Santander Asset Management vient de recruter Tiago Ventura Rego pour son équipe obligataire Amérique latine, révèle Citywire Global. Dans une interview au site Internet, le gérant indique qu’il va reprendre le fonds Santander AM Latin American Fixed Income. Tiago Ventura Rego était précédemment consultant chez Deloitte et trader pour compte propre de taux et changes chez Banco Espirito à Lisbonne.
A ce titre, il a également été nommé Directeur Général de la SGAM Macif. Il succède à Roger Iseli, qui occupait ces fonctions depuis juin 2006 et qui a fait valoir ses droits à la retraite. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du plan de succession des dirigeants du Groupe annoncé en début d’année par le Président Gérard Andreck. Diplômé en Sciences Economiques et titulaire d’un MBA suivi à HEC, Jean-Marc Raby a mené toute sa carrière professionnelle au sein de la Macif. Il débute sa vie professionnelle dans la Mutuelle à l'âge de 25 ans dans le réseau commercial (Dijon). En 1992, il est nommé Responsable du Centre de Gestion à Moulins. En 1996, il rejoint la Région Ile de France en qualité de Directeur régional adjoint en charge de la maîtrise économique, poste qu’il occupera jusqu’en 2000, date à laquelle il devient Directeur Régional de Macif Centre. En juin 2006, Jean-Marc Raby est nommé Directeur Général Adjoint du groupe Macif, en charge du pilotage économique. En juin 2011, il est nommé au poste de Directeur Général Délégué du groupe Macif, nomination effective au 1er septembre 2011.
Siemens a abaissé ses prévisions de résultats annuels après avoir dû inscrire dans ses comptes une nouvelle charge importante imputable au retard pris par plusieurs projets d'énergie éolienne en mer. Cette annonce intervient au lendemain du limogeage du directeur de la division Power Transmission. Le groupe prévoit désormais pour l’ensemble de l’exercice 2011-2012, un bénéfice net de ses activités poursuivies compris entre 5,2 milliards et 5,4 milliards d’euros, soit 600 à 800 millions de moins qu’auparavant.
Les salariés continuent à marquer leur confiance dans l'épargne salariale : les montants épargnés sont en hausse de plus de 20% les PME continuent à s'équiper : plus de 260.000 entreprises offrent un dispositif d'épargne salariale (+17.000 entreprises, soit + 7 %) les encours se maintiennent à plus de 85 milliards d’euros malgré une conjoncture économique défavorable et la chute des marchés financiers, tandis que les fonds solidaires et les fonds ISR poursuivent leur progression Lire la suite en pièce jointe
Avec 6,5 milliards d’encours gérés par une petite équipe, la CAVP est le parfait exemple d’une stratégie financière axée sur une forte réactivité face aux marchés. Pour Alain Pestre, directeur des investissements, avec une telle configuration, la création d’une société de gestion interne, l’externalisation ou avoir des moyens humains plus importants impacteraient la prise de décision.
Jean-Paul Benoît, 50 ans, a été élu à la présidence de la Fédération des mutuelles de France. Il succède à Jean-Paul Panzani. Professeur des écoles de métier, le nouveau responsable de la fédération mutualiste, qui siègera en tant que vice-président de la FNMF, est également président de l’Union régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur de la Mutualité française. La Fédération des mutuelles de France revendique 160 groupements mutualistes adhérents protégeant 3 millions de personnes.
