Crise des dettes souveraines, nouveaux plans d’austérité et élection présidentielle française sont autant d'événements qui font planer de nombreuses incertitudes sur le secteur immobilier en France pour l’année 2012. Vingt des plus grandes sociétés d’investissement présentes en France nous donnent, à travers cette nouvelle édition du Baromètre IPD, leurs anticipations concernant les grandes tendances à venir sur le marché immobilier français. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panélistes, qui contribuent à la qualité du Baromètre IPD. Nous remercions également Crédit Foncier Immobilier, qui par son soutien, permet au Baromètre IPD d'être largement diffusé sur la place immobilière française. Lire la suite en pièce jointe
Le résultat net IFRS est de 166 millions d’euros en 2011, contre 304 millions d’euros, une année plus tôt. Ses marges techniques sont en hausse : taux de rendement interne en vie à 11,4 % (2010 : 9,2 %) ratio combiné IFRS en dommages (y compris santé) à 91,6 % (2010 : 98,2 %) Le chiffre d’affaires brut en dommages et santé en hausse de 4 %, à 1,20 milliard d’eurosau 31 décembre 2011 (1,15 milliard d’euros en 2010). L’encours vie est en repli de 1%, à 71,2 milliards d’euros au 31 décembre 2011. Les affaires nouvelles vie, épargne et retraite, en PVNBP, sont en diminution de 19 %, à 4,6 milliards d’euros au 31 décembre 2011, contre 5,7 milliards d’euros en 2010, dans un marché de l’assurance-vie individuelle en baisse de 15 %. Le chiffre d’affaires brut total consolidé est de 6,1 milliards d’euros au 31 décembre 2011, contre 7,0 milliards d’euros en 2010. Andrew Moss, directeur général du Groupe, a déclaré : « Nous avons réalisé une très bonne performance opérationnelle en 2011. Malgré des conditions de marché difficiles, nous avons dépassé tous nos objectifs opérationnels. Nous avons bien progressé dans la mise en ??uvre de notre stratégie en nous concentrant sur les marchés qui nous offrent les meilleurs potentiels de croissance et de rendement. Aviva continue à être performant, même dans cette période difficile. Nous avons fortement progressé au Royaume-Uni, où nous avons amélioré notre rentabilité et notre part de marché et nous avons augmenté nos résultats opérationnels en Europe. « En prévision de 2012, nous avons rehaussé nos objectifs opérationnels, ce qui souligne notre confiance dans la poursuite de la réussite d’Aviva. » Philippe Maso y Guell Rivet, directeur général d’Aviva France, conclue « Aviva France a connu une bonne année 2011. Dans un contexte difficile pour le marché de l’assurance au second semestre, l’ensemble de nos réseaux de distribution a très bien résisté. Notre effort s’est concentré sur le renforcement de nos marges, aussi bien en assurance dommages qu’en assurance vie. « En dommages, les réseaux ont poursuivi leur développement commercial rentable, avec un chiffre d’affaires brut en hausse de 4 % et une amélioration soutenue des marges techniques. En vie, dans un marché marqué par une forte baisse de la collecte, notre taux de rendement interne a augmenté, de 9,2 % à 11,4 %. Je suis également satisfait de la bonne résistance de notre taux de rachat, qui est resté inférieur à la moyenne du marché pour l’AFER (4,67 % contre 5,57 % en moyenne pour le marché, d’après les estimations de la FFSA). La performance d’Antarius, notre partenariat en bancassurance, a été particulièrement remarquable, avec une collecte nette positive sur l’année de +13 %, à contre-courant du reste de l’industrie qui a enregistré une décollecte de 15 % en moyenne. Le succès d’Antarius valide la pertinence de notre modèle de multidistribution. « La maîtrise de nos coûts opérationnels reste bonne, avec une évolution limitée à 1,7 % par rapport à 2010. Ces performances permettent à Aviva France d’envisager avec confiance la poursuite de sa croissance. Nos objectifs sont le développement rentable de notre présence en dommages, le renforcement de notre politique de multidistribution et la solidité de nos marges techniques dans l’activité vie. »
