Cabinet de conseil en stratégie et en management, Facts & Figures (F&F) publie ce jour la 6ème édition de son Baromètre Croissance x Rentabilité des groupes d’assurance en France. S’appuyant d’une part sur les bases de données et de connaissance constituées de manière permanente par F&F sur le secteur de l’assurance, et d’autre part sur la forte intégration du cabinet dans son environnement professionnel, ce baromètre donne une analyse stratégique à date du marché et apporte un ensemble d'éléments de vision prospective. Les analyses et classements réalisés par F&F s’appuient sur des données directement ou indirectement publiques. Plusieurs éléments méthodologiques clés doivent être mentionnés : Les groupes d’assurance sont reconstitués pro forma par F&F en fonction de leurs participations dans des sociétés d’assurance en France. Seules les activités relevant du Code des Assurance ont été intégrées, ce qui exclut donc les institutions de Prévoyance et les Mutuelles Santé (Livre II et III).
La banque centrale de Taiwan serait intervenue sur le marchés des changes dans les échanges de fin de séance hier pour racheter des devises étrangères de manière à affaiblir sa monnaie, selon le journal qui cite des sources de marchés. L’appréciation récente du dollar taïwanais pénalise la compétitivité des entreprises exportatrices du pays.
La fusion, votée en juin dernier, a en effet permis de constituer le premier organisme complémentaire santé, devant Axa et Groupama, avec 2,3 milliards d’euros de cotisations en affaires directes, hors réassurances. Représentant 7,5% du marché de la complémentaire santé, Harmonie Mutuelle est fortement implantée au niveau local, avec un taux de pénétration supérieur à 20% dans 13 départements. Elle compte 4,5 millions d’adhérents personnes physiques, dont 54% en individuel et 46% en collectif. L’ambition de la mutuelle est maintenant de se développer sur le marché de la prévoyance, retraite et épargne : l’entité Mutex SA, contrôlée à 34% par Harmonie Mutuelle, réalise un chiffre d’affaires de 1 Mds d’euros, ce qui la place au 8ème rang sur ce marché. Un autre axe de développement est le développement de partenariats engageants avec d’autres mutuelles ou structures d’assurance de l'économie sociale, via l’Union Mutualiste de Groupe (UMG). Une union dont font déjà partie les mutuelles de la fonction publique, la MNAM (Mutuelle Nationale Aviation Marine) et la SMAR (Société Mutualiste de Prévoyance Agricole et Rurale), qui consolideront leurs comptes avec la structure faîtière à partir de 2014. Une façon de promouvoir le modèle mutualiste et ses valeurs. Daniel Thiriet, président d’Harmonie Mutuelle, insiste sur la notion de contrat responsable, excluant les pratiques consuméristes de la démarche mutualiste. « S’il y avait une baisse de la taxe sur les conventions d’assurance, passée de 3,5 à 7% en septembre 2011 sur les contrats responsables, nous souhaitons un écart de 10% avec les contrats non responsables, taxés actuellement à 9% ». Il promeut aussi une vaste réflexion sur le problème de la dépendance : parmi les pistes de réflexion, il suggère « la mise en place de contrats collectifs de solidarité active par les entreprises, financés par la création d’un fonds spécial de mutualisation dédié à la dépendance ». Notons enfin que d’un point de vue financier, Harmonie Mutuelle présente une marge de solvabilité de 380% (3,8 fois le ratio de solvabilité réglementaire). Et qu’au niveau organisationnel, les mutuelles du réseau ont gardé jusqu’ici le contrôle sur leur gestion de trésorerie, mais qu’une centralisation fait partie des axes de réflexion. Daniel Thiriet n’y voit cependant aucune urgence : « nous avons toujours eu une gestion financière très prudente, avec une part actions très faible, ce qui fait que nous n’avons quasiment pas été impactés par la crise ».
