Axa va céder sa filiale spécialisée dans l’investissement dans les sociétés non cotées Axa Private Equity (PE) d’ici la fin de l’année mais conservera tout de même une part minoritaire de son capital, rapporte mardi l’agence Dow Jones Newswires. Interrogés par l’AFP, Axa n’a pas souhaité commenter cette information, tandis qu’Axa PE n'était pas disponible pour le moment. L’assureur français avait indiqué en septembre 2011 étudier une vente d’Axa PE, devenu au fil des ans l’un des plus gros acteurs du marché, et indiquait inlassablement depuis poursuivre sa revue stratégique. Axa Private Equity, qui revendique 28Mds de dollars d’actifs sous gestion, est valorisée entre 200 et 400 millions d’euros, selon la presse. Selon Dow Jones Newswires, qui tient ses informations de personnes proches du groupe, Axa va annoncer en septembre sa décision de céder sa participation majoritaire dans sa société de capital-investissement à plusieurs investisseurs dont la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette dernière avait déjà été évoquée par la presse comme une possible candidate à une prise de participation dans Axa Private Equity. Autre postulant évoqué, le principal fonds souverain de Singapour, GIC, pourrait en revanche finalement ne pas acquérir de parts, selon l’agence d’informations financières. Dans le cadre de cette opération, Axa conservera une participation minoritaire dans Axa PE, qui gardera son nom actuel pendant les deux prochaines années, souligne Dow Jones Newswires.
Legg Mason Global Asset Management has launched a website which offers institutional investors and intermediareis a panorama of the international bond and fixed income markets. The site is designed as an educational tool, but also as a decision-making aid, which provides a way to evaluate investment opportunities in a wide range of bond sectors. Investors will have access to weekly statistics on market, expert opinions and interviews with managers about the sector. The website is available at the following address: http://www.globalbondmasters.co.uk/
Le fonds souverain norvégien, qui gère plus de 600 milliards de dollars d’encours, prévoit de prendre plus de risque et pourrait être plus opportuniste lorsque les marchés s’assèchent, rapporte le Financial Times. «Nous pourrions peut-être faire plus pour augmenter l’exposition à diverses primes de risque systématiques», indique Pål Haugerud, responsable de la gestion d’actifs au ministère norvégien des Finances, dans une interview au journal. Le fonds revoit sa stratégie après avoir accusé des pertes en 2008. Un rapport montrait que la gestion avait été trop passive.
Axel Weber, le président du conseil d’administration d’UBS estime que le renforcement du capital de la grande banque est sur la bonne voie. «Je suis confiant que nous réaliserons bien plus tôt que prévu le renforcement nécessaire du capital», a-t-il dit dans une interview au journal dominical Sonntagszeitung. Conséquence de cet effort qui sera poursuivi au cours des deux prochaines années, «les dividendes resteront modérés dans un premier temps», a indiqué Axel Weber.
The Norwegian sovereign fund, with more than USD600bn in assets under management, is planning to take on more risk and could be more opportunistic in its investments when the markets dry up, the Financial Times reports. “Perhaps we can do more to increase exposure to various systematic risk premia,” says Pål Haugerud, head of asset management at the Norwegian finance ministry, in an interview with the newspaper. The fund is revising its strategy following losses in 2008. A report claims that management had been too passive.
D’après les institutionnels interrogés, le projet de création de certificats mutualistes de la FFSA mutuelle et des pouvoirs publics, ressemble plus à une solution de facilité qu'à une vraie réponse au problème des fonds propres des mutuelles. Les « certificats mutualistes » permettraient effectivement de stabiliser les fonds propres des mutuelles notamment pour répondre au critère de Solvency II. Cependant, bien que le fondement de cette idée soit louable, la question de la commercialisation de ces certificats pose problème. Une commercialisation pour les particuliers, qui est pour l’instant envisagée, comme des parts sociales, sans droit de vote et avec aucune garantie pas même sur l’actif net de l’entreprise en cas de liquidation, rappelle ce qui s’est produit en Espagne avec Bankia. Ces certificats étaient des titres subordonnés à durée illimitée plus proche des actions que des obligations. Les TSDI ont deux principales caractéristiques : la subordination du capital (et parfois des intérêts) et le fait qu’il n’y ait pas de date de remboursement. En plus de la subordination du capital, le paiement des coupons est souvent subordonné lui aussi ce qui entraîne un risque plus grand pour le souscripteur. En résumé, le risque serait transféré aux particuliers. Qui pourrait alors souscrire à ces certificats ? Les investisseurs institutionnels. Mais peut on raisonnablement douter que les concurrents des mutuelles émettrices, souscrivent à ce type de produit. Or sans souscripteurs finals, pas de certificats, la FFSA mutuelle devra apporter une réponse à cette question. Par ailleurs, les assureurs réclament leur classement en Core Tier-1, mais au regard du risque et de la nature de ces certificats, cette décision apparaitrait surprenante.
