Dans une interview donnée à L’Agefi, Franck Nicolas, directeur investissement et solutions clients chez Natixis AM, précise qu’il surpondère les actions compte tenu de l’inconnue grecque. « Notre démarche tactique consiste essentiellement à privilégier les actions américaines sans couverture de change et dans une moindre mesure les régions émergentes », explique le responsable qui ajoute avoir opté pour des secteurs plus défensifs en jouant la génération de dividendes.
Michael B. Zelouf, director of international business at Western Asset Management, has announced in an interview with Newsmanagers that the asset management firm has USD3.8bn in assets under management (of which USD900m is in funds), with seven investment professionals in Singapore, while Chia-Liang Lian, CIO for Asia ex Japan in Singapore, is travelling to Europe to promote the Asian Opportunities Fund.The chief investment officer explains that the “main message is simply that Asia is not peripheral anymore: it’s a mainstream investment for investors in industrialised countries. In addition, after the collapse of Lehman Brothers, the major regional investors are themselves supported by investments in Asian bonds, while they had previously had a barbell position between real estate and money markets. Asian pension funds and central banks, however, have moved their assets back to the region, which they now consider much safer. As to European investors and pension funds, many now see Singapore and Hong Kong government bonds as a genuine means for diversification.”Assets of the Western AM Asian Opportunities fund totalled USD761m as of 15 May 2012. The fund uses the HSBC Local Bond Index as its benchmark. The portfolio is composed of 153 holdings currently, about 100 of which are in govies.When asked about the allocation of the portfolio, the CIO explains: “currently, we are overweight on Philippines government bonds (the country is up for a ratings upgrade), whose returns are attractive, and on Malaysian government bonds. We are also positioned on the short end of the curve on South Korean bonds.”
The Raiffeisen group is not expecting negative consequences of its lawsuit against Wegelin in the United States, according to its CEO Pierin Vincenz, Agefi Switzerland reports. The banking group is operating on the assumption that it will not be found responsible in any way. The firm’s acquisition price for the Notenstein bank was agreed in such a way that there would be enough money at Wegelin bank to settle any potential fines. “An impact on the assets of Notenstein or Raiffeisen would appear to be ruled out,” Vincenz says in an interview published in the Südostschweiz am Sonntag.
In an interview with the Börsen-Zeitung, CEO Philippe Couvrecelle says that one year after opening its office in Frankfurt, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), which started out with no clients or assets in Germany, has now won its first mandate, for a European institutional equity fund, and has posted subscriptions to the institutional share classes of its funds. He has not provided any figures.
In an interview with Newsmanagers, Franck Dixmier discusses the current behaviour of institutional investors, and their appetite for credit. However, despite the strong development of ETFs, the director of Allianz Global Investors France says the time is clearly right for active management.
Selon la dernière livraison de l’European Asset Allocation Survey du consultant Mercer, 20 % des 1.200 fonds de pension interrogés ont l’intention de réduire encore leur allocation aux actions «domestiques» ou internationales, rapporte Investment Europe, précisant que la proportions de fonds britanniques désireux de diminuer leur exposition aux actions britanniques atteint 38,8 %, contre 1,4 % qui prévoient de l’augmenter. L’allocation moyenne des fonds britanniques aux actions a baissé de 4 points de pourcentage en un an, à 43 %. Le sondage montre aussi que, cette année, 50 % du panel sont à présent investis en alternatif contre 40 % l’an dernier, mais que l’exposition se limite généralement à 3-5 % par classe d’actifs alternatifs. Parmi les fonds de pension continentaux, 20 % ont opéré une allocation à des hedge funds, aux marchés émergents et aux obligations à haut rendement, tandis que les fonds britanniques préfèrent les fonds croissance diversifiés, les hedge funds d’allocation d’actifs (GTAA) et les fonds de hedge funds. Pour accéder à l'étude complète: cliquez ici
Fitch Ratings a confirmé la note de solidité financière « A » des sociétés Prévoir Vie et Prévoir Risques Divers. L’agence de notation a également confirmé la note de défaut émetteur à long terme « A- » de la holding du groupe, la Société Centrale Prévoir. La perspective de toutes les notes est stable. A fin 2011, les fonds propres de Prévoir Vie, principale entité opérationnelle du groupe, représentaient 1,3 fois le minimum réglementaire (3,9 fois plus-values latentes comprises ). Fitch estime que le groupe est bien capitalisé pour son niveau de notes actuel.
