Novethic publie la 2e édition de son enquête menée auprès des gestionnaires d’actifs immobiliers sur l’intégration des enjeux énergétiques dans leurs stratégies d’investissement. Réalisée en partenariat avec l’ASPIM et avec le soutien de l’ADEME, elle permet de mesurer le degré de prise en compte de l'éco-performance des immeubles dans lesquels ils investissent. Pour lire la suite : cliquez ici
Vontobel would be able to free up CHF600m in owners’ equity for an acquisition, its CEO, Zeno Staub, has said in an interview with Handelszeitung. Staub also states that the bank is making progress in asset management.
La troisième édition du sondage RiskMonitor d'AllianzGlobal Investors, intitulée « Repenser la sécurité (Rethinking safety) », montre que les investisseurs, pénalisés par une volatilité accrue, de nouveaux risques souverains, des rendements faibles et des pressions réglementaires, sont incités à revoir leur définition de la sécurité et à rechercher des rendements réels.
Le groupe APRIL continue le développement de sa gestion d’actifs. Après une année 2011 de transition, Jean-Sébastien Lyonnaz, directeur de la trésorerie, du financement et de la gestion d’actifs d’APRIL, détaille la politique de gestion financière du groupe, axée sur la prudence.
Le fabricant américain de parfums a déposé officiellement son dossier d’introduction en Bourse, une opération grâce à laquelle il compte lever 700 millions de dollars et qui intervient après l'échec de son offre de rachat sur Avon. Coty a publié pour les neuf mois à fin mars de son exercice fiscal décalé un bénéfice net de 32,9 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 3,5 milliards.
L’assemblée générale mixte des actionnaires de CNP Assurances qui s’est réunie le 29 juin a approuvé les comptes sociaux de l’exercice 2011 et voté toutes les résolutions proposées. L'élection du nouveau directeur général de CNP pour succéder à Gilles Benoist est reportée au 26 juillet, quand sera nommé celui de la CDC, principal actionnaire de l’assureur. D’ici là, le conseil d’administration a nommé Antoine Lissowski directeur général par intérim de CNP Assurances. Hugues de Vaulpane a par ailleurs été confirmé dans ses fonctions de secrétaire du conseil d’administration et de secrétaire des comités spécialisés. Paul Faugere a pour sa part été nommé président du conseil d’administration. Le Conseil d’administration a également renouvelé le mandat de la Caisse des dépôts et consignations, représentée par Madame Anne- Sophie Grave, les mandats de Messieurs Antoine Gosset-Grainville, André Laurent Michelson et Franck Silvent. Virginie Chapron du Jeu et de Michel Bouvard. Le mandat de Sopassure est renouvelé, représentée par Monsieur Marc-André Feffer, de même que Jean-Paul Bailly, Olivier Klein et Philippe Wahl. Les mandats de l’Etat et Philippe Baumlin, représentant des actionnaires sont également renouvelés. Quatre administrateurs indépendants sont aussi renouvelés : Marcia Cambell, Stéphane Pallez, Henri Proglio et Jean-Paul Faugere, qui fait sont entrée.
Le Conseil d’Administration de GROUPAMA Grand Est a nommé Christophe GRABER au poste de Directeur Général de la Caisse Régionale à compter du 1er juillet 2012. Christophe Graber, 45 ans, diplômé de l’Institut européen d’Etudes Commerciales Supérieures de Strasbourg et du Centre des Hautes Etudes d’Assurance, débute sa carrière au groupe Azur/GMF en 1989. En 1996 il devient mandataire social pour la France de Tela France, filiale de Munich Ré spécialisée dans les risques électroniques et informatiques avant de rejoindre le groupe Generali en 2000 comme directeur puis directeur général de Generali Réassurance Courtage SA. C’est en 2006 qu’il rejoint le groupe à la direction financière de Groupama SA. Par ailleurs Christophe Graber vient d'être élu Président du GAREAT (Gestion de l’Assurance et de la Réassurance des risques Attentas et actes de Terrorisme).
