The Brazilian asset management firm Bradesco Asset management (BRAM) is in the process of registering its Luxembourg-registered Sicav in France, which will allow it to enter the French market for the first time. Unsurprisingly, they will be products investing in the Brazilian market (four in total), including bond funds. This arrival on the French market comes as part of a European development push by the firm, an affiliate of the second-largest private bank in Brazil. This strategy was adopted in September 2009, following the creation of the Luxembourg Sicav, and continued in 2010 with the opening of a London office. In the British capital, BRAM has recruited two people for distribution. The firm will handle sales for the French market from London. In addition to France, BRAM is targeting the United Kingdom and Scandinavia, “the markets which have the strongest potential in Europe,” says Luiz Osorio Leao Filho, head of international development at Bradesco Asset Management, in an interview with Newsmanagers at the Fund Forum International. The Sicav now represents USD200m, which is still a drop in the ocean of the total assets under management by the Brazilian asset manager, which has USD140bn in assets under management, and counts many pension funds among its clients. “Our assets are composed 85% of fixed income and 12% of equities,” sys Filho. This predominance of bonds is also reflected in the firm’s product range, which aims to foreground the advantages of investing in Brazilian government or corporate bonds. “If you take the corporate bond market, that represents daily liquidity of USD3bn,” the head says.
Les investisseurs se tournent vers les actifs les plus sûrs, indiquent les statistiques de collecte en Europe réalisées par Morningstar pour le mois de mai. Alors que la crise de la zone euro a une nouvelle fois ébranlé les marchés, les fonds à long terme européens ont connu des sorties nettes de capitaux d’environ 9 milliards d’euros sur le mois. A l’inverse, les investisseurs ont souscrit un montant net d’environ 15 milliards d’euros sur les fonds monétaires et 855 millions sur les fonds d’allocation. La recherche de la sécurité a entraîné des sorties nettes des fonds Actions Marchés Emergents, pour la première fois depuis novembre 2011. Voici les principales conclusions qui ressortent des données sur la collecte au mois de mai : Les fonds européens de long terme ont connu des rachats nets de près de 9 milliards d’euros ; Les fonds actions ont accusé les sorties nettes les plus fortes, pour environ 12,5 milliards d’euros ; Les fonds alternatifs ont enregistré des rachats nets de 1 milliard d’euros ; Les fonds matières premières et convertibles ont aussi enregistré des rachats nets ; Les fonds à court terme ont engrangé 15 milliards d’euros de souscriptions nettes ; Les fonds monétaires en dollars ont collecté 11 milliards d’euros, constituant ainsi la catégorie court terme Morningstar la plus recherchée, alors que les fonds monétaires en euros ont attiré 7 milliards d’euros et que ceux en livre sterling ont enregistré 4 milliards d’euros de rachats ; Le mois de mai a été le plus faible depuis le début de l’année pour les fonds obligataires : ils ont toutefois profité du regain d’aversion au risque en mai et affichent dès lors une collecte nette de près de 5 milliards d’euros ; Les fonds d’allocation ont enregistré près de 855 millions d’euros de souscriptions ; Les fonds de la catégorie Morningstar Actions Marchés Emergents ont connu des rachats pour la première fois depuis novembre 2011 ; les fonds actions Chine ont enregistré 905 millions d’euros de rachats nets ; les fonds actions Asie hors Japon ont connu des sorties de 386 millions d’euros ; et les fonds actions Europe une décollecte de 263 millions d’euros ; Parmi les fonds Actions Marchés Emergents, Aberdeen Global Emerging Markets, un fonds domicilié au Luxembourg, a été particulièrement touché par cette tendance. Avant mai, ce fonds avait enregistré des collectes nettes sur 34 des 35 derniers mois, mais il a enregistré le mois dernier 220 millions de rachats nets ; Le plus gros fonds à long terme européen, Templeton Global Bond, a enregistré en mai son neuvième mois consécutif de décollecte. A l’inverse, GIS Total Return Bond de chez PIMCO a engrangé près de 800 millions d’euros de souscriptions, affichant ainsi sa plus forte collecte depuis octobre 2010 ; Les investissements dans les pays réputés sûrs ont en revanche maintenu le cap. Les investisseurs britanniques ont racheté 244 millions d’euros en mai, mais ont souscrit un montant net de 3.721 millions d’euros sur les fonds à long terme depuis le début de l’année. A l’inverse, les investisseurs basés en Espagne ont procédé à des rachats sur les fonds long terme pour un montant de 2.489 millions d’euros, alors que les encours de ces fonds en Espagne ne représentent qu’un cinquième des encours britanniques. Dan Lefkovitz, de l'équipe de recherche européenne, commente : « Les turbulences sur les marchés ont débouché sur une véritable aversion au risque en mai, l’argent des investisseurs européens se tournant vers les fonds monétaires au détriment des fonds actions émergents et obligataires. Pour autant l’aversion au risque n’est pas aussi prononcée qu’en août 2011, lorsque la décollecte des investisseurs européens avait atteint 25 milliards d’euros, ou en septembre 2011 lorsqu’elle représentait 13 milliards d’euros. Mais la décollecte de mai a effacé le léger flux positif sur les fonds actions qui s'était maintenu sur les quatre premiers mois de l’année ».