Comme chaque année et conformément aux statuts, le Conseil d’Administration de l’Association Française des Professionnels des Titres (AFTI) a procédé au renouvellement de son Bureau et à la nomination de son Président. Marcel Roncin a été reconduit dans ses fonctions de Président de l’AFTI. Eric de Gay de Nexon, Directeur des Relations de Place du métier Titres à la Société Générale succède à Bruno Prigent en tant que Vice-Président. Alain Pochet, Head of Clearing, Custody and Corporate Trust Services chez BNP Paribas Securities Services fait son entrée au Bureau de l’AFTI en tant que Vice-Président Eric Dérobert, Head of Public affairs de Caceis est reconduit dans ses fonctions de Vice-Président Pierre-Olivier Cousseran, Directeur des Opérations de Post-marché à la Banque de France succède à Alexandre Gautier en tant que Trésorier de l’AFTI. Jean-Philippe Grima, Responsable des Relations de Place au Crédit Mutuel CIC GIE (CM-CIC-Titres), a été reconduit dans ses fonctions de Trésorier-Adjoint. Karima Lachgar, Délégué Général de l’Association est également membre du Bureau. Le Bureau a pour mission d'élaborer les orientations et propositions à soumettre au Conseil d’Administration de l’AFTI. Il détermine les modalités et moyens de la mise en ??uvre des décisions du Conseil.
«Je pense qu’ils [les Grecs] devraient s’aider mutuellement (...) en payant tous leurs impôts», a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international dans une interview publiée ce week-end par le Guardian, en évoquant «tous ces gens qui tentent en permanence d'échapper à l’impôt». Le chef de file du Parti socialiste (Pasok), Evangelos Venizelos, l’a accusée samedi soir d’avoir «humilié» le peuple.
Le président de Groupama SA et de la Fédération nationale de Groupama, Jean-Luc Baucherel, mettra fin à ses mandats fin 2012, a-t-il annoncé dans un courrier diffusé vendredi en interne et dont l’AFP a obtenu copie. La Fédération est l’organe politique de Groupama où sont représentées les caisses régionales, qui définit les orientations stratégiques du groupe, et Groupama SA est la société commerciale qui les met en oeuvre. « J’ai jugé que le temps était venu de céder ma place à une équipe renouvelée pour me consacrer davantage aux miens », a expliqué M. Baucherel, qui a annoncé qu’il remettrait également son mandat de président de Groupama Loire Bretagne, fin 2012. Son mandat d’administrateur de Groupama SA arrivait théoriquement à échéance à l’occasion de l’assemblée générale statuant sur les comptes 2014. « J’ai volontairement choisi d’annoncer mon départ dès maintenant pour permettre à mes collègues présidents d’organiser ma succession dans un climat de sérénité et de transparence », indique M. Baucherel dans le courrier. Agé de 60 ans, M. Baucherel, qui est exploitant agricole, est président de Groupama SA depuis août 2004. « L’année 2011 a été une année charnière pour le groupe qui n’avait pas suffisamment réduit son exposition aux risques financiers quand s’est déclenchée la crise la plus grave que l’Europe ait jamais connue. Il en a beaucoup souffert », retrace le président. « Aujourd’hui la trajectoire du rétablissement est tracée et Groupama retrouve chaque jour la confiance en ses forces pour réussir », écrit-il, estimant ainsi que « c’est donc le bon moment pour transmettre les rênes à une équipe plus jeune ».
