L'édition 2014 du Baromètre Image & Finance analyse les dynamiques du marché institutionnel et les pistes de développement afférentes pour les sociétés de gestion. Cette étude s’articule autour de trois grands axes d’analyse : placements institutionnels et perspectives (201 institutions, 2100 Mds€ de placements) allocations d’actifs et évolutions (diversification obligataire, dette privée, obligations convertibles) positions concurrentielles des sociétés de gestion (présence commerciale, parts de marché et le Baromètre des relations entre institutionnels et sociétés de gestion).
Henderson Global Investors a promu Paul O’Connor pour co-diriger son pôle multi-classes d’actifs, rapporte Investment Week. Il aidera Bill McQuaker à développer la présence internationale de la société sur les marchés institutionnels et retail. Sa promotion intervient un an après que Paul O’Connor a rejoint Henderson.
Les avertissements sur résultats se succèdent en Europe. ABB a prévenu que son bénéfice net du quatrième trimestre sera sensiblement en-dessous des attentes des analystes financiers en raison du peu de commandes engrangées par sa division énergie et d’un report de projets éoliens en mer du Nord. Le groupe a précisé que sa division énergie passera une charge de 260 millions de dollars au quatrième trimestre. Cet avertissement intervient un jour après celui d’Alstom, victime lui aussi de la faiblesse persistante du marché des nouvelles centrales thermiques.
Une récente étude conduite par Deloitte au niveau mondial montre un réel changement d’attitude des assureurs à l'égard de la future norme IFRS 4 phase 2, en dépit de coûts de préparation très nettement revus à la hausse. L'étude, conduite auprès de 293 dirigeants du secteur dans le monde, montre à cet égard que 58% des assureurs ont d’ores et déjà commencé à se préparer, alors même que les délibérations sur le contenu de la future norme sont loin d'être terminées. Exposé sondage Le chantier IFRS Phase 2 a été relancé en juin dernier, avec la publication par l’IASB (l’organisme chargé de l'élaboration des normes comptables internationales) d’un exposé-sondage, préfigurant de ce qui pourrait être dans la norme finale, prévue au premier semestre 2015, sous réserve des amendements réclamés par le secteur. Pour mémoire, l’objectif d’IFRS Phase 2 est de parvenir à évaluer les passifs d’assurance sur la base de leur valeur de réalisation, alors qu’ils restent encore largement en norme locale (principalement le coût amorti en France) dans IFRS Phase 1, en vigueur depuis 2005. Coût de mise en oeuvre De façon intéressante, quand on interroge les assureurs sur le principal défi lié à la future norme, ils citent son coût de mise en ??uvre (39%), d’ailleurs largement réévalué par rapport à la version précédente de l'étude, 18 mois auparavant, passant de 14 M$ (10 M€) à une fourchette allant de 25 à 50 M$ (18 à 35 M€). Bénéfices attendus Pour autant - et c’est d’ailleurs pour Deloitte le vrai signe d’un changement d’attitude des assureurs à l'égard de la norme -, 66% des sondés jugent que les bénéfices procurés par l’adoption d’une norme unique en termes de lisibilité et de comparabilité des comptes dépassent largement les coûts de mise en ??uvre.
Poste Immo est aujourd'hui une filiale immobilière transversale, commune à tous les métiers, qui est à la fois une foncière et un prestataire de services. L'entité emploie 1100 collaborateurs. Jean Dignat, directeur du conseil et de la gestion d'actifs de Poste Immo a bien voulu nous expliquer comment fonctionnent les équipes, et de quelle manière sont gérés les actifs.
