Pictet Asset Management is expected to finish the year 2013 with net inflows of nearly EUR2bn in Italy, “due to solid relationships with our partner distributors,” says Luca Di Patrizi, managing director and head of Italy at Pictet AM, in an interview with Bluerating. The Pictet-Global Megatrend Selection, a thematic equity fund, has been the most successful with distributors. For bonds, the preferred investment solution of clients is the Pictet-EUR Short Term High Yield.
Joaquim Pinheiro, 46 ans, est nommé directeur général de Maaf assurances, à compter du 1er janvier 2014. Il succèdera à Etienne Couturier, qui a fait valoir ses droits à la retraite. Joaquim Pinheiro Diplômé de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae), d’un DESS en marketing de l’université Paris-Dauphine et du Centre des hautes études d’assurances (Chea), Joaquim Pinheiro a démarré sa carrière en 1996, en tant que directeur du service clientèle de GMF Vie, société dont il est promu, cinq ans plus tard, au poste de directeur général. Ancien directeur général délégué du groupe Covéa Parallèlement à ses fonctions au sein de GMF Vie, il est nommé, en 2003, en tant que directeur produit, technique vie et offre financière d’Azur-GMF, fonction qu’il exerce jusqu’en 2006. En 2008, il rejoint le groupe Maaf en tant que directeur général délégué ressources et devient également directeur général délégué au sein du groupe Covéa, au sein duquel il est chargé des ressources humaines et de la mise en place de Covéa Achats.
Le premier syndicat de médecins généralistes, MG France, a demandé lundi la démission de l'équipe dirigeante de la caisse de retraite des médecins dont la gestion a été épinglée par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). Dans un rapport publié la semaine dernière, l’Igas estime que les caisses de retraite des professions libérales placent l’argent des cotisants de manière risquée. Le portefeuille de la caisse des médecins (CARMF) est ainsi composé à 40% d’actifs « non admissibles » au sens de l’Igas, c’est-à-dire trop risqués compte tenu des enjeux financiers pour les retraités et futurs retraités. Les inspecteurs citent en exemple l’acquisition par la caisse d’un domaine viticole classé Saint-Emilion grand cru. « Le syndicat des généralistes rappelle que les réserves actuelles de la CARMF constituent les futures retraites des médecins » , écrit MG France dans un communiqué. Selon le syndicat, les risques excessifs pris par le président dans sa gestion de la CARMF ont eu pour conséquences des pertes importantes lors des krachs boursiers de 2008 et 2011 », entraînant « « une nouvelle augmentation des cotisations et « le blocage du montant des retraites servies ». « MG France estime que l'équipe responsable de cette gestion catastrophique doit en tirer les conséquences et présenter sa démission », est-il ajouté.
In an interview with Il Sole – 24 Ore, Giuseppe Vegas, chairman of the Italian financial market authority Consob, expresses surprise at BlackRock’s investment in more than 10% of capital in Telecom Italia, without the Italian regulator being informed. Consob immediately sought to contact the asset management giant, unsuccessfully. At the same time, it launched a formal demand for information and, in line with the rules in force, blocked the voting rights for the undeclared stake. Vegas is speaking of “informative manipulation.”
Verrazzano Capital Management, the French hedge fund based in Paris and founded at the end of 2011 by the former Gartmore star manager, Guillaume Rambourg, is planning to open an office in London next year, Financial News reports. “It makes sense for us to be closer to our investor base, and so not to let opportunities pass,” Rambourg explains in an interview with the British website. From 2014, two or three Verrazzano employess will migrate to London, the director says. The firm has the wind at its back. Its asstes have increased from USD280m at the time of the launch of its first fund in March 2012, to USD625m currently.
Le groupe OFI doit détailler aujourd’hui sa nouvelle organisation. Gérard Bourret, son directeur général, devrait confirmer la fusion de Ofi Asset Management, Ofi Mandats et Macif Gestion qu’il avait esquissée il y a quelques mois, notamment dans une interview donnée à l’Agefi. Cette réorganisation intervient alors que l’on a appris le 11 décembre dernier la nomination de Franck Dussoge, président du directoire d’OFI Mandats, à la fonction de directeur général de Macif Gestion. Le nouveau promu conserve néanmoins son poste à la tête d’OFI Mandats.
Sauf événement exceptionnel, en 2014, le CAC 40 suivra la tendance des Bourses mondiales, a précisé Pierre Guillemin, directeur allocations d’actifs et actions chez Swiss Life Asset Management dans une interview donnée à L’Agefi. Selon lui, les mouvements observés aujourd’hui sont davantage liés à des prises de bénéfices «prudentielles» après une excellente année boursière plutôt qu'à un retournement durable de la tendance qui serait en contradiction avec les données économiques actuelles.Mais, a prévenu le responsable, les investisseurs tiendront compte des objectifs de réduction de la dette des Etats par rapport au PIB. Ils se positionneront davantage sur les pays montrant les signes de progrès les plus manifestes sur leurs niveaux d’endettement car ce sont - et seront - les meilleurs soutiens à la croissance, a indiqué Pierre Guillemin.
Atlanticomnium existe depuis 1976, et gère des fonds pour GAM depuis 1985, dans un premier temps des fonds « offshore », et également depuis 2011 des fonds UCITS comme le fonds GAM Star Credit Opportunities (EUR).
Centralien (promotion 1977), Pierre-Maxime Duminil reconnaît néanmoins qu'il n'était pas vraiment fait pour être ingénieur, préférant la spéculation intellectuelle et le management à la technique. Il commence sa carrière en travaillant pendant deux ans pour une SSII, filiale de la Compagnie bancaire, baptisée SIS.
