Deux financements obligataires de très longs termes réalisés par Réseau Ferré de France en moins de 48 heures début mars, ont confirmé le crédit que portent les investisseurs européens en la signature du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire française. Dix ans après sa première émission à 50 ans, RFF a réalisé deux opération sur deux de ses marchés de référence que sont l’Euro et le Sterling : le 6 mars, 100 millions de Sterling ont été levés, portant à 550 millions de Sterling la liquidité de l'émission de référence de RFF lancée initialement il y a 2 ans, à 50 ans (4.83% 25/03/2060) le 8 mars, RFF a lancé une nouvelle opération de 590 millions d’euros à 50 ans (4.125% 22/03/2062) complétant ainsi sa courbe de crédit avec sa plus longue émission. L’Etablissement Public à Caractère Industriel et Commercial détenu à 100% par l’Etat, propriétaire et gestionnaire du réseau ferroviaire français bénéficie d’une qualité de crédit avérée sur les marchés financiers comme en témoigne l’accueil très favorable de ces deux opérations de la part de grands investisseurs institutionnels internationaux friands d’actifs de qualité à long terme. Des émissions de long terme pour des projets ferroviaires inscrits dans la durée Ces deux émissions concomitantes constituent pour RFF l’une de ses plus importantes opérations de financement à très long terme depuis sa création en 1997. RFF est en effet l’un des rares acteurs sur les marchés internationaux de capitaux à pouvoir accéder régulièrement à de telles maturités adossées à la nature de ses actifs, soit près de 2,2 milliards d’euro émis à 50 ans depuis son émission inaugurale lancée en 2002 sur le marché de la Livre Sterling (5% 11/03/2052). Réseau Ferré de France, avec un programme de financement annuel de l’ordre de 4 milliards d’euros, finance et conduit aujourd’hui et dans la durée les infrastructures ferroviaires durables.
Marcel Kahn dans l’Argus de l’assurance numéro 7257: Dans le cadre du QIS5 basé sur l’année 2009, le niveau de solvabilité du groupe était quasiment identique à celui qui ressort dans le régime prudentiel actuel. Le résultat de l’exercice sur la base des chiffres 2010 serait sans doute un peu moins bon. Mais nous sommes sereins. Le groupe MACSF est suffisamment solide et diversifié. Par ailleurs, il s’est doté des compétences pour passer le cap. En 2011, nous avons recruté une quarantaine de personnes pour renforcer nos fonctions de pilotage - actuariat, contrôle interne, modélisation des risques, etc. Néanmoins, j’estime qu’il reste des sujets de fonds non résolus : l’horizon de un an pour le calcul des risques alors que nous sommes des investisseurs sur le long terme, ou encore cette situation paradoxale qui fait qu’au regard des capitaux à mettre en face des actifs, il vaut mieux investir dans des obligations grecques que dans des actions...
Fitch Ratings a relevé de « A » à « A+ » la note de solidité financière (IFS) et de défaut émetteur (IDR) à long terme de SCOR. Fitch indique notamment avoir pris en considération « la forte solvabilité et l’endettement modéré de SCOR par rapport à son profil de risque». Par ailleurs, l’agence de notation souligne « la capacité de SCOR à renforcer son positionnement concurrentiel via une croissance externe et à rapidement intégrer des sociétés acquises, permettant une amélioration notable du positionnement et du niveau de diversification du Groupe ces cinq dernières années ». Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, a déclaré : « Le relèvement de notre notation par Fitch conforte la pertinence de la stratégie et du modèle économique adoptés par le Groupe au travers de son plan stratégique « Strong Momentum ». Au cours de l’année 2011, et malgré des catastrophes naturelles de grande ampleur et un environnement financier très défavorable, SCOR a continué de renforcer à la fois sa croissance, sa rentabilité et sa solvabilité. Nous nous réjouissons de ce relèvement de notre notation qui nous permettra de renforcer encore davantage notre positionnement, notamment lors des renouvellements à venir ».
