Avec ce dispositif prudentiel qui entrera en vigueur début 2013, les banques françaises, qui conservent l’essentiel des prêts qu’elles consentent jusqu'à échéance, seront pénalisées. Pour rester opérantes, elles réfléchissent donc à se défaire de certains prêts déjà accordés, voire à placer, dès le départ, certains crédits auprès d’investisseurs en jouant le rôle d’intermédiaire. Afin de ne pas s’en remettre qu’aux seuls marchés, les banques ont pris langue avec les assureurs qui disposent par nature de ressources à placer (les primes) et n’ont pas peur du long terme. CNP Assurances négocie ainsi actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, dont le rendement est « plus intéressant que de l’obligataire » en cette période de taux historiquement bas, souligne le directeur général adjoint, Antoine Lissowski. Son concurrent Axa est lui déjà allé plus loin en concluant un partenariat avec la Société Générale. Il en négocie un autre avec le Crédit Agricole. Concrètement, la Société Générale opérera des placements privés auprès d’Axa pour des montants compris entre 30 et 100M d’euros pour le compte d’entreprises au chiffre d’affaires supérieur à 250M, tout en conservant une partie des prêts. Le placement privé consiste, pour une entreprise, à émettre des titres de dette qui sont directement souscrits par un ou plusieurs investisseurs, sans passer par le marché obligataire public. L’assureur prévoit de consacrer une enveloppe globale de 500M d’euros à ces opérations mais elle pourrait grimper jusqu'à un milliard. Les assureurs méfiants Quant à la maison-mère Groupama, elle indique à l’AFP que le placement dans des portefeuilles de crédit « fait partie des sujets à l'étude », même si « ce n’est pas une priorité », compte tenu de la restructuration que mène actuellement l’assureur. Autre mastodonte du secteur, Covéa (Maaf, MMA, GMF) « analyse actuellement le sujet avec diverses banques », a indiqué l’assureur mutualiste. Intéressés, les assureurs restent néanmoins méfiants, échaudés par le spectre du « subprime », qui a déclenché une réaction en chaîne en 2007 justement par le biais de ces portefeuilles de prêts revendus à des investisseurs et disséminés généreusement. Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Avant de parler de mouvement massif, le secrétaire général du Groupement des entreprises d’assurance mutuelle (Gema), Jean-Luc de Boissieu, prévient que « seules deux ou trois assureurs ont des équipes suffisantes pour analyser le risque de crédit »(impayés) associé à ces prêts. Ceux-là pourraient même se passer des banques, estime Richard Weiss, président de GTI (Gestion et titrisation internationale), cabinet spécialisé dans la titrisation (transformation de prêts en titres financiers). Pour diminuer l’influence des banques, il suggère de développer les fonds de titrisation (constitués de titres adossés à des prêts), qui ont pour l’heure une image dégradée liée à l’empreinte du « subprime », et de les adapter au nouveau cadre réglementaire imposé aux assureurs, dit Solvabilité II. Car il considère les assureurs plus légitimes que les banques pour financer l'économie sur plusieurs années. « Est-ce qu’il est indispensable qu’une banque dont les ressources sont à court terme (dépôts et emprunts sur les marchés) finance des prêts à 20 ans? », s’interroge-t-il. (AFP)
Zone euro : même le Japon n’a jamais développé un tel penchant suicidaire Déflation Dynamique économique qui peut être subie par aveuglement, ou voulue par défense d’intérêts particuliers. Le vieillissement de la population eu Euroland est un facteur clé. L’aveuglement de l’exécutif dans la dite zone est facteur de précipitation. En Euroland, faire la promotion de cures d’austérité, tout en rappelant la fable de La Fontaine, la cigale et la fourmi, est hors sujet. La promotion d’eurobonds, dont on pressent les gaspillages sans retombées économiques réelles, est une illusion. Les eurobonds peuvent être un outil, au service d’une politique économique ambitieuse et hors norme, dont on attend impatiemment les contours. Ou bien l’Euroland devient un état fédéral, qui reconnait la spécialisation économique de ses clusters régionaux, appelés autrefois pays, et organise la solidarité budgétaire, ou bien l’Euroland poursuit sa course dans une impasse... Recherche de valeur Il nous parait important de distinguer valeur de repli et valeur de refuge. La réalité du ralentissement de la croissance mondiale, couplée au risque systémique de l’euro, donne au dollar, comme aux taux d’Etat suisse, désormais négatifs, ainsi qu’aux taux allemands proches de zéro, un statut de valeur de repli, qui cache la puissance des forces déflationnistes en jeu. « Bank run » Etat de sidération précédant l’explosion d’une zone monétaire. Le sauvetage des banques systémiques ou leur mise sous tutelle est l’enjeu des mois à venir. Conclusion Nos axes de gestion sont globalement inchangés et nous maintenons un profil défensif, avec un retour partiel sur les actions. Pour rappel, notre horizon d’investissement se situe entre 3 et 5 ans, adapté à nos clients institutionnels, dans le cadre d’une gestion tactique proactive. Présentation complète en pièce jointe