L’assureur et courtier April a annoncé jeudi un bénéfice net en hausse au premier semestre, de 10,4% à 32,5 millions d’euros, et vise une hausse de son chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 2%, selon un communiqué publié jeudi. Sur les six premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires consolidé s’est établi à 384,8M d’euros, en progression de 1,9%, et le résultat opérationnel courant à 48,2M (+3,6%). « April anticipe une évolution de chiffre d’affaires comparable pour la fin de l’année, assortie d’une progression de son résultat opérationnel courant plus soutenue au second semestre», indique le groupe dans son communiqué. » La branche Santé et Prévoyance a dégagé une marge opérationnelle courante de 18,3% du chiffre d’affaires, en hausse de 0,7 point. Sur ce secteur, April a relevé une « bonne orientation » pour ses activités françaises mais une « situation plus contrastée » en Suisse et en Italie. La branche Dommages a, pour sa part, poursuivi son redressement, avec une marge opérationnelle courante de 5,6% du chiffre d’affaires, contre 4,9% l’an passé à la même période. April, qui dispose de 489M d’euros de fonds propres et d’un endettement qu’il qualifie de « marginal », précise en outre avoir réduit à zéro son exposition aux obligations souveraines des pays périphériques de la zone euro au cours du semestre.
Selon nos informations, la société de conseil Cedrus Partners a déposé un dossier auprès de l’AMF pour obtenir le statut de société de gestion. Le président de la structure sera Benoit Magnier déjà managing partner et associé de Cedrus Partners. L’activité de Cedrus Asset Management sera d’apporter une expertise dans l’implémentation et le suivi de fonds de fonds aussi bien que dans l’ingénierie financière et le support technique aux multigérants : sélection de fonds ISR, allocation de fonds sous contraintes de risques, choix des thématiques de développement durable et allocation de styles, consolidation de fonds de fonds, suivi actif des fonds sous-jacents. Dans ce domaine, la nouvelle société de gestion prévoit d'établir un partenariat avec un autre consultant en allocation et gestion actif-passif. Contacté à ce sujet, les équipes de Cedrus Partners n’ont pas souhaité confirmer cette information. Cedrus Partners conseille aujourd’hui des clients institutionnels pour un total de 300 millions d’euros sur la gestion ISR (à fin juin 2012).
Les investisseurs dans les fonds européens ont maintenu un délicat équilibre entre aversion au risque et recherche du rendement en juillet. Si des marchés actions en verve n’ont pas attiré d’argent frais sur les fonds actions, les prises de risque se sont plutôt reportées sur les fonds obligataires, les investisseurs continuant d’acheter des fonds high yield, d’obligations d’entreprises et émergentes. Les fonds européens long terme ont ainsi engrangé une collecte nette de 16,15 milliards d’euros en juillet, contre une décollecte nette de 1,2 milliard en juin, portant ainsi la collecte depuis le début de l’année à 70,50 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont tenu la vedette en juillet avec des flux nets positifs de 19,34 milliards d’euros. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques compilées par Morningstar pour le mois de juillet : La divergence entre fonds actions et obligataires est demeurée très prégnante en juillet, les fonds actions accusant des sorties nettes de 2,71 milliards d’euros, alors que les fonds obligataires affichaient à l’inverse des flux positifs de 19,48 milliards d’euros, enregistrant ainsi leur meilleure collecte depuis 2007. Le CSIF Wolrd ex CH Index Pension fund a enregistré une collecte nette de 2,38 milliards d’euros en juillet ; sans cette collecte spécifique, les flux sortants des fonds actions auraient atteint presque le double du chiffre final. Les fonds monétaires ont connu une décollecte nette de 10,23 milliards d’euros en juillet, ce qui représente un véritable renversement de tendance après l’importante collecte enregistrée durant le premier semestre 2012. Le 10 catégories obligataires Morningtsar enregistrant les plus fortes collectes en juillet correspondent pour la plupart à des catégories d’actifs risqués, la catégorie des obligations high yield en dollars arrivant en tête, avec une collecte de 2,14 milliards d’euros. Les fonds court terme et d’emprunts d'État ont connu des flux sortants importants en juillet, les catégories Morningstar Euro ultra court terme, Euro obligataire diversifié court terme, Emprunts d'État en livres, et Emprunts d'État en euros enregistrant les sorties les plus importantes. Les catégories Morningstar États-Unis grandes capitalisations mixtes