérant utilise tous les moteurs de performance contra-cycliques capables non seulement de protéger le capital en période de baisse des marchés actions, mais également de délivrer de la performance et de profiter de ces périodes. Le fonds peut ainsi être exposé à l’or, aux emprunts d’Etat, aux obligations indexées sur l’inflation, aux devises, au foncier. Le gérant retenu pour ce fonds est EDRIM avec un processus de gestion très quantitatif et systématique. Notre troisième grand thème restera le Crédit, et notamment le High Yield. Les principales sociétés de gestion sélectionnées par l’UFF sont: Aviva Investors France, BNP Paribas IP, Carmignac Gestion, EDRAM, Financière de l’Echiquier, Pictet Gestion, Schroders, UFG-LFP.
p { margin-bottom: 0.08in; } After EUR268m in 2010, asset management is expected to contribute EUR600-700m to the EUR10bn in profits that Deutsche Bank is aiming for this year, says Kevin Parker, head of the operation within the group, in an interview with the Börsen-Zeitung.Parker also announces that sales efforts in Germany will focus on products similar to hedge funds aimed at retail investors. The change in strategy is also the reason for the recent replacement of Klaus Kaldemorgen with Wolfgang Matis as head of DWS.
Via cette opération, souscrite par un pool bancaire, le premier prêteur danois portera aussi son ratio core tier one à 12,4 %, contre 10,1 % à fin 2010
Seen from the outside, the HSBC group may appear complex. In an interview with Newsmanagers, Laurent Tignard discusses his organisation, the ambitious objectives it set last year, and the roadmap for asset management from Paris, where all the group's areas of expertise are represented, to meet the needs, among others, of external clients, who now represent the majority.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, wilhem von Haller, président du directoire de Sal. Oppenheim estime que la banque privée sera en mesure de fournir pour 2014 la contribution de 100-150 millions d’euros au bénéfice avant impôt de la Deutsche Bank attendue par ce nouvel actionnaire. Pour 2011, le résultat devrait être équilibré et la perte de 2010 a été «sensiblement inférieure» à celle de 1,2 milliard d’euros accusée au titre de 2009.Le quotient de fonds propres a été nettement supérieur à 18 % et les rentrées nettes d’argent frais ont dépassé 1 milliard d’euros, sur la base des 60 milliards d’euros d’encours lorsque la Deutsche Bank a acheté l'établissement.
p { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Börsen-Zeitung, Wilhem von Haller, chairman of the board at Sal. Oppenheim, claims that the private bank will be in a position to provide a contribution of EUR100-150m to pre-tax profits at Deutsche Bank, as expected by this new shareholder, by 2014. In 2011, results will be balanced, as losses in 2010 were “noticeably lower” than the losses of EUR1.2bn in 2009. The owners’ equity ratio was well above 18%, and net inflows of new capital totalled over EUR1bn, on the basis of EUR60bn in assets when Deutsche Bank acquired the firm.
La chancelière allemande Angela Merkel souhaite que la Grèce dispose de plus de trois ans pour remettre en ordre ses finances et plaide pour un allongement du délai de remboursement du plan de sauvetage dont Athènes a bénéficié. Dans une interview au quotidien allemand Bild, la chancelière a également exclu une restructuration de la dette grecque et a réaffirmé son opposition à la création d’obligations conjointes européennes (euro bonds).
«A l’avenir, nous contrôlerons régulièrement l'évolution du coût unitaire du travail dans chaque Etat membre. Ce sera un élément clé de la politique économique de l’Union européenne», a déclaré le commissaire européen aux Affaires monétaires, Olli Rehn, dans une interview publiée lundi par le Handelsblatt.
La Compagnie Financière Jacques Cœur vient de recruter Marina Boccadifuoco, une Italienne qui a travaillé chez ING puis Lehman Brothers à Milan, afin de développer les marchés italiens et suisses. Cette embauche correspond à la volonté de la société de third party marketing de commercialiser à l’étranger des produits gérés par des sociétés de gestion françaises ne souhaitant pas se doter d’un commercial en interne pour le faire, comme l’indiquait Alain Tanneur, membre du conseil de surveillance, dans une récente interview à Newsmanagers (lire article du 24 janvier 2011). Jusqu’ici, CFJC se concentrait sur la vente de fonds de sociétés étrangères en France. Désormais, elle souhaite exporter son savoir-faire en Italie et en Suisse, puis en Scandinavie dans un second temps.Le choix de l’Italie s’explique sans doute par le dynamisme de ce marché l’an dernier et par son ouverture à l’égard des sociétés de gestion étrangères. Par exemple, selon les chiffres d’Assogestioni, les fonds de droit étranger ont enregistré en 2010 des souscriptions nettes de 11,15 milliards d’euros, alors que la collecte nette totale a été de 1,09 milliard d’euros en 2010. «Pour autant, s’il est vrai que les investisseurs italiens s’intéressent aux sociétés de gestion étrangères, cela ne signifie pas qu’il est facile de les aborder», prévient Marina Boccadifuoco, qui explique que ce marché est encore dominé par les grands établissements italiens, qu’il nécessite une bonne connaissance, ainsi que des moyens importants en termes de communication et marketing. Comme pour la France, CFJC se focalisera en Italie sur la clientèle institutionnelle. Dans un premier temps, Marina Boccadifuoco s’intéressera aux « packagers » comme les fonds de fonds. Et elle démarchera ensuite les investisseurs institutionnels purs comme les fonds de pension, en privilégiant une approche locale, dans un marché très décentralisé. La société de third party marketing est d’ores et déjà en train de négocier avec une société de gestion française pour aborder l’Italie, et a d’autres prospects dans les tuyaux.
p { margin-bottom: 0.08in; } La Compagnie Financière Jacques Coeur has recruited Marina Boccadifuoco, an Italian who previously worked at ING, and then at Lehman Brothers in Milan, to develop its presence on the Italian and Swiss markets. The recruitment is a part of the third party marketing firm’s aim to market products managed by French management firms which do not wish to build internal sales capacities in other countries, says Alain Tanneur, a member of the supervisory board, in a recent interview with Newsmanagers (see Newsmanagers of 24 January 2011). Previously CFJC had concentrated on the sale of foreign funds in France. Now, it is seeking to export its expertise to Italy and Switzerland, and then in a second stage to Scandinavia. As in France, CFJC will focus on institutional clients in Italy. Initially, Boccadifuoco will target fund packagers such as funds of funds. She will then move on to pure institutional investors, such as pension funds, preferring a local approach, in a highly decentralised market. The third party marketing firm is already in negotiations with a French management firm to serve Italy, and other prospective clients are in the works.