«Le secteur de la gestion d’actifs doit relever un véritable défi : le volume énorme des nouvelles réglementations, au-delà même de leur contenu», a déclaré Claude Kremer, président de l’Efama, au cours d’une interview accordée à Newsmanagers en marge du Fund Forum International qui se tient à Monaco de mardi à jeudi. «Les intentions des régulateurs sont bonnes. Nous savons que les autorités veulent protéger les investisseurs. Mais ce volume crée une incertitude qui finit aussi par avoir un impact sur les investisseurs qui ne savent plus à quelle saint se vouer», explique-t-il. En tout, le secteur européen de la gestion d’actifs doit faire face à une trentaine de nouvelles réglementations, entre celles qui concernent directement le secteur, celles qui couvrent les institutions financières et celles sur les banques qui ont des effets de contagion sur la gestion d’actifs, sans compter les règles qui viennent des Etats-Unis, détaille Peter de Proft, directeur général de l’Efama. Dans ce contexte, «notre rôle est de montrer aux régulateurs la difficulté dans laquelle l’industrie se trouve», indique Peter de Proft. «Nous avons déjà la crise de l’euro. En plus, il y a la réglementation. Et dans tout cela, il faut regagner la confiance des investisseurs», poursuit-il. Par ailleurs, Claude Kremer a fait le point sur sa première année de mandat, reprenant point par point les priorités de l’association annoncées lors de son arrivée. Sur l’épargne longue, la satisfaction est de mise, même si les résultats concrets ne sont pas encore là. Dans ce domaine, sur le premier chantier, il semblerait que la Commission européenne ait entendu l’appel de l’Efama, lancé en concertation avec d’autres associations professionnelles, de ne pas imposer des exigences en capital aux fonds de pension comme cela se fait pour les compagnies d’assurances. La directive IORP aurait ainsi été décalée, la Commission ayant l’intention de faire des recherches plus approfondies et des études d’impact. Sur le second chantier, celui du papier blanc sur les pensions sorti en février avec 20 mesures pour créer un système harmonisé de pensions privées en Europe, l’Efama salue l’idées de la création d’un plan Ocerp, un Officially Certified European Retirement Plan. Concernant l’éducation des investisseurs, une autre priorité de l’Efama, Claude Kremer annonce l’organisation d’une journée consacrée à ce sujet, qui réunira des régulateurs, des associations professionnelles, etc. afin de faire un inventaire sur les outils qui existent dans les différents pays. Claude Kremer a enfin indiqué avoir avancé sur le projet promotion des Ucits. Il souligne à cet égard l’importance d’impliquer davantage les régulateurs des pays situés hors de l’Europe (notamment asiatiques) dans la réglementation afin de soutenir la marque en dehors des frontières européennes.
Le 27 juin 2012, l’assemblée générale de la MGEFI, Mutuelle Générale de l'Économie, des Finances et de l’Industrie, qui protège 360 000 personnes, a voté son affiliation au groupe Istya à compter du 1er janvier 2013 Cette décision conforte l’union mutualiste comme pôle d’attraction des mutuelles de la fonction publique. La MGEFI est la seule mutuelle référencée, depuis 2009, par les ministères économique et financier pour la couverture complémentaire individuelle de leurs agents. Gestionnaire des régimes obligatoire et complémentaire d’Assurance-maladie, ancrée dans la fonction publique, elle partage avec les six mutuelles déjà affiliées au groupe Istya la même vision politique des enjeux de protection sociale et du rôle des mutuelles de fonctionnaires. Née du rapprochement en 2007 des six mutuelles des Finances et de l’Industrie, la MGEFI entame avec ce vote un tournant de son histoire. L’affiliation au groupe Istya doit lui permettre de poursuivre son développement et de profiter des synergies entre mutuelles pour améliorer encore ses services. En septembre prochain, l’assemblée générale du groupe Istya se réunira pour approuver cette entrée, effective début 2013.