Alors que leur plan de sauvetage est en préparation, les établissements de crédit ont dû emprunter la somme record de 402 milliards d’euros à la Banque centrale européenne en juillet, 10% de plus qu'en juin, ce qui pèse un peu plus sur l'Etat espagnol lui-même au bord de la détresse.
L’Italie va dépasser son objectif de déficit pour 2012 en raison d’une contraction économique plus forte que prévu, prévient son ministre des Finances, Vittorio Grilli, dans une interview au journal La Repubblica parue hier. Rome ne prévoit toutefois pas d'économies budgétaires supplémentaires, car le pays reste en mesure de respecter ses obligations européennes en matière de déficit structurel.
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, estime, dans une interview au Point, qu'il ne faut avoir "aucun doute sur la détermination du conseil des gouverneurs et sur sa capacité à agir dans le cadre de son mandat."
Bien qu’attendus en hausse en début d’année, les rendements des contrats d’assurance-vie en euros (à capital garanti) pourraient de nouveau s’afficher en baisse en 2012, flirtant désormais avec le taux du Livret A dans un contexte déjà difficile pour l'épargne de long terme. Depuis le début de l’année, les taux des obligations d’Etat françaises, dont les assureurs sont de grands consommateurs, ont connu une baisse sans précédent, passant de 3,10% environ fin 2011 à 2,10% actuellement pour les titres à dix ans. Un phénomène qui touche d’autant plus les assureurs qu’ils ont choisi de se désengager massivement de plusieurs pays de la zone euro, notamment l’Espagne ou l’Italie, où les taux étaient assez élevés, pour se recentrer sur la France et rassurer ainsi les marchés et les épargnants. Dans ce contexte, la baisse des rendements, qui était en moyenne de 3% en 2011, est « anticipée par les uns et les autres », a résumé, fin juillet, le directeur général de CNP Assurances, Antoine Lissowski. Pour sa part, CNP a indiqué qu’il serait en mesure de proposer, pour 2012, un rendement moyen identique à celui servi en 2011, soit 2,70%. Même pour les contrats de huit ans ou plus, qui ne sont plus soumis qu’aux prélèvements sociaux, le rendement réel serait donc équivalent à 2,28%, soit quasiment celui du Livret A (2,25%), qui est lui totalement défiscalisé. « Si des compagnies s’aventurent à annoncer aujourd’hui des taux en baisse, elles prennent sans doute le risque de voir fuir des clients », analyse Gérard Bekerman, président de l’Afer, l’une des principales associations d'épargnants. A l’opposé, très rares sont ceux qui osent encore faire la promotion de taux garantis, en partie du fait de la réforme de ces taux fin 2010 mais aussi faute de visibilité. Seuls ING Direct et Generali, traditionnellement parmi les mieux-disants du marché, proposent des rendements garantis de 3,37% et 3,375% respectivement jusqu'à fin 2013. Dans les deux cas, ils sont sensiblement inférieurs aux taux servis en 2011, soit 3,72% (il s’agit en fait du même contrat Generali qu’ING Direct commercialise sous nom). « On ne sait pas trop quels pourront être les taux définitifs sur 2012, mais on sait qu’ils ne seront pas supérieurs » à ceux de 2011, reconnaît Julien Schahl, responsable des produits d’investissement chez ING Direct France. Pour autant, ING Direct revendique une stratégie consistant « à continuer de communiquer sur l’assurance-vie » quand la promotion faite autour de ces produits par les assureurs « s’est largement amoindrie », selon M. Schahl. Ces sombres perspectives s’inscrivent dans un climat déjà morose pour l’assurance-vie, qui a connu une décollecte nette (retraits supérieurs aux versements) lors de 10 des 11 derniers mois, du jamais vu. Pour Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures, les assureurs devraient doper leurs taux en puisant dans la PPE (provision pour participation aux excédents), cette réserve qui permet justement de lisser les rendements. Même s’il a revu à la baisse ses prévisions, il estime que « le marché pourrait servir du 3,10% ou du 3,15% », contre 3% en 2011, grâce à l’utilisation de la PPE. « De toute façon c’est de l’argent qui appartient aux assurés, pas aux assureurs », affirme-t-il. Pour lui, « cette impulsion fait d’autant plus de sens qu’il est évident que les taux (des obligations) vont remonter en 2013 ». « Nous nous devons d'être bons sans artifice », fait valoir M. Bekerman, l’Afer ne disposant pas de PPE à la différence de la plupart des assureurs. Il assure néanmoins « qu’il est préférable de briller sur la sécurité du capital par les temps qui courent ».