En fin d’après-midi, une cérémonie a officialisé le départ de son prédécesseur Guy Leriche devant une assemblée de 300 personnes et en présence de Caroline Cayeux, Sénateur de l’Oise, Maire de Beauvais, de Maurice Ronat, Président de la Fédération Nationale de la Mutualité Interprofessionnelle (FNMI), Vice-président de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF) et de Christian Germain, Directeur général de la CCMO Mutuelle. Administrateur de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF) et de l’Union Nationale des Organismes d’Assurance Maladie Complémentaire (UNOCAM), trésorière adjointe de la Fédération Nationale de la Mutualité Interprofessionnelle (FNMI), Marie-Catherine Lallemand vient d'être nommée Présidente du Conseil d’Administration de CCMO Mutuelle. A ses côtés, 10 autres membres composent le bureau : Patrick Harlay, premier Vice-président Denise Ribaucourt, deuxième Vice-présidente Alain Levy, troisième Vice-président Michel Merlette, Secrétaire générale Benoit Maunoury, Secrétaire général adjoint Dominique Olivier, Trésorier Anne-Marie Derrien, Trésorière adjointe Mireille Coquelle Isabelle Magnan Gérald Bovery Marie-Catherine Lallemand déclare : « Cette nouvelle fonction me confère une lourde responsabilité dans un environnement mutualiste en évolution constante qui accroit l’inégalité des Français devant l’accès aux soins. Je poursuivrai l’action entreprise par Guy Leriche, faire de la CCMO une mutuelle qui compte dans le respect des valeurs qui nous sont chères à savoir : l'écoute, la non lucrativité et la non sélection du risque dans le respect de l’autre et dans un esprit d'équipe développé. L’accès à des soins de qualité demeure une priorité de la CCMO et j’entends avec les membres du Conseil d’administration mettre tout en ??uvre pour garantir aux adhérents une complémentaire santé adaptée à leurs besoins. »
Matmut précise que les inondations intervenues dans le sud de la France, en novembre, et la tempête Joachim en décembre ont engendré un coût brut d’environ 20 millions d’euros. Pour autant, la facture liée aux catastrophes naturelles s'était montée à 46 millions d’euros en 2010, sous l’effet des conséquences de la tempête Xynthia et des inondations du Var notamment. Sur le plan commercial, l’assureur mutualiste a plutôt bien résisté, avec une progression de 0,7% du nombre des véhicules à moteur assurés (2,8 millions) et de 1,1% du nombre d’habitations couvertes (2,2 millions). La Matmut estime ainsi avoir « conforté ses positions » en assurance dommage durant l’exercice. Le ratio combiné (coût d’indemnisation des sinistres et frais généraux rapportés aux primes perçues) des activités dommages s'établit à 102%, un niveau assez élevé, signe d’une rentabilité sous pression pour les activités dommage. En assurance-vie, la Matmut a enregistré des performances contrastant nettement avec celles de ses concurrents, même si son portefeuille reste encore de taille modeste. L’encours du contrat Matmut vie épargne a ainsi progressé de 24%, à 517 millions d’euros. En assurance santé, la Matmut affiche notamment 54.000 contrats liés à sa nouvelle offre santé individuelle, 18 mois après son lancement. Le groupe veut faire de la santé « l’une des priorités de l’année ». « Si l’assurance dommages continuera pendant encore longtemps à représenter la part principale des cotisations, les sociétaires souhaitent bénéficier de toute la palette des produits d’assurance et la Matmut doit être capable de les proposer », explique l’assureur. Au total, le chiffre d’affaires est en baisse de 1,4% à 1,8 milliard d’euros. En matière de fonds propres, la Matmut présentait, fin 2011, une marge de solvabilité combinée (fonds propres rapportés aux exigences minimales du régulateur) de 3,3 fois l’exigence de marge.
Vinci n’a pas changé sa stratégie d’acquisition d’aéroports malgré ses revers récents dans deux appels d’offres, a déclaré le directeur général de la division Concessions du groupe de BTP. «Nous regardons un grand nombre de cibles», a indiqué Louis-Roch Burgard dans une interview à Reuters. «Ce n’est pas parce qu’on rencontre quelques difficultés dans l’exécution d’une stratégie qu’il faut la modifier, surtout si cette stratégie est bonne.»
