Le Gouvernement pourrait rapidement légiféré sur l'épargne salariale. L’objectif serait double : favoriser la consommation avec une incitation à la sortie et une augmentation des prélèvements au nom de la banalisation fiscale et sociale. Ainsi, la participation et l’intéressement pourraient être assujettis aux cotisations patronales maladie, famille et accidents du travail, ainsi qu'à la contribution solidarité autonomie en contrepartie de la suppression du forfait social et leur prise en compte de dans le calcul des allégements de cotisations patronales sur les bas salaires. Au niveau fiscal, les sommes de l’intéressement pourraient être assimilés à des revenus financiers et celles de la participation à des revenus salariaux. Il est également étudié la possibilité de débloquer plus facilement les sommes concernées. Affaire à suivre dans le cadre du collectif budgétaire ou dans le projet de loi de finances pour 2013.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France doit mettre les OPCVM français et étrangers sur un pied d'égalité. Actuellement, les OPCVM étrangers ayant investi dans des actions de sociétés françaises supportent une retenue à la source de 30 % sur les dividendes qu’ils perçoivent. Les OPCVM français, eux, sont exonérés. Bercy envisage une retenue à la source pour tous, une proposition qui ne satisfait pas les professionnels du secteur. L’Association française de la gestion financière est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table.
Dans une nouvelle publication intitulée The Benefits of Volatility Derivatives in Equity Portfolio Management réalisée avec le soutien d’Eurex Exchange, les chercheurs de l’EDHEC-Risk montrent comment les instruments dérivés de volatilité peuvent être utilisés pour optimiser l’accès à la prime de risque actions dans un environnement de risque de volatilité contrôlé et pour concevoir des portefeuilles actions robustes en cas de baisse des marchés. Les principales conclusions de l'étude sont les suivantes : Une position longue en volatilité montre une corrélation fortement négative avec le portefeuille actions sous-jacent et l’ajout d’une exposition longue en volatilité à un portefeuille actions montre une amélioration substantielle de la performance ajustée au risque du portefeuille. Les avantages d’une exposition longue en volatilité se trouvent être les plus attractifs en période de ralentissement du marché, où elle est la plus nécessaire. Les bénéfices de l’ajout d’une exposition longue à la volatilité sur des portefeuilles actions s’avèrent robustes malgré les coûts de transaction associés aux rolls des contrats dérivés de volatilité. Noël Amenc, Directeur de l’EDHEC-Risk Institute, déclare : « Cette recherche propose une nouvelle approche pour la conception de solutions actions attractives avec une gestion de la volatilité, basée sur un mélange de portefeuilles actions bien diversifiés avec des dérivés de volatilité, plutôt que des approches de réduction de la volatilité de type minimum variance, et montre que le trading sur futures sur indices de volatilité ou sur options permet l’accès à la prime de risque actions tout en permettant une gestion explicite du budget de risque de volatilité. »
Les marchés ont horreur de l'incertitude, les gérants aussi. Or, en ce 5 juin 2012, nous avons la sensation que les seuls indicateurs qui ont progressé sont ceux qui évaluent le niveau de l'inquiétude.
Dans une telle situation on est forcément tenté d'imaginer le pire et ce pire ne se nourrit pas que d'incertitudes : nombre de projets conduits en France ou en Europe risquent de déboucher sur des difficultés accrues pour notre profession.
Le private banking va traverser une passe difficile au cours des deux prochaines années en Suisse. Il y aura une consolidation entre petits et moyens établissements, indique Hans-Ulrich Meister, CEO de CS Private Banking, dans une interview au magazine Finanz und Wirtschaft. Pour les banques qui disposent des moyens nécessaires pour des investissements, la Suisse reste cependant un excellent emplacement dans le domaine, a-t-il souligné.La problématique des acquisitions en Suisse ou à l'étranger intéresse également le Credit Suisse et si des opportunités se présentaient, le groupe pourrait décider d’agir. En Suisse toutefois, se pose la question de la position dominante sur le marché et, par ailleurs, ce que l’on recherche n’est souvent pas à vendre, estime Hans-Ulrich Meister. En attendant, l’intégration de Clariden Leu se déroule comme prévu et les effets de synergie d’au moins 110 millions de francs suisse par an seront atteints.