La société française de fonds de fonds alternatifs Olympia a annoncé lundi soir la signature d’un accord de fusion entre égaux (50/50) avec l’américaine Kenmar, spécialiste des stratégies systématiques."Ce rapprochement donnera naissance au Groupe Kenmar Olympia, qui gérera 3,3 milliards de dollars au travers d’une vaste gamme de produits et services de gestion d’actifs, dont une plateforme exclusive de comptes gérés CLariTy Managed Account & Analytics Platform», précise un communiqué de presse, sachant qu’Olympia gère actuellement 1,5 milliard de dollars et Kenmar 1,8 milliard. «En outre, le groupe offrira des fonds de fonds alternatifs multi-stratégies, axés sur les stratégies macro et thématiques ; des solutions dédiées bénéficiant d’une transparence totale et d’une liquidité attractive ; une activité de banque privée offrant des services de «family office» ainsi que des contrats d’assurance vie indexés sur des fonds de fonds traditionnels. Le Groupe Kenmar Olympia aura une forte présence internationale, avec des bureaux à Paris, New York, Londres, Genève, Zurich et Singapour», poursuit le communiqué, qui ne donne toutefois aucun détail financier concernant l’opération de rapprochement.Au sein de la nouvelle structure, Ken Shewer et Marc Goodman, co-fondateurs du Groupe Kenmar, seront nommés co-chairmen et global co-directeurs des investissements du Groupe Kenmar Olympia. Sergio Heuer, président directeur général du Groupe Olympia depuis mai 2011, deviendra quant à lui président directeur général du Groupe Kenmar Olympia.Côté investissements, l’équipe sera dirigée par Ken Shewer et Marc Goodman, co-directeurs des investissements chez Kenmar depuis la création du groupe en 1983.Cette transaction, que les deux parties espèrent clôturer en juillet 2012, intervient un an seulement après le bouclage de l’acquisition d’Olympia, fondée en 1989 par Marc Landeau, par la société de capital investissement Richmond Park Partners en avril 2011. L’opération, annoncée en février 2011, faisait suite à la volonté de l’ancien actionnaire, Sagard Private Equity Partners, de se désengager de la société de gestion alternative française qui avait géré jusqu’à 6 milliards de dollars avant la crise de 2008.
Les mises en Bourse de sociétés de private equity se poursuivent : Oaktree depuis le 11 avril, prochainement Carlyle, ceci après les mises en Bourse (très décevantes) de Blackstone, Fortress et Apollo. Étonnant, de la part de gérants clamant la supériorité d'un modèle dit précisément de « capital privé », non coté en Bourse.
« Aux côtés du Pr Pierre Teillac, directeur de l’Ensemble Hospitalier, et du Pr Daniel Louvard, directeur du Centre de Recherche, Dominique Grimond sera en charge de la définition et du développement de la stratégie institutionnelle. Il sera également amené à coordonner des projets transversaux au bénéfice de nos missions : la recherche, les soins et l’enseignement » souligne le Pr Claude Huriet, président de l’Institut Curie. Dans le cadre de sa fonction, Dominique Grimond a pour missions principales : d’assister le Pr Huriet par son soutien permanent dans l’exercice de son rôle ; de coordonner et stimuler la dynamique de l’Institut Curie en contribuant à la cohérence globale du « modèle Curie » c’est-à-dire la continuité entre la recherche fondamentale et les soins innovants ; de diriger et animer les Services Institutionnels. Les services institutionnels regroupent la Direction de la gestion financière, le Département de la communication, la Direction des brevets et des partenariats industriels, la Direction du développement des ressources, le Service des legs, la Direction juridique, le Musée Curie, la chargée de mission « pilotage stratégique ». « Après de nombreuses années passées dans le domaine de l’industrie et du service, je suis fier de mettre mon expérience au service de l’Institut Curie, une institution de référence dans la lutte contre le cancer dont je partage les valeurs », conclut Dominique Grimond.
Amundi Asset Management, which is one of the major providers of guaranteed funds in Europe, with EUR35bn in assets, is planning to step up its presence in this area outside France, says Yves Perrier, CEO, in an interview with Financial Times Fund Management. Amundi has a total of EUR659bn in assets under management as of the end of 2011. EUR265bn of its assets are related to the insurance activities of its parent company, while the rest is invested by over 100 million clients.
Le Club Finance de l’ORSE a initié avec ses membres une réflexion collective associant des représentants des directions de développement durable et des directions des risques pour déterminer dans quelle mesure les risques ESG pouvaient aider à une meilleure compréhension des risques opérationnels. Le groupe de travail a procédé à un rapprochement entre le référentiel Bâle II pour les risques opérationnels et l’ISO 26000 (et sa déclinaison sous forme d’indicateurs répertoriés par le GRI et l’EFFAS) pour les risques ESG. Ce travail a débouché sur la rédaction d’un guide pratique montrant les interactions entre ces deux catégories de risques, les points de recouvrement, ou au contraire les écarts.