Sur une base comparable, elle affiche un repli de 100 points de base par rapport aux +9,31% de 2010. Un repli qui témoigne de l’effet négatif des incertitudes économiques sur les valorisations d’un grand nombre d’entreprises en portefeuille, dont le calcul inclut une référence au marché boursier. La performance reste toutefois très nettement supérieure au rendement des actions cotées. Sur 10 ans, le TRI (taux de rendement interne) atteint +8,5%, alors que le TRI du CAC40i n’atteint que +0,2%, et celui du CAC All Tradable (ex SBF 250) +2,7%. La performance est portée par le Capital Transmission et par le Capital Développement dont les rendements respectifs, de +14,5% et de +7,9%, sont néanmoins en recul d’environ 100 points de base comparés à 2010. Le Capital Risque affiche lui-même une performance en amélioration, passant de -2,5% en 2010 à -1,5% en 2011, soit une progression de 100 points de base. La performance globale est calculée en prenant en compte deux types de valorisation. D’une part la valorisation estimée pour les fonds non encore redistribués au marché, qui représentaient à fin 2011 56% des capitaux appelés auprès des investisseurs. D’autre part la performance effective pour les capitaux redistribués, qui totalisaient à fin 2011 75% des capitaux appelés, contre 67% en 2010, ce qui marque une progression significative des montants redistribués aux investisseurs. Cette performance effective, calculée à partir des valorisations des lignes en portefeuille qui ont été cédées entre la date de création des fonds et la fin 2011, progresse de +11,9% en 2011, en partie grâce aux performances des fonds clos. La performance du Capital Transmission est nettement supérieure en France (+14,5%) qu’en Europe (+11,4%) et qu’aux Etats-Unis (+9,7%). La performance du Capital Développement français (+7,9%) est très au-dessus de la moyenne européenne (+2,8%). Les Etats-Unis gardent une nette suprématie en Capital Risque (+14,6%, -1,5% en France, +1,3% en Europe). « Le Capital Investissement français joue un rôle positif auprès des entreprises dont il contribue à développer la valorisation. Les bonnes performances de 2011 sont nettement supérieures aux autres classes d’actifs financiers. Elles militent en faveur d’une réduction des contraintes d’investissement dans les actions non cotées telles qu’imposées aux assureurs par Solvabilité II, afin de permettre un plus large financement des entreprises françaises en fonds propres. Des recommandations ont été formulées en ce sens dans le Livre blanc du Capital Investissement publié en avril dernier. Nous observons aussi une amélioration de la performance du Capital Risque français par rapport à 2010. » déclare Hervé Schricke, Président de l’AFIC. Hervé Jauffret et Philippe Blanadet, Associés chez Ernst & Young, ajoutent : « Contrairement à ce que l’on pouvait espérer il y a un an, la valorisation des lignes en portefeuille est restée quasi stable en 2011 (+0,2%), conduisant à l'érosion constatée de la performance nette sur l’année. Cette absence de revalorisation due en partie aux incertitudes sur les performances futures est toutefois à relativiser au regard de l'évolution négative des marchés financiers en 2011 où le CAC 40 a affiché une baisse de 17%. La comparaison avec les indices boursiers traduit ainsi une bonne résistance du Capital Investissement français dans un contexte économique particulièrement volatile. » « Malgré un tassement des performances à court terme des principaux marchés européens (Royaume-Uni et France), le rendement du Capital Investissement européen s’est stabilisé avec un rendement moyen de 9%, à comparer aux 12% affichés par les Etats-Unis, eux aussi stables. La performance moyenne française reste en dessous de la performance britannique, mais largement supérieure aux autres marchés européens (Allemagne, Italie, Espagne). Cependant, le Capital Transmission français, avec près de 15% de TRI domine assez largement ses confrères en Europe. Et par rapport aux autres classes d’actifs, en particulier des marchés actions, la performance du Capital Investissement européen reste très positive » ajoute David Bernard, Directeur Contenu et Stratégie Produit pour la Division Investment Banking et Private Equity de Thomson Reuters.
Vous trouverez en pièce-jointe les résultats de la 10eme édition du Baromètre de la finance solidaire, publiés par Finansol. La finance solidaire ne connaît pas la crise et apporte une réponse fiable et concrète aux défis majeurs de notre société. En 10 ans : 201 000 emplois non délocalisables ont été créés, 82 700 entreprises ont été soutenues, 33 500 personnes en difficulté ont été logées ou relogées dans des habitats décents.