Private banking will be going through a difficult phase in the next two years in Switzerland. There will be consolidation of small and mid-sized firms, says Hans-Ulrich Meister, CEO of CS Private Banking, in an interview with the magazine Finanz und Wirtschaft. For banks which have the necessary funds to make investments, Switzerland remains an excellent place to go to, he says.The prospect of acquisitions in Switzerland or abroad also interests Credit Suisse, and if opportunities present themselves, the group may decide to act. In Switzerland, however, the question of dominant position on the market is coming up, however, and what is being sought is often not for sale, Meister says.Meanwhile, integrating the whole of Clariden Leu is proceeding as planned, and the effects of synergy are expected to total at least CHF110m per year.
Le constructeur prévoit d’augmenter sa part de marché en France de 1,5 à 2 points en 2013, année qui devrait être « exceptionnelle », selon son directeur commercial pour l’Hexagone Bernard Cambier dans une interview à latribune.fr. Le groupe mise sur le lancement de nouveaux modèles de la marque Renault et sur le renouvellement de la gamme Dacia.
Le doublement du plafond du Livret A pourrait détourner 30 à 40Mds d’euros de l’assurance-vie, a indiqué vendredi le directeur général de Groupama, Thierry Martel, qui s’inquiète pour le financement des entreprises. « On parle de 30-40Mds d’euros qui potentiellement pourraient se déplacer de l’assurance-vie vers le Livret A », a dit M. Martel sur Radio Classique. « Sur un encours d’assurance-vie qui est de 1.300-1.400 milliards d’euros, on est sur des sommes raisonnables », a-t-il néanmoins reconnu. « Ce qui m’inquiète davantage, c’est à quoi ces 30 ou 40 milliards d’euros seront-il destinés? Alors qu’aujourd’hui, il y a une vraie priorité sur le financement des PME, sur le financement des entreprises, on détourne une partie de l'épargne de l’investissement productif », a-t-il poursuivi. Le gouvernement a confirmé la semaine dernière le doublement à venir du plafond du Livret A, le produit d'épargne le plus répandu en France, qui passerait de 15.300 à 30.600 euros. La manne est censée permettre la construction de davantage de logements sociaux, mais aussi d’aider au financement des PME, a indiqué le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Le chef du gouvernement répondait ainsi aux critiques des représentants du secteur bancaire, qui avaient pointé du doigt des risques pour le financement de l'économie en cas de réalisation de cette promesse de campagne du président François Hollande.
L’assureur mutualiste GMF (Garantie mutuelle des fonctionnaires) a enregistré en 2011 un bénéfice net en recul de 22%, à 180 millions d’euros, notamment plombé par les provisions passées sur la dette d’Etat de la Grèce, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué. La GMF a ainsi vu son résultat affecté de 77,6 millions d’euros en raison de la dépréciation de 70% de son portefeuille de titres souverains grecs. En outre, en 2010, la GMF avait bénéficié de l’impact favorable de la réforme du régime de la réserve de capitalisation, destinée à limiter les effets liés aux variations des taux d’intérêt, à hauteur de 36,7 millions d’euros. L’assureur, qui se targue d’occuper la deuxième place sur le marché des particuliers en automobile et en habitation, selon une étude TNS Sofres publiée en décembre, souligne avoir fait croître son nombre de clients de 57.000 en 2011, soit la meilleure progression depuis cinq ans. « Une forte dynamique commerciale, qui s’appuie sur une gamme désormais complète, ainsi que de bons résultats techniques font de 2011 une année très satisfaisante pour le Groupe GMF », affirme le PDG de la GMF, Thierry Derez, cité dans le communiqué. Le chiffre d’affaires de l’assureur membre de la Sgam (société de groupe d’assurance mutuelle) Covéa, entité qui réunit aussi la MMA et la Maaf, a aussi vu son chiffre d’affaires reculer de 1,5% à 3,627 milliards d’euros. En assurance-vie, la GMF a réussi à limiter le repli de son chiffre d’affaires à 9%, alors que le marché a connu un second semestre catastrophique et vu la collecte chuter de 14% sur l’année, mais a réussi à conserver une collecte nette positive de 418 millions d’euros. En assurance dommages, le groupe souligne que 2011 a connu une « sinistralité modérée », après deux années marquées par des événements climatiques de majeurs (tempête Xynthia et les inondations dans le Var par exemple).