Les Echos rapporte qu’Axa France devrait bientôt faire son apparition sur le marché du prêt aux entreprises. Actuellement en phase de test opérationnel avec deux banques françaises, avant de passer la vitesse supérieure au deuxième semestre, l'établissement devrait tout d’abord se tourner vers les grosses entreprises françaises non cotées. Sans pour autant se transformer en banque ni se substituer aux banques, l'établissement s’adapte aux normes prudentielles de Solvabilité II, les assureurs étant poussés à investir de plus en plus sous forme d’obligations. L’assureur sera évidemment très regardant sur les fonds propres à mettre en face des crédits accordés qui ne devraient pas dépasser cinq ans en moyenne, sept ans pour les très bonnes signatures étant un maximum selon Odette Cesari, la directrice des investissements d’Axa France.
Une étude réalisée par le gestionnaire d’actifs Russell Investments fait état d’une progression de la délégation dans la prise de décisions au sein du secteur. Cette tendance reflète le besoin de fonctions plus spécialisées et d'éventails de compétences additionnelles en vue d’une gestion de portefeuilles dynamique. L'étude souligne l’emploi du temps chargé des administrateurs et la nécessité d’accroître la « dimension fiduciaire ». Allant au-delà d’une vision stratégique et de la sélection de gérants, la gouvernance englobe désormais en effet des aspects relatifs à la mise en ??uvre tels que l’exposition aux devises, la gestion de produits dérivés et la gestion overlay. Cette recherche laisse également percevoir des opportunités de développement de la délégation de la prise de décision en faveur de comités d’investissement et des niveaux d’exécution. Le temps consacré aux décisions en matière d’investissements est un autre aspect abordé. Les fonds de pension de plus grande taille (>500 millions de livres sterling) consacrent en moyenne 25,7 heures par an aux décisions d’investissement, tandis que cette durée est ramenée à 7,5 heures par an pour les fonds de plus petite taille (
« Aucun décision n’a été prise », a toutefois tenu à préciser Pierre Berger, en réponse à une question lors de l’assemblée générale des actionnaires d’Eiffage. Pour M. Berger cette éventuelle cession devrait s’effectuer en coordination avec Eiffage pour ne pas faire trop « baisser » le cours de Bourse du groupe de BTP et de concessions. « Si la vente intervenait dans les mois qui viennent, cela permettrait d’augmenter le flottant, ce qui est le voeu des investisseurs », a affirmé M. Berger. Groupama est le quatrième actionnaire du troisième groupe français de BTP derrière les salariés (26,8%), le Fonds stratégique d’investissement (20,6%) et Eiffaime (société des dirigeants et cadres, 8,3%). Lors de la présentation des résultats de Groupama, mi-mars, le directeur général, Thierry Martel, avait indiqué que l’assureur comptait réduire « de 30 à 40% son exposition aux actions, par des cessions et une poursuite de la politique de couverture adaptée aux fluctuations du marché ».