L’Observatoire Deloitte des fonds de dotation révèle que la barre des 1.000 fonds a été franchie en mai 2012. Un signe encourageant qui témoigne du succès de cette structure solidaire apparue dans le paysage français par la loi du 4 août 2008 commente l'établissement. Les fonds de dotation accompagnent quotidiennement des organismes à but non lucratif dans leur mission d’intérêt général sur de nombreux aspects : insertion sociale, développement durable, sport, etc... Trois secteurs tiennent le haut du pavé : l’action artistique et culturelle totalise à elle seule près de 21% des fonds de dotation français, l’enseignement et l'éducation arrivent en deuxième position avec 17,2%, et l’action humanitaire rassemble pour sa part 11,1% des fonds.
La société de gestion brésilienne Bradesco Asset Management est en train de faire enregistrer en France sa sicav de droit luxembourgeois, qui lui permettra pour la première fois d’aborder le marché hexagonal. Sans surprise, il s’agira de produits investis sur le marché brésilien (quatre au total), et notamment de fonds obligataires.Cette arrivée sur le marché français s’inscrit dans le cadre du développement en Europe de l’établissement, filiale de la deuxième plus grande banque privée du Brésil. Cette stratégie a été amorcée en septembre 2009 avec la création de la sicav au Luxembourg et s’est poursuivie fin 2010 par l’ouverture d’un bureau à Londres. D’ailleurs, c’est depuis la capitale britannique, où BRAM a recruté deux personnes pour la distribution, que la société couvrira notre marché hexagonal.Outre la France, BRAM cible le Royaume-Unis et les pays nordiques, «des marchés qui ont le plus fort potentiel en Europe», indique Luiz Osorio Leao Filho, responsable du développement international de Bradesco Asset Management, au cours d’une interview à Newsmanagers en marge du Fund Forum International. La sicav représente aujourd’hui 200 millions de dollars, soit encore une goutte d’eau dans les encours totaux du gestionnaire brésilien, qui pèse 140 milliards de dollars et compte parmi ses clients de nombreux fonds de pension. «Nos encours se composent à 85 % de fixed income et à 12 % d’actions», détaille Luiz Osorio Leao Filho. Cette prédominance de l’obligataire se retrouvera d’ailleurs dans l’offre de la société, qui compte mettre en avant les avantages d’investir dans les obligations, souveraines ou corporate, brésiliennes. «Si vous prenez le marché des obligations corporates, cela représente une liquidité quotidienne de 3 milliards de dollars», souligne le dirigeant.
The Brazilian asset management firm Bradesco Asset management (BRAM) is in the process of registering its Luxembourg-registered Sicav in France, which will allow it to enter the French market for the first time. Unsurprisingly, they will be products investing in the Brazilian market (four in total), including bond funds. This arrival on the French market comes as part of a European development push by the firm, an affiliate of the second-largest private bank in Brazil. This strategy was adopted in September 2009, following the creation of the Luxembourg Sicav, and continued in 2010 with the opening of a London office. In the British capital, BRAM has recruited two people for distribution. The firm will handle sales for the French market from London. In addition to France, BRAM is targeting the United Kingdom and Scandinavia, “the markets which have the strongest potential in Europe,” says Luiz Osorio Leao Filho, head of international development at Bradesco Asset Management, in an interview with Newsmanagers at the Fund Forum International. The Sicav now represents USD200m, which is still a drop in the ocean of the total assets under management by the Brazilian asset manager, which has USD140bn in assets under management, and counts many pension funds among its clients. “Our assets are composed 85% of fixed income and 12% of equities,” sys Filho. This predominance of bonds is also reflected in the firm’s product range, which aims to foreground the advantages of investing in Brazilian government or corporate bonds. “If you take the corporate bond market, that represents daily liquidity of USD3bn,” the head says.