Le groupe Prévoir affiche un résultat net en baisse de 22,1% à 30M d’euros pour 2011. L’assureur de personnes conclut l’année 2011 avec un chiffre d’affaires en baisse de 2,1% à 476,2M d’euros. Malgré un recul du chiffre d’affaires de 2,1% à 476,2M d’euros, et une baisse plus prononcée de son résultat net à 30,1M d’euros, le groupe Prévoir signe toutefois une performance par rapport au marché avec l’assurance-vie, dont la collecte est restée positive toute l’année. L’assureur spécialisé boucle l’année 2011 avec une collecte nette de 1221,2M d’euros, en baisse de 24,5% par rapport à 2010, dans un contexte où le marché réalise un recul de 85%. Malgré une baisse de la collecte brute de 2,1%, à 465,1M d’euros, Prévoir limite la hausse des prestations à 8,7% sur l’année, pour un montant de 309,5M d’euros. Le résultat net pâtit forcément des marchés financiers, mais Prévoir ne donne pas beaucoup de détails, tout juste que ses placements se limitent à la dette française en matière de dettes souveraines européennes, et d’un portefeuille action « concentré ». L’assureur précise dans un communiqué que « la stratégie du groupe est renforcée pour les prochaines années vers son c??ur de métier, la prévoyance ».
Une vingtaine de chercheurs membres de la Chaire transitions démographiques, transitions économiques, une fondation universitaire créée en 2008 à l’initiative du président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, viennent de lancer le think tank Economie et Générations. Il regroupera, outre ces économistes spécialistes de l'épargne, des retraites et du vieillissement, de la gestion des risques etc., des pôles de recherches internationaux et des acteurs publics. Sensibles aux bouleversements démographiques et à leur impact économique, ces chercheurs rappellent que la population française comptera en 2030 30 % de séniors qui vivront dix années supplémentaires en bonne santé. A cet horizon, si rien ne change, et alors même que la France reste un des pays le plus jeune d’Europe, le poids de dépenses vieillesse passera à 30 % du produit intérieur brut (PIB). L’Hexagone devra faire face à un besoin de financement de 3 points de PIB annuel au titre des dépenses de protection sociale. Convaincus que la société française risque de vieillir mal parce qu’elle n’aura pas investi dans l’avenir des jeunes générations, sur lesquels reposera le financement du coût de la vieillesse, les fondateurs du think tank, présenté mercredi 30 mai, défendent l’idée qu’il n’y a pas d’autres solutions que de mener simultanément une politique pour la jeunesse et une politique pour la vieillesse. Les chercheurs lancent le débat autour de six grandes séries de propositions : rééquilibrer les transferts sociaux vers la jeunesse, favoriser les transferts de patrimoine vers les jeunes en taxant plus fortement les héritages que les donations, garantir l’emploi des séniors (leur inactivité coûte 4 points de PIB) ; mettre en place la retraite par points qui permet aux individus d’arbitrer, en connaissance de cause, entre travailler plus longtemps ou cesser leur activité ; mener une politique positive de l’immigration (un flux net de 100 000 migrants par an jusqu'à l’horizon 2050 permettrait d'économiser 1,3 point de PIB sur le coût du vieillissement) et élargir les sources de financement de la sécurité sociale. Sept publications, parmi lesquelles figurent Vivre un siècle d’Hélène Xuan (Editions Descartes & Cie 2011), Rajeunissement et vieillissement de la France de Jean-Hervé Lorenzi, Jacques Pelletan et Alain Villemeur (Editions Descartes & Cie 2012) et Société de travail, société de retraite de Jean-Olivier Hairault (à paraître cette année chez le même éditeur), présentent les réformes de politiques économiques de la jeunesse à conduire d’urgence. Il n’est pas exclu que certaines inspirent François Hollande qui a fait de la jeunesse un axe fort de sa campagne présidentielle.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Peter de Proft, CEO of the European association EFAMA, predicts that a “tsunami” of new regulations will strike the asset management sector in Europe. It will be costly for fund and asset managers for whom the current low interest rates also represent a challenge.