Allianz France et Groupama annoncent avoir signé des accords définitifs relatifs à l’acquisition par Allianz des activités IARD de Gan Eurocourtage, filiale de Groupama. Le périmètre de ces accords exclut les activités de transport. Ces accords concluent avec succès les discussions intervenues entre Allianz et Groupama suite à leur entrée en négociations exclusives le 27 avril 2012. L’opération est un transfert de portefeuille qui porte sur les activités IARD hors transport de Gan Eurocourtage d’un montant d’environ 800 millions d’euros de chiffre d’affaires et de 1,9 milliard d’euros de total de bilan. Dans le cadre de cette opération, environ 600 personnes rejoindront Allianz. La réalisation effective de la transaction est attendue au cours du quatrième trimestre 2012 sous réserve des autorisations règlementaires. En attendant celle-ci, les deux entités continueront leur activité de manière indépendante.
Le cabinet de conseil Towers Watson annonce le lancement de compléments à ses solutions logicielles pour faciliter le calcul de la formule standard Solvabilité II aux assureurs et réassureurs Vie, IARD et Santé. Igloo Standard Formula et RiskAgility Standard Formula, les logiciels complémentaires de modélisation financière de Towers Watson, permettront en effet de mettre en??uvre le calcul de la formule standard dans un environnement de traçabilité et d’auditabilité des données et des paramètres afin d’assurer la conformité requise aux exigences qualitatives de Solvabilité II. Ces éléments sont disponibles sous la forme de produits indépendants qui peuvent être associés à d’autres modèles déjà existants. Sylvaine Salahub, responsable de l’activité Risk Consulting and Software de Towers Watson en France a commenté ce lancement : « Sur notre marché, il y a aujourd’hui un besoin évident de mise en place de processus robustes en vue de produire les résultats de la formule standard dans un environnement plus sécurisé qu’avec des feuilles de calculs. Les compléments Igloo Standard Formula et RiskAgility Standard Formula à nos solutions déjà reconnues de modélisation financière en Vie, IARD et Santé offrent une réponse complète et concrète à la complexité requise des calculs dans un environnement fortement sécurisé facilitant les processus de validation et d’audit. »
L’AFG publie un guide professionnel consacré à la «Gestion pilotée des Plans d’Epargne pour la Retraite Collectif (PERCO)». Ce guide vient illustrer les pratiques de gestions pilotées en fonction de l'âge du bénéficiaire, généralement dans la perspective de son départ à la retraite. Rappelons que la loi impose désormais à tout PERCO d’offrir aux salariés une option construite sur ce modèle. Une circulaire vient d'être publiée par le ministère de l'économie, le ministère du travail et le ministère du budget le 25 avril 2012. Un tiers des salariés adhérant à un PERCO bénéficient d’ores et déjà d’une gestion pilotée. Cette proportion pourrait être améliorée car la gestion pilotée est particulièrement adaptée à une gestion de long terme, caractérisée par une désensibilisation progressive de l’allocation des actifs en fonction de l'âge de départ à la retraite ou de l’horizon de placement du salarié. Dans une récente publication sur l'épargne retraite, l’OCDE encourage le développement de ce type de solution. Les travaux de la Commission Européenne vont également dans le même sens. L’objectif de ce guide, qui n’a pas de portée normative, est de présenter les principes et les bonnes pratiques d’une gestion pilotée. Ce guide a été réalisé grâce aux travaux d’un groupe AFG ad hoc co-présidé par Luc Peyronel, Directeur Général Adjoint de CM-CIC AM, membre de la Commission Techniques de gestion et Pierre Schereck, Directeur Épargne Entreprise d’Amundi, Président de la Commission Épargne Salariale et Épargne Retraite.
Richard Wohanka n’est plus responsable de la gestion d’actifs de l’Union Bancaire Privée (UBP), selon les informations de Newsmanagers.La banque genevoise n’a pas souhaité commenter l’information. Mais d’après son site Internet, Richard Wohanka ne fait plus partie du comité exécutif de l’établissement. Il aurait néanmoins conservé un rôle de conseiller pour l’Asie, selon nos informations. Guy de Picciotto, le CEO de la banque, et Eftyschia La Fischer, responsable du Trading & Treasury, auraient repris le pôle asset management d’UBP, si l’on en croit les informations du site Internet.Richard Wohanka avait rejoint la banque genevoise fin 2009 après avoir été CEO de Fortis Investments. Il s’est employé à développer la gestion «long only» au sein de l'établissement qui était à l’origine plus connu pour sa multigestion alternative mais dont l’image avait été ternie après le scandale Madoff. Cette information intervient alors que la banque vient de licencier une trentaine de collaborateurs, selon un article de La Tribune de Genève publié en début de semaine. Par ailleurs, l’UBP étudie actuellement plusieurs options pour accueillir une partie de la clientèle des activités en Suisse de la banque espagnole Banco Santander. L’information, révélée lundi par le journal espagnol en ligne El Confidencial, a été confirmée jeudi à Newsmanagers par l’établissement genevois. Cette acquisition fait partie d’une stratégie visant à «renforcer la position de la banque dans la gestion privée, à l’instar du rachat des activités suisses d’ABN Amro Bank effectué l’an dernier», selon un porte-parole de la banque.
