La banque a réussi hier à placer 1,25 milliard d’euros de dette senior non sécurisée, un privilège réservé jusqu'à présent aux émetteurs suisses et nordiques depuis l’aggravation de la crise en zone euro mi-mars. Les titres, de maturité 5 ans, ont été émis à un spread de 150 points de base au-dessus des swaps. «Le timing de la transaction est très intelligent car il intervient juste avant la dégradation très probable des grandes banques de marché» par Moody’s, jugent jeudi les analystes de CA Cheuvreux.
Paul O’Donnell, le directeur des opérations (COO) de Bats Chi X Europe, va quitter la plate-forme de négociation cet été. Il retourne à New York rejoindre son ancien employeur, Morgan Stanley. Ce départ intervient à un moment délicat pour Bats, qui a raté au printemps son introduction en Bourse sur sa propre plate-forme.
Lyxor Asset Management et Koris International lancent conjointement un partenariat commercial et marketing en Europe Continentale pour l'élaboration et la distribution de solutions d’investissements basées sur les fonds de la plateforme de comptes gérés de Lyxor. Cet accord s'étendra, dans un premier temps, sur une durée de 2 ans. Le partenariat permettra d’accéder à la technologie de la plateforme de comptes gérés de Lyxor, tout en bénéficiant des techniques quantitatives d’allocations d’actifs développées par Koris International.
Le Groupe Axa poursuit son engagement en matière de Responsabilité d’Entreprise par la signature des Principes pour l’Assurance Responsable (Principles for Sustainable Insurance, PSI), lancés officiellement le 19 juin à Rio de Janeiro, en marge de Rio+20, conférence mondiale sur le développement durable de l’ONU. Fruits d’un travail de plus de 6 ans entre l’Initiative Finance du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE FI) et le secteur de l’assurance, ces principes engagent les signataires à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance au coeur de leur activité d’assureur et dans leurs relations avec leurs parties prenantes. Vingt-sept assureurs internationaux sont signataires de cette Charte. Il s’agit d’une nouvelle étape dans nos engagements d’entreprise responsable, mais aussi d’un appel à la mobilisation pour les prochaines années. Je suis convaincu que ces principes nous permettront de mieux servir nos clients et la société dans son ensemble déclare Henri de Castries.
L’enseigne du groupe Covéa, qui doit annoncer ses résultats annuels le 21 juin 2012, aurait terminé l’exercice 2011 sur un résultat net de 159 M€, contre 144 M€ en 2010, selon L’Agefi. Dans son édition du 19 juin, le quotidien précise que la progression du bénéfice serait liée à la bonne tenue de l’assurance dommages, dont le ratio combiné s’améliore de plus de trois points. La restructuration de la dette grecque aurait tout de même coûté 364 M€ de dépréciations à MMA.
Paul O’Donnell, le directeur des opérations (COO) de Bats Chi X Europe, va quitter la plate-forme de négociation cet été. Il retourne à New York rejoindre son ancien employeur, Morgan Stanley. Ce départ intervient à un moment délicat pour Bats, qui a raté au printemps son introduction en Bourse sur sa propre plate-forme.
AXA Private Equity et la Caisse des dépôts ont annoncé le 18 juin avoir pris une participation minoritaire au capital de Sibille Industrie, spécialiste français de la prévention des risques électriques, dans le cadre de la sortie d’Edmond de Rothschild Investment Partners. Le montant de cette opération, menée au côté du dirigeant fondateur de Sibille Frédéric Croullet, n’a pas été précisé. AXA Private Equity et CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts qui intervient dans le cadre du programme FSI France Investissement, mettront à profit leur expertise et leurs réseaux, notamment à l’international, pour soutenir la stratégie de développement du groupe, selon un communiqué.Sibille Industrie, qui fabrique et distribue des équipements de sécurité électrique ainsi que des produits d’entretien automobile, ambitionne de dépasser la barre des 150 millions d’euros de chiffre d’affaires en France et à l’international, où la société réalise 40% de son activité. Après avoir réalisé une dizaine d’acquisitions au cours de la dernière décennie, le groupe a la volonté de poursuivre sa politique dynamique de croissance externe en Europe afin de compléter sa gamme de produits et de marques et de devenir le leader mondial du matériel de sécurité électrique et le leader européen des produits d’entretien automobile.Depuis 2004, le groupe a enregistré une progression annuelle de 20% de son chiffre d’affaires, passant de 30 à 78 millions d’euros en 2011. La société emploie aujourd’hui 433 personnes principalement en France et détient trois filiales commerciales en Espagne, en Belgique et en Allemagne.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mai 2012 sur la trésorerie des grandes entreprises. La trésorerie d’exploitation a rechuté en mai-juin. La trésorerie globale en juin reste au même niveau que le mois précédent. Les influences du taux de change euro-dollar et du prix du pétrole sur la trésorerie sont en forte amélioration en juin. Pause dans la diminution de la tension sur les marges des crédits bancaires. L’indicateur de recherche de financements marque une pause en mai-juin. Les délais de paiement des clients se tendent encore en juin. Les résultats détaillés figurent dans le document ci-joint.