Fuite des dépôts espagnols, croissance et Eurobonds Le mois de mai aura vu le téléscopage de la sortie éventuelle de la Grèce, des craintes concernant l’Espagne, et la confirmation d’une panne de croissance généralisée dont nous nous étonnions le mois précédent qu’elle ne provoque pas davantage de dégâts sur les marchés. Eh bien, le mois de mai nous a servi ! En l’espace de quelques semaines, l’aversion au risque a presque renoué avec ses niveaux de novembre 2011. Presque, mais pas tout à fait, parce que, cette fois, les solutions à moyen terme sont entrevues avec un peu plus de clarté qu'à l’automne dernier. Quelques mots sur les antipodes avant de traiter les développements de la crise en zone euro. La Chine, le Japon et la Corée surmontent leurs antagonismes historiques et envisagent de créer une union de libre échange. Dans un monde qui s’organise en grands blocs, l’Europe, pour maintenir son rang, a impérativement intérêt à renforcer son intégration. Le rejet massif des conditions de l’aide européenne par les grecs issu des élections législatives grecques du 6 mai a occasionné des préparatifs officiels, au sein des établissements financiers européens, pour se préparer à une sortie de la Grèce de la zone euro. La « Grexit », si elle a lieu, devrait se faire avec un accompagnement et une aide de l’Europe, pour ne pas empirer une transition qui s’avèrera de toute façon assez chaotique. Les risques de sortie de la Grèce se précisant, la contagion a gagné l’Espagne, et par ricochet, l’Italie. Les taux d’intérêts de ces deux pays ont renoué avec des niveaux de 6.50% qui ruinent tous les efforts de désendettement. Un comportement exemplaire sur le plan des réformes structurelles et de la rigueur budgétaire n’a donc pas épargné à l’Espagne un assaut renouvelé de la spéculation. La crédibilité de l’Espagne s’est trouvée écornée ces dernières semaines par un dérapage budgétaire non négligeable pour 2011 et par la réticence des autorités espagnoles à reconnaitre l’ampleur des créances douteuses portées par son système bancaire suite à l’implosion de la bulle immobilière. L’annonce d’une fuite des dépôts espagnols vers les pays du Nord a mis le feu aux poudres.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Peter de Proft,directeur général de l’Association européenne Efama, s’attend qu’un «tsunami» de nouvelles réglementations s’abatte sur le secteur de la gestion d’actifs en Europe. Cela coûtera très cher aux gestionnaires de fonds et aux asset managers pour lesquels le bas niveau actuel des taux d’intérêt représente également un défi.