Lors de sa conférence du 27 juin 2012 consacrée au contrôle des pratiques commerciales, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a exposé les résultats de deux enquêtes menées sur les taux de revalorisation : la première, menée depuis quatre ans, concernant les contrats de capitalisation et les contrats individuels d’assurance vie, la seconde, lancée pour la première fois cette année, traitant des contrats collectifs en cas de vie et des Plans d'épargne retraite populaire (PERP). Concernant les contrats individuels, l'évolution défavorable de la valorisation de certains actifs financiers détenus par les assureurs vie a pesé sur la revalorisation servie aux assurés. Dans ce contexte, le taux de revalorisation moyen des contrats (pondéré par les provisions mathématiques correspondantes), net de chargement de gestion, a baissé entre 2010 et 2011 de 3,4% à 3,0%. Cette évolution marque un tassement plus prononcé par rapport à la tendance baissière de ces dernières années (4,1% en 2007 ; 3,9% en 2008 ; 3,65% en 2009). Une analyse en termes de seuils montre que seulement 13% des provisions mathématiques ont été revalorisées en 2011 à un taux au moins égal à 3,5%. Par ailleurs, un peu plus de la moitié (56%) des provisions mathématiques affichent un taux de revalorisation supérieur à 3,0%. En 2011, le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 2,4% alors que les 25% de provisions les plus rémunérées l’ont été à un taux moyen de 3,6%. La dispersion des taux nets au sein du marché apparaît légèrement plus forte en 2011 qu’en 2010. Enfin, ce sont les contrats commercialisés dès les années 1950 et dans les années 1970 qui enregistrent en moyenne les taux de revalorisation les plus élevés au titre de 2011. Sur les trois dernières décennies, les contrats commercialisés pour la première fois dans les années 1980 comme ceux qui viennent d'être commercialisés en 2010 et 2011 présentent en moyenne les taux de revalorisation les plus élevés. Concernant les contrats collectifs, le taux de revalorisation moyen net de chargement de gestion a lui-aussi baissé, passant de 3,4% en 2010 à 3,0% en 2011. Une grande partie des contrats collectifs, correspondant à 65% des provisions mathématiques (91% dans le cas des contrats individuels), a été revalorisée en 2011 à un taux inférieur à celui de 2010. A contrario, 24% des provisions mathématiques (2% dans le cas des contrats individuels) ont enregistré un relèvement de leur taux de revalorisation net sur la période, tandis que 11% des provisions mathématiques ont été revalorisés en 2011 au même taux qu’en 2010. Les contrats collectifs en cas de vie (notamment les contrats « article 83 », « article 82 », contrats retraite « Madelin ») sont massivement commercialisés par les entreprises d’assurance (88% de part de marché pour les entreprises d’assurance), et dans une moindre mesure par les institutions de prévoyance (10%). Une analyse en termes de seuils montre que plus du tiers (37%) des provisions mathématiques des contrats collectifs d’assurance en cas de vie ont été revalorisés en 2011 à un taux au moins égal à 3,5%. Le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 1,75% alors que les 25% de provisions les mieux rémunérées l’ont été à un taux moyen de 4,2%. La dispersion des taux nets au sein du marché est légèrement plus forte en 2011 qu’en 2010. S’agissant des PERP, les groupes de bancassurance représentent 42% du total des provisions mathématiques en 2011, les autres entreprises d’assurance représentant près de 57% du total des provisions mathématiques. Une analyse en terme de seuils montre que moins de la moitié (41%) des provisions mathématiques de PERP ont été revalorisées en 2011 à un taux au moins égal à 3,0%. Le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 2,3% alors que les 25% de provisions les mieux rémunérées l’ont été à un taux moyen de 3,3%. La dispersion des taux nets au sein des PERP apparaît ainsi de moindre ampleur qu’au sein des contrats collectifs en cas de vie.
“The asset management sector has to confront a major challenge: the immense volume of new regulations, even beyond their content,” said Claude Kremer, president of EFAMA, in an interview with Newsmanagers at the Fund Forum International, being held in Monaco from Tuesday to Thursday this week.“The intentions of regulators are good. We know that the authorities want to protect investors. But this volume creates uncertainty which will ultimately also have an impact on investors, who no longer know which saint to pray to,” he explains. The European asset management sector overall has to confront 30 new regulations, counting regulations related directly to the sector, those which cover financial institutions, and banking regulations, which have some contagion into asset management, not counting regulations in the United States,” says Peter de Proft, director general of EFAMA.From this point of view, “our role is to show regulators the difficulty the industry is in,” says de Proft. “We already have a crisis in the euro zone. In addition, there is regulation. And along with all that, we need to restore investor confidence,” he continues.Kramer also sums up his first year in office, covering the priorities of the association which were declared when he arrived point by point.In long-term savings, the most important issue is satisfaction, even if concrete results aren’t there yet. Initial indications are that the European Commission has heard the calls of EFAMA, in partnership with other professional associations, not to place capital requirements on pension funds, as is being done for insurers. As the IORP directive also appears to be poorly adapted, the Commission is planning to undertake further research and impact studies.Secondly, on the white paper on pensions, released in February, which included 20 measures to create a harmonised private pensions system in Europe, EFAMA welcomes the ideas of creating an Officially Certified European Retirement Plan (OCERP).In terms of investor education, another priority of EFAMA, Kremer has announced that the association is holding a day on the subject, which will bring together regulators, professional associations, etc., to make an inventory of the existing tools in various countries.Kremer has also announced that there has been some advancement in a project to promote UCITS. In this connection, he says that it is important to more fully involve regulators in countries outside Europe (particularly in Asia) in regulation, so as to support the brand outside the European borders.
