Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre. des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps.
L’ancien secrétaire général à l’Elysée, Xavier Musca, devrait rejoindre l'équipe dirigeante du Crédit Agricole en tant que directeur général délégué de la banque verte. A ce titre, il prendra « la responsabilité du pôle Banque de Proximité à l’International, du pôle Gestion d’Actifs et du pôle Assurances », a précisé le Crédit Agricole, dans un communiqué paru le 13 juin. Sa nomination sera présentée au conseil d’administration du 17 juillet prochain et deviendra effective à condition que la commission de déontologie de la fonction publique, en charge de contrôler les départs des hauts fonctionnaires dans le privé, donne son accord. L’arrivée de Xavier Musca au Crédit Agricole constitue une vraie surprise alors que cet ancien directeur général du Trésor, qui a joué un rôle important lors de la crise des dettes souveraines, était attendu à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) comme en avait formulé le souhait Nicolas Sarkozy au moment de son départ de l’Elysée. La candidature à la tête de la CDC de ce diplômé de Sciences Po et de l’Ena de 62 ans, qui a effectué une partie de sa carrière à l’Inspection générale des Finances, était devenue plus qu’hypothétique depuis que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait publiquement écarté cette option fin mai. C’est Jean-Pierre Jouyet, l’actuel président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), un proche du président de la République, François Hollande, qui est aujourd’hui pressenti pour diriger la Caisse. Xavier Musca aura fort à faire dans ses nouvelles fonctions : Le pôle banque de proximité à l’international comprend notamment la filiale grecque Emporiki, qui a valu au Crédit Agricole de lourdes pertes depuis son acquisition, en 2006, et une chute de son cours de Bourse.
La Mutuelle générale de l'Education nationale (MGEN) détient historiquement une forte poche d'investissement sur l'immobilier qui lui a permis de bien résister à la crise de 2008. En prévision de la révision de son allocation stratégique au second semestre 2012, Fabrice Henry, trésorier général, a répondu aux questions d'Instit Invest sur les grands projets financiers de la mutuelle.
Jusque-là, le ton officiel se voulait plutôt optimiste. Mais dans son rapport semestriel, l’Eiopa (qui réunit les autorités de contrôle des Etats membres) se fait plus alarmiste que par le passé. L’autorité européenne observe que la solvabilité des assureurs européens commence à s'éroder. Si à fin 2011, les 20 plus grands groupes européens affichaient en moyenne des réserves de capitaux à 200% du minimum exigé, leur « capitalisation et leur rentabilité sont confrontés maintenant à une tendance de légère diminution », souligne l’autorité. En moyenne, les ratios de solvabilité s'élevaient à 211%, en 2010. Mais ceux-ci ont notamment souffert, l’an dernier, des dépréciations d’actifs et de la crise des dettes souveraines. Une diminution qui intervient alors même que l’activité ralentit pour un nombre significatif d’assureurs, pointe l’autorité. Fondamentaux solides A ce stade, tout va encore bien, et l’autorité juge le secteur encore solide. Elle observe que parmi les acteurs fragilisés, certains ont déjà procédé à des recapitalisations, et d’autres ont l’intention de le faire courant 2012. L’Eiopa précise que, globalement, dans la majorité des Etats membres, dont la France, une stabilisation est attendue dans les 6 à 12 prochains mois. Malgré tout, l’autorité prévient que dans le cas d’une poursuite de l’environnement de taux bas, d’un prolongement de la crise ou encore de l'échec de certains gouvernements à stabiliser leurs finances, certains assureurs pourraient avoir des difficultés. Or, l’Eiopa anticipe que la crise des dettes souveraines, en particulier, est loin d'être enrayée...