En 2011, malgré un contexte économique et financier difficile, le groupe MAIF enregistre des résultats conformes à la trajectoire économique de son plan stratégique 2008/2014. En effet, le groupe consolide ses positions sur son activité non vie, avec une progression de son chiffre d’affaires de 4%. Les encours assurance vie progressent de 4,1%, pour s'élever à 7,1 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires consolidé s'élève à 3,099 milliards d’euros. Il décroit de 1,5% en raison de la baisse de la collecte en assurance-vie. Le résultat consolidé ressort excédentaire de 51 millions d’euros (contre 19 millions d’euros en 2010). Ce résultat est essentiellement porté par la maîtrise des frais généraux (ratio frais généraux/cotisations non vie de 28,9%), la réduction de la charge des sinistres non vie (-44 M€) et par une politique financière prudente qui a notamment permis de limiter les effets de la crise des dettes souveraines. Le total des actifs gérés par le groupe MAIF au 31 décembre 2011 s'élève à 12,82 milliards d’euros. Les fonds propres se situent à 1,67 milliard d’euros, ce qui permet au groupe MAIF, avec un ratio de solvabilité ajustée de 284 % (y compris les plus-values latentes et le rappel de cotisations), de satisfaire largement aux exigences réglementaires. Le chiffre d’affaires de l’activité non vie du groupe MAIF s'établit, pour 2011, à 2 455 millions d’euros, avec une progression de 4% par rapport à 2010. Le groupe MAIF affiche un ratio combiné de 100.8% contre 104.2% en 2010. Le groupe MAIF enregistre, fin 2011, 2 966 019 contrats en assurance de personnes, soit une progression de 2,6 %. Dans un contexte d’effondrement de la collecte nette (-85%) au niveau national, le groupe MAIF enregistre également une baisse de sa collecte nette (-66%), inférieure à celle du marché. Avec 150 millions d’euros en 2011, Parnasse-MAIF n’a jamais connu de décollecte nette mensuelle. Au final, le total de ses encaissements s'élève à 626 millions d’euros. Définie en 2008, la stratégie 2008/2014 du groupe MAIF doit lui permettre d'évoluer, tout en confortant son ancrage mutualiste. Pour 2012, cette évolution s’appuie sur 3 axes prioritaires : le renforcement de partenariats stratégiques, une nouvelle organisation du réseau et l’enrichissement de l’offre produits/services.
Michel Bleitrach, jusqu’ici président du directoire de la filiale de transports urbains de la SNCF Keolis, remplacera à compter du 27 mai Joël Séché à la tête de la Saur. Cette annonce intervient alors que le Fonds stratégique d’investissement (FSI), premier actionnaire de la Saur avec 38% du capital, avait fait savoir mi-avril qu’il souhaitait mettre fin aux fonctions de Joël Séché, également président de Séché Environnement, qui détient de son côté 33% du groupe de distribution d’eau.
Amundi and Tobam on 22 May announced that they have signed a partnership agreement based on a distribution agreement. The latter deal will allow Amundi to offer all of its clients, in France and elsewhere, equity expertise from Tobam.At the same time, Amundi is entering the capital of the asset management firm, with a 17.5% stake. The entity is now owned by Yves Choueifaty, chairman of the firm, and its employees, with a 70% stake, Amundi (17.5%), and CalPERS (12.5%). Previously, CalPERS had controlled 17.5% of the firm, with the remainder in the hands of the chairman and employees of the firm.The distribution agreement will allow Tobam, whose quantitative management based on the Anti-Benchmark model seeks maximal diversification of investments, to remain in phase with its roadmap. In an interview with Newsmanagers, Choueifaty says that “the first years at Tobam were about establishing its legitimacy by selecting the most emblematic and demanding institutional investors with its allocation. The second phase, which is starting now, is to leverage the firm to further increase that legitimacy,” the Tobam chairman says. In figures, assets are expected to double at the firm in the next 24 months. Currently, Tobam manages EUR2bn, while it has seen an increase in assets of 41% in 2011, and 25% since the beginning of the year.“Since the acquisition of the firm in 2005, Tobam has systematically doubled its assets every 18 months,” its director claims. “Our agreement with Amundi will allow us to improve distribution of our products to sophisticated clients internationally, particularly in Europe, Asia and the Middle East, relying on the technical and commercial support of one of the largest global actors in the industry,” he adds.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mai 2012 sur la trésorerie des grandes entreprises. La trésorerie d’exploitation rechute fortement en mai. La trésorerie globale reste au même niveau que le mois précédent. L’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie est jugée négative. Légère diminution de la tension sur les marges des crédits bancaires. La recherche de financements est jugée légèrement moins difficile. Les délais de paiement des clients se tendent davantage depuis deux mois. Les résultats détaillés figurent dans le document ci-joint.