L’actuel directeur général de Gan Assurances, Eric Gelpe, a été nommé par le Conseil d’Administration de Groupama Paris Val de Loire au poste de directeur général de la Caisse Régionale. Eric Gelpe est actuellement directeur général de Gan Assurances, directeur général délégué de Gan Patrimoine et directeur général de Gan Prévoyance. Il prendra ses nouvelles fonctions de directeur général de Groupama Paris Val de Loire à compter du 1er septembre 2012. Âgé de 57 ans, il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et du Centre National d'Études Supérieures de Sécurité Sociale (CNESSS). Eric Gelpe a intègré Groupama en 1987 comme chargé des relations avec les Caisses Régionales à la Direction Opérationnelle de la SAMDA.
L’Etat, la CDC et Sopassure augmentent leur participation au sein de CNP Assurances à 77,6% du capital et des droits de vote. Le concert emmené par l’Etat français a accru sa participation au sein de CNP Assurances. Il détient 77,6% du capital et des droits de vote, contre 76,5% un an plus tôt selon un avis financier publié sur le site de l’AMF. Le 24 juillet, la Caisse des dépôts et consignations, la société Sopassure de la Banque Postale et l’Etat français contrôlait à eux trois 499.414.327 actions de l’assureur. La CDC possède 40,5% du capital, Sopassure 36% et l’Etat 1,1%.
Jean-Philippe Liard est délégué fédéral de la CFDT en charge de l'épargne salariale et de l'épargne retraite de la fédération chimie énergie. Au contact de la direction financière pour l'élaboration des produits d'épargne de retraite supplémentaire, il met l'accent sur l'importance pour les entreprises d'impliquer les salariés dans le financement de leurs retraites.
Agnès Le Thiec, basée à Bruxelles, suit en particulier la législation européennes sur les marchés de capitaux. Elle représente les positions du CFA Institute auprès des régulateurs européens, répond aux consultations sur des nouvelles réglementations européennes, conduit des projets de recherche afin d'apporter une valeur ajoutée aux débats autour de ces réglementations, organise des débats avec les régulateurs européens et les parties prenantes et écrit des articles sur ces sujets.
La banque britannique Standard Chartered est accusée d’avoir blanchi pour 250 milliards de dollars d’argent iranien sur plusieurs années dans une antenne new-yorkaise, rapporte Les Echos. Alors que l’autorité de l’Etat de New York qualifie l'établissement de «malhonnête» et estime qu’ «il y a matière» à lui retirer sa licence d’exercer, le cours de StanChart s’est effondré de 6 % hier soir juste avant la clôture des marchés lorsqu’a été annoncée la nouvelle. Ce coup dur intervient quelques jours seulement après qu’une autre banque de la City, HSBC, accusée de blanchiment, a décidé de provisionner 700 millions de dollars pour d'éventuelles pénalités.
The centre of gravity for equities at Mirabaud Asset Mangement will increasingly be in the United Kingdom, and particularly London, says Lionel Aeschlimann, a partner at Mirabaud, in an interview with Financial Times Fund Management. “In London we have the largest reservoir of talent in Europe,” he explains. Mirabaud is also seeking to develop commercially in the United Kingdom, particularly in retail, where Aeschlimann sees opportunities with the Retail Distribution Review. The partner feels that it will be easier for less-known firms like Mirabaud to penetrate this market.