Les investisseurs se tournent vers les actifs les plus sûrs, indiquent les statistiques de collecte en Europe réalisées par Morningstar pour le mois de mai. Alors que la crise de la zone euro a une nouvelle fois ébranlé les marchés, les fonds à long terme européens ont connu des sorties nettes de capitaux d’environ 9 milliards d’euros sur le mois. A l’inverse, les investisseurs ont souscrit un montant net d’environ 15 milliards d’euros sur les fonds monétaires et 855 millions sur les fonds d’allocation. La recherche de la sécurité a entraîné des sorties nettes des fonds Actions Marchés Emergents, pour la première fois depuis novembre 2011. Voici les principales conclusions qui ressortent des données sur la collecte au mois de mai : Les fonds européens de long terme ont connu des rachats nets de près de 9 milliards d’euros ; Les fonds actions ont accusé les sorties nettes les plus fortes, pour environ 12,5 milliards d’euros ; Les fonds alternatifs ont enregistré des rachats nets de 1 milliard d’euros ; Les fonds matières premières et convertibles ont aussi enregistré des rachats nets ; Les fonds à court terme ont engrangé 15 milliards d’euros de souscriptions nettes ; Les fonds monétaires en dollars ont collecté 11 milliards d’euros, constituant ainsi la catégorie court terme Morningstar la plus recherchée, alors que les fonds monétaires en euros ont attiré 7 milliards d’euros et que ceux en livre sterling ont enregistré 4 milliards d’euros de rachats ; Le mois de mai a été le plus faible depuis le début de l’année pour les fonds obligataires : ils ont toutefois profité du regain d’aversion au risque en mai et affichent dès lors une collecte nette de près de 5 milliards d’euros ; Les fonds d’allocation ont enregistré près de 855 millions d’euros de souscriptions ; Les fonds de la catégorie Morningstar Actions Marchés Emergents ont connu des rachats pour la première fois depuis novembre 2011 ; les fonds actions Chine ont enregistré 905 millions d’euros de rachats nets ; les fonds actions Asie hors Japon ont connu des sorties de 386 millions d’euros ; et les fonds actions Europe une décollecte de 263 millions d’euros ; Parmi les fonds Actions Marchés Emergents, Aberdeen Global Emerging Markets, un fonds domicilié au Luxembourg, a été particulièrement touché par cette tendance. Avant mai, ce fonds avait enregistré des collectes nettes sur 34 des 35 derniers mois, mais il a enregistré le mois dernier 220 millions de rachats nets ; Le plus gros fonds à long terme européen, Templeton Global Bond, a enregistré en mai son neuvième mois consécutif de décollecte. A l’inverse, GIS Total Return Bond de chez PIMCO a engrangé près de 800 millions d’euros de souscriptions, affichant ainsi sa plus forte collecte depuis octobre 2010 ; Les investissements dans les pays réputés sûrs ont en revanche maintenu le cap. Les investisseurs britanniques ont racheté 244 millions d’euros en mai, mais ont souscrit un montant net de 3.721 millions d’euros sur les fonds à long terme depuis le début de l’année. A l’inverse, les investisseurs basés en Espagne ont procédé à des rachats sur les fonds long terme pour un montant de 2.489 millions d’euros, alors que les encours de ces fonds en Espagne ne représentent qu’un cinquième des encours britanniques. Dan Lefkovitz, de l'équipe de recherche européenne, commente : « Les turbulences sur les marchés ont débouché sur une véritable aversion au risque en mai, l’argent des investisseurs européens se tournant vers les fonds monétaires au détriment des fonds actions émergents et obligataires. Pour autant l’aversion au risque n’est pas aussi prononcée qu’en août 2011, lorsque la décollecte des investisseurs européens avait atteint 25 milliards d’euros, ou en septembre 2011 lorsqu’elle représentait 13 milliards d’euros. Mais la décollecte de mai a effacé le léger flux positif sur les fonds actions qui s'était maintenu sur les quatre premiers mois de l’année ».
Le 27 juin 2012, l’assemblée générale de la MGEFI, Mutuelle Générale de l'Économie, des Finances et de l’Industrie, qui protège 360 000 personnes, a voté son affiliation au groupe Istya à compter du 1er janvier 2013 Cette décision conforte l’union mutualiste comme pôle d’attraction des mutuelles de la fonction publique. La MGEFI est la seule mutuelle référencée, depuis 2009, par les ministères économique et financier pour la couverture complémentaire individuelle de leurs agents. Gestionnaire des régimes obligatoire et complémentaire d’Assurance-maladie, ancrée dans la fonction publique, elle partage avec les six mutuelles déjà affiliées au groupe Istya la même vision politique des enjeux de protection sociale et du rôle des mutuelles de fonctionnaires. Née du rapprochement en 2007 des six mutuelles des Finances et de l’Industrie, la MGEFI entame avec ce vote un tournant de son histoire. L’affiliation au groupe Istya doit lui permettre de poursuivre son développement et de profiter des synergies entre mutuelles pour améliorer encore ses services. En septembre prochain, l’assemblée générale du groupe Istya se réunira pour approuver cette entrée, effective début 2013.