Mergers in the fund of fund sector are accelerating. “The acqusition of FRM by Man Group shows how much the sector is in rapid consolidation. Even large entities are merging. This is due to the requirements of institutional clients, rising analysis and advising costs, and falling returns, which have made smaller companies more fragile. Single manager funds are less threatened, particularly if their long-term performance is good, but size remains a fundamental factor,” Louis Frédéric de Pfyffer, partner and director of alternative management at Banque Heritage, says in an interview with Agefi Switzerland.
Les investisseurs institutionnels n’ont cessé d’augmenter les montants de leurs placements malgré les récentes turbulences des marchés financiers. Aujourd’hui, ils détiennent 69 % des actifs gérés avec 12 000 milliards d’euros, faisant des compagnies d’assurance et des fonds de pension un acteur majeur de la gestion d’actifs. Gagner et garder leur confiance est donc crucial pour les sociétés de gestion. PwC Luxembourg et CACEIS ont mené une enquête, au travers d’indicateurs clés de performance (KPI), pour analyser la satisfaction des investisseurs institutionnels européens vis-à-vis de leurs gestionnaires. Le rapport, intitulé « Taking the Reins - A roadmap for navigating the institutional investors’ universe », vient d'être publié à l’occasion du Fund Forum International de Monaco qui se tient cette semaine. Les réponses se répartissent en deux catégories. D’une part, les domaines qui recueillent la satisfaction des investisseurs institutionnels : l’expertise, la qualité du conseil, la solidité opérationnelle et l’indépendance des contrôles. D’autre part, ceux qui ne répondent pas à leurs attentes dont la performance, les commissions, la transparence des risques et la qualité du reporting. Dariush Yazdani, Associé chez PwC Luxembourg, Market Research Institute, commente les conclusions de cette étude : « outre des attentes habituelles à l'égard de la performance et des commissions, les investisseurs institutionnels sont désormais demandeurs d’autres facteurs et de changements dans la relation qu’ils entretiennent avec les sociétés de gestion. Celles qui s’adapteront en premier seront celles qui parviendront à pérenniser leurs activités. » L’analyse et les conclusions de cette enquête ont donné naissance à l'« Assurance Model » de PwC-CACEIS. Les sociétés de gestion pourront y trouver des pistes de réflexion pour améliorer leur offre, notamment en termes de commissions basées sur le ratio risque/performance, de solidité opérationnelle, de gouvernance et de transparence. Pour François Marion, Directeur Général de CACEIS, « l’Assurance Model de PwC-CACEIS permet de mesurer la performance à travers quatre domaines d’action clés afin de promouvoir une relation stable, ouverte et pérenne entre les gestionnaires d’actifs et les investisseurs institutionnels. » PwC et CACEIS proposent ainsi que ce modèle devienne une base de discussion entre les acteurs de l’industrie des fonds. Vous pouvez télécharger le rapport intégral, disponible en anglais, à partir de www.takingthereins.eu.
En collaboration avec OFI Mandats, Mutex est en cours de finalisation de sa politique ISR. A l'horizon 2013, les choix des prochains investissements du groupement comporteront cette contrainte socialement responsable. Tour d'horizon de la politique de gestion de Mutex avec son directeur exécutif, Christian Marey.
Thierry Martel, directeur général de Groupama, devient président de la FFSAM et vice-président de la FFSA, a annoncé Bernard Spitz, président de la fédération. Thierry Martel, a été élu président de la FFSAM, la Fédération française des sociétés d’assurance mutuelle, selon les déclarations de Bernard Spitz au micro de News Assurances PRO lors d’une conférence de presse ce matin. Thierry Martel devient également le vice-président de la FFSA, la Fédération française des sociétés d’assurance. Directeur général de Groupama, il a été nommé à la tête de l’assureur mutualiste après départ de Jean Azéma en octobre 2011. Ce dernier occupait lui aussi le poste à la tête de la FFSAM. Claude Tendil, président-directeur général de Generali France a pour sa part été élu président de la FFSAA, la Fédération française des sociétés anonymes d’assurance, pour succéder à Gilles Benoist qui quitte ses fonctions à la tête de CNP Assurances. Le président de la FFSA, Bernard Spitz, est également revenu sur le chantiers des réformes prévues au niveau de la gouvernance et de l’organisation de la fédération. L’objectif est de les mettre en ??uvre d’ici la fin de l’année.
Le 1er Juillet 2011 a marqué l'entrée en vigueur de la nouvelle Directive Européenne sur les OPCVM, la Directive UCITS IV. Cette nouvelle directive a souvent été qualifiée de « boite à outil » puisque la plupart des nouveautés concernaient plus la possibilité de modifier les OPCVM eux-mêmes plutôt que d'en modifier les règles d'investissements.