Les investisseurs institutionnels français ont-ils pu reprendre une gestion sereine de leurs investissements sur le marché des obligations depuis que le risque sur les dettes souveraines européennes s’est stabilisé ? Le grand tournant a été sans nul doute l'été 2012 lorsque Mario Draghi a dit qu’il utiliserait tous les moyens pour sauver l’euro. En 2013, qu’ont fait les grands assureurs, fonds de pension et mutualistes français ? Que prévoient-ils pour 2014 ? Tour d’horizon : Un sentiment mitigé sur les souverains L'éloignement du risque de l'éclatement de la zone euro aurait dû faire revenir progressivement les institutionnels sur la dette souveraine. Cela n’a pourtant rien d'évident. A la Matmut, dont les investissements sur les taux représentent 60 % du portefeuille global de 4 milliards d’euros, les titres souverains sont minoritaires. « Cela ne date pas d’hier. Les obligations souveraines étaient devenues peu rémunératrices bien avant la crise », explique Nicolas Gomart, directeur général délégué de la Matmut. La mutuelle, spécialisée sur les assurances-dommages (auto, habitation, etc.) a pu s’exposer relativement peu en raison de ratios de fonds propres « confortables ». Ces titres, lorsqu’ils sont bien notés, sont en effet utilisés par les assureurs pour leur moindre risque et leur mobilisation modérée en fonds propres. L’assureur avait aussi « quelques lignes » sur les pays périphériques qui ont été conservées pendant la crise, mais dont il a commencé à se délester il y a dix-huit mois. « Il vaut mieux vendre dans les phases de détente des spreads de crédit et des taux, que d'être contraint à vendre en phase de crise», poursuit Nicolas Gomart. D’autres investisseurs regrettent de ne pas avoir pris davantage d’obligations italiennes ou espagnoles alors que les taux étaient encore très hauts. « Il est inutile d’avoir des regrets après coup, étant donné que la prise de risque avait alors été jugée excessive, relativise Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne. Comme pour nombre d’institutionnels, l’Italie et l’Espagne ont désormais un poids marginal dans les portefeuilles. Lire la suite, cliquez ici
Le cabinet de conseil en services financiers bfinance publie aujourd’hui les résultats de sa 9ème enquête sur l’allocation des actifs de fonds de pension, dans laquelle la communauté des investisseurs institutionnels exprime ses craintes à l'égard des conséquences de la diminution du programme d’achat de bons du Trésor par la Réserve Fédérale américaine (tapering). Après une année de progression des marchés sans précédent depuis le début de la crise financière, les plus grands détenteurs d’actifs semblent partagés entre les prévisions de retour à une croissance modérée de l'économie mondiale en 2014 - qui pèsent en faveur du maintien d’un biais risqué au sein des allocations de portefeuilles - et la nécessité de protéger l’actif des possibles turbulences liées à la mise en ??uvre du tapering. En novembre, bfinance a interrogé des fonds de pension, des compagnies d’assurance et des family offices originaires d’Europe et d’Amérique du Nord, représentant un encours global de 275 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les principaux résultats de l’enquête : Les investisseurs institutionnels classent la volatilité au premier rang des risques pour l’année à venir, devant le risque de liquidité / contraction du crédit. En comparaison avec l’année dernière, les investisseurs institutionnels semblent mieux préparés à gérer ces risques. La proportion d’investisseurs disposant d’un plan d’actions pour contrer les éventuelles négatives du tapering a presque doublé pour atteindre 40 %. La tendance à six mois et trois ans reste à la diversification du portefeuille en direction de la dette émergente et des actifs réels tels que l’immobilier et les infrastructures. Par ailleurs, les investisseurs se désintéressent de la classe d’actifs crédit, du moins à court-terme, alors qu’ils envisageraient à nouveau de relever leur exposition aux obligations souveraines sur un horizon plus long. Les solutions de gestion sur indices optimisés (smart beta) et les stratégies de performance absolue, telles que les stratégies de croissance diversifiée (diversified growth) et de parité des risques (risk parity) continuent de gagner la confiance des investisseurs pour gérer la volatilité. D’ici douze mois, 59% des investisseurs auront investi dans ces catégories d’indices alternatifs, contre 47 % actuellement. Les opinions sont partagées sur l'évolution des taux d’intérêt. Plus de la moitié des répondants n’anticipent aucune augmentation des taux d’intérêt avant 2015 (à supposer qu’il y en ait une). Dans l’ensemble, trois répondants sur quatre comptent tirer parti de la volatilité du marché obligataire qui pourrait découler du tapering. L’enquête montre une forte volonté des investisseurs institutionnels de contrôler les impacts d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt et du niveau de volatilité. Les répondants ressortent partagés sur la stratégie à suivre, une moitié prévoyant de maintenir inchangée l’exposition à l’obligataire traditionnel et l’autre moitié privilégiant une réallocation en direction d’autres classes d’actifs durant le processus de normalisation monétaire de la Réserve Fédérale. Emmanuel Léchère, responsable du Market Intelligence Group de bfinance, a souligné : Si durant la crise financière la stratégie de diversification avait perdu son efficacité pour réduire le niveau de risque en portefeuille, la baisse continue des corrélations entre les différentes classes