The Chinese sovereign fund China Investment Corp has reduced its investments in European equities and bonds, estimating that there is increasing risk of a collapse of the euro zone, its chairman, Lou Jiwei, announced in an interview with the Wall Street Journal published on 7 June. He adds that China would not be buying euro-bonds, if these are issued, as “the risk is too high, and the returns are too low.” Jiwei did not specify the proportions by which the fund, which has USD410bn in assets under management, has reduced its investments in Europe, but, the newspaper reports, the CIC chairman did say that the fund had lowered its exposure to all European public markets. Jiwei added, however, that the CIC would continue to invest in Europe via investment funds and direct investments, including the infrastructure sector.
Le fonds souverain chinois China Investment Corp a réduit ses investissements en actions et en obligations européennes, estimant que le risque s’accroît d’un éclatement de la zone euro, a annoncé son président Lou Jiwei dans une interview au Wall Street Journal. Il a ajouté que la Chine ne devrait pas non plus acheter d’euro-obligations si ces dernières venaient à être émises.
Selon nos informations, Denis Metzger a quitté la Mutuelle Générale courant mai, où il occupait le poste de directeur financier. Aurore Le Barbier assure l’intérim sous l’autorité de Stéphane Gannac, directeur administratif et financier. Diplômé d’un DECS de comptabilité du Conservatoire national des arts et métiers, Denis Metzger est passé par les directions financières du Journal de l’automobile et d’Easynet Global Services où il crée Easynet Connect. Il est devenu directeur financier de la Mutuelle générale en 2002.
La SMACL a annoncé ses résultats 2011 avec un chiffre d’affaires en hausse de 11% à 310 M€. La mutuelle des collectivités territoriales poursuit sa croissance et renoue avec les résultats (+ 5,2 M€). Elle conforte sa solvabilité à 174 %. La mutuelle d’assurance a indiqué qu’en dépit d’une sinistralité 2011 plutôt clémente, certains événements tant climatiques (Xynthia) que sociaux (nouvelle vague de bâtiments publics incendiés) viennent, toutefois, rappeler combien les risques territoriaux sont potentiellement lourds. Ils obligent la Mutuelle, outre une solide protection de réassurance, à anticiper les « coups durs » par le renforcement de ses fonds propres (+ 10 % à 55 M€). Assureur de plus de 56 % des communes de plus de 2 500 habitants, la mutuelle niortaise a vu ses effectifs triplé en dix ans passant à 688 en 2011.
De bonnes performances malgré un environnement difficile Dans un contexte de ralentissement du marché de l’assurance française, la MACSF a poursuivi son développement en 2011 : Le nombre de ses sociétaires atteint 800 000, en progression de 6,7 %. Le nombre de ses contrats s'élève à 2 050 000, en progression de 5,4%. Son chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros en 2011 est stable, dans un marché en baisse de 9% : Le chiffre d’affaires en assurance vie reste stable, 1,6 milliard d’euros en 2011, alors que le marché connait un recul historique de 12%. Le chiffre d’affaires en assurance non vie progresse de 4,3% (480 millions d’euros en 2011) dans un marché en progression de 4%. La collecte nette en assurance vie s’est élevée à 815 millions en 2011. Positive chaque mois de l’année, elle témoigne de la confiance de ses sociétaires. Malgré des marchés financiers particulièrement difficiles en 2011, le résultat net combiné du groupe MACSF de 34 millions d’euros progresse de 13% par rapport à 2010. La MACSF a également renforcé sa solidité en 2011 avec ses fonds propres qui ont atteint 2 milliards d’euros soit une progression de 1,7%. A l’issue du conseil d’administration, Marcel Kahn a déclaré : « Dans le contexte particulièrement difficile de l’année 2011, la MACSF a connu un bon développement commercial et des résultats satisfaisants. La MACSF a continué de renforcer sa solidité financière et envisage son développement avec sérénité au service des professionnels de la santé. »
Guillaume Nicoulaud, un ancien gérant d’Avenir Finance, rejoint la boutique de gestion française Day Trade Asset Management (DTAM), a confirmé à Newsmanagers le fondateur de la structure, Adrien Fuchs, après l’information parue dans Citywire. Il va y gérer un fonds qui applique le même genre de stratégie que le fonds US Opéra qu’il pilotait chez son précédent employeur. «L’objectif est de chercher les 50 valeurs américaines du S&P 500 offrant les plus fortes primes de risque», explique Adrien Fuchs.Cette arrivée intervient quelques mois après la séparation des co-fondateurs de DTAM, qui a conduit Adrien Fuchs à reprendre l’intégralité de la structure.La société a été créée en 2002 et elle se spécialise dans le day trading.