La corrélation en finance n'est-elle pas charlatanisme ? Analyse à travers quatre situations rencontrées sur les marchés financiers aussi bien pour des investisseurs finaux que pour des gérants d'actifs ou des traders pour compte propre.
La France Mutualiste, Mutuelle Nationale d’Epargne Retraite, annonce la nomination d’Anne MAZZANTI au poste de Directeur Général Délégué, suite au départ de Christian Oyarbide, dont elle reprend les attributions. Agée de 48 ans, Anne MAZZANTI est titulaire d’un MBA manager d’entreprise -spécialisation assurance (ENASS), et d’une maîtrise de Sciences Economiques de la Sorbonne. Elle a exercé des responsabilités au sein de divers établissements bancaires, avant d’intégrer en 2003 la direction financière de La France Mutualiste. En 2007, elle est nommée Directeur Financier, puis en 2011, Directeur Général Adjoint en charge des opérations financières.
La Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA), en concertation avec la Direction de la Sécurité Sociale (DSS) et le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire (MAAPRAT) souhaite rénover et actualiser le modèle de pilotage du régime de la Retraite Complémentaire Obligatoire (RCO). Pour cela, le cabinet de conseil Towers Watson a été sélectionné parmi une dizaine de répondants. Selon le juriste chargé de l'étude des questionnaires, M. Benvenuti nous avons eu suffisamment de réponses pour faire jouer la concurrence. Towers Watson a été sélectionné sur deux critères : le prix de l'étude la valeur technique proposée, bien meilleure que celle de ses concurrents selon la CCMSA. La rénovation du modèle de la RCO est motivée par l'évolution des paramètres financiers et démographiques du régime ainsi que par des modifications législatives et réglementaires conséquentes intervenues depuis 2002,: les départs anticipés constatés sur la période 2002-2010, la mise en ??uvre de la réversion sur les droits gratuits, ou encore la réforme des retraites de 2010. L’objectif de ce modèle est aussi de permettre la fixation des paramètres du régime à partir de 2012. La CCMSA souhaite être accompagnée dans sa démarche de rénovation par un cabinet d’actuariat. La CCMSA attend une étude et un modèle informatique associé les plus complets possibles. L'étude doit porter non seulement sur un état des lieux des engagements du régime et des risques portés sur son équilibre technique et financier. L'étude intervient également en préalable de la mise à disposition de la CCMSA d’un modèle informatique actuariel capable de projeter les paramètres du régime (bénéficiaires/cotisants) ainsi que son équilibre financier sur un horizon de 60 ans. Les premiers résultats de cette étude sont attendus pour la fin du premier semestre de l’année 2012, pour la fixation des paramètres financiers 2012 du régime de retraite complémentaire obligatoire des exploitants agricoles.
La banque britannique Barclays a annoncé lundi son intention de vendre la totalité de sa participation de 19,6% dans le gestionnaire d’actifs américain BlackRock, participation dont la valeur s'établissait au cours de vendredi à 6,1 Mds de dollars. BlackRock, numéro un mondial du secteur, s’est porté acquéreur de parts à hauteur de 1 Mds de dollars, le reste étant offert à d’autres investisseurs, a précisé Barclays. Cette décision intervient alors que Barclays a promis à ses actionnaires d’améliorer sa rentabilité et les dividendes versés. La banque doit en outre trouver les moyens d’augmenter ses fonds propres pour répondre à la nouvelle régulation du secteur. Les derniers résultats de la banque dirigée par Bob Diamond avaient été inférieurs aux attentes des investisseurs avec une chute de 16% du bénéfice net annuel en 2011, à 3,00 Mds de livres. Barclays est même passée dans le rouge lors de son premier trimestre d’activité 2012. Le rendement sur fonds propres -un indicateur bancaire suivi de très près par les analystes- était descendu à 6,6% fin 2011, contre 6,8% un an plus tôt. M. Diamond lui-même avait qualifié la performance « d’inacceptable » alors qu’il avait promis de porter ce ratio à 13% d’ici à 2013. Les investisseurs avaient fait connaître leur mécontentement lors de l’assemblée générale début mai, en votant à près de 30% contre le rapport sur les rémunérations des dirigeants qui leur était soumis. La participation de Barclays dans BlackRock datait de 2009.