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management a annoncé mercredi la nomination de Charles Beazley en tant que président directeur général*, en remplacement de Timothy F. McCarthy, lequel a décidé de faire valoir ses droits à la retraite après huit ans passés à la tête de la société.Charles Beazley, qui prendra ses fonctions le 1er avril 2012, a rejoint Nikko AM à Londres en 2006 en tant que président des bureaux internationaux. En 2010, il s’est installé au Japon pour assurer le contrôle direct des activités asiatiques de la société de gestion et de l’activité institutionnelle japonaise. Cette nomination, qui s’inscrit dans le cadre d’un plan de succession, intervient alors que Nikko AM a reporté en décembre son introduction à la Bourse de Tokyo, invoquant des conditions de marché difficiles. La société précise dans le communiqué annonçant la passation de pouvoirs qu’elle conserve l’intention de s’introduire en Bourse, avec le soutien de son actionnaire majoritaire Sumitomo Mitsui Trust Holdings (78 %).D’origine japonaise, Nikko AM est aujourd’hui présente dans sept pays d’Asie, ainsi qu’à Londres et New York. La société gérait 153,8 milliards de dollars au 31 décembre 2011.* chairman and chief investment officer
Instauré par la loi du 12 juillet 1937, le Régime de Retraite et de Prévoyance des Clercs et Employés de Notaires assure la protection sociale des Clercs et Employés du Notariat depuis plus de 70 ans.
Régime spécial obligatoire de Sécurité Sociale et organisme national multibranches de droit privé doté de l'autonomie juridique et financière, il couvre les risques maladie, vieillesse, invalidité et développe une action sanitaire et sociale pour ses bénéficiaires.
Camille Barbier, directeur financier de la Mutuelle d’Ivry, a quitté la structure en septembre 2011. C’est Alexandre Piazza, responsable de la gestion de portefeuille, qui le remplace dorénavant au sein de la direction financière.
Aymeric Sallé de Chou, va très prochainement quitter son poste de responsable du conseil en investissement et gestions d’actifs chez Altedia Investment Consulting (IC). Altedia IC accompagne les entreprises dans la mise en place ou l’optimisation de leurs dispositifs d'épargne salariale et de retraite. D’après nos informations, Aymeric Sallé de Chou devrait rejoindre une société de gestion pour développer son pôle d'épargne salariale.
La Société Générale a annoncé la nomination de Jean-François Mazaud au poste de directeur de son pôle de banque privée. Il remplacera à ce poste Daniel Truchi, «qui a décidé de poursuivre de nouvelles opportunités (...) en dehors du groupe Société générale», a indiqué la banque dans un communiqué. La nomination de Jean-François Mazaud prendra effet le 10 mars. L’annonce du départ de Daniel Truchi intervient alors que le groupe a fait savoir dans son document de référence être visé par une procédure disciplinaire de l’Autorité de contrôle prudentiel touchant ses activités de banque privée. Ebranlée comme de nombreuses banques par la crise de la dette dans la zone euro et contrainte d’adapter ses activités au nouvel environnement réglementaire du secteur, la Société Générale a engagé l’an dernier un plan visant à réduire la taille de son bilan et ses besoins de financement.
« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte opposition. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. » Arthur Schopenhauer Ouverture de séance à Wall Street. Kofi Annan, entouré d’une garde d’investisseurs, abat le maillet sur la cloche. Applaudissements, crépitements sur les écrans Bloomberg, clameur sourde dans les salles de marché, temps suspendu aux premières cotations... le rituel d’un jour presque ordinaire. C'était le 27 avril 2006, date du lancement des Principes de l’Investissement Responsable de l’Organisation des Nations Unies (UN-PRI), marquant la reconnaissance internationale de l’investissement responsable, quelques années après le lancement du Pacte Mondial sur la responsabilité d’entreprise. Lire la suite en pièce jointe
La performance financière 2011 du groupe Coface prouve la pertinence du recentrage stratégique sur l’assurance-crédit engagé en début d’année dernière. Malgré un contexte économique en dégradation, les engagements visant un développement profitable et autonome ont été tenus et portent leurs fruits : La désimbrication entre les activités stratégiques et les participations financières non stratégiques est finalisée. Les coûts de restructuration, liés à la réorganisation du Groupe, s'élèvent à 49M € après impôt. La nouvelle gouvernance du Groupe autour de 7 plateformes géographiques, renforcée par le projet « Strong Commitment », prouve son efficacité. La croissance du chiffre d’affaires accélère : elle atteint un niveau exceptionnel (+7,4%) et se généralise à toutes les plateformes géographiques. Le taux de rétention des clients augmente de 5 points, passant de 86% à 91% en un an. 2011 voit une forte amélioration de la rentabilité du Groupe, avec un résultat net courant en progression de 21%. Coface s’est totalement désendettée en 2011. Lire la suite: cliquez ici
China is one of the most difficult markets for asset management firms, despite the potential it represents, Financial Times Fund Management reports, citing an interview with Peter Alexander, founder of Z-Ben Advisors, a fund consultant based in Shanghai. A representative office in Beijing or a correspondent in Hong Kong is not enough if a foreign group wants to win mandates from Chinese pension and sovereign funds, he says. Rather, he recommends that clients plan to create wholly foreign owned enterprises (WFOE), pronounced “woofies.”
Depuis la mise en ??uvre effective de la Directive UCITS 4, nous assistons à un phénomène assez étrange qui, de mon point de vue mérite d'être souligné : une très grande majorité des gérants qui créent actuellement des sociétés de gestion en France (ou qui ambitionnent de le faire en tout cas) nous demandent de domicilier le véhicule de gestion au Luxembourg (quand ce dernier est UCITS, mais c'est bien de ces fonds que l'on parle ici).
Debory Eres, la première plateforme indépendante d'épargne salariale et retraite atteint les 700 millions d’euros d’encours cinq ans après sa création début 2007. Les encours sont répartis de la façon suivante : 650 millions d’euros en épargne salariale dont 600 millions d’euros dans les FCPE gérés par Eres et 50 millions d’euros dans des FCPE gérés par d’autres sociétés de gestion d'épargne salariale sélectionnées et suivies par la plateforme 50 millions d’euros en retraite collective (régimes de type article 39, article 83 et IFC) Ceci représente plus de 10 000 plans d'épargne salariale et contrats de retraite collective et 60 000 salariés dans des très petites entreprises mais aussi des grands groupes cotés. La plateforme s’est imposée comme le leader de la distribution de produits d'épargne salariale (PEE, PEI, PERCO et PERCOI) et retraite (article 83, article 39, ...) via les réseaux de conseillers indépendants et les courtiers en assurance. Depuis sa création Debory Eres a formé plus de 1 300 conseillers. En 2011 : 2 300 nouveaux plans d'épargne salariale et contrats de retraite collective ont été signés, par 450 cabinets soit plus de 4 affaires en moyenne par cabinet Debory Eres ERES accompagne aussi ses grands clients cotés et non cotés dans leurs projets d’actionnariat salarié et d'épargne salariale et retraite en France et à l’international, notamment en créant des fonds dédiés sur mesure en architecture totalement ouverte et en mettant en ??uvre des solutions de gestion actif/passif pour les régimes de retraite.