et actions Asie hors Japon ont enregistré les décollectes les plus importantes des catégories actions, avec des décollectes nettes de respectivement 894 millions et 762 millions d’euros. Franklin Templeton a accusé la décollecte la plus forte pour les fonds actions parmi tous les promoteurs européens en juillet ; la société de gestion a connu de substantiels flux sortants sur le fonds Templeton Asian Growth et, dans une moindre mesure, sur le fonds Franklin US Equity. Les fonds d’allocation ont engrangé 2,50 milliards d’euros en juillet, portant la collecte depuis le début de l’année sur les fonds mixtes à 13,56 milliards d’euros, les catégories allocation prudente en livres et allocation flexible en livres affichant les meilleures collectes. Carmignac a été le principal bénéficiaire de la poursuite de l’intérêt en faveur des fonds d’allocations, affichant une collecte de 829 millions d’euros en juillet ; Carmignac Patrimoine a enregistré la plus forte collecte de cette société depuis le début de l’année, le nouveau fonds Carmignac Emerging Patrimoine ayant déjà collecté près de 1 milliard d’euros cette année. En tête des meilleures ventes des promoteurs de fonds en Europe, PIMCO affiche une collecte en juillet de 3,87 milliards d’euros ; le fonds PIMCO GIS Total Return enregistrant une collecte de 1,28 milliard en juillet. Lire la suite : cliquez ici
La Mutuelle d'Ivry la Fraternelle (MIF), est historiquement la compagnie d'assurance vie des agents SNCF, qui a servi un taux de rendement de 4,05% en 2011. Alexandre Piazza, ancien opérateur de marché est aujourd'hui responsable des investissements de cette mutuelle.
Thierry Masson rejoint la Direction Générale du Groupe Matmut en qualité de Directeur Général Adjoint chargé de coordonner l’action des filiales d’assurance, soit AMF Assurances, Matmut Entreprises, Matmut Protection Juridique et Matmut Vie. Âgé de 44 ans, Thierry Masson, diplômé de l’IPAG et du Centre des Hautes Études d’Assurance, a commencé sa carrière dans l’assurance en 1992 chez le courtier Marsh Mac Lennan à l’audit interne. Il a poursuivi sa carrière en 1994 à la Fédération Nationale de la Mutualité Française, puis de 1996 à 2012 au sein des Mutuelles Santé fondatrices de l’ensemble Prevadiès, son dernier poste étant celui de Directeur Général. Il a activement préparé les travaux de fusion visant à constituer le nouvel ensemble Harmonie Mutuelle. Il est par ailleurs depuis septembre 2011 Président du Directoire de Mutex, qui a pour vocation de mettre à disposition des mutuelles les moyens, qu’ils soient humains, techniques ou financiers dédiés à leur développement en prévoyance, épargne et retraite. Ce nouveau poste vise à veiller à la bonne articulation du travail des filiales avec l’action de la Mutuelle tête de Groupe, la Matmut.
Au 30 juin 2012, les OPCI RFA ont délivré, sur les six premiers mois de l’année, une performance de 2,9 %, selon l’indice de la performance des OPCI RFA pour le premier semestre 2012, publié par IPD en partenariat avec l’Aspim. Sur la recommandation du Comite? de l’Indice OPCI-RFA, la segmentation retenue se base sur le taux d’endettement bancaire, soit la dette bancaire rapporte?e a?? la valeur brute du ve?hicule au 30 juin 2012. Une telle segmentation permet aux investisseurs de comparer le rendement global des ve?hicules selon leur niveau d’endettement, une des composantes inhe?rentes a?? la strate?gie choisie pour un fonds. Les ve?hicules dont l’endettement bancaire exce??de 50 % de leur valeur brute enregistrent un rendement global de 4,9 % sur la pe?riode. Ces 11 ve?hicules surperforment ainsi ceux sans effet de levier (20) et ceux dont le niveau d’endettement bancaire est compris entre 0 et 50 % (36). Ils pre?sentent des rendements globaux respectifs de 2,8 % et 2,7 %. Cette performance plus e?leve?e des ve?hicules a?? fort effet de levier se confirme sur un an (pe?riode de fin juin 2011 a?? fin juin 2012) avec un rendement global de 9,4 %. L’Actif Net (AN) total de l’e?chantillon est de 9,1 milliards d’euros a?? fin juin 2012 contre 6,3 milliards d’euros a?? fin de?cembre 2011, soit une augmentation de 45 % du pe?rime??tre analyse?. La valeur d’expertise des actifs immobiliers sous-jacents, au 30 juin 2012, s’e?le??ve a?? 14 milliards d’euros. Sur les 67 ve?hicules pre?sents au 31 juin 2012, 52 sont des OPCI RFA de?die?s, repre?sentant ainsi 82 % de l’AN total. De fait, 15 sont des OPCI RFA non de?die?s. En moyenne, sur le pe?rime??tre analyse?, la poche immobilie??re par OPCI est constitue?e de 20 actifs (i.e. actifs contro??le?s et ge?re?s par le ve?hicule, que la de?tention soit directe ou indirecte). A fin juin 2012, seuls 18 ve?hicules sont mono-actifs.