Le groupe CNP Assurances est actuellement sous-capitalisé et pourrait un jour avoir besoin d’une augmentation de capital, a déclaré mardi le président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC), qui contrôle 40% du capital de l’assureur vie. A l’occasion d’une rencontre avec des journalistes, le député UMP de Savoie Michel Bouvard a rappelé que la CDC, sollicitée à de nombreuses reprises pendant la crise, avait désormais des marges de manoeuvre plus limitées et qu’elle avait besoin de conserver des ressources pour ses filiales. Bras armé financier de l’Etat, la Caisse des dépôts est notamment intervenue dans le sauvetage en 2008 puis le démantèlement en 2011 de la banque franco-belge Dexia et a apporté l’an dernier son soutien financier à l’assureur Groupama. Nous savons que nous allons avoir des besoins en capital pour un certain nombre de nos filiales dans les années qui viennent, à commencer par la CNP, qui est aujourd’hui sous-capitalisée et susceptible d’avoir besoin un jour d’une augmentation de capital, a déclaré Michel Bouvard. C’est la raison pour laquelle il a été décidé (...) que nous transformions les dividendes qui ont vocation à nous être versés en actions, a-t-il ajouté. CNP Assurances, dont les comptes ont été plombés en 2011 par de lourdes dépréciations liées à la crise de la dette dans la zone euro, a décidé de verser un dividende avec option de paiement en actions. Cette proposition sera soumise au vote des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle du 29 juin prochain. C’est aussi à cette occasion que les actionnaires de la CNP seront appelés à se prononcer sur la nomination de Jean-Paul Faugère, l’ancien directeur de cabinet de François Fillon, au poste d’administrateur indépendant. La présidence non exécutive de l’assureur, occupée depuis 1998 par l’ancien ministre de l'Économie Edmond Alphandéry, est traditionnellement dévolue à une personnalité politique. URGENCE POUR LES COLLECTIVITÉS LOCALES Interrogé sur Dexia, Michel Bouvard a aussi indiqué souhaiter que les négociations avec la Commission européenne sur le plan de démantèlement décidé en octobre dernier par la Belgique, la France et le Luxembourg aboutissent rapidement compte tenu des difficultés financières de certaines collectivités locales françaises. Selon lui, faut d’accord rapide, la question d’une nationalisation complète de Dexma (Dexia Municipal Agency), la filiale de refinancement de Dexia Crédit Local, risque de revenir sur le devant de la scène. Cette filiale, qui doit être reprise par l’Etat et la CDC à hauteur de 31,67% chacun, servira à financer les prêts de la nouvelle banque de financement des collectivités locales. Mais le projet est au point mort, suspendu au feu vert de la Commission européenne sur le démantèlement de Dexia, souligne le président de la commission de surveillance de la CDC. Aujourd’hui tout dépend de l’autorisation des autorités de la concurrence de Bruxelles, a dit Michel Bouvard. Il y a une grande urgence pour les collectivités locales. Il a néanmoins fait savoir que la Banque postale avait reçu de l’Autorité de contrôle prudentiel l’autorisation de proposer des prêts aux collectivités locales. La Banque postale doit pouvoir début juillet faire des lignes de trésorerie, a fait savoir le député.
Une consultation menée par Bercy est actuellement en cours et doit en définir ses contours d’ici au 30 juillet. Ce nouvel outil de la politique économique du gouvernement doit être opérationnel dès janvier 2013 et devrait se traduire par une profonde réorganisation des différentes outils de financement public qui gravitent autour de la Caisse des dépôts. Deux filiales de la CDC, CDC Entreprises et le Fonds stratégique d’investissement (FSI), investissent en fonds propres dans les entreprises et se disputent déjà le leadership de cette activité qui devrait être regroupée au sein du nouvel ensemble. Des article de presse évoquant une possible disparition du FSI au profit de CDC Entreprises ont notamment échauffé les esprits. C’est la bataille des anciens contre les modernes, juge un responsable au sein du groupe Caisse des dépôts qui note que la méfiance entre les équipes des deux filiales reste bien vivace depuis la création en 2008 du FSI par Nicolas Sarkozy. La création de ce fonds souverain à la française a été interprétée par certains observateurs comme une pierre jetée dans le jardin de la CDC par Nicolas Sarkozy dont les relations avec l’ancien directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, n’ont pas toujours été au beau fixe. Aujourd’hui le Yalta des zones d’influence dans la nébuleuse de la Caisse des dépôts est remis en cause. Parallèlement, des responsables s’interrogent aussi sur la pertinence