d’actifs ces deux dernières années apporte aujourd’hui un regain d’intérêt à cette approche. Chris Jones, Managing Director, responsable de l'équipe Public Markets & Alternatives chez bfinance, a commenté : Les investisseurs institutionnels s’attendent à un environnement de marché volatil en 2014 et se sont préparés en conséquence. Si cette volatilité se manifeste, ils devront rester agiles durant l’année non seulement pour contrôler le risque et ses répercussions, mais également pour tirer parti des opportunités d’investissement qu’une telle volatilité peut générer. A propos de l’enquête : La neuvième enquête sur l’allocation des actifs de fonds de pension de Bfinance a été menée entre octobre et novembre 2013. Un échantillon représentatif d’investisseurs institutionnels, affichant un encours total de 275 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ont répondu à un questionnaire en ligne. Parmi les répondants, 78% sont originaires d’Europe et 22% d’Amérique du Nord. Parmi les européens, 48% des participants à l’enquête sont originaires du Royaume-Uni et d’Irlande, 16% des Pays-Bas, 12% d’Allemagne, 8% d’Italie et 16% de Norvège, Suède, Finlande et Danemark. Plus de 40% des répondants sont des fonds d’investissement privés, devant les fonds de pension publics (32%), les assureurs (12%) et les family offices (6%). Les investisseurs disposant d’un actif sous gestion supérieur à 1 milliard de dollars représentent 88 % de la totalité des répondants.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête de janvier 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. L’appréciation de la situation de trésorerie d’exploitation est plutôt stable à un niveau inférieur à sa moyenne de long terme. Elle s’améliore en revanche légèrement pour ce qui concerne l’appréciation de la trésorerie globale. Les prix des matières premières exercent une influence négative sur les trésoreries pour une proportion de plus en plus faible d’entreprises. Les marges de crédit bancaire sont jugées stables Les délais de paiement des clients se seraient détendus en janvier. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Bluerating, Arcangelo Barletta, regional CEO for Italy at Ignis Asset Management, says that he is in the process of registering the Ignis Absolute Return Emerging Markets Debt (emerging markets long/short debt) and Ignis European Smaller Compaies (European small caps) funds in Italy. In second half, the British firm is planning to launch a global emerging market equity fund. Barletta also states that he is in the process of signing distribution agreements with 10 financial advisor networks.
Aberdeen Asset Management va remettre en jeu en 2015 son contrat d’audit avec KPMG, avec lequel elle travaille depuis 30 ans, rapporte le Financial Times fund management. La décision de la société de gestion britannique intervient après la publication l’an dernier d’un rapport par la Competition Commission au Royaume-Uni prônant un roulement obligatoire des auditeurs. KPMG a perçu 1,3 million de livres d’Aberdeen en 2013 et en 2012.
Philippe Landré est nommé en qualité de directeur général d’Ampli (Avenir mutuel des professions libérales et indépendantes) Mutuelle, succédant ainsi à Christian Homassel. Diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae), Philippe Landré a démarré sa carrière en 1983 en tant qu’administrateur de l’Insee. De 1990 à 2010, il a participé à la création et au développement de Mutant assurances (devenue April Mon Assurance), au sein duquel il occupé la fonction de directeur général chargé notamment des fonctions de support (informatique, finances, technique et organisation). En 2011, il rejoint Ampli Mutuelle en tant que secrétaire général, avant d'être nommé, plus récemment, au poste de directeur général adjoint.
Le pôle de compétitivité mondial FINANCE INNOVATION a annoncé lors de son Comité de direction du 16 janvier 2014 la nomination de Jean-Hervé Lorenzi au poste de Président. Il succède ainsi à Georges Pauget qui, durant trois ans, a beaucoup contribué à la reconnaissance des enjeux stratégiques de l’industrie financière et au développement des activités du Pôle. Le pôle de compétitivité FINANCE INNOVATION fédère l’ensemble des acteurs de la place financière afin de créer de nouveaux projets industriels et de recherche innovants à forte valeur ajoutée, dans le but de créer de l’emploi et d’accroître la compétitivité du secteur en France et à l’international. Le Pôle s’appuie sur ses liens forts avec Paris EUROPLACE, présidé par Gérard Mestrallet et dirigé par Arnaud de Bresson, ainsi qu’avec l’Institut Louis Bachelier, présidé par André Levy-Lang. L’objectif clairement affirmé du nouveau Président est de renforcer le rôle de la finance au service de la croissance économique et de l’emploi et de favoriser le financement des entreprises, particulièrement des PME et des ETI. Pour ce faire, il renforce la gouvernance en renouvelant le mandat d’Albert Ollivier, ancien Président de CDC Entreprises, Conseiller du comité de direction de la Caisse des Dépôts, et Président de CapinTech en qualité de vice-président du Pôle. De plus, Antoine Lissowski, Directeur général adjoint et Directeur financier de CNP Assurances rejoint la gouvernance du Pôle en tant que vice-président. Il s’appuie sur le dynamisme de l'équipe du Pôle et de ses dirigeants, Arnaud de Bresson, Directeur général et Joëlle Durieux, Directeur général adjoint. D’ici la fin du trimestre, Jean-Hervé Lorenzi présentera la nouvelle gouvernance et les actions prioritaires du Pôle pour la période 2014-2018.