L’Allemagne et sa banque centrale ont trois mois pour sortir la zone euro de la crise, après quoi il sera trop tard, prévient le milliardaire américain George Soros. S’exprimant samedi lors d’une conférence économique à Trente, en Italie, George Soros a souligné que la crise de l’euro - qu’il définit comme une crise des dettes souveraines couplée à une crise bancaire - menaçait de détruire l’Union européenne et de la plonger dans une décennie perdue comme celle traversée par l’Amérique latine dans les années 1980. Un destin similaire attend désormais l’Europe. C’est une responsabilité que l’Allemagne et d’autres pays créditeurs doivent reconnaître, a déclaré George Soros. Il dit s’attendre à ce que les élections prévues en juin en Grèce donnent naissance à un gouvernement prêt à mettre en oeuvre les mesures d’austérité exigées par les créanciers d’Athènes, mais incapable de tenir ses promesses. La crise grecque risque d’atteindre son paroxysme à l’automne. D’ici là, l'économie allemande va également s’affaiblir et il sera encore plus difficile pour la chancelière (Angela) Merkel de persuader l’opinion allemande d’accepter des responsabilités européennes supplémentaires. C’est ce qui nous donne une fenêtre de trois mois, a-t-il expliqué. Une sortie de la Grèce de la zone euro serait à ce stade forcément désordonnée et entraînerait quasi certainement un effondrement de l’UE dans son ensemble, a-t-il averti. Pour le financier né en Hongrie, qui amassé une fortune en spéculant contre la livre sterling en 1992, si la périphérie de la zone euro concentre aujourd’hui toutes les inquiétudes, ce sont néanmoins les pays du coeur du bloc qui apparaissent comme les grands responsables de la crise. Le ‘centre’ est coupable d’avoir conçu un système défaillant, d’avoir ratifié des traités défaillants, d’avoir mis en oeuvre des politiques défaillantes et d’avoir toujours fait trop peu, trop tard, a-t-il déclaré. George Soros a plaidé pour la création d’un mécanisme d’assurance des dépôts bancaires européens, l’accès direct des banques au fonds de secours de la zone euro et une régulation financière centralisée. Il a également appelé à faire baisser les coûts d’emprunt des pays les plus lourdement endettés. Il y a différentes façons d’y parvenir (...) mais toutes nécessitent le soutien actif de la Bundesbank et du gouvernement allemand, a-t-il souligné. Nous devons faire tout ce qui est en notre possible pour convaincre l’Allemagne de faire preuve de leadership et préserver l’Union européenne, a-t-il conclu.
Les fonds européens, aussi bien court terme que long terme, ont entamé le deuxième trimestre 2012 en affichant des collectes nettes selon les dernières statistiques compilées par Morningstar. En avril, les investisseurs ont placés plus de 14 milliards d’euros sur les fonds monétaires et seulement 4,3 milliards d’euros sur les fonds à long terme. Les fonds obligataires continuent d'être la classe d’actifs la plus recherchée, en particulier, les fonds d’emprunts privés et de dette non européenne. La tendance est similaire pour les fonds actions, la catégorie Morningstar grandes capitalisations zone euro a connu un 14eme mois de décollecte en avril, avec des sorties nettes de 900 millions d’euros. « En dépit de marchés particulièrement erratiques, la collecte reste positive pour les fonds domiciliées en Europe en ce début de deuxième trimestre. Pour autant, les fonds qui attirent de l’argent sont majoritairement investis hors d’Europe, aussi bien du coté des fonds actions qu’obligataires », souligne Dan Lefkovitz, de l'équipe de recherche européenne. En dépit des inquiétudes liés aux données macro-économiques et aux tensions sur les marchés, les fonds aussi bien court terme que long terme européens ont entamé le deuxième trimestre 2012 avec des collectes nettes positives. Les investisseurs ont placés plus de 14 milliards d’euros en fonds monétaires et environ 4,3 milliards d’euros en fonds à long terme en avril. Les flux vers les fonds monétaires ne font pas ressortir de tendance claire en terme de devises, mais les fonds libellés en livre sterling, en euro et en dollar américain ont bénéficié de flux entrants significatifs. Les préférences des investisseurs sont beaucoup plus claires en ce qui concerne les fonds à long terme. Les fonds obligataires continuent d'être la classe d’actifs la plus recherchée. Dans la foulée d’un bon premier trimestre, ils