Le mandat de Joël Séché à la tête de la Saur n’est plus justifié au-delà de son échéance prévue le 27 mai, a estimé le 17 avril dans un communiqué le Fonds stratégique d’investissement (FSI), qui détient 38% du capital du numéro trois français du traitement de l’eau. Cette déclaration intervient alors que Séché Environnement, également présidé par Joël Séché, et qui possède un tiers du capital de la Saur, a déclaré en fin d’année dernière être déterminé à exercer une option d’achat auprès du FSI afin de prendre le contrôle de la société. «Le FSI constate aujourd’hui une situation de blocage complet entre le management de l’entreprise et son président. Chacun reconnaît que cette situation nuit gravement au développement de l’entreprise ", écrit le Fonds dans un communiqué. «M. Séché a été nommé président exécutif de la société en anticipation de l’exercice de l’option qui lui avait été accordée. Son mandat et la période d’exercice de l’option arrivent à échéance le 27 mai 2012. Au-delà de cette date, en l’absence d’exercice de l’option et de prise de contrôle de la société par M. Séché, son mandat de président n’est plus justifié», ajoute le FSI. «Par ailleurs, tout changement de contrôle de la Saur entraînerait une renégociation de sa dette bancaire, avec un risque fort de voir le coût de cette dette atteindre un niveau insupportable.» Le FSI ajoute que Joël Séché «souhaite aujourd’hui disposer de (la) majorité sans en payer le prix prévu dans le contrat qu’il avait signé». " L’argent public mis à la disposition du FSI sert au développement des entreprises, non à servir des intérêts particuliers», rappelle le FSI. µPour toutes ces raisons, «le projet de M. Séché n’est pas réalisable aujourd’hui», conclut le FSI.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle d’avril 2012 sur la trésorerie des grandes entreprises. La trésorerie d’exploitation s’améliore significativement. La trésorerie globale reste au même niveau que le mois précédent. L’influence du prix du pétrole sur la trésorerie est jugée négative. Légère diminution de la tension sur les marges de crédits bancaires. La recherche de financement est jugée légèrement moins difficile. Les délais de paiement restent tendus, au même niveau depuis l'été 2011. Les résultats détaillés figurent dans le document ci-joint.
Le groupe Prévoir a fait le choix d'internaliser la gestion de ses encours en ayant recours à une société de gestion captive, Prévoir Gestion. Cécile Gérard, directeur financier et technique du groupe, nous détaille sa philosophie de gestion.
Le conseil d’administration de Prévoir-Vie et de Prévoir-Risques Divers a mis fin au mandat de Directeur général assuré par Sylvie Duffaud. Le Président Bertrand Voyer assurera l’intérim jusqu’au 2 mai 2012, date à laquelle Patricia Lacoste, administrateur depuis juin 2010, entrera en fonction en qualité de Vice-présidente Directeur général des compagnies d’assurance Prévoir-Vie et Prévoir-Risques Divers et de Vice-présidente du conseil de la Société Centrale Prévoir. Patricia Lacoste, 50 ans, est diplômée de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique (ENSAE), titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies d’Econométrie et d’Economie Mathématique et a effectué l’essentiel de sa carrière à la SNCF. Elle est la nièce de M. Voyer et arrière-petite-fille d’André Angot, Président de 1940 à 1948.
Le mandat de Joël Séché à la tête de la Saur n’est plus justifié au-delà de son échéance prévue le 27 mai, a estimé mardi le Fonds stratégique d’investissement (FSI), qui détient 38% du capital du numéro trois français du traitement de l’eau. Cette déclaration intervient alors que Séché Environnement , également présidé par Joël Séché et qui possède un tiers du capital de la Saur, a déclaré en fin d’année dernière être déterminé à exercer une option d’achat auprès du FSI afin de prendre le contrôle de la société.
La FFSA et l'ANIA (Association italienne des sociétés d'assurances) ont organisé conjointement, mercredi 4 avril, une conférence intitulée Pour une croissance forte en Europe, faire le choix de l'épargne de long terme. Au cours de cet événement, a été présenté un manifeste commun FFSA / ANIA expliquant les raisons de soutenir l'épargne longue en Europe et les moyens pour y parvenir, en présence notamment de l'ancien ministre italien, Franco Bassanini, du directeur général de l'ANIA, Paolo Garonna, du directeur général de CNP Assurances, Gilles Benoist, du président et directeur général d'AXA France, Nicolas Moreau, et du président de la FFSA, Bernard Spitz.