de garder Qualium, la filiale de capital investissement de la CDC qui est notamment propriétaire de la chaîne de restauration rapide Quick ou du distributeur La Foir’fouille. En effet, Qualium utilisent des LBOs, ces montages financiers qui permettent de racheter des entreprises grâce à des leviers de dette importants. Ces opérations ont été sévèrement critiquées durant la campagne du candidat socialiste. CHAMAILLERIE Les interrogations et les sources de tensions sont légions au sujet de la BPI. Qui de l’Etat ou de la CDC contrôlera la BPI? Quelles filiales seront fusionnées? Bercy voudrait-il prendre le contrôle du FSI à travers l’agence des participations de l’Etat? Quelles places auront les régions dans la gouvernance de la banque? Quels dirigeants bénéficieront de ce chamboulement? Lesquels seront mis sur la touche? Autant de questions pour le moment sans réponses et qui agitent les esprits. Je ne crois pas qu’il faille y voir de la chamaillerie ou de la méchanceté, temporise le président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts, Michel Bouvard. Il est utile que des responsables qui y ont un intérêt prennent la parole, conseille néanmoins le député UMP de Savoie, souhaitant que le débat soit ouvert et transparent. Une source note que toute réorganisation entraîne inévitablement des frictions en matière de gouvernance mais que ce qui est important c’est que le projet du gouvernement suscite l’adhésion de l’institution. Une autre source proche de la direction de la Caisse des dépôts indique que l’institution soutient pleinement la création de la nouvelle banque publique. La création de la BPI sera l’aboutissement d’un processus engagé en 2008 avec le lancement du FSI, le renforcement d’OSEO et FSI régions. C’est un moyen de décupler les moyens d’actions en faveurs des entreprises, a déclaré cette personne. La mise sur pied de la BPI vise notamment à remédier aux difficultés de financement des petites et moyennes entreprises (PME), des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des acteurs de l'économie sociale et solidaire, en proposant un guichet unique. Elle permettra notamment de mobiliser à leur service l'épargne recueillie par le livret d'épargne industrie (LEI) qui remplacera le livret de développement durable (LDD). Le programme présidentiel de François Hollande prévoyait un doublement du plafond du Livret A et du LDD actuellement limités à 15.300 et 6.000 euros et aujourd’hui rémunérés à 2,25%.
Le Gouvernement pourrait rapidement légiféré sur l'épargne salariale. L’objectif serait double : favoriser la consommation avec une incitation à la sortie et une augmentation des prélèvements au nom de la banalisation fiscale et sociale. Ainsi, la participation et l’intéressement pourraient être assujettis aux cotisations patronales maladie, famille et accidents du travail, ainsi qu'à la contribution solidarité autonomie en contrepartie de la suppression du forfait social et leur prise en compte de dans le calcul des allégements de cotisations patronales sur les bas salaires. Au niveau fiscal, les sommes de l’intéressement pourraient être assimilés à des revenus financiers et celles de la participation à des revenus salariaux. Il est également étudié la possibilité de débloquer plus facilement les sommes concernées. Affaire à suivre dans le cadre du collectif budgétaire ou dans le projet de loi de finances pour 2013.
Sylvain Chapuis, 41 ans, est nommé en qualité de directeur général de la Mutuelle nationale des hospitaliers et des professionnels de la santé et du social (MNH). Il succède à Jean-Philippe Gaussens. Sylvain Chapuis est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, d’un DESS analyse financière et fiscalité et il a suivi une formation HEC en management. Il a débuté sa carrière professionnelle en 1995 chez CNP Assurances en tant qu’auditeur. En 1999, il rejoint le groupe Générale de santé, où il exerce l’essentiel de sa carrière. Il est nommé en 2002 directeur financier de Généridis, filiale d’imagerie médicale du groupe, puis directeur général de Sambio, pôle de biologie médicale. En 2008, il fonde et préside Novescia, société de biologie médicale.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France doit mettre les OPCVM français et étrangers sur un pied d'égalité. Actuellement, les OPCVM étrangers ayant investi dans des actions de sociétés françaises supportent une retenue à la source de 30 % sur les dividendes qu’ils perçoivent. Les OPCVM français, eux, sont exonérés. Bercy envisage une retenue à la source pour tous, une proposition qui ne satisfait pas les professionnels du secteur. L’Association française de la gestion financière est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table.