ont collecté près de 6 milliards d’euros d’argent frais en avril. Cet engouement pour les fonds obligataires apparaît aussi dans les statistiques sur les fonds américains depuis quelque années. Selon les données recueillies par Morningstar, la collecte des fonds obligataires domiciliés aux États-Unis depuis janvier 2009 dépasse les flux vers les fonds actions sur la période 1995-2000, lors du grand marché haussier tiré par les valeurs technologiques (voir les statistiques de collecte américaine pour plus de détails). En avril, les flux vers les fonds actions ont enregistré un deuxième mois négatif, avec des rachats portant sur environ 1 milliard d’euros. Les fonds alternatifs, investis sur les matières premières et les fonds de convertibles ont aussi enregistré des rachats. En revanche, les fonds d’allocation et dans une moindre mesure les fonds immobilier ont affiché une collecte nette. Lire la suite: cliquez ici
L’assureur mutualiste en difficultés Groupama est entré en négociation exclusive avec le groupe espagnol d’assurances Grupo Catalana Occidente pour lui céder sa filiale en Espagne, a-t-il annoncé jeudi. Le très succinct communiqué publié conjointement par les deux groupes ne donne aucune autre précision sur les discussions. Groupama Seguros, qui est contrôlée à 100% par Groupama, a dégagé en 2011 un résultat opérationnel de 43,1 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 930 millions d’euros. Sa marge de solvabilité était de 218% Le chiffre d’affaires de cette filiale en assurance de biens et de responsabilité est ressorti à 722 millions d’euros en 2011, ce qui représente 78 % de son activité. Le chiffre d’affaires en assurance de la personne a atteint 208 millions d’euros. Groupama Seguros se place au 10ème rang du marché espagnol en assurances Non Vie et au 20ème rang en assurances Vie, selon les estimations du groupe en 2011. Sa filiale Clickseguros a pour sa part réalisé un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros. Groupama dans son ensemble a enregistré en 2011 une lourde perte de 1,76 milliard d’euros, lestée par 3 milliards de dépréciations liées à d’importantes expositions à la Grèce et aux marchés d’actions, qui l’ont contraint à prendre des mesures drastiques pour préserver sa solvabilité. La crise a coûté son poste à l’ancien directeur général, Jean Azéma, débarqué fin octobre, et contraint Groupama à tailler dans le vif pour préserver sa solvabilité, largement entamée. Le groupe a opéré des cessions immobilières et obligataires pour dégager des plus-values, et rapproché sa foncière Silic de l’un de ses concurrents, Icade (groupe Caisse des Dépôts). Il est également entré en négociation exclusive avec l’assureur allemand Allianz en vue de lui céder les activités courtage (hors transport) de sa filiale Gan Eurocourtage.
Dans une lettre adressée le 25 mai à la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, et rendue publique mercredi, la présidente du GCM, dont la période d’observation a été prolongée de six mois le 9 mai par le TGI de Marseille, demande à être reçue « au plus tôt ». « En effet, pour les besoins de l’audience du 12 juin et dans le but d'éviter une mise en liquidation judiciaire (...), nous avons prévu l’adoption de mesures qui auront des conséquences en terme d’emploi », affirme dans ce courrier Sandra Cammilleri-Allais. Ce schéma « de redressement rigoureux qui pourrait être amélioré, notamment au plan social » avec l’aide de l’Etat, a été validé par le conseil d’administration le 23 mai. La présidente évoque « des suppressions de postes, des changements d’organisation et une diminution des coûts salariaux », ainsi que la « cession d’une partie de (ses) établissements », dont la clinique de Bonneveine. Le GCM, premier réseau de soins privés à but non lucratif des Bouches-du-Rhône, accuse un déficit de 4M d’euros pour un chiffre d’affaires de 85M. Ses 1 200 salariés soignent 10% de la population du département, soit 200 000 personnes, qui, entre autres avantages, n’ont pas à avancer d’argent pour bénéficier d’une consultation, même d’un spécialiste. « Cette situation est totalement anormale et les choix qui ont pu être opérés ne nous paraissent pas conformes à la nouvelle politique sanitaire et sociale préconisée et adoptée par le nouveau gouvernement », affirme encore la présidente du GCM, qui demande de l’aide et « des solutions crédibles » dans les dix jours.