Larry Fink, the chairman and CEO of BlackRock, stated in an interview on Thursday that BlackRock is seeking dialogue with heads of companies in which his firm is a shareholder, but would not like to go further down the road of shareholder activism. “We are an active voice, we work with businesses, but we need to work for the long term,” he said. “I feel that activists mostly seek to improve businesses over the short term, since once the improvements have happened, they leave,” he adds.
Larry Fink, le président directeur général de BlackRock, a déclaré dans une interview jeudi que BlackRock cherche à dialoguer avec les dirigeants d’entreprises dont sa société est actionnaire, mais ne souhaite pas aller plus loin dans l’activisme actionnarial. « Nous sommes une voix active, nous travaillons avec les entreprises, mais nous devons travailler pour le long terme », a-t-il déclaré. « Dans mon esprit, les activistes tentent dans la plupart des cas d’améliorer les entreprises sur le court terme parce qu’une fois que les améliorations ont eu lieu, ils partent », ajoute-t-il.
Nous nous félicitons que tous les agents économiques concernés et représentés (émetteurs, banques, investisseurs) soient parvenus assez rapidement à élaborer une charte des bonnes pratiques autour des placements privés en euros (Euro PP), déclare Pierre-Henri Cassou. Il y avait longtemps qu’un tel débat sur l'évolution du financement des entreprises vers ses instruments désintermédiés n’avait pas eu lieu», ajoute le président de l’Observatoire des fonds de prêts à l'économie (OFPE) créé mi-2012, qui s’est fortement mobilisé sur ce débat depuis quelques mois. Outre les précautions à prendre autour des émissions Euro PP, la charte présentée dans ses grandes lignes le 8 janvier propose notamment que ces titres obligataires soient par principe traité pari passu avec les prêts bancaires, sur la base d’une rémunération du risque comparable. Egalement essentiel aux yeux des investisseurs non bancaires, le besoin d’informations régulières sur l'émetteur, indispensables pour respecter les exigences de contrôle des risques et de valorisation prévues par le décret du 2 août 2013 et l’arrêté du 9 décembre 2013 sur le traitement de ces prêts par les assureurs. «Sachant que pour cela, un investisseur a également besoin, au-delà de l’analyse crédit, de pouvoir analyser les contrats de l'émetteur avec d’autres créanciers, explique Nolwenn Simon, secrétaire générale de l’OFPE. Les banques n'étaient pas habituées à partager ces informations, mais nous avons obtenu un certain consensus sur ce point de l’accès à l’information. » « On peut encore regretter que la charte adopte sur certains points une approche trop ???neutre’, laissant systématiquement place aux négociations entre émetteurs et investisseurs», ajoute Hubert de Vauplane, associé du cabinet Kramer Levin, également actif au sein de l’OFPE. Si beaucoup d'éléments peuvent être prévus dans les contrats, deux points importants nécessitent des précisions réglementaires : le rôle et la sélection du représentant de la « masse » des obligataires doivent se rapprocher de ce qui se fait pour l’agent du crédit (prêts et sûretés) ; d’autre part, la question se pose désormais de savoir si, dans le cadre des procédures collectives, les prêteurs non bancaires feraient partie du même collège que les prêteurs bancaires, du collège des autres créanciers de l’entreprise, ou d’un collège spécifique des prêteurs non bancaires.