2% de rendement net pour les fonds en euros contre 2.75% pour le Livret A : 2013 s’annonce comme un millésime difficile pour l’assurance vie ! Introduction : Alors que le nouveau gouvernement vient de confirmer une augmentation du plafond du Livret A et le maintien de la défiscalisation des revenus tirés de ce produit, les nuages s’accumulent au dessus de l’assurance vie en général et du fonds en euros en particulier, autre placement préféré des ménages français. En effet, les chiffres sur 2012 semblent déjà annoncés une victoire nette en faveur du Livret A : L’encours total du livret A et du LDD était de 302 milliards € à fin juillet, en hausse de 2,56 milliards € sur un mois (selon la CDC). Depuis le début de l’année, la collecte nette s'élève à 15,21 milliards €. 2012 s’annonce donc comme un millésime record en terme de collecte. En 194 années d’existence, le Livret A n’a jamais dépassé 7,05 milliards de collecte nette annuelle, sauf en 2008 avec 18 milliards, 2009 avec 16 milliard et 2011 avec 17 milliards €. De son côté, mois après mois, l’assurance vie n’en finit pas d’annoncer une collecte nette négative. Depuis le début de l’année, la collecte nette (cotisations-prestations) s'établit à - 4,70 milliards € et atteint près de -10 milliards € sur 1 an à fin juin 2012. Historiquement, l’assurance vie a toujours collecté en net entre 30 et 60 milliards €. Rappelons que les actifs gérés par l’assurance vie s'élève à 1370 milliards €, dont 85% en Fonds en euros et 15% environ en Unités de Compte. Lire la suite : cliquez ici
Si la crise des marchés financiers de la zone euro va commencer à être derrière nous grâce aux mécanismes financiers de sauvetage et de mutualisation, il n'en est pas de même pour la crise de l'économie réelle.
La Royal Bank of Scotland (RBS) est visée par une enquête de la Banque centrale des Etats-Unis (Fed) et le département de la justice pour de possibles violations du régime de sanctions américaines contre l’Iran, selon plusieurs sources concordantes.Cette enquête a été déclenchée il y a dix-huit mois après que la banque a volontairement communiqué des informations aux autorités américaines et britanniques. RBS s’est refusé à tout commentaire sur le fond de l’enquête, mais avait indiqué à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels qu’elle évaluait ses pratiques et ses procédures concernant les transactions en dollars en dehors des Etats-Unis.Cette affaire intervient au moment où plusieurs banques étrangères sont dans le collimateur des autorités américaines pour avoir violé le régime de sanctions imposées par les Etats-Unis à certains pays, et notamment l’Iran. Le 14 août, la banque britannique Standard Chartered Bank a accepté de payer une forte amende de 340 millions de dollars à l’Etat de New York, qui menaçait de suspendre sa licence d’exploitation en raison de transactions jugées illicites avec l’Iran.Samedi dernier, le New York Times a par ailleurs affirmé que les autorités judiciaires américaines enquêtaient sur la Deutsche Bank et d’autres établissements d’envergure mondiale, qui auraient transféré des milliards de dollars pour le compte de l’Iran, du Soudan et d’autres pays soumis à des sanctions.