L’action Vivendi pâtissait dans la matinée d’un verdict rendu la veille aux Etats-Unis qui pourrait l’obliger à verser 765 millions d’euros de dommages et intérêts à Liberty Media. A 12h30, le titre Vivendi perd 1,33% à 13,39 euros. «Cette nouvelle intervient à un moment où le management est fragilisé, et où le groupe atteint un pic de dette de 14 milliards d’euros, qui vient limiter la visibilité sur les dividendes futurs,» commente dans une note CM-CIC Securities citée par Reuters.
La dernière table ronde Newsmanagers-amLeague qui s’est tenue mi-juin a réuni, aux côtés des investisseurs institutionnels, des sociétés de gestion se revendiquant d’un style de gestion spécifique : la gestion quantitative. En présence de Denis Panel et Clément Dupire, respectivement CIO et Portfolio manager Quant Strategies chez Theam (groupe BNP Paribas) et de Fabien Dornier, directeur de la gestion chez Ossiam, le constat a été rapidement fait que sous le terme de gestion quantitative cohabitaient des «pilotages» résolument différents. «Il existe des stratégies qui sont basées uniquement sur des données de marché, notamment sur des données de risque», a expliqué Denis Panel, «tandis qu’une autre famille de stratégies repose sur des données fondamentales, par exemple des ratios financiers qui permettent ensuite de faire une sélection», a-t-il ajouté. A l’intérieur de la première catégorie, figurent des stratégies consistant à optimiser les portefeuilles, comme la minimum variance que suit, entre autres, Theam. L’objectif est alors d’avoir le portefeuille qui a la volatilité la plus faible. Mais il existe donc d’autres types de stratégies qui consistent à maximiser le ratio de diversification, ce qui revient à maximiser le ratio de Sharpe. «Ces stratégies, dans certaines configurations de marché, ont des performances extrêmement intéressantes par rapport à des approches traditionnelles», a noté Denis Panel. Plus en détail, Clément Dupire a expliqué que la stratégie implémentée par Theam dans le mandat «Global equities» est une stratégie visant à profiter d’une anomalie de marché : le fait que les titres à volatilité plus faible ont tendance à surperformer les titres à forte volatilité. Un constat plutôt contre-intuitif, dans le sens où si il y a plus de risque associé à un titre, il devrait être susceptible d’apporter plus de rendement. «Il y a une asymétrie dans les périodes de hausse et les périodes de baisse», a confirmé Fabien Dornier chez Ossiam. «Dans les périodes de baisse, sur un univers européen on va avoir un taux de participation à la baisse qui est de près de 50% alors que le taux de participation à la hausse sera plutôt de 75%.» Afin de mettre en exergue les caractéristiques différentes de la gestion selon les maisons, Fabien Dornier a rappelé qu’un autre «quantitatif» présent au sein d’amLeague, Tobam, utilise quant à lui un indicateur qui n’est pas la volatilité, mais plutôt un ratio de diversification dans le portefeuille. «Si l’approche est d’avoir le maximum de diversification par le ratio de Sharpe, cela donne des portefeuilles résolumment différents, comme celui de Tobam.», a exposé Fabien Dornier. Selon le responsable, Tobam fait l’hypothèse que les rendements sont proportionnels au risque par la volatilité alors que Theam comme Ossiam ne font pas d’hypothèse sur les rendements. «Notre objectif est juste de minimiser la volatilité», indique-t-il. Passé la théorie, la gestion quantitative se devait de passer à l'épreuve des marchés. Or, en mai par exemple, mois durant lequel les marchés ont plongé, cette gestion a bien tiré son épingle du jeu. Dans la catégorie «Global Equities», Tobam et Theam figurent en tête du classement (+3,10 % et +2,85 % respectivement) devant SwissLife AM (+0,76 %), qui revendique également une gestion quantitative. Sur le même mois, au sein du mandat Europe, SwissLife AM et Ossiam occupent également les deux premières places (-0,80 % et -1,20 % respectivement). Quant aux indices retenus dans les deux catégories – le Stoxx 1800 NR et le Stoxx 600 NR – ils ont reculé en mai de 2,23 % et de 6,03 % respectivement). Cette belle résistance donc ne pouvait qu’intéresser les investisseurs institutionnels. Et qu’il s’agisse du groupe Pasteur Mutualité, représenté lors de la réunion par son trésorier général Jean-Pierre Cave, ou Prepar-Vie ou encore Agirc-Arco, deux investisseurs représentés par leur directeur financier, respectivement Arnaud Laforge et Philippe Goubault, aucun établissement n’a fait l’impasse sur cette gestion. Au sein du groupe Pasteur Mutualité par exemple, elle est pratiquée depuis 2007 et représente jusqu'à 50 % d’un portefeuille actions qui affiche un encours de 200 millions d’euros - sur un total de 1,3 milliard d’euros. Jean-Pierre Cave s’intéresse logiquement à plusieurs formes de gestion