Economistes, investisseurs, gérants d'actifs et analystes en tous genres cherchent désespérément à comprendre ce qui s'apparente à une réelle bulle spéculative sur les emprunts d'état de certaines zones. Nous recensons en fait cinq raisons majeures à un tel phénomène. Plus une sixième spécifique aux emprunts d'état allemands (le Bund).
L’investissement en actions de sociétés locales est la voie traditionnellement privilégiée par les investisseurs cherchant à tirer parti de la croissance économique des pays émergents. Une alternative consiste à investir dans des actions d’entreprises originaires des pays développés, mais réalisant une partie de leur activité dans les zones en plein développement économique. Cette approche est à l’origine d’une offre spécifique de sociétés de gestion ayant souhaité répondre à l’intérêt de nombreux institutionnels, parmi lesquels le groupe de protection sociale Réunica, qui a décidé d’introduire cette thématique de gestion dans le portefeuille de réserves qu’il gère par délégation pour le compte des régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco. Lire la suite : cliquez ici
Une enquête menée par bfinance auprès d’un panel de sociétés de gestion européennes et mondiales représentant un encours global de 7 560 milliards d’euros révèle une pression à la baisse des commissions de gestion touchant principalement les fonds alternatifs et les gestions actives actions de pays développés. A l’origine de cette tendance, une série de contre-performances suscitant la grogne des investisseurs institutionnels internationaux, qui préfèrent remplacer leurs gestions actives actions américaines, japonaises et britanniques par des gestions indicielles pour limiter leurs frais financiers. La majorité des gérants souligne ainsi que les investisseurs sont plus attentifs au niveau des commissions de gestion et n’acceptent de payer plus que s’ils obtiennent en retour une véritable surperformance (alpha) de la part de leur gérant. Lire la suite : cliquez ici
Le directeur général du Credit Suisse, Brady Dougan, se défend contre les critiques de la Banque nationale suisse (BNS) concernant la sous-dotation en fonds propres du numéro deux bancaire helvétique. «Si un tremblement de terre venait à frapper les marchés financiers, nous le sentirions aussi», admet Brady Dougan dans une interview parue le 17 juin dans l’hebdomadaire alémanique SonntagsZeitung. «Cependant, nous disposons de suffisamment de fonds propres pour remplir actuellement tous les objectifs."Selon Brady Dougan, l'évaluation de la BNS se fonde sur un scénario très pessimiste en ce qui concerne l'évolution de la crise de la dette dans la zone euro. En outre, elle ne tient pas compte d’un emprunt convertible de plus de 6 milliards de francs qui, certes, ne doit être émis qu’en 2013 mais qui a déjà été entièrement souscrit.
Que des ajustements au sein de BNP Paribas IP soient nécessaires, en raison d'activités devenues moins porteuses que d'autres, Philippe Marchessaux, le responsable de la société de gestion de BNP Paribas ne le nie pas. Mais, en dépit des rumeurs, il n'est pas question de vendre un métier que le groupe auquel il appartient juge coeur et stratégique. D'ailleurs, l'établissement s'est donné un plan de route ambitieux qui le conduit à cibler désormais la clientèle institutionnelle. Avec, comme Philippe Marchessaux l'a détaillé pour Newsmanagers, des atouts à faire valoir.
Christian Oyarbide, le directeur général de La France Mutualiste, quitte la mutuelle d'épargne retraite pour cause de divergences stratégiques. Il reste salarié de la mutuelle jusqu’en septembre, le temps de passer le relais à sa remplaçante, Anne Mazzanti, jusqu’ici directrice générale adjointe chargée des opérations financières. Christian Oyarbide va rejoindre le cabinet de conseil Procial comme consultant spécialisé dans la gouvernance et la responsabilité sociale des entreprises (RSE) à destination des mutuelles. Porcial est présidé par Jean Sammut, ancien DG de la MGET.
Selon L’Agefi, introduit en 2008 à 2 %, le forfait social dû par les entreprises sur l’intéressement et la participation pourrait passer de 8 % à 20 % d’après les projets du gouvernement mentionnés par Les Echos le 15 juin. Cette mesure, plus commode à mettre en place en cours d’année, se substituerait à celle prévue dans le programme socialiste de soumettre l'épargne salariale à certaines cotisations sociales, à hauteur d’environ 20 %, ce qui aurait rapporté plus de 5 milliards d’euros.