Lors de sa conférence du 27 juin 2012 consacrée au contrôle des pratiques commerciales, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a exposé les résultats de deux enquêtes menées sur les taux de revalorisation : la première, menée depuis quatre ans, concernant les contrats de capitalisation et les contrats individuels d’assurance vie, la seconde, lancée pour la première fois cette année, traitant des contrats collectifs en cas de vie et des Plans d'épargne retraite populaire (PERP). Concernant les contrats individuels, l'évolution défavorable de la valorisation de certains actifs financiers détenus par les assureurs vie a pesé sur la revalorisation servie aux assurés. Dans ce contexte, le taux de revalorisation moyen des contrats (pondéré par les provisions mathématiques correspondantes), net de chargement de gestion, a baissé entre 2010 et 2011 de 3,4% à 3,0%. Cette évolution marque un tassement plus prononcé par rapport à la tendance baissière de ces dernières années (4,1% en 2007 ; 3,9% en 2008 ; 3,65% en 2009). Une analyse en termes de seuils montre que seulement 13% des provisions mathématiques ont été revalorisées en 2011 à un taux au moins égal à 3,5%. Par ailleurs, un peu plus de la moitié (56%) des provisions mathématiques affichent un taux de revalorisation supérieur à 3,0%. En 2011, le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 2,4% alors que les 25% de provisions les plus rémunérées l’ont été à un taux moyen de 3,6%. La dispersion des taux nets au sein du marché apparaît légèrement plus forte en 2011 qu’en 2010. Enfin, ce sont les contrats commercialisés dès les années 1950 et dans les années 1970 qui enregistrent en moyenne les taux de revalorisation les plus élevés au titre de 2011. Sur les trois dernières décennies, les contrats commercialisés pour la première fois dans les années 1980 comme ceux qui viennent d'être commercialisés en 2010 et 2011 présentent en moyenne les taux de revalorisation les plus élevés. Concernant les contrats collectifs, le taux de revalorisation moyen net de chargement de gestion a lui-aussi baissé, passant de 3,4% en 2010 à 3,0% en 2011. Une grande partie des contrats collectifs, correspondant à 65% des provisions mathématiques (91% dans le cas des contrats individuels), a été revalorisée en 2011 à un taux inférieur à celui de 2010. A contrario, 24% des provisions mathématiques (2% dans le cas des contrats individuels) ont enregistré un relèvement de leur taux de revalorisation net sur la période, tandis que 11% des provisions mathématiques ont été revalorisés en 2011 au même taux qu’en 2010. Les contrats collectifs en cas de vie (notamment les contrats « article 83 », « article 82 », contrats retraite « Madelin ») sont massivement commercialisés par les entreprises d’assurance (88% de part de marché pour les entreprises d’assurance), et dans une moindre mesure par les institutions de prévoyance (10%). Une analyse en termes de seuils montre que plus du tiers (37%) des provisions mathématiques des contrats collectifs d’assurance en cas de vie ont été revalorisés en 2011 à un taux au moins égal à 3,5%. Le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 1,75% alors que les 25% de provisions les mieux rémunérées l’ont été à un taux moyen de 4,2%. La dispersion des taux nets au sein du marché est légèrement plus forte en 2011 qu’en 2010. S’agissant des PERP, les groupes de bancassurance représentent 42% du total des provisions mathématiques en 2011, les autres entreprises d’assurance représentant près de 57% du total des provisions mathématiques. Une analyse en terme de seuils montre que moins de la moitié (41%) des provisions mathématiques de PERP ont été revalorisées en 2011 à un taux au moins égal à 3,0%. Le taux moyen pondéré des 25% de provisions mathématiques les moins rémunérées a été de 2,3% alors que les 25% de provisions les mieux rémunérées l’ont été à un taux moyen de 3,3%. La dispersion des taux nets au sein des PERP apparaît ainsi de moindre ampleur qu’au sein des contrats collectifs en cas de vie.