quantitative, l’approche de faible volatilité étant au départ «le fondement de l’investissement».Car «nous avons l’obligation de perdre le moins sur les marchés», a justifié le responsable. Pour sa part, Arnaud Laforge a expliqué que la gestion quantitative représentait moins de 10% de ses investissements actions. «Quitte à se diversifier,» a-t-il relevé, «nous investissons dans des OPVCM à performance absolue qui peuvent en partie utiliser en partie des techniques de gestion quantitative, mais pas seulement. Il y a différents processus de gestion, cela peut être du style global macro, partiellement monétaire et partiellement quantitatif. Mais on sait dès le départ que c’est un investissement qui sera moins volatil que les actions et moins performant que les actions...» Le directeur financier a néanmoins regretté l’aspect «boîte noire» de cette gestion. De son côté, Fabien Dornier a tenu a réfuter le terme de boîte noire, rappelant que «quantitatif ne signifie pas forcément hedge fund». «Nous sommes plus proches du «long action» que de la vraie boîte noire hedge fund», a-t-il indiqué. A son tour, Antoine Briant, CEO d’amLeague, est monté au créneau et a trouvé inadapté le terme de boîte noire. «Au contraire le processus est écrit à l’avance. Ce n’est pas au gérant de décider ce qui va rentrer ou sortir de son portefeuille. C’est écrit, c’est documenté, parfois cela fait référence à l’indice."a-t-il insisté.Philippe Goubault a pour sa part admis s'être intéressé à la gestion quantitative «car tout le monde s’est interrogé sur la construction des indices, mais dans des proportions assez faibles. Nous avons des portefeuilles ou des compartiments qui sont constitués de fonds spécialisés», a-t-il expliqué, «et c’est ici que nous allons trouver des fonds en gestion quantitative». Selon le responsable, «les gestions quantitatives, qui sont des gestions qui modélisent ou qui répliquent le travail d’un gérant, marchent bien quand les configurations de marché sont assez régulières. Dès qu’on est dans des périodes avec des inversions, des rotations, les modèles peinent un peu. Ils ont souvent du mal à se remettre sur les rails. Cependant, il faut prendre tout cela dans le temps. Il y a des périodes favorables aux gestions quantitatives et des périodes qui le sont moins et qui sont donc plus favorables à des gestions fondamentales. Il faut regarder tout cela dans le temps et pondérer les deux.» La dernière partie de la réunion a été consacrée à l’intervention de la société ITG dans les mandats d’amLeague représentée par David Angel, son director Business Development. ITG intervient dans les transactions, dans l’exécution plus précisément. «Nous avons souhaité qu’ITG, le partenaire broker d’amLeague, soit là pour nous aider à définir des prix d’exécution exacts», explique-t-on chez amLeague. «Il y a d’une part ce que l’on fait pour amLeague et ce que l’on fait d’autre part pour les gérants quantitatifs», a noté, pour sa part, David Angel. «Ce qu’on réalise pour amLeague est très simple. Si j’exécute 10 000 titres d’une valeur et 1 000 titres d’une autre valeur identique et si je prends uniquement comme cours d’exécution le prix du titre sur le marché à l’instant « t », je donne un avantage certain à celui qui a passé un gros ordre sur le marché puisque je ne prends pas en compte l’effet impact potentiel que j’aurais pu avoir en plaçant cet ordre réel sur le marché. Pour amLeague, nous utilisons notre moteur d’analyse des coûts de transaction pour déterminer quel serait l’impact théorique de l’ordre s’il était passé véritablement sur le marché. La difficulté lorsqu’on passe un ordre, c’est l’impact de la volatilité», a néanmoins reconnu David Angel.
SCOR est membre fondateur des Principles for Sustainable Insurance, une initiative globale annoncée en préambule de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable et développée sous l'égide du Programme des Nations Unies pour l’Environnement - Initiative Finance (UNEP FI). Avec cette adhésion comme membre fondateur des PSI, SCOR renforce son engagement en faveur du développement durable, démarche initiée dès 2003 avec sa première participation au Pacte Mondial des Nations Unies. SCOR met en oeuvre depuis dix ans une politique de développement durable fondée sur trois dimensions essentielles : la transparence, l’accumulation et le partage de la connaissance, et la diffusion d’une culture du risque. Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, déclare : « SCOR place le développement durable au coeur de sa démarche de gestion des risques, vis-à-vis de toutes les parties prenantes du Groupe. Les Principles for Sustainable Insurance doivent permettre un dialogue approfondi sur les risques, leur interconnexion et la manière de toujours mieux les anticiper et les gérer, au service du développement durable ».