La réduction des écarts (spreads) entre les euribors et les OIS de même maturité traduisent une tentative de retour à la normale de l’activité entre les banques grâce aux opérations de refinancement de la BCE (VLTRO) Lire la suite en pièce jointe
L’assureur et courtier April a enregistré en 2011 un bénéfice net en baisse de 30% à 55,5 millions d’euros, affecté par des éléments exceptionnels ainsi que par de moindres produits financiers, mais s’est fixé de nouveaux objectifs de croissance et rentabilité à horizon 2015. Les produits financiers, qui sont le fruit du placement des primes perçues par les assureurs, ont affiché une baisse de 45% par rapport à 2010 « sous l’effet des provisionnements opérés sur certains titres obligataires », a précisé April lundi dans un communiqué. Quant aux éléments exceptionnels, April a pâti d’un effet de base défavorable, les résultats 2010 ayant bénéficié de plus-values, pour l’essentiel liées à la cession de la filiale d’assurance-vie Axeria Vie à Crédit Agricole Assurances. A l’inverse, April a passé en 2011 des dépréciations liées à des écarts d’acquisition (goodwill) dans le cadre de la restructuration des activités de courtage en dommage. Hors exceptionnels, le groupe a souffert d’une érosion de sa marge opérationnelle courante en santé et prévoyance, conséquence de la baisse des produits financiers, mais aussi de la réforme des retraites « et de difficultés ponctuelles en Suisse et au Royaume-Uni nécessitant des évolutions de modèles ». L’autre branche d’April, le dommage, a, en revanche, nettement redressé sa trajectoire, avec un résultat opérationnel courant qui passe d’une perte de 3 millions en 2010 à un bénéfice de 15 millions en 2011. L’assureur et courtier avait déjà publié, fin janvier, son chiffre d’affaires, ressorti en légère hausse de 1,9% à 757,4 millions d’euros et soutenu par le courtage sur lequel le groupe a choisi de se recentrer. Estimant avoir finalisé son programme de rationalisation « tout en réduisant les risques de volatilité des performances futures », principalement en se désengageant de l’assurance au profit du courtage, April annonce de nouveaux objectifs. Le groupe entend réaliser une croissance organique moyenne « supérieure au marché » et faire progresser de manière « régulière » sa rentabilité opérationnelle sur la période allant de 2012 à 2015.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Thomas Neumann, head of fund supervision at BaFin, claims that ESMA has exhausted all the possibilities the UCITS IV and MiFID directives afford it for regulating ETFs. If regulations need to be changed in order to confront the dangers of synthetic replication and securities lending, the European legislator will need to take the relevant initiatives. Neumann says there is no product surveillance body for Europe which could regulate not only ETFs but also ETCs and ETNs, in order to ensure fair competition between funds and structured products.
Mary Schapiro, chairwoman of the SEC (independent), is planning to unveil plans to toughen regulatory requirements for money market funds by the end of March, but it is not certain that she will have the necessary 60% majority in the Commission to pass the proposals, the Wall Street Journal reports. In an interview, a Democratic commissioner who generally votes with Schapiro, says that the rules proposed by the chairwoman could cause more risk for the financial system by inciting capital to leave the United States or to move to less well-regulated investments. The SEC consists of the chair, two Democrat and two Republican commissioners.
Solvabilité II regroupe un ensemble de régulations européennes établissant de nouvelles exigences en matière de fonds propres. Cette réglementation impose notamment des obligations de transparence accrues et d’estimation des risques courus sur tous les actifs détenus par les compagnies d’assurance opérant dans l’Union européenne. Cela va notamment inclure l’obligation d’identifier chaque actif détenu à l’aide d’une codification standard (code CIC) - un code composé de quatre chiffres suivant le type d’investissement -, couvrant tous les fonds et les autres valeurs mobilières détenus. Morningstar va recourir à sa base de données mondiale portant sur plus de 8 millions de valeurs mobilières pour offrir un service de traitement des codes CIC aux compagnies d’assurance qui permettra d’identifier la totalité des actifs détenus en fonction des catégories standards définies par l’Autorité européenne des assurances et des retraites professionnelles (EIOPA). Cette solution utilise un système propriétaire développé par Morningstar et offre aux assureurs des données identifiant tous les types d’actifs avec un code CIC standard. Ce service vient étoffer 25 ans d’expérience dans la collecte, le traitement et la fourniture de données d’investissements chez Morningstar. « Concernant Solvabilité II, notre but est d’aider les acteurs de la gestion financière, gérants et investisseurs institutionnels, en optimisant l’emploi des données dont nous disposons », déclare Jean François Bay, directeur général de Morningstar France. « En travaillant avec Morningstar, nos clients sont assurés d’une solution d’identification de leurs actifs conforme à la nouvelle réglementation». « Il s’agit d’une étape supplémentaire dans le travail mené par Morningstar pour Solvabilité II tant au niveau de la donnée que de l’accompagnement des institutions par nos équipes de consultants », ajoute Christophe Tardy, directeur général adjoint de Seeds Finance, l’activité consulting de Morningstar en France.