L’impact négatif des cessions d’actifs a été de 138M d’euros, a indiqué à l’AFP le directeur général délégué de Groupama SA, Christian Collin. Autre élément exceptionnel diminuant le résultat, 66M d'écarts d’acquisition. Engagé dans un lourd plan de redressement, l’assureur a conclu, lors des six premiers mois de 2012, la cession des activités dommages (hors transport) ainsi que du portefeuille maritime de la filiale Gan Eurocourtage, de la filiale espagnole Groupama Seguros et de la succursale polonaise Proama. La finalisation de ces ventes est prévue au quatrième trimestre et, si leur impact sur le résultat s’est déjà matérialisé au premier semestre, elles n’amélioreront la marge de solvabilité (fonds propres rapportés aux exigences minimales du régulateur) que sur les six derniers mois de l’exercice. Après avoir atteint un point bas, à 107%, fin 2011, la marge de solvabilité s’est redressée à 113% fin juin. L’objectif, rappelé par M. Collin, est de parvenir à 120% fin 2012 et à 140% d’ici 2014. « Les résultats du groupe marquent un très fort redressement », a estimé le directeur général délégué, jugeant que l’entreprise était désormais sur « une bonne trajectoire ». « On doit poursuivre nos efforts », a-t-il exhorté. Autre axe du plan de redressement, le plan d'économie de 400M d’euros est en bonne voie. « Nous sommes en ligne avec nos objectifs de baisse de coûts », a assuré M. Collin. Troisième priorité, la réduction de l’exposition aux actions et la diversification des placements. Durant les six premiers mois de l’année, Groupama a cédé pour 1,6Md d’euros d’actions et abaissé la part des actions dans son portefeuille d’actifs de 12,8% à 9,9%. « Nous sommes déjà beaucoup moins sensibles que nous ne l'étions auparavant aux fluctuations des marchés financiers », a affirmé M. Collin. Quant au portefeuille obligataire, « nous avons une exposition à la dette des pays périphériques qui est équivalente à celle de nos concurrents », a ajouté le directeur général délégué, précisant que le groupe s’est totalement désengagé de la dette grecque au cours de la période. Sur le plan opérationnel, les performances commerciales ne semblent pas avoir souffert de la séquence difficile pour l’assureur. En assurance dommage en France, Groupama a gagné, en net, 62.000 contrats en assurance automobile et 53.000 en assurance habitation. Le chiffre d’affaires est en baisse de 12,4%, mais en hausse de 4,5% à périmètre constant. « Les clients nous sont restés fidèles », a observé M. Collin, soulignant que l’assureur avait « gagné des parts de marché ». A périmètre et change constants, compte tenu des cessions en cours, l’assurance dommage à l'étranger a également connu la croissance, avec un chiffre d’affaires en hausse de 3,1%. Au cours du premier semestre, « nous avons privilégié le développement de l’assurance de dommages », a expliqué M. Collin. Si la croissance est au rendez-vous, le ratio combiné (coût d’indemnisation des sinistres et frais généraux rapportés aux primes perçues) reste à un niveau élevé, à 103,8%. L’assureur a notamment été pénalisé « par le cumul atypique d'événements climatiques sur le premier semestre », à savoir le gel en début d’année, des tempêtes et des épisodes orageux au printemps. En assurance de personnes, les revenus ont reculé de 10,3% en France. Un repli moindre que celui du marché (-13% à fin mai). Le groupe a notamment profité du dynamisme de la prévoyance et de la santé. Au total, le chiffre d’affaires global du groupe atteint 9,33Mds, en baisse de 16,3% mais en recul moindre de 2,8% à périmètre et change constants.
Le FMI a une nouvelle fois abaissé ce mois-ci ses prévisions de croissance mondiale. Bien qu’il table sur une amélioration progressive de la situation financière dans la périphérie de la zone Euro et sur l’efficacité des assouplissements monétaires dans les pays émergents, il estime que l’abaissement des prévisions du mois d’avril n’est plus suffisant. Ainsi, après la légère révision du mois de juillet, la croissance mondiale est attendue à 3,5% en 2012 et 3,7% en 2013. Aux Etats-Unis, les chiffres sont de 2% en 2012 et 2,3% en 2013. En zone Euro, il est prévu que l'économie se contracte en 2012 de 0,4% puis qu’elle reprenne en 2013 une croissance de 0,7%. Les pays émergents s’en sortent toujours mieux, malgré les fortes disparités, avec un chiffre de 5,6% pour cette année. Lire la suite en pièce jointe