Lors de la première édition du prix Dufrénoy, lancée pour signaler des initiatives remarquables dans le domaine de l’innovation responsable en finance, EGAMO a été récompensée par les membres du jury de l’Observatoire pour sa défense d’une nouvelle forme de gouvernance basée sur les concepts de démocratie et de responsabilité. EGAMO a ainsi intégré dans sa gestion les valeurs mutualistes de proximité, pragmatisme et transparence ce qui implique des engagements forts : une relation client personnalisée et pérenne, une gestion rigoureuse des risques, une compréhension partagée, une politique tarifaire transparente. Avec la création d’EGAMO, la MGEN souhaitait mettre l’accent sur des données autres que les uniques résultats financiers. L’engagement mutualiste d’EGAMO a conduit en 2010 à la signature des Principes de l’ONU pour l’Investissement Responsable (PRI - Principles for Responsible Investment).
Fondée en 1925 dans la foulée de la création de la Retraite mutualiste du combattant (RMC), la France mutualiste affiche une bonne santé. N’ayant investi ni dans les subprimes, ni dans les emprunts grecs, la mutuelle a vu son chiffre d’affaire croître de 15,7% en 2011, pour atteindre 336,9 M€. Son résultat net s’est, quant à lui, élevé à 31,5 M€, en augmentation de 15%. S’appuyant sur un réseau de proximité de 64 délégations et antennes régionales, la France mutualiste emploie 324 salariés.
The head of Julius Baer, Boris Collardi, claims that a planned acquisition of the private banking activities of Bank of America (BofA) outside the United States by Julius Baer is “culturally” possible. “We have very clear criteria for the acquisition,” Collardi says in an interview with NZZ am Sonntag, when asked about the cultural differenced between North American and Swiss banking activities. Such an operation would thus “be strategically and culturally in line” with the firm’s desires, the banker says. From his point of view, the attraction of private banking at BofA is largely due to its strong presence in Asia and Latin America.
Stéphane Brunel a rejoint en mai 2012 l’équipe institutionnelle de Neuflize OBC Investissements dirigée par Robert Vela. L’intéressé a précédemment passé deux ans au sein de Neuflize Private Assets, la société sœur de NOI au sein du groupe ABN Amro.Son arrivée intervient peu de temps après celle d’Olivier Maestracci. Elle correspond à un moment où Neuflize OBC Investissements cherche à se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle.
Daniel J. Rice, co-gérant des 4,4 milliards de dollars d’actifs investis dans l’énergie chez BlackRock, va quitter la société à la fin de l’année, rapporte The Wall Street Journal. Ce départ intervient après que le quotidien ait fait état de conflits d’intérêts potentiels entre les investissements privés dans l’énergie de sa famille et les portefeuilles ressources naturelles qu’il gérait pour les clients de la société de gestion. Rice Drilling, une filiale de la société familiale de Daniel Rice, avait créé une joint venture en 2010 avec Alpha Natural Resources, une société de charbon et de gaz naturelle qui est devenue plus tard l’une des plus grosses positions du principal fonds du gérant. Les pertes non réalisées du fonds sur Alpha Natural Resources dépassaient récemment 100 millions de dollars, soit plus de 20 % du déclin de la performance sur l’année dernière.
L’Agence internationale de l'énergie appelle à une « révolution énergétique » afin de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Au moment où les acteurs du développement durable se réunissent à Rio pour discuter du thème « The Future We Want », il est essentiel de trouver des solutions pour débloquer des financements et les orienter vers des actions en faveur du développement durable dans les pays en développement. Le Secrétaire général des Nations unies appelle les Nations unies et tous les États membres à s’engager pour garantir l’accès aux services énergétiques innovants dans le monde entier d’ici 2030 et pour multiplier par deux la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial. Des flux de financement privés conséquents sont absolument nécessaires au vu de la taille des besoins et des contraintes budgétaires qui pèsent en permanence sur les finances publiques. La Conférence Rio+20 et l’initiative « Énergie durable pour tous » lancée par les Nations unies, ont créé une impulsion encourageant de nouveaux acteurs à apporter leur contribution pour atteindre l’objectif ambitieux défini lors des négociations. Dans ce contexte international, la Principauté de Monaco affiche son soutien à WIRE, le World Institute for Renewable Energies. Cette nouvelle initiative internationale réunit des acteurs publics et privés de différents pays autour d’une priorité commune : favoriser l’emploi de capitaux privés, de prêts multilatéraux et de fonds publics vers les investissements nécessaires au développement des énergies renouvelables et présentant des opportunités financières importantes. Le World Institute for Renewable Energies est une plateforme collaborative de financement axée sur le développement durable et les énergies renouvelables en particulier. Elle rassemble plusieurs fonds souverains et investisseurs institutionnels. Parmi ses premiers membres, on compte plusieurs grands noms