Dans une interview à The Wall Street Journal, Mark McCombe, chairman de BlackRock pour l’Asie-Pacifique, indique être «bullish» sur l'économie chinoise parce que Pékin parvient à gérer magistralement son économie de manière centralisée à travers les incertitudes économiques qui sont nombreuses avec la situation en Europe et les questions structurelles en Amérique. Il est également positif sur l’Inde à cause de l’esprit d’entreprise, mais son principal défi est celui des infrastructures, et il va falloir du temps à ce pays pour rattraper la Chine à cet égard.Mark McCombe indique qu’il a toujours tenu l’Indonésie pour un gérant endormi qui tente en ce moment de surmonter ses problèmes structurels.Quant à l’Australie, la suractivité de son économie reflète en réalité la croissance des échanges commerciaux inter-régionaux et le fait que la Chine est sur une forte pente de croissance, ce qui signifie qu’elle doit trouver des ressources ou des partenaires capables de lui fournir les matières premières dont elle a besoin, ce qui est le cas de l’Australie.
Quelles réponses les directeurs financiers des plus grands groupes envisagent-ils face aux défis de la crise financière et l’application anticipée de la réglementation prudentielle du secteur bancaire Bâle III ? Pour répondre à cette question, bfinance a mené l’enquête entre fin décembre et début janvier auprès de 42 corporates français, dont 14 entreprises cotées appartenant à l’indice CAC 40. Le diagnostic largement partagé par les répondants est celui d’un renchérissement du coût des financements bancaires à l’avenir et le traitement envisagé une plus grande diversification de la dette. Si cette feuille de route fait sens, le sondage met à jour quelques vulnérabilités dans les approches, auxquelles les responsables finances devront se montrer attentifs. En effet, plus d’une direction financière sur deux (53 %) anticipe une raréfaction du crédit bancaire et envisage en conséquence de réviser sa stratégie de financement et/ou ses relations bancaires. Toutefois, le mouvement ne repose pas sur une réflexion aussi approfondie que ne le mériteraient les enjeux de la nouvelle réglementation prudentielle. Malgré le battage médiatique et les craintes qu’il suscite au sein des directions financières, Bâle III s’avère assez peu étudié en détail par les responsables financiers : 98 % des répondants à notre enquête indiquent avoir forgé leur connaissance du futur cadre prudentiel sur la base d’articles lus dans la presse spécialisée et au fil de discussions avec leurs banquiers. La première source, si elle convient bien pour se forger une connaissance élémentaire du sujet, échouera certainement à livrer une synthèse des enjeux adaptée à la situation de l’entreprise. Quand à la deuxième, la voix des banquiers, elle laisse ouverte la question de l’impartialité des éléments communiqués à l’entreprise. Lire la suite: cliquez ici
The Safra group in November last year acquired a majority stake in Banque Sarasin, with 46.07% of equities and 68.63% of voting rights, from Rabobank. In an interview with Bloomberg, the CEO of the Swiss private bank, Joachim Straehle, says that he is counting on Safra to support its growth.Le Temps reports that the call on Friday by the head of the private bank represents a desire on the part of the firm to build its network of branches in Germany, India, the Middle East and Asia. Sarasin is also counting on a number of synergies with the Brazilian group in Latin American markets.The private bank is aiming for CHF150bn in AUM in three years, compared with CHF103.4bn in 2010.
Le directeur général de la Caisse des dépôts, Augustin de Romanet, sur le départ, a déclaré vendredi être candidat pour prendre les rênes de l’assureur CNP Assurances, filiale de l'établissement public. « S’agissant de la CNP, il y a un comité des nominations et des rémunérations. Je me suis personnellement déclaré auprès de chacun des membres de ce comité, j’ai déclaré mon intérêt et ce comité prendra sa décision en son âme et conscience », a-t-il indiqué sur la chaîne BFM Business, alors qu’il était interrogé sur sa possible candidature pour prendre les rênes de l’assureur. Il confirme ainsi des rumeurs persistantes alors que son mandat à la CDC s’achève le 7 mars. Le mandat du président de CNP Assurances, Edmond Alphandéry, doit prendre fin à la date de l’assemblée générale des actionnaires, prévue le 7 juin.