La finance altruiste regroupe les produits financiers dits de partage. L’investisseur, particulier ou établissement financier, accepte de partager une partie de sa rémunération avec une association ou une fondation. Le premier panorama européen de ces produits a été présenté par Axylia Conseil. L’innovation de cette étude est qu’elle répertorie tous les produits bancaires et financiers : livrets bancaires et comptes d'épargne, fonds communs de placement, contrats d’assurance-vie et cartes bancaires. Apparus en 1974, ces solutions sont aujourd’hui au nombre de 430 en Europe. La France (126), le Royaume-Uni (96) et l’Espagne (56) sont leaders. 8 milliards d’euros sont placés sur les formules d???épargne et les transactions par carte représentent 2 milliards d’euros. Au total, 10 milliards d’euros en Europe pour 85 millions d’euros de dons reversés, selon le panorama présentée mardi 12 juin par la société de conseil Axylia. La troisième édition des [profit for Non Profit] Awards, qui récompense les meilleures initiatives de finance altruiste en Europe parmi 430 solutions identifiées, a eu lieu le soir même. Le Jury indépendant a élu 8 lauréats, répartis dans 3 catégories, parmi les 30 nominés qu’il avait sélectionnés. Awards des Donateurs Européens (avec le soutien de Morningstar) Ce prix récompense les produits reversant les sommes les plus importantes aux associations et fondations en Europe: Le fonds Banco Humanfonden (3,5 millions d’euros reversés) géré par Swedbank Robur (Suède) Le Livret Agir (2,7 millions d’euros) du Crédit Coopératif (France) La Carte Sociétaire (1 million d’euros) du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne (France) Awards Innovation (avec le soutien de la Mutuelle Saint Christophe) Ce prix gratifie les produits offrant un service nouveau dans le mécanisme de partage ou la relation avec le bénéficiaire, association ou fondation: Guilé Funds de la Fondation Guilé (Suisse) GrünCardPlus Mastercard de Triodos Bank NV Deutschland (Allemagne) Echiquier Excelsior de la Financière de l’Echiquier (France) Awards Spéciaux du Jury Cette distinction valorise la transparence dans l’information diffusée et l’engagement de l'établissement financier les comptes d???épargne de Triodos Bank Group (Pays-Bas, Belgique, Espagne) Carte bancaire Världnaturkortet de Swedbank-WWF (Suède)
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé jeudi 14 juin être devenu un actionnaire du groupe Tokheim en investissant 50 millions d’euros en fonds propres. Cet investissement qui est destiné à développer la position du groupe qui intervient dans les systèmes et services de distribution de carburant est réalisée aux cotés de l’équipe de direction de Tokheim et de Motion Equity Partners (MEP), précise un communiqué. MEP qui pour sa part réinvestit plus de 30 millions en fonds propres reste l’actionnaire majoritaire du groupe.A compter de la réalisation de cette opération, le FSI disposera d’un représentant au conseil de surveillance de Tokheim.
La Société de la Tour Eiffel annonce avoir vendu pour 50 M€ d’actifs depuis début 2012. Des actifs non stratégiques constitués principalement, pour près de 40 M€, de trois cliniques, situées à La Crau, Cogolin et Bourg-en-Bresse. Elles sont cédées à BNP Paribas Reim France pour l’un de ses OPCI spécialisés dans le secteur de la santé, « Health Property Fund 1 ». Dans cette transaction, l’Etude Allez & Associés, Cabinet Fairwayet Easton Corporate Finance étaient les conseils de STE. Par ailleurs, la Société de la Tour Eiffel a cédé à une foncière privée pour 7,1 M€, un immeuble de bureaux situé à Nantes, dans le Parc de la Rivière. Conseils dans cette opération : l’Etude Allez & Associés et BNP Paribas Real Estate. Ces ventes ont été réalisées légèrement au-dessus de la valeur d’expertise du 31 décembre dernier, précise la foncière. « La société a déjà atteint son objectif annuel en terme d’arbitrages à des conditions très satisfaisantes, indique Robert Waterland, directeur général de la STE, qui précise que « d’autres cessions sélectives ou opportunistes d’actifs non stratégiques ne sont pas à exclure ».