Alors qu’une grande majorité des assureurs-vie a profité de 2013 pour constituer des réserves, Monceau Assurances maintien une politique de taux élevés, sans provisions. Monceau Assurances allie les valeurs mutualistes et la performance. Les taux de rendement de ses contrats d’assurance-vie pour 2013 figurent dans le haut du tableau, à l’exemple des 3,76,% (3,37 % en 2012) pour le fonds euro du contrat multisupport Dynavie, diffusé depuis 1997 par la filiale Capma-Capmi, dont l’encours est de 748M d’euros et des 3,77 % (3,42 % en 2012) pour le Carnet Multi Epargne, fermé à la souscription depuis 1997. Ces taux traduisent une continuité de la politique du Groupe menée depuis près de vingt ans. «Nous avons une politique de gestion éthique en appliquant des règles de rigueur. Notre gestion est cantonnée afin d'éviter que les contrats fermés dopent les performances des nouveaux contrats et nous distribuons les revenus acquis dans l’année au titre des contrats concernés. A la différence de la plupart des assureurs-vie, nous n’avons pas de PPE permettant de lisser les performances dans le temps, car cela ne correspond pas à nos principes mutualistes. Nous annonçons donc des taux vérité«, précise Gilles Dupin, directeur général de Monceau Assurances. Il reconnait toutefois que cette politique peut conduire à davantage de volatilité dans la performance, mais qu’elle est beaucoup plus équitable vis-à-vis des sociétaires, puisque ceux-ci perçoivent chaque année le fruit de leur épargne. A l’occasion de cette annonce, Gilles Dupin a indiqué la composition du fonds en euro du contrat Dynavie, dont l’allocation d’actifs est devenue plus diversifiée par rapport à ce qu’elle était il y a cinq ans. Elle reste cependant majoritairement obligataire : obligations souveraines, notamment italiennes offrant un rendement satisfaisant, obligations corporate et des OPCVM obligataires et convertibles. 57 % de ce portefeuille obligataire est indexé sur l’inflation. Les actions représentent 11 % du portefeuille tout comme les liquidités et l’immobilier, en progression constante est à 5,5 %. L’objectif de Gilles Dupin est de maintenir cette tendance haussière dans un contexte de tension sur les taux.
Le groupe public de financement et d’investissement a l’intention de participer à hauteur de 50% maximum et dans la limite de 5 millions d’euros à l’augmentation de capital de Vexim, lancée aujourd’hui. Vexim est une société spécialisée dans la création et la commercialisation de solutions pour le traitement du rachis. Bpifrance qui intervient par le biais de son fonds Large Venture proposera la nomination d’un administrateur et d’un censeur à la prochaine assemblée générale.
Jean-François Lequoy, actuel délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), rejoint Natixis en tant que membre du comité de direction générale en charge des activités d’assurances. C’est ce que vient d’indiquer dans un communiqué la banque du groupe BPCE. «Jean-François Lequoy aura sous sa responsabilité l’ensemble des activités d’assurances de dommages et de personnes de Natixis. Il pilotera notamment le projet d’acquisition de BPCE assurances par Natixis ainsi que la création de la plate-forme unique d’assurances de personnes destinée à servir les ambitions du Groupe BPCE à horizon 2017», précise également la banque dirigée par Laurent Mignon. Cette annonce confirme ainsi l’information publiée, ce mercredi 14 janvier, par la Lettre de l’assurance concernant la démission de Jean-François Lequoy de la FFSA, la publication ajoutant que cette dernière serait effective dans trois mois.
Afin de lancer les travaux du « Comité Place de Paris 2020 », dont la mise en place a été annoncée par le Ministère de l’Economie et des Finances en décembre dernier, Paris EUROPLACE présente deux rapports sur la compétitivité de la Place financière et les actions à mettre en oeuvre. Paris EUROPLACE rappelle que, dans la lignée du rapport GALLOIS, la compétitivité de la place financière est une composante stratégique de la compétitivité de l'économie française, au même titre que la compétitivité industrielle et des coûts salariaux et celle de l’approvisionnement énergétique. Le développement de notre industrie financière représente un enjeu essentiel sur au moins 4 plans : L’apport de financements à l'économie et aux entreprises, à des conditions compétitives, dans le contexte d’un changement du modèle de financement de l'économie européenne ; Le développement de l’emploi ; La préservation de notre souveraineté économique et financière et contrôle de nos centres de décision ; L’accompagnement vers l'économie du futur : hautes technologies et services. Or, des menaces importantes pèsent, aujourd’hui, sur l’attractivité de la place de Paris : instabilité réglementaire et fiscale, sur-fiscalisation du secteur financier, baisse de l'épargne financière, et plus encore de l'épargne longue. Paris EUROPLACE appelle à une action collective immédiate de la part des Pouvoirs Publics et des acteurs professionnels pour