Nous constatons une accélération des appels d’offres en épargne salariale depuis le début de l’année, indique à L’Agefi Hebdo Frédéric Petiniot, directeur général du cabinet de conseil Amadeis, qui dénombre dix appels d’offres au premier trimestre 2012, contre 22 sur l’ensemble de l’année 2011. Plusieurs tendances se dessinent dans le marché des appels d’offres de ce type. L’architecture ouverte s’impose de plus en plus : certaines entreprises choisissent une société de gestion différente pour chacun de leurs FCPE (fonds communs de placement d’entreprise), relève Dominique Dorlipo, président de Russell Investments France. Par ailleurs, de plus en plus d’entreprises s’intéressent à la multigestion au sein des fonds diversifiés, ajoute Dominique Dorlipo. Il s’agit aussi bien de petites que de grandes entreprises, tous secteurs d’activité confondus. Pour Xavier Collot, directeur du développement commercial d’Amundi Epargne Entreprise, les entreprises cherchent des sociétés de gestion capables d’accompagner les salariés dans la bonne compréhension de leur épargne entreprise. Elles demandent également de la simplicité en matière d’offre de placements. Les gammes doivent être courtes et lisibles, souligne-t-il.
Dark days await new entrepreneurs in the fund management business, according to Matthias Hagen, head of manager research at SEB Wealth Management, in an interview with Citywide. Regulatory obstacles will be likely to dampen their dreams of launching a new business. Hagen also thinks that there will be a wave of consolidation in the asset management industry, both in terms of producers and distributors.
La principale difficulté à laquelle nous nous heurtons est le fait que, pour l'instant, nous ne sommes pas parvenus à faire comprendre l'importance de mettre en place des dispositifs d'épargne longue dans
notre pays et donc à mobiliser l'ensemble des acteurs économiques et sociaux autour de cet objectif.
La société d’assurance mutuelle CGPA et la Fondation du Patrimoine ont signé une convention de partenariat de 3 ans relative à la préservation du patrimoine de proximité. CGPA met à la disposition de la Fondation du Patrimoine 325 000 euros par an, pendant 3 ans renouvelables. Ce mécénat devra financer « des projets de sauvegarde et de valorisation d'éléments de patrimoine bâti public ou associatif liés à l’eau, ou considérés comme des « symboles de ville ou de village» », selon un communiqué. Neuf premiers projets ont été retenus et sont réalisés dès 2012 : le théâtre de Châtel-Guyon (Puy de Dome), le lavoir de Villemenant à Guérigny (Nièvre), le bateau l’Hémérica à Concarneau (Finistère), le bourdon et le beffroi de la cathédrale d’Orléans (Centre) , la chapelle St André de Rivesaltes (Pyrénées Orientales), la passerelle Mangin à Richardmenil (Meurthe et Moselle) , le beffroi d’Aire sur la Lys (Pas de Calais), le moulin Passe-Avant à Amiens (Somme), et le moulin St André-de-la Roche (Alpes Maritimes).
Fitch Ratings a confirmé la note de solidité financière « A » des sociétés Prévoir Vie et Prévoir Risques Divers. L’agence de notation a également confirmé la note de défaut émetteur à long terme « A- » de la holding du groupe, la Société Centrale Prévoir. La perspective de toutes les notes est stable. A fin 2011, les fonds propres de Prévoir Vie, principale entité opérationnelle du groupe, représentaient 1,3 fois le minimum réglementaire (3,9 fois plus-values latentes comprises ). Fitch estime que le groupe est bien capitalisé pour son niveau de notes actuel.
Comme chaque année et conformément aux statuts, le Conseil d’Administration de l’Association Française des Professionnels des Titres (AFTI) a procédé au renouvellement de son Bureau et à la nomination de son Président. Marcel Roncin a été reconduit dans ses fonctions de Président de l’AFTI. Eric de Gay de Nexon, Directeur des Relations de Place du métier Titres à la Société Générale succède à Bruno Prigent en tant que Vice-Président. Alain Pochet, Head of Clearing, Custody and Corporate Trust Services chez BNP Paribas Securities Services fait son entrée au Bureau de l’AFTI en tant que Vice-Président Eric Dérobert, Head of Public affairs de Caceis est reconduit dans ses fonctions de Vice-Président Pierre-Olivier Cousseran, Directeur des Opérations de Post-marché à la Banque de France succède à Alexandre Gautier en tant que Trésorier de l’AFTI. Jean-Philippe Grima, Responsable des Relations de Place au Crédit Mutuel CIC GIE (CM-CIC-Titres), a été reconduit dans ses fonctions de Trésorier-Adjoint. Karima Lachgar, Délégué Général de l’Association est également membre du Bureau. Le Bureau a pour mission d'élaborer les orientations et propositions à soumettre au Conseil d’Administration de l’AFTI. Il détermine les modalités et moyens de la mise en ??uvre des décisions du Conseil.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Franck Nicolas, directeur investissement et solutions clients chez Natixis AM, précise qu’il surpondère les actions compte tenu de l’inconnue grecque. « Notre démarche tactique consiste essentiellement à privilégier les actions américaines sans couverture de change et dans une moindre mesure les régions émergentes », explique le responsable qui ajoute avoir opté pour des secteurs plus défensifs en jouant la génération de dividendes.