Les indices, qui sont calculés en utilisant les indices sous-jacents « Russell Developed and Russell Global », reposent sur des techniques d’allocation dynamique c??ur-satellite et de gestion à cycle de vie, et permettent aux investisseurs de respecter une limite de perte maximale chaque année calendaire. La performance actuelle et historique des indices, y compris les rendements et les poids, ainsi qu’une suite complète de documents, sont gratuitement téléchargeable depuis le site internet : www.edhec-risk.com/solvencybenchmarks Face aux couteuses exigences en capital associées aux investissements en actions de le cadre de la formule standard de Solvabilité II, les « EDHEC-Risk Solvency II Benchmarks » peuvent servir à acquérir une exposition substantielle aux marchés actions, et à la prime de risque associée, tout en maintenant un strict et explicite contrôle sur le coût Solvabilité II qui en découle. Faciles à répliquer et simples à implémenter, ces indices sont hautement utiles aux compagnies d’assurance qui souhaitent gérer de manière appropriée leurs expositions réelles aux risques comme stipulé dans le pilier II. Ils permettent également aux assureurs d’optimiser leur coût en capital lié aux investissements en actions, sous le pilier I. Le capital libéré par cette optimisation peut alors être réalloué à la couverture d’autres risques. Le professeur Noël Amenc, Directeur d’EDHEC-Risk Institute, déclare : « Les EDHEC-Risk Institute Solvency II benchmarks permettent aux compagnies d’assurances européennes qui ne disposent pas d’un modèle interne de se prévaloir d’une référence académique qui peut servir de base pour développer un modèle interne partiel. Nous espérons que cette approche originale facilitera le dialogue entre les régulateurs et les auditeurs pour la validation de pratiques de gestion des risques divergeant de la formule standard et qui rendent l’investissement en actions à nouveau accessible. » Pascal Duval, CEO, EMEA, Russell Investments, déclare : « Les implications et préparations nécessaires pour les institutions concernées par Solvabilité II ressemblent à un champ de mines de réglementations et d’analyses financières complexes. Russell a soutenu EDHEC- Risk car nous souhaitons aider les assureurs à adresser leurs problématiques d’exposition à long terme aux marchés actions dans un cadre qui respecte la directive Solvabilité et le besoin de contrôler les risques ». « Ces nouveaux indices Solvabilité II vont aider les assureurs à atteindre leurs objectifs et, combinés avec les expertises appropriées en gestion d’actifs, offrir aux assureurs un cadre à règles définies au sein duquel ils pourront également évaluer les bénéfices économiques et en termes de risque que la diversification et la gestion active peuvent offrir ».
La banque Vontobel annonce avoir enregistré jusqu’ici un développement satisfaisant de son Asset Management. «L'évolution des entrées de capitaux dans le secteur Value-Products est rassurante et démontre que l’approche multiproduits est efficace», indique le CFO du groupe, Martin Sieg Castagnola, dans une interview accordée à Finanz und Wirtschaft.Le patron des finances du groupe a par ailleurs confirmé les déclarations faites en assemblée générale le 24 avril dernier concernant un recul du bénéfice au premier semestre par rapport aux six premiers mois de 2011. Il met en avant un environnement de marché difficile, notamment dans les produits structurés. Le chiffre d’affaires de Scoach s’est en outre fortement contracté. La banque relativise ce recul dans la mesure où elle assure davantage la distribution de ses produits par le biais de sa propre plateforme. «Tant en Suisse qu’en Allemagne, nous gagnons des parts de marché», souligne le responsable.
L’ancien secrétaire général à l’Elysée, Xavier Musca, devrait rejoindre l'équipe dirigeante du Crédit Agricole en tant que directeur général délégué de la banque verte. A ce titre, il prendra « la responsabilité du pôle Banque de Proximité à l’International, du pôle Gestion d’Actifs et du pôle Assurances », a précisé le Crédit Agricole, dans un communiqué paru le 13 juin. Sa nomination sera présentée au conseil d’administration du 17 juillet prochain et deviendra effective à condition que la commission de déontologie de la fonction publique, en charge de contrôler les départs des hauts fonctionnaires dans le privé, donne son accord. L’arrivée de Xavier Musca au Crédit Agricole constitue une vraie surprise alors que cet ancien directeur général du Trésor, qui a joué un rôle important lors de la crise des dettes souveraines, était attendu à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) comme en avait formulé le souhait Nicolas Sarkozy au moment de son départ de l’Elysée. La candidature à la tête de la CDC de ce diplômé de Sciences Po et de l’Ena de 62 ans, qui a effectué une partie de sa carrière à l’Inspection générale des Finances, était devenue plus qu’hypothétique depuis que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait publiquement écarté cette option fin mai. C’est Jean-Pierre Jouyet, l’actuel président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), un proche du président de la République, François Hollande, qui est aujourd’hui pressenti pour diriger la Caisse. Xavier Musca aura fort à faire dans ses nouvelles fonctions : Le pôle banque de proximité à l’international comprend notamment la filiale grecque Emporiki, qui a valu au Crédit Agricole de lourdes pertes depuis son acquisition, en 2006, et une chute de son cours de Bourse.