Le private banking va traverser une passe difficile au cours des deux prochaines années en Suisse. Il y aura une consolidation entre petits et moyens établissements, indique Hans-Ulrich Meister, CEO de CS Private Banking, dans une interview au magazine Finanz und Wirtschaft. Pour les banques qui disposent des moyens nécessaires pour des investissements, la Suisse reste cependant un excellent emplacement dans le domaine, a-t-il souligné.La problématique des acquisitions en Suisse ou à l'étranger intéresse également le Credit Suisse et si des opportunités se présentaient, le groupe pourrait décider d’agir. En Suisse toutefois, se pose la question de la position dominante sur le marché et, par ailleurs, ce que l’on recherche n’est souvent pas à vendre, estime Hans-Ulrich Meister. En attendant, l’intégration de Clariden Leu se déroule comme prévu et les effets de synergie d’au moins 110 millions de francs suisse par an seront atteints.
Private banking will be going through a difficult phase in the next two years in Switzerland. There will be consolidation of small and mid-sized firms, says Hans-Ulrich Meister, CEO of CS Private Banking, in an interview with the magazine Finanz und Wirtschaft. For banks which have the necessary funds to make investments, Switzerland remains an excellent place to go to, he says.The prospect of acquisitions in Switzerland or abroad also interests Credit Suisse, and if opportunities present themselves, the group may decide to act. In Switzerland, however, the question of dominant position on the market is coming up, however, and what is being sought is often not for sale, Meister says.Meanwhile, integrating the whole of Clariden Leu is proceeding as planned, and the effects of synergy are expected to total at least CHF110m per year.
Les marchés ont horreur de l'incertitude, les gérants aussi. Or, en ce 5 juin 2012, nous avons la sensation que les seuls indicateurs qui ont progressé sont ceux qui évaluent le niveau de l'inquiétude.
Dans une telle situation on est forcément tenté d'imaginer le pire et ce pire ne se nourrit pas que d'incertitudes : nombre de projets conduits en France ou en Europe risquent de déboucher sur des difficultés accrues pour notre profession.
Dans une nouvelle publication intitulée The Benefits of Volatility Derivatives in Equity Portfolio Management réalisée avec le soutien d’Eurex Exchange, les chercheurs de l’EDHEC-Risk montrent comment les instruments dérivés de volatilité peuvent être utilisés pour optimiser l’accès à la prime de risque actions dans un environnement de risque de volatilité contrôlé et pour concevoir des portefeuilles actions robustes en cas de baisse des marchés. Les principales conclusions de l'étude sont les suivantes : Une position longue en volatilité montre une corrélation fortement négative avec le portefeuille actions sous-jacent et l’ajout d’une exposition longue en volatilité à un portefeuille actions montre une amélioration substantielle de la performance ajustée au risque du portefeuille. Les avantages d’une exposition longue en volatilité se trouvent être les plus attractifs en période de ralentissement du marché, où elle est la plus nécessaire. Les bénéfices de l’ajout d’une exposition longue à la volatilité sur des portefeuilles actions s’avèrent robustes malgré les coûts de transaction associés aux rolls des contrats dérivés de volatilité. Noël Amenc, Directeur de l’EDHEC-Risk Institute, déclare : « Cette recherche propose une nouvelle approche pour la conception de solutions actions attractives avec une gestion de la volatilité, basée sur un mélange de portefeuilles actions bien diversifiés avec des dérivés de volatilité, plutôt que des approches de réduction de la volatilité de type minimum variance, et montre que le trading sur futures sur indices de volatilité ou sur options permet l’accès à la prime de risque actions tout en permettant une gestion explicite du budget de risque de volatilité. »
Le constructeur prévoit d’augmenter sa part de marché en France de 1,5 à 2 points en 2013, année qui devrait être « exceptionnelle », selon son directeur commercial pour l’Hexagone Bernard Cambier dans une interview à latribune.fr. Le groupe mise sur le lancement de nouveaux modèles de la marque Renault et sur le renouvellement de la gamme Dacia.