BlackRock gère environ 200 milliards de dollars au Japon, sur un total de 3.560 milliards pour le groupe dans son ensemble, selon le Financial Times Fund Management. Le gros de ces encours concerne des fonds de pension. Mais face aux évolutions démographiques, la société de gestion cherche désormais à s’intéresser aux retraités, indique Masato Degawa, président de BlackRock Japan, dans une interview à l’hebdomadaire. L’idée est de leur proposer des plans de gestion de leurs actifs.
BlackRock has about USD200bn in assets under management in Japan, out of a total of USD3.56trn for the group overall, according to Financial Times Fund Management. Most of these assets are from pension funds. But due to demographic developments, the asset mangaement firm is now seeking to focus on pensioners, Masato Degawa, chairman of BlackRock Japan, says in an interview with the weekly newsmagazine. The idea is to offer them asset management plans.
Au fil des réformes, à l'instar de la loi du 9 novembre 2010, les réglementations favorisent l'épargne salariale aux dépens de l'épargne de long terme, et en particulier de l'épargne retraite. Responsable du conseil en retraite du cabinet Mercer, Patrice Plouvier nous livre un état des lieux de l'épargne retraite en France.
Le groupe Axa lance l'édition 2012 de Shareplan, son plan d’actionnariat salarié. Comme chaque année depuis 1993, l’assureur propose à ses collaborateurs de souscrire à l’augmentation de capital qui leur est réservée. Sont éligibles à l’opération, les salariés, les anciens salariés sous certaines conditions, et, en France uniquement, les agents généraux. Au total, cette année, plus de 110 000 personnes intervenant dans 40 pays pourront acquérir des actions Axa à des tarifs préférentiels (80% ou 82,81% du prix de référence selon la formule choisie). Le nombre d’actions pouvant être émises dans le cadre de cette opération correspondant à une augmentation de capital de 135 M€. L’an dernier, 26 000 personnes, soit 23% des collaborateurs éligibles, avaient répondu à l’appel, un léger mieux par rapport à 2010 après plusieurs années de baisse de la participation. Suite à la dernière opération, 7,34% du capital du groupe est détenu par les salariés qui disposent de 8,48% des droits de vote.
Les critiques d’un large cercle d’actionnaires de Julius Baer ont incité le conseil d’administration à réduire de 250 millions de francs à 500 millions de francs l’augmentation prévue de capital, a indiqué le directeur financier de Julius Baer, Dieter Enkelmann, dans une interview publiée par Finanz und Wirtschaft. La décision signifie que Julius Bär va maintenant se concentrer uniquement sur la reprise des activités internationales de gestion de fortune de Merrill Lynch, a souligné Dieter Enkelmann. «Nous renonçons aux moyens supplémentaires que nous voulions demander aux actionnaires en vue d'éventuelles acquisitions dans les deux à deux ans et demi prochains, même si nous sommes toujours d’avis que la consolidation va se dérouler très rapidement et croyons qu’il y aura des cibles intéressantes ces deux prochaines années, que nous aurions pu acheter le cas échéant».
Criticisms by a wide range of shareholders in Julius Baer have led the board of directors to scale back a planned capital increase from CHF500m to CHF250m, Julius Baer’s CFO, Dieter Enkelmann, says in an interview published by Finanz und Wirtschaft. The decision is a sign that Julius Bär will now be concentrating solely on taking over the international wealth management activities of Merrill Lynch, Enkelmann says. “We will be calling off plans to seek additional capital from shareholders for potential acquisitions in the next two to two and a half years, even though we continue to be of the opinion that consolidation will occur very rapidly, and we believe that there will be attractive targets in the next two years, which we would have been able to buy up if they arise.”
In an interview with the Börsen-Zeitung, Frank Dornseifer, CEO of the German BAI alternative management association, claims that if Germany transposes the AIFM directive as it is, many asset management firms would ask whether it would by more attractive to move to other European countries, such as Ireland or Luxembourg, countries which transposed the directive in its current form, without the addition of restrictive measures as the German government is planning to do (gold plating). This would be true of real estate funds as well as hedge funds and private equity.
Alors qu'elle prévoyait de lever 750 millions de francs, la banque se limitera à l'émission d'actions nécessaire à son acquisition auprès de Merrill Lynch