redresser la compétitivité de la Place financière de Paris. I/ Rapport CABANNES : « Des intermédiaires financiers forts pour le financement de l'économie et une place financière de Paris compétitive » de la « Commission Intermédiaires » de Paris EUROPLACE, présidée par Séverin CABANNES, Directeur Général Délégué de Société Générale, élaboré avec le concours du cabinet Oliver Wyman. Les banques de financement françaises occupent des parts de marché très significatives en Europe : 35% de parts de marché sur les émissions obligataires euro, 26% sur les dérivés d’actions, 25% pour les financements structurés, avec une expertise reconnue pour les services post-marché (3 français parmi les 10 acteurs internationaux de la conservation de titres). Mais des menaces sérieuses pèsent sur la compétitivité de la Place de Paris, du fait d’une fiscalité de plus en plus lourde en France sur les banques et institutions financières (pour le seul secteur bancaire, le taux d’imposition du résultat comptable avant impôt est passé de 38% en 2010 à 63% en 2012), et des nouvelles réglementations prudentielles. Le redressement de la compétitivité de la Place de Paris et des activités d’intermédiation, au sens large, en France, est une condition indispensable pour accompagner les besoins d’investissement et de développement de nos entreprises, en particulier des PME/ETI, dans un contexte de bouleversement du mode de financement de l'économie européenne, nécessitant un recours croissant aux marchés financiers. Les actions proposées sont les suivantes : 1.Renforcer la compétitivité et la stabilité du cadre réglementaire et fiscal - Réformer et stabiliser le cadre fiscal qui régit l’intermédiation financière : Mettre en extinction progressive la taxe sur les salaires supportée par le secteur financier ; Affecter la taxe « risque systémique » au fonds de résolution européen ; Renoncer au projet de taxe européenne sur les transactions financières en l'état. 2.Saisir les opportunités - Saisir les opportunités créées par les dynamiques actuelles de désintermédiation du crédit : Mise en place d’un système de notation des placements privés ; Adaptation du cadre réglementaire pour faciliter la création de ces instruments ; Mise en place d’un régime fiscal simplifié pour les structures légales de titrisation. Développer la filière actions dans son ensemble, y compris en renforçant le segment post-marché ; Développer la filière de marché en s’appuyant sur une chambre de compensation de référence pour la zone euro, implantée à Paris. 3.Mobiliser les acteurs de la Place autour d’un projet de compétitivité pour la filière d’intermédiation - Soutenir le projet « Place de Paris 2020 », avec pour objectif de positionner la Place de Paris sur la scène européenne et internationale ; - Mobiliser les autorités publiques dans la promotion, au niveau européen, d’un environnement favorable aux émetteurs et aux investisseurs internationaux. II/ Rapport PERRIER : « Redonner sa compétitivité au Pôle Investisseurs de la Place de Paris » du Collège « Investisseurs Institutionnels » de Paris EUROPLACE, présidé par Yves PERRIER, Directeur Général d’Amundi, élaboré avec le concours du Boston Consulting Group. Le Pôle Investisseurs est créateur d’emplois et de richesse en France, mais sa compétitivité s’est dégradée progressivement. D’une part, l'épargne française est encore allouée principalement à l’immobilier qui représente 2/3 de l'épargne des ménages français et d’autre part, les flux d'épargne financière sont en baisse significative (-54% entre 2006 et 2012), dans un contexte économique difficile en raison d’une aversion au risque de l'épargnant français, d’une fiscalité peu attractive pour les produits de long terme vs les produits de court terme ainsi que d’une concurrence accrue des places étrangères. Pour orienter davantage l'épargne financière sur un horizon long terme vers le financement de la croissance de l'économie et redonner sa compétitivité à la place de Paris, Paris EUROPLACE propose une stratégie reposant sur deux piliers : 1.Développer en France l'épargne financière longue En faisant bénéficier l'épargne longue de la clause d’une fiscalité plus incitative notamment sur les actions ainsi que sur l'épargne salariale et l'épargne retraite ; En complétant les dispositifs de retraite et en renforçant l’offre de produits d’investissement contribuant au financement à long terme de l'économie... 2.Capter davantage de capitaux étrangers avec un objectif de passer de 15 à 20% de capitaux étrangers gérés en France en 5 ans En veillant à ce que les règles de commercialisation des produits de gestion, qui visent à renforcer la transparence et la protection des investisseurs, ne génèrent pas des lourdeurs contraires aux objectifs poursuivis et en alignant le niveau d’exigence en termes de transparence et d’information sur tous les produits d'épargne (bilan et hors-bilan) ; en renforçant l'écosystème de la place de Paris notamment par une maîtrise accrue des infrastructures de marché.