In an interview with the Börsen-Zeitung, CEO Philippe Couvrecelle says that one year after opening its office in Frankfurt, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), which started out with no clients or assets in Germany, has now won its first mandate, for a European institutional equity fund, and has posted subscriptions to the institutional share classes of its funds. He has not provided any figures.
Michael B. Zelouf, director of international business at Western Asset Management, has announced in an interview with Newsmanagers that the asset management firm has USD3.8bn in assets under management (of which USD900m is in funds), with seven investment professionals in Singapore, while Chia-Liang Lian, CIO for Asia ex Japan in Singapore, is travelling to Europe to promote the Asian Opportunities Fund.The chief investment officer explains that the “main message is simply that Asia is not peripheral anymore: it’s a mainstream investment for investors in industrialised countries. In addition, after the collapse of Lehman Brothers, the major regional investors are themselves supported by investments in Asian bonds, while they had previously had a barbell position between real estate and money markets. Asian pension funds and central banks, however, have moved their assets back to the region, which they now consider much safer. As to European investors and pension funds, many now see Singapore and Hong Kong government bonds as a genuine means for diversification.”Assets of the Western AM Asian Opportunities fund totalled USD761m as of 15 May 2012. The fund uses the HSBC Local Bond Index as its benchmark. The portfolio is composed of 153 holdings currently, about 100 of which are in govies.When asked about the allocation of the portfolio, the CIO explains: “currently, we are overweight on Philippines government bonds (the country is up for a ratings upgrade), whose returns are attractive, and on Malaysian government bonds. We are also positioned on the short end of the curve on South Korean bonds.”
The Raiffeisen group is not expecting negative consequences of its lawsuit against Wegelin in the United States, according to its CEO Pierin Vincenz, Agefi Switzerland reports. The banking group is operating on the assumption that it will not be found responsible in any way. The firm’s acquisition price for the Notenstein bank was agreed in such a way that there would be enough money at Wegelin bank to settle any potential fines. “An impact on the assets of Notenstein or Raiffeisen would appear to be ruled out,” Vincenz says in an interview published in the Südostschweiz am Sonntag.
In an interview with Newsmanagers, Franck Dixmier discusses the current behaviour of institutional investors, and their appetite for credit. However, despite the strong development of ETFs, the director of Allianz Global Investors France says the time is clearly right for active management.
Selon la dernière livraison de l’European Asset Allocation Survey du consultant Mercer, 20 % des 1.200 fonds de pension interrogés ont l’intention de réduire encore leur allocation aux actions «domestiques» ou internationales, rapporte Investment Europe, précisant que la proportions de fonds britanniques désireux de diminuer leur exposition aux actions britanniques atteint 38,8 %, contre 1,4 % qui prévoient de l’augmenter. L’allocation moyenne des fonds britanniques aux actions a baissé de 4 points de pourcentage en un an, à 43 %. Le sondage montre aussi que, cette année, 50 % du panel sont à présent investis en alternatif contre 40 % l’an dernier, mais que l’exposition se limite généralement à 3-5 % par classe d’actifs alternatifs. Parmi les fonds de pension continentaux, 20 % ont opéré une allocation à des hedge funds, aux marchés émergents et aux obligations à haut rendement, tandis que les fonds britanniques préfèrent les fonds croissance diversifiés, les hedge funds d’allocation d’actifs (GTAA) et les fonds de hedge funds. Pour accéder à l'étude complète: cliquez ici