d’investisseurs. La déclaration de Rio+20 « The Future We Want » encourage le secteur privé à mettre en place des activités de recherche collaborative et à développer des capacités en commun. WIRE vise à devenir un des principaux acteurs dans la poursuite de ces objectifs. À Rio de Janeiro, l’initiative des Nations unies « Énergie durable pour tous » a exprimé son soutien à ce nouvel acteur important oeuvrant pour le développement des énergies propres et a affirmé son appréciation du rôle que jouera WIRE en matière de partage des risques. Chad Holliday, co-président du groupe de haut niveau sur l'énergie durable pour tous a accueilli favorablement l’annonce lors d’une table ronde sur le thème des engagements à l’action. Pour attirer des investisseurs privés, les rendements des projets menés dans les pays en développement dans le domaine des énergies renouvelables doivent compenser les risques engagés. WIRE propose d’aller au-delà de cette impasse. Le modèle collaboratif qu’il propose permet à ses partenaires de partager leur savoir faire et leur expérience, d’identifier les opportunités et enfin, de co-investir, afin de favoriser un degré plus élevé de financement et un niveau de risque inférieur. WIRE est un catalyseur pour les investissements privés dans les domaines négligés par les marchés traditionnels. L’initiative de créer WIRE découle de la volonté de grands investisseurs d’investir dans le domaine des énergies renouvelables tout en respectant les critères professionnels d’investissement et de contribuer à la standardisation et à la formalisation des processus d’analyse des risques. Cette nouvelle dynamique amènera les investisseurs et les prêteurs à s’engager plus volontiers sur le marché des énergies renouvelables et améliorera les possibilités de financement des projets. WIRE, en tant que plateforme pour les fonds souverains et les grands fonds privés, fait intervenir une nouvelle catégorie d’investisseurs dans le secteur des énergies renouvelables. WIRE a été cofondé par la Principauté de Monaco et l’entreprise privée Centuria Capital. Plusieurs fonds souverains, qui entretiennent depuis longtemps des relations privilégiées avec le groupe Centuria Capital et la Principauté de Monaco, ainsi que les autorités françaises et un certain nombre d’acteurs publics et privés, ont exprimé leur soutien à cette initiative. Des investisseurs souverains et institutionnels du Qatar, de Turquie, du Maroc et du Luxembourg ont confirmé leur participation à la première phase et leur volonté d’aider au lancement opérationnel de WIRE en septembre 2012. D’autres fonds souverains provenant d’Asie, d’Amérique, d’Europe et du Moyen-Orient ont été approchés et sont en cours de discussion. Par ailleurs, une institution publique européenne majeure envisage de rejoindre WIRE. De plus, WIRE réunit trois autres sphères afin de créer un réseau efficace permettant de développer un portefeuille de projets : Un comité industriel composé des principaux acteurs du secteur des énergies renouvelables, qui peuvent aussi bien bénéficier des analyses faites par WIRE qu'être des co-investisseurs potentiels. Un comité de partenaires composé d’organisations internationales et de banques de développement multilatérales ou bilatérales, qui aidera à définir la stratégie, à identifier des opportunités et à évaluer la maturité de certains marchés, tout en jouant éventuellement un rôle de co-investisseur dans les pays en développement. Un comité stratégique présidé par des membres reconnus du secteur ou au niveau international. WIRE concentrera essentiellement son action sur les pays du bassin méditerranéen, de l’Afrique subsaharienne ainsi que sur les zones arides ou semi-arides. Les objectifs de WIRE sont : Etre reconnu dès le départ comme une institution de référence dans l’exercice de ses métiers par l’ensemble des acteurs de l’industrie, tirant sa légitimité de son professionnalisme et de ses relations étroites avec les fonds partenaires Procurer à ses actionnaires une rentabilité satisfaisante, permettant à la fois d’autofinancer une croissance prévue importante et de verser un dividende raisonnable (7% environ en dividendes annuels plus la plus-value en cas de revente, soit plus de 12% en global dans la plupart des hypothèses) et, Permettre d'étendre dans un avenir proche les activités de WIRE vers des domaines connexes (crédits carbone, gestion d’actifs, formation, etc..). WIRE apportera une contribution exemplaire et innovante destinée à répondre au déficit de financement dans le domaine des énergies renouvelables. Il encouragera le secteur privé à s’engager davantage dans des projets d'énergies renouvelables et en faveur de l’accès aux énergies propres aussi bien dans les pays en développement que dans le reste du monde. WIRE se concentrera sur les résultats concrets et l’innovation pour contribuer à la transition énergétique à laquelle a appelé le Secrétaire général des Nations unies. L’initiative « Énergie durable pour tous » ainsi que plusieurs autres institutions ont apporté un soutien important à WIRE lors de sa phase de développement. L’initiative « Énergie durable pour tous » poursuivra sa collaboration avec WIRE, en l’aidant à trouver des investisseurs et des partenaires potentiels et à établir des liens forts avec différentes institutions.