Guerric Thouvenin à quitté Agicam, la société de gestion du groupe AG2R-La Mondiale où il occupait le poste de Directeur de la gestion taux. Il est remplacé par Roger Bonne, qui exerçait les mêmes fonctions chez La Mondiale Gestion d’Actifs (MGA).
Engagées dans un partenariat depuis début 2003, la mutuelle UDT de Boulogne et la Mutuelle Familiale Vauban Humanis (MFVH) ont fusionné fin 2011. Les 2800 personnes protégées par l’UDT de Boulogne sont ainsi couvertes par l’une des plus importantes mutuelles au Nord de Paris, la MFVH, au sein du groupe Humanis. La nouvelle dimension de l’Union des Travailleurs de Boulogne-sur-Mer - Mutuelle Familiale Vauban Humanis permettra à ses adhérents de bénéficier des offres et de la qualité de service d’un grand acteur national de la protection sociale.
Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel ARKEA, annonce au titre de l’année 2011, un résultat net de 112 millions d’euros, en progression de 12 % par rapport à 2010 : un résultat qui dépasse le résultat déjà historique de 2010 de 100 millions d’euros. En 2011, l’assureur affiche à nouveau un résultat jamais atteint jusqu'à présent. Avec ce niveau de résultat, Suravenir confirme sa solidité financière. Réalisé à 22 % en dehors du Groupe Crédit Mutuel ARKEA, le chiffre d’affaires en recul de 12 % par rapport à 2010 atteint 2,3 milliards d’euros. Le produit net assurance s'établit à 241 millions d’euros, en progression de 18 %, un record historique pour l’assureur. Les commissions versées aux réseaux distributeurs progressent de 1 % pour atteindre 184 millions d’euros. « Les résultats affichés nous confortent dans la pertinence de notre stratégie de multidistribution et notre gestion financière prudente et sécuritaire. En effet, dans un contexte économique mondial très mouvementé, nous avons continué à privilégier les investissements obligataires en dette d'État français en 2011, et nous ne sommes d’ailleurs plus exposés à la dette grecque depuis ce début d’année. Nous poursuivons cette stratégie d’investissement prudente, toujours dans l’optique d’un rendement sûr et pérenne pour nos adhérents » , souligne Humbert de Fresnoye, Président du Directoire de Suravenir. Une activité commerciale dynamique L’assurance-vie : le placement privilégié des épargnants Dans un contexte économique et financier très instable, la collecte nette atteint 0,3 milliard d’euros. L’encours d’assurance-vie enregistre une hausse de 1 %, pour s'établir à 25 milliards d’euros. « Cette situation confirme l’attractivité et tout l’intérêt de l’assurance-vie qui demeure aujourd’hui encore le placement privilégié des épargnants français. C’est un moyen sûr et fiable d'épargner sur la durée » , précise Humbert de Fresnoye. Un fort développement en prévoyance individuelle et assurance emprunteur La dynamique de l’activité prévoyance individuelle et de l’assurance emprunteur s’est accélérée en 2011. Fort d’un portefeuille de 1,4 million de clients, le chiffre d’affaires de cette activité s'élève à 225 millions d’euros, en progression de 6 % pour 35,5 milliards d’euros de capitaux sous risque. L’année 2011 enregistre une augmentation des primes nettes en prévoyance individuelle de 32 % par rapport à 2010, plus de 85 000 nouvelles adhésions en prévoyance individuelle, soit une progression de 25 % sur un an, et une augmentation des primes nettes en assurance emprunteur de 4 % par rapport à 2010. Le fait marquant est l’excellente résistance de l’offre Suravenir dans le cadre de la mise en place de la loi Lagarde : Prévi-Crédits offre toujours des garanties parmi les plus couvrantes et les plus compétitives du marché. « Aujourd’hui, nous continuons à axer notre développement sur l’innovation pour le Crédit Mutuel et nos autres partenaires ainsi que sur la recherche de nouveaux partenariats sur des marchés prioritaires pour Suravenir : les acteurs internet, les CGPI, les courtiers de crédit et le marché de l'épargne retraite entreprise. Nous venons d’ailleurs de nouer un nouveau partenariat avec le Groupe Primonial, signe de notre volonté de nous ouvrir vers de nouveaux partenaires. Notre objectif est de réaliser 30 % de notre chiffre d’affaires à l’externe d’ici à 2015 » conclut Humbert de Fresnoye.