Une solidité financière renforcée La Mutuelle Générale présente en 2011 un résultat net bénéficiaire de 53,4 M€. Gage d’indépendance et de solidité, ce résultat, supérieur à celui des années précédentes, s’explique par des reprises exceptionnelles de provisions générées par des changements de paramètres dans le calcul de celles-ci. Il permettra notamment à La Mutuelle Générale d’augmenter sa dotation au Fonds d’Action Sociale, en réaffirmant ainsi son soutien aux adhérents les plus fragiles. Le ratio de couverture de marge de solvabilité est de 3,55 en 2011, (contre 3,18 en 2010). Il témoigne de la croissance maîtrisée des fonds propres de l’entreprise. Avec plus de 1 370 M€ de provisions, les engagements d’assurance de La Mutuelle Générale sont intégralement provisionnés. Le taux de rendement comptable du portefeuille après impôts qui s'établit à 3,22 % en 2011, traduit une gestion prudente par La Mutuelle Générale de ses actifs financiers. Une activité soutenue sur les marchés des entreprises et des particuliers A la clôture de l’exercice 2011, La Mutuelle Générale compte 956 790 adhérents, pour un total de 1 340 689 personnes protégées. Sur le marché des particuliers, près de 38 000 adhésions supplémentaires ont été enregistrées, soit une progression du chiffre d’affaires monchoixsanté de 17,3 %. En complément de monchoix.santé, La Mutuelle Générale a lancé avec succès en novembre 2011, monchoix.tranquillité, une offre décès/invalidité dédiée au grand public. Le marché des entreprises représente 25 % du chiffre d’affaires de La Mutuelle Générale avec plus de 15 600 membres participants supplémentaires acquis en 2011. La gamme Esprit Collectif destinée aux PME/PMI poursuit son développement et a été récemment récompensée par le Label d’Excellence des dossiers de l’Epargne. Cette dynamique est renforcée par le succès de l’appel d’offres européen sur le Contrat Collectif des Fonctionnaires actifs de La Poste qui permet à La Mutuelle Générale de consolider sa position d’acteur majeur sur le marché de l’assurance collective. Un projet, également de grande ampleur, est entré dans sa phase de concrétisation fin 2011 : La Banque Postale Assurance Santé, co-entreprise créée avec La Banque Postale, a démarré la commercialisation de son offre santé avec des résultats encourageants. La qualité de service : la priorité d’une mutuelle à l'écoute de ses clients Avec plus de 1,3 million de bénéficiaires, La Mutuelle Générale a continué d’inscrire l’amélioration de la qualité de service au coeur de ses préoccupations, à travers notamment : un réseau réorganisé autour de deux filières distinctes (développement et gestion), renforçant l’expertise métier de chacun des collaborateurs pour mieux servir ses clients ; la mise en place d’un nouvel outil de Gestion de la Relation Client, parmi les plus performants du marché, qui permet une gestion efficace des clients et prospects, quel que soit le canal utilisé (Internet, agences ou plateformes téléphoniques). Ces résultats financiers positifs conjugués à une activité commerciale soutenue, mettent La Mutuelle Générale, qui poursuit sa transformation en capitalisant tant sur ses expertises que sur ses valeurs mutualistes, en position d’acteur incontournable dans le monde de la protection sociale en pleine reconfiguration.