Richard Wohanka n’est plus responsable de la gestion d’actifs de l’Union Bancaire Privée (UBP), selon les informations de Newsmanagers.La banque genevoise n’a pas souhaité commenter l’information. Mais d’après son site Internet, Richard Wohanka ne fait plus partie du comité exécutif de l’établissement. Il aurait néanmoins conservé un rôle de conseiller pour l’Asie, selon nos informations. Guy de Picciotto, le CEO de la banque, et Eftyschia La Fischer, responsable du Trading & Treasury, auraient repris le pôle asset management d’UBP, si l’on en croit les informations du site Internet.Richard Wohanka avait rejoint la banque genevoise fin 2009 après avoir été CEO de Fortis Investments. Il s’est employé à développer la gestion «long only» au sein de l'établissement qui était à l’origine plus connu pour sa multigestion alternative mais dont l’image avait été ternie après le scandale Madoff. Cette information intervient alors que la banque vient de licencier une trentaine de collaborateurs, selon un article de La Tribune de Genève publié en début de semaine. Par ailleurs, l’UBP étudie actuellement plusieurs options pour accueillir une partie de la clientèle des activités en Suisse de la banque espagnole Banco Santander. L’information, révélée lundi par le journal espagnol en ligne El Confidencial, a été confirmée jeudi à Newsmanagers par l’établissement genevois. Cette acquisition fait partie d’une stratégie visant à «renforcer la position de la banque dans la gestion privée, à l’instar du rachat des activités suisses d’ABN Amro Bank effectué l’an dernier», selon un porte-parole de la banque.
The Chinese sovereign fund China Investment Corp has reduced its investments in European equities and bonds, estimating that there is increasing risk of a collapse of the euro zone, its chairman, Lou Jiwei, announced in an interview with the Wall Street Journal published on 7 June. He adds that China would not be buying euro-bonds, if these are issued, as “the risk is too high, and the returns are too low.” Jiwei did not specify the proportions by which the fund, which has USD410bn in assets under management, has reduced its investments in Europe, but, the newspaper reports, the CIC chairman did say that the fund had lowered its exposure to all European public markets. Jiwei added, however, that the CIC would continue to invest in Europe via investment funds and direct investments, including the infrastructure sector.
L’AFG publie un guide professionnel consacré à la «Gestion pilotée des Plans d’Epargne pour la Retraite Collectif (PERCO)». Ce guide vient illustrer les pratiques de gestions pilotées en fonction de l'âge du bénéficiaire, généralement dans la perspective de son départ à la retraite. Rappelons que la loi impose désormais à tout PERCO d’offrir aux salariés une option construite sur ce modèle. Une circulaire vient d'être publiée par le ministère de l'économie, le ministère du travail et le ministère du budget le 25 avril 2012. Un tiers des salariés adhérant à un PERCO bénéficient d’ores et déjà d’une gestion pilotée. Cette proportion pourrait être améliorée car la gestion pilotée est particulièrement adaptée à une gestion de long terme, caractérisée par une désensibilisation progressive de l’allocation des actifs en fonction de l'âge de départ à la retraite ou de l’horizon de placement du salarié. Dans une récente publication sur l'épargne retraite, l’OCDE encourage le développement de ce type de solution. Les travaux de la Commission Européenne vont également dans le même sens. L’objectif de ce guide, qui n’a pas de portée normative, est de présenter les principes et les bonnes pratiques d’une gestion pilotée. Ce guide a été réalisé grâce aux travaux d’un groupe AFG ad hoc co-présidé par Luc Peyronel, Directeur Général Adjoint de CM-CIC AM, membre de la Commission Techniques de gestion et Pierre Schereck, Directeur Épargne Entreprise d’Amundi, Président de la Commission Épargne Salariale et Épargne Retraite.