In 2011, the equity part of the investment portfolio of the Church of Sweden lost 21%, compared with a fall of 16% for the benchmark, Dagens Industri reports. This loss has led it to reduce the exposure of its portfolio to the asset class. Currently, 50% of assets are invested in equities, down from 60% three years ago. The Church first turned to fixed income products, but is now seeking alternative investments such as real estate and corporate bonds, according to Anders Thorendal, financial director of the Church of Sweden, in an interview with the Scandinavian daily newspaper. In 2011, the total portfolio of the Church of Sweden lost 5%, to SEK4.5bn (about EUR0.5bn).
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2012 sur la trésorerie des grandes entreprises. La trésorerie d’exploitation est redevenue normale. La trésorerie globale reste au même niveau que le mois précédent. L’influence du prix du pétrole sur la trésorerie est jugée plus négative. Forte diminution de la tension sur les marges de crédits bancaires. La recherche de financement est jugée légèrement moins difficile. Les délais de paiement restent tendus, au même niveau depuis l'été 2011. Les résultats détaillés figurent dans le document ci-joint.
Le président-candidat reprend dans une interview au Point l’idée d’imposer les géants d’internet comme Google sur leurs activités en France et promet de mettre en œuvre cette mesure s’il est réélu à la présidence de la République.
Jean-Pierre Gallet est nommé en qualité de directeur général d’Adréa Mutuelle, succédant ainsi à Jean-Luc Bressieux. Avant la fusion des huit mutuelles du groupe, Jean-Pierre Gallet exerçait la fonction de directeur général d’Adréa Mutuelles Pays de l’Ain. Il est l’un des membres fondateurs du groupe. Précédemment, il occupait les fonctions de directeur du secrétariat général et de directeur de la région Adréa Est.
En 2012, IRP AUTO souhaite renforcer la part d'immobilier de son portefeuille. Son président, Jean-Pierre Hutin, revient sur la stratégie d'allocation des actifs de la caisse de retraite et prévoyance et, sur ses résultats financiers de l'année précédente.
D’après nos informations, Russell Investments France, jusqu’alors bureau de distribution, est sur le point d’obtenir l’agrément de l’AMF concernant le lancement d’une société de gestion qui sera basée à Paris. L’objectif serait de proposer des expertises de gestion de fonds de mandats, et disposer d’une structure de gestion pour gérer des fonds dédiés de droit français, qui répondent aux besoins des investisseurs institutionnels.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Håkan Strängh, Head of Private Bank Germany and Austria, has announced that JPMorgan is expecting a net increase in its private banking assets of 15% per year, through organic growth in the segment of clients with over EUR10m in financial savings, and acquisitions. Eventually, the manager is hoping to enter the “under EUR10m” segment, which would require setting up a network covering all of Germany.
L'inflation au Royaume-Uni est à présent deux fois celle de la France, mais seule la France a vu (par S&P) sa note dégradée (Moody's a mis récemment les notes des deux pays, encore aujourd'hui au niveau AAA, sous surveillance négative). Ce billet soutient que les notes (ratings) souveraines des agences de notation devraient être confortées par une deuxième note pour mesurer le risque de perte patrimoniale, qu'elle vienne de l'inflation ou d'un défaut sec.