UBS is optimistic about the development of its wealth management activities in the United Kingdom. In an interview with Bloomberg, Jamie Broderick, CEO Wealth Management for the United Kingdom and Jersey at the Swiss private bank, claims that assets under management for British clients are expected to rise by GBP4bn in 2014. In the first nine months of 2013, assets in this market rose 15%, to GBP31bn, Bloomberg notes.
La démission de Jean-François LEQUOY, délégué général de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances, devrait être officialisée dans les jours qui viennent. Son départ effectif interviendrait d’ici trois mois.
C’est un nouveau chapitre dans la longue histoire familiale de la Mutuelle de Poitiers qui débute. Ce lundi 13 janvier 2014, la société d’assurance mutuelle réunit, au Futuroscope de Poitiers, ses administrateurs, salariés, agents généraux et collaborateurs d’agence, soit près de 800 personnes. Au cours de cette manifestation, Stéphane Désert, qui succède à son oncle, Olivier Désert, à la direction générale, doit présenter son projet d’entreprise. Il était, depuis 2007, directeur général adjoint de la société d’assurance mutuelle. Neuvième du nom Son oncle, Olivier Désert, prend sa retraite alors que la Mutuelle de Poitiers vient de fêter son 175e anniversaire. Fondée en 1838, la société d’assurance mutuelle compte aujourd’hui un peu plus de 436 000 sociétaires et a réalisé, en 2012, un chiffre d’affaires de 308 M€. Olivier Désert a démarré sa carrière au bureau de Paris de la Mutuelle de Poitiers, en 1973. Après avoir occupé différentes fonctions au sein de l’entreprise, il en a pris les commandes en 2007. Stéphane Désert, qui reprend le flambeau en ce début d’année, est le neuvième représentant de la famille à piloter l’entreprise.
Comme chaque année, en amont de la saison des assemblées générales, l’AFG publie une mise à jour de ses recommandations sur le gouvernement d’entreprise, qui guident les sociétés de gestion dans l’exercice de leurs votes. Les principales modifications portent sur les points suivants : Inclure plus d’administrateurs libres d’intérêt et de femmes dans les Conseils d’Administration L’AFG recommande que les Conseils des sociétés du SBF120 intègrent au moins : - 50% de membres libres d’intérêts dans les sociétés non contrôlées, - 33% de membres libres d’intérêts dans les sociétés contrôlées. Pour le calcul des seuils il est entendu que les représentants au conseil des salariés et salariés actionnaires ne se trouvent pas comptabilisés. S’agissant de sociétés de taille moins importante, leurs conseils doivent au minimum en toute hypothèse comporter un tiers de membres libres d’intérêts. L’AFG préconise une plus grande présence des femmes au sein des comités exécutifs afin de faciliter leur représentation au sein des Conseils d’Administration. Elaborer, expliciter et soumettre au vote la politique des rémunérations L’AFG réaffirme l’importance du rôle du Conseil d’Administration et du comité des rémunérations dans l'élaboration de la politique de rémunération. Chaque année, une séance du Conseil devra être consacrée à cette question. L’AFG est favorable à ce que les sociétés proposent, de façon triennale, à leurs actionnaires un vote ex ante sur la politique de rémunération. L’AFG accueille favorablement l’introduction par un nombre croissant de sociétés, sous l’impulsion de leurs associations professionnelles, d’un vote annuel ex post sur la mise en ??uvre de leur politique de rémunération. Renforcer la politique d’identification et de gestion des risques L’AFG souhaite que la politique d’identification et de gestion des risques impulsée par la direction et approuvée par le Conseil soit restituée aux actionnaires, au même titre que la stratégie à moyen et long terme, la politique environnementale et sociale et la politique d’endettement et de distribution. Réaffirmer l'égalité des droits de vote entre tous les actionnaires Si un texte législatif visant à généraliser les droits de vote double venait à être adopté, l’AFG invite les sociétés à proposer au vote de l’AG une disposition inscrivant dans leur statut l'égalité des droits de tous les actionnaires.