Le cabinet de conseil Towers Watson annonce le lancement de compléments à ses solutions logicielles pour faciliter le calcul de la formule standard Solvabilité II aux assureurs et réassureurs Vie, IARD et Santé. Igloo Standard Formula et RiskAgility Standard Formula, les logiciels complémentaires de modélisation financière de Towers Watson, permettront en effet de mettre en??uvre le calcul de la formule standard dans un environnement de traçabilité et d’auditabilité des données et des paramètres afin d’assurer la conformité requise aux exigences qualitatives de Solvabilité II. Ces éléments sont disponibles sous la forme de produits indépendants qui peuvent être associés à d’autres modèles déjà existants. Sylvaine Salahub, responsable de l’activité Risk Consulting and Software de Towers Watson en France a commenté ce lancement : « Sur notre marché, il y a aujourd’hui un besoin évident de mise en place de processus robustes en vue de produire les résultats de la formule standard dans un environnement plus sécurisé qu’avec des feuilles de calculs. Les compléments Igloo Standard Formula et RiskAgility Standard Formula à nos solutions déjà reconnues de modélisation financière en Vie, IARD et Santé offrent une réponse complète et concrète à la complexité requise des calculs dans un environnement fortement sécurisé facilitant les processus de validation et d’audit. »
Le doublement du plafond du Livret A pourrait détourner 30 à 40Mds d’euros de l’assurance-vie, a indiqué vendredi le directeur général de Groupama, Thierry Martel, qui s’inquiète pour le financement des entreprises. « On parle de 30-40Mds d’euros qui potentiellement pourraient se déplacer de l’assurance-vie vers le Livret A », a dit M. Martel sur Radio Classique. « Sur un encours d’assurance-vie qui est de 1.300-1.400 milliards d’euros, on est sur des sommes raisonnables », a-t-il néanmoins reconnu. « Ce qui m’inquiète davantage, c’est à quoi ces 30 ou 40 milliards d’euros seront-il destinés? Alors qu’aujourd’hui, il y a une vraie priorité sur le financement des PME, sur le financement des entreprises, on détourne une partie de l'épargne de l’investissement productif », a-t-il poursuivi. Le gouvernement a confirmé la semaine dernière le doublement à venir du plafond du Livret A, le produit d'épargne le plus répandu en France, qui passerait de 15.300 à 30.600 euros. La manne est censée permettre la construction de davantage de logements sociaux, mais aussi d’aider au financement des PME, a indiqué le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Le chef du gouvernement répondait ainsi aux critiques des représentants du secteur bancaire, qui avaient pointé du doigt des risques pour le financement de l'économie en cas de réalisation de cette promesse de campagne du président François Hollande.
L’assureur mutualiste GMF (Garantie mutuelle des fonctionnaires) a enregistré en 2011 un bénéfice net en recul de 22%, à 180 millions d’euros, notamment plombé par les provisions passées sur la dette d’Etat de la Grèce, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué. La GMF a ainsi vu son résultat affecté de 77,6 millions d’euros en raison de la dépréciation de 70% de son portefeuille de titres souverains grecs. En outre, en 2010, la GMF avait bénéficié de l’impact favorable de la réforme du régime de la réserve de capitalisation, destinée à limiter les effets liés aux variations des taux d’intérêt, à hauteur de 36,7 millions d’euros. L’assureur, qui se targue d’occuper la deuxième place sur le marché des particuliers en automobile et en habitation, selon une étude TNS Sofres publiée en décembre, souligne avoir fait croître son nombre de clients de 57.000 en 2011, soit la meilleure progression depuis cinq ans. « Une forte dynamique commerciale, qui s’appuie sur une gamme désormais complète, ainsi que de bons résultats techniques font de 2011 une année très satisfaisante pour le Groupe GMF », affirme le PDG de la GMF, Thierry Derez, cité dans le communiqué. Le chiffre d’affaires de l’assureur membre de la Sgam (société de groupe d’assurance mutuelle) Covéa, entité qui réunit aussi la MMA et la Maaf, a aussi vu son chiffre d’affaires reculer de 1,5% à 3,627 milliards d’euros. En assurance-vie, la GMF a réussi à limiter le repli de son chiffre d’affaires à 9%, alors que le marché a connu un second semestre catastrophique et vu la collecte chuter de 14% sur l’année, mais a réussi à conserver une collecte nette positive de 418 millions d’euros. En assurance dommages, le groupe souligne que 2011 a connu une « sinistralité modérée », après deux années marquées par des événements climatiques de majeurs (tempête Xynthia et les inondations dans le Var par exemple).
Allianz France et Groupama annoncent avoir signé des accords définitifs relatifs à l’acquisition par Allianz des activités IARD de Gan Eurocourtage, filiale de Groupama. Le périmètre de ces accords exclut les activités de transport. Ces accords concluent avec succès les discussions intervenues entre Allianz et Groupama suite à leur entrée en négociations exclusives le 27 avril 2012. L’opération est un transfert de portefeuille qui porte sur les activités IARD hors transport de Gan Eurocourtage d’un montant d’environ 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et de 1,9 milliard d’euros de total de bilan. Dans le cadre de cette opération, environ 600 personnes rejoindront Allianz. La réalisation effective de la transaction est attendue au cours du quatrième trimestre 2012 sous réserve des autorisations règlementaires. En attendant celle-ci, les deux entités continueront leur activité de manière indépendante.