L’indice semestriel IPD de I’immobilier d’investissement en France mesure la performance des investissements immobiliers directs en placement (sans effet de levier) obtenue à partir de deux expertises consécutives. Il s'élève au deuxième semestre 2011 à 3,7%. Lire la suite en pièce jointe
Près des deux-tiers des investisseurs sondés par le cabinet de conseil Amadeis sont insatisfaits des performances délivrées par les gérants en 2011 contre 32 % l’année précédente, derrière la qualité du reporting et la transparence des informations. Au bout du compte, les trois-quarts des participants à cette onzième édition du Palmarès des sociétés de gestion envisagent de sélectionner d’autres gérants, pour remplacer avant tout les actuels. Cela accompagne une redéfinition de leur allocation d’actifs, qui est l’enjeu principal pour 53 % des personnes interrogées. 84 % des personnes interrogées, - alors qu’elles n'étaient que 76 % en 2011 -, sont prêtes à revoir leur poche obligataire. Elles pensent avant tout à la diversification, en renforçant leurs positions en dettes d’entreprises et à la protection contre l’inflation. Lire la suite: cliquez ici
La crise des dettes souveraines a fortement assombri l’horizon économique des professionnels de l’immobilier d’entreprise, venus du monde entier de mardi à vendredi à Cannes, pour le 23e Mipim. La crise, qui rend les marchés plus complexes, a paradoxalement amené plus de visiteurs: 19 300 cette année contre 18 500 en 2011, a indiqué Filippo Rean, le directeur du Mipim, qui a souligné le succès du pavillon du Qatar, un investisseur de plus en plus important, situé devant l’entrée du Palais des Festivals. Confrontés à des problèmes de financement, les promoteurs et les investisseurs ont sensiblement réduit les mises en chantier au cours des deux dernières années, relève une étude de BNP Paribas Real Estate publiée à l’occasion du Mipim. Cette étude, intitulée European Office Market, souligne que les difficultés économiques engendrées par la crise qui frappe l’Europe depuis six mois ont renforcé le pessimisme des investisseurs interrogés. Aussi en 2012, les volumes d’investissement sur le Vieux Continent devraient être seulement proches de ceux des niveaux de 2011. Dans les 37 principales villes européennes analysées, le volume total de m2 placés (ventes et locations) est resté quasiment inchangé en 2011 par rapport à 2010, à 11,9 millions m2. Paris, qui a failli franchir le seuil symbolique des 2 millions de m2, les villes allemandes, Milan et Rome ont bien résisté, mais le marché de Londres a diminué alors que ceux de Bruxelles, d’Amsterdam, de Vienne, de Madrid et de Barcelone ont enregistré des volumes de transactions nettement inférieurs à leur moyenne sur cinq ans. Paris devant Londres. Pour la toute première fois de l’Histoire, Paris est devenue la première ville européenne en termes d’investissement immobilier d’entreprise au second semestre 2011 devant Londres, affirme de son côté le conseil CBRE. La forte activité parisienne a été dopée par l’expiration d’un allègement fiscal en fin d’année mais d’autres facteurs comme le besoin de liquidités chez certains investisseurs ont également contribué à cette solide performance de fin d’année, souligne le conseil CB Richard Ellis (CBRE). Mais crise des dettes souveraines, nouveaux plans d’austérité et élection présidentielle française sont autant d'événements qui font planer de nombreuses incertitudes sur le secteur immobilier en France pour l’année 2012, indique la huitième édition du baromètre du cabinet IPD. Pour IPD les nouvelles contraintes affectant les banques dans le cadre de la réglementation Bâle III, ainsi que la crise de la dette souveraine en euros, devraient par ailleurs accélérer un peu plus le repli des établissements bancaires sur le secteur du financement immobilier. Illustration de cette tendance: la banque française BNP Paribas a annoncé jeudi qu’elle cédait le contrôle de la foncière Klépierre au fonds américain Simon Property, illustrant l’obligation pour les banques de se délester d’une partie de leur immobilier pour renforcer leurs fonds propres. Mais de nombreux projets persistent. Ainsi celui des tours jumelles (bureaux, logements, commerces) Hermitage Plaza (320 mètres) à La Défense, qui deviendraient alors les plus hautes de France, a franchi une nouvelle étape mardi avec la délivrance du permis de construire.