Charles Beazley, president et CEO de Nikko Asset Management, démissionne de ses fonctions « pour raisons familiales », a annoncé vendredi la société de gestion basée à Tokyo.David Semaya a été nommé chairman de Nikko AM. Il rejoindra la société en tant que non executive chairman le 1er avril 2014 et il devrait devenir executive chairrman le 1er septembre 2014. David Semaya travaillait dernièrement chez Barclays, où il a occupé différents postes depuis son arrivée dans la banque en 2004. Il a notamment été CEO Europe et Asie de Barclays Global Investors (depuis racheté par BlackRock). Il a également vécu et travaillé au Japon, dont il maîtrise la langue.Parallèlement, Takumi Shibata, qui avait rejoint Nikko AM en juillet 2013, a été nommé president et CEO, à compter du 10 janvier. En outre, il continuera d’être executive chairman jusqu’à l’arrivée de David Semaya.Charles Beazley, qui va retourner au Royaume-Uni, avait rejoint Nikko AM à Londres en 2006 en tant que president de Nikko AM Europe, où il pilotait l’activité internationale de la société nippone. En 2010, il s’est installé à Tokyo pour diriger l’activité institutionnelle, en plus de ses fonctions internationales. En 2012, il a été nommé chairman et CEO, et en 2013 il est également devenu president.Nikko AM, dont nous publions ce jour une interview du responsable de l’Europe, Charlie Metcalfe, gérait un encours de 160 milliards de dollars au 30 septembre.
Chez DNCA Finance les gérants prennent la parole : Value ou croissance, quelque soit le style, il faut privilégier les actions, de préférence... européennes !
Koris International, expert reconnu dans les techniques d’allocation dynamiques, et Instit Invest, premier média exclusivement dédié à la communauté des Investisseurs Institutionnels annoncent la signature d’un accord de coopération sur les problématiques liées à l’allocation d’actifs des fonds de pensions, assureurs et autres grands investisseurs européens. Dans le cadre de cet accord, les équipes de Koris International et d’Instit Invest unissent leurs savoir faire et leur connaissance des grands investisseurs institutionnels européens pour procéder à une étude paneuropéenne des meilleures pratiques en termes d’allocation d’actifs, étude réalisée auprès des plus grands bénéficiaires économiques de la gestion institutionnelle. Les résultats de cette étude seront présentés lors de la prochaine cérémonie des Couronnes organisée par Instit Invest en 2014, devant un parterre d’investisseurs français et étrangers. Ces résultats seront débattus lors d’une table ronde animée par Instit Invest en la présence de deux grands Investisseurs ainsi que deux sociétés de gestion Européennes. L'étude sera ensuite diffusée en intégralité auprès de ces mêmes investisseurs et de leurs sociétés de gestion. Jean-René Giraud, Directeur Général et co-fondateur de Koris international se « réjouit de cette nouvelle collaboration qui doit permettre la mise en lumière des meilleures, et des moins bonnes, pratiques des grands donneurs ordres en termes d’allocation d’actifs et de confronter ainsi l'état de l’art avec la réalité » Aurélien Lafaye, Président Directeur Général et fondateur d’Instit Invest, souligne que « la maîtrise des techniques d’allocation d’actifs représente une nécessité pour les grands investisseurs, mais reste un défi de taille. Offrir plus de transparence sur les bonnes pratiques est essentiel pour assurer l’appropriation de ces dernières par l’ensemble de la communauté, nous espérons par cette initiative apporter notre contribution à cet effort collectif ».
M. Michel Pinault a été élu à la présidence de la Commission des sanctions suite au renouvellement partiel des membres de celle-ci. Mme Marie-Hélène Tric présidera la deuxième section de la Commission. Après la désignation courant décembre 2013 de six nouveaux membres, la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a procédé lors de sa réunion du 7 janvier 2014 à l'élection de son nouveau président. M. Michel Pinault, président de section au Conseil d’Etat et membre de la Commission des sanctions depuis juin 2011, succède ainsi à Mme Claude Nocquet, conseiller à la Cour de cassation. Le président de la Commission des sanctions est élu à la majorité par les membres de la Commission, parmi les 4 magistrats désignés par le vice-président du Conseil d'État et le premier président de la Cour de cassation. Il doit être réélu après chaque renouvellement partiel. Pour se prononcer sur un dossier, la Commission des sanctions peut se réunir en formation plénière ou en formation de section. En effet, comme le permet le code monétaire et financier, la Commission est organisée en deux sections, composée chacune de six membres et présidée par l’un des conseillers d’Etat ou des conseillers à la Cour de cassation. La Commission dans sa formation plénière et la première section sont donc présidées par M. Pinault. Les membres de la Commission ont également élu Mme Marie-Hélène Tric, conseiller honoraire de la Cour de cassation et membre de la Commission depuis janvier 2011, présidente de la deuxième section.