Avec 1300 titres proposés à la négociation pour 400 émetteurs différents, BondMatch fonctionne sur le principe du carnet d’ordres. Pour acheter des obligations, les investisseurs passent directement ou indirectement un ordre en proposant un prix d’achat et la quantité souhaitée. Actuellement, 500 à 600 titres reçoivent quotidiennement des ordres, d’un montant généralement compris entre 100 000 et 250 000 euros. Des niveaux jugés particulièrement faibles par l’AF2i, et qui ne s’expliquent pas uniquement par la problématique d’accès à la plateforme. Les investisseurs ne peuvent actuellement passer des ordres sur la plateforme BondMatch qu’en prix (en pourcentage du nominal), indique Etienne Stofer, responsable du groupe de travail sur la transparence obligataire au sein de l’AF2i. Or, ils souhaiteraient pouvoir traiter les ordres en spread par rapport à un taux de référence, comme le taux mid-swap et des taux d’emprunt souverain, ce qui permettrait de laisser sur la plateforme des ordres régulièrement et automatiquement réajustés et de négocier sur le niveau de spread recherché. Un message qui a été entendu par NYSE Euronext, qui collabore actuellement avec Bloomberg afin de rendre cette requête possible.
«Au plus les fournisseurs d’assurances s’attachent à couvrir les risques perçus par les citoyens comme des risques traditionnels relevant de la protection sociale, au plus une forme d’entreprise sans tiers entre le client et l’entreprise s’impose», explique Asmo Kalpala, Président de l’AMICE. «La fourniture des services de santé offre une illustration parfaite des domaines dans lesquels les assureurs mutuels peuvent agir et se substituer au secteur public de manière efficace et innovante. Lors du congrès, une session sera donc consacrée au rôle grandissant des mutuelles dans ce domaine», ajoute-t-il. Jeff Prestridge, éminent journaliste financier britannique, brossera le tableau contextuel et les participants auront ensuite la possibilité d’interroger des représentants du Parlement européen, de la Commission européenne et de l’EIOPA sur leurs projets à l'égard du secteur financier. À travers des discussions et études de cas sur la mise en ??uvre de Solvabilité II et l’intérêt stratégique d’une politique intégrée de responsabilité sociale de l’entreprise, les participants prendront connaissance de l’expérience d’autres acteurs du secteur. Au programme de ces deux jours figure également une session interactive illustrant comment l'économie comportementale influence l’agenda financier, tandis que le comportement social médiatisé par les technologies influence l’agenda commercial. Enfin, des managers et experts externes du domaine de l’assurance mutuelle examineront diverses questions concernant l’avenir et l'évolution du secteur. Les orateurs invités au congrès proviennent d’organisations membres de l’AMICE de plusieurs pays européens, des institutions européennes et du secteur financier. Des études de cas concernant le Danemark, la France, les Pays-Bas et l’Italie illustreront le rôle du secteur mutualiste en matière de fourniture des soins de santé. Le congrès 2012 de l’AMICE est, au mois de juin, l'événement à ne pas manquer pour tous ceux qui sont intéressés par le rôle clé des assureurs mutuels et coopératifs dans le secteur de l’assurance européen et par leur future réussite.
Le marché français de la gestion collective enregistre en ce début d’année une progression de +6% par rapport au trimestre précédent. Cette augmentation du niveau d’encours intervient après 5 trimestres consécutifs de repli et porte le niveau des actifs sous gestion à 770,6 milliards d’euros. Sur un an glissant, le recul des actifs gérés en fonds de droit français se réduit : il atteint désormais près de -7%. Ce 1er trimestre aura été marqué par le retour significatif des investisseurs sur les actifs de court terme, mettant ainsi fin à une profonde tendance aux rachats de fonds de Trésorerie Régulière. Dans le même temps, certaines catégories d’actifs plus risqués auront bénéficié de flux d’investissement, avant que les opérations menées en fin de trimestre ne révèlent la fragilité de cette demande. Le marché de la gestion collective enregistre au cours de ce 1er trimestre une collecte de +14,5 milliards d’euros. Parallèlement, les injections de liquidité par la Banque Centrale Européenne et l’accord sur l'échange de dette grecque ont entretenu la hausse des marchés d’actifs au cours de ce trimestre. Les performances positives délivrées par une majorité d’OPCVM font ressortir un gain trimestriel de +26,1 milliards d’euros. Pour consulter l'étude complète: cliquez ici