Environnement: soulagement mais... Poursuite de la baisse de l’aversion au risque sous le triple effet: Du retour à l’abondance de liquidités effaçant notamment les craintes sur le refinancement des dettes souveraines en Euroland. D’une meilleure appréciation de l’environnementmacroéconomique et des trajectoires budgétaires en Euroland. De l’espoir d’une croissance mondiale, certes en ralentissement,mais qui progresserait sur une trajectoire auto-entretenue. Cependant, on constate que: le rebalancement de la croissance mondiale se fera à la baisse en 2012 - ralentissement en Chine, stagnation en Euroland. La pérennité de la croissance mondiale est très loin d'être acquise. Présentation complète en pièce jointe
Le résultat net IFRS est de 166 millions d’euros en 2011, contre 304 millions d’euros, une année plus tôt. Ses marges techniques sont en hausse : taux de rendement interne en vie à 11,4 % (2010 : 9,2 %) ratio combiné IFRS en dommages (y compris santé) à 91,6 % (2010 : 98,2 %) Le chiffre d’affaires brut en dommages et santé en hausse de 4 %, à 1,20 milliard d’eurosau 31 décembre 2011 (1,15 milliard d’euros en 2010). L’encours vie est en repli de 1%, à 71,2 milliards d’euros au 31 décembre 2011. Les affaires nouvelles vie, épargne et retraite, en PVNBP, sont en diminution de 19 %, à 4,6 milliards d’euros au 31 décembre 2011, contre 5,7 milliards d’euros en 2010, dans un marché de l’assurance-vie individuelle en baisse de 15 %. Le chiffre d’affaires brut total consolidé est de 6,1 milliards d’euros au 31 décembre 2011, contre 7,0 milliards d’euros en 2010. Andrew Moss, directeur général du Groupe, a déclaré : « Nous avons réalisé une très bonne performance opérationnelle en 2011. Malgré des conditions de marché difficiles, nous avons dépassé tous nos objectifs opérationnels. Nous avons bien progressé dans la mise en ??uvre de notre stratégie en nous concentrant sur les marchés qui nous offrent les meilleurs potentiels de croissance et de rendement. Aviva continue à être performant, même dans cette période difficile. Nous avons fortement progressé au Royaume-Uni, où nous avons amélioré notre rentabilité et notre part de marché et nous avons augmenté nos résultats opérationnels en Europe. « En prévision de 2012, nous avons rehaussé nos objectifs opérationnels, ce qui souligne notre confiance dans la poursuite de la réussite d’Aviva. » Philippe Maso y Guell Rivet, directeur général d’Aviva France, conclue « Aviva France a connu une bonne année 2011. Dans un contexte difficile pour le marché de l’assurance au second semestre, l’ensemble de nos réseaux de distribution a très bien résisté. Notre effort s’est concentré sur le renforcement de nos marges, aussi bien en assurance dommages qu’en assurance vie. « En dommages, les réseaux ont poursuivi leur développement commercial rentable, avec un chiffre d’affaires brut en hausse de 4 % et une amélioration soutenue des marges techniques. En vie, dans un marché marqué par une forte baisse de la collecte, notre taux de rendement interne a augmenté, de 9,2 % à 11,4 %. Je suis également satisfait de la bonne résistance de notre taux de rachat, qui est resté inférieur à la moyenne du marché pour l’AFER (4,67 % contre 5,57 % en moyenne pour le marché, d’après les estimations de la FFSA). La performance d’Antarius, notre partenariat en bancassurance, a été particulièrement remarquable, avec une collecte nette positive sur l’année de +13 %, à contre-courant du reste de l’industrie qui a enregistré une décollecte de 15 % en moyenne. Le succès d’Antarius valide la pertinence de notre modèle de multidistribution. « La maîtrise de nos coûts opérationnels reste bonne, avec une évolution limitée à 1,7 % par rapport à 2010. Ces performances permettent à Aviva France d’envisager avec confiance la poursuite de sa croissance. Nos objectifs sont le développement rentable de notre présence en dommages, le renforcement de notre politique de multidistribution et la solidité de nos marges techniques dans l’activité vie. »