A l'évidence, il se place dans la perspective du bicentenaire. Jean-Pierre Jouyet pourra alors glorifier l’objet fondamental de l’institution de la rue de Lille : l’intérêt général. S’il n’en a pas fixé l'échéance, le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), en poste depuis un an et demi, a annoncé son plan stratégique - avec un objectif financier clair : « renouer avec les résultats d’avant-crise pour améliorer nos fonds propres à hauteur de 22 à 23 milliards d’euros ». A la fin du premier semestre, hors plus-values latentes, les fonds propres consolidés part du groupe s'élevaient à 20,4 milliards d’euros, en progression d’un milliard sur un an, soit suffisamment au regard de la réglementation, sauf si la CDC devait encore intervenir en pompier ou si quelque événement la déstabilisait. « La situation n’est plus la même qu’en 2008 : Dexia nous a coûté 4,5 milliards d’euros ; nos perspectives de dividendes de La Poste, à laquelle nous avons apporté 1,5 milliard de capital, sont faibles ; celles de Bpifrance, notre nouvelle filiale, n’ont rien d’immédiat, rappelle l’ancien président de l’Autorité des marchés financiers. Notre structure de bilan s’est rigidifiée. Il s’agit de recréer une dynamique. » Lire la suite : cliquez ici
Pour atteindre l’objectif de 100 milliards d’actifs sous gestion, les « partenariats stratégiques » devront passer de 30% à 35%. Ofivalmo a pris l’an dernier 20% d’Egamo «pour essayer de faire un jour un deal avec la MGEN et l’UMR (ses actionnaires, ndlr)», rappelle Gérard Bourret, qui cite aussi la Maif (associée à Macif et Matmut dans Sferen) et Ecofi (Crédit Coopératif) comme potentiels partenaires. Cette année, la collecte nette se partage entre OPCVM (600 millions d’euros) et mandats (680 millions). Pour 2014, Ofi mise notamment sur 200 millions d’euros pour son fonds d’obligations d’ETI. Dix sociétés de gestion, dix egos Le groupe a commencé en 2012 un «???processus de simplification???et de recentrage » mis en ??uvre par son directeur général Gérard Bourret. «??? Ofi c’est 10 sociétés de gestion et 10 egos???», déclarait ainsi récemment le dirigeant dans une video disponible sur Internet. Face à des revenus en baisse et des moyens qui coûtent de plus en plus chers aux sociétés de gestion, il est nécessaire de s’unir et mutualiser le plus possible. «???On veut pouvoir accueillir de nouveaux partenaires aussi. Nous avons eu une prise de participation avec Egamo (filiale de gestion d’actifs de MGEN, ndlr) l’an dernier et cette participation mérite d'évoluer et de renforcer ce rapprochement en respectant les cultures de chaque entreprise et en essayant d’optimiser???», poursuit-il. La perspective de simplification ne pourra en tout cas que réjouir ses clients.
Dans le cadre d'une mission générale de contrôle des placements des organismes de retraite complémentaire sollicitée par le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, une mission IGAS a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires.
Jean-Claude Guimiot Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne dans une interview accordée à Newsmanagers : Certains investisseurs, notamment les fonds de fonds, ne jouent pas le jeu. Leurs méthodes de gestion, leurs choix, lorsqu’ils décident de sortir d’un fonds par exemple, ne sont souvent pas en ligne avec les actifs sous-jacents. C’est surtout flagrant lorsqu’ils sont investis dans des fonds de petites valeurs ou des fonds de petite taille. Les investisseurs doivent adapter leur comportement aux produits qu’ils achètent. On n’entre et ne sort pas dans un fonds midcaps comme dans une sicav monétaire. Il faut se conduire de manière responsable afin de ne pas nuire au fonds et aux autres investisseurs. Et cela ne peut pas être organisé par une quelconque réglementation. Nous évitons d’investir dans des produits où les fonds de fonds sont fortement présents, pour les raisons que j'évoquais. Ils représentent un risque car ils peuvent sortir des montants très significatifs sur de courtes périodes. Leur mode de fonctionnement les rend moins responsables vis à vis des fonds dans lesquels ils sont présents. Nous procédons à une sélection de gérants de manière opportuniste. Au niveau des sociétés de gestion, ce qui nous intéresse en tout premier lieu, c’est le style de gestion lui-même. S’il nous plaît et correspond à ce que nous recherchons, alors nous effectuons une due diligence. Nous avons un vivier de gérants, nous travaillons avec une trentaine de sociétés de gestion. Nous travaillons également avec des petites sociétés de gestion. Le risque «homme clé» est pour moi aussi important dans les grandes que les petites structures. Même dans les grandes sociétés de gestion, où l’on se cache derrière un process et des méthodes de gestion, il y a un responsable qui déplace le curseur et qui prend les décisions. De ce que je peux dire de mon expérience avec les grands asset managers, c’est que derrière les modèles il y a toujours une personne. La différence entre petites et grandes structures, c’est que vous savez rapidement si l’homme clé n’est plus le même dans la petite société de gestion, alors que vous l’apprendrez bien plus tard dans une grande structure.
La société de gestion française Tobam a annoncé le 12 décembre l’ouverture d’un bureau à New York et la nomination de deux représentants qui auront pour mission de développer les activités de Tobam en Amérique du Nord. «Nous avons dès le début affiché notre volonté d’expansion outre-Atlantique avec un certain nombre de clients emblématiques comme CalPERS. La part de l’Amérique du Nord dans nos encours se situe actuellement autour de 25%. Nous souhaitons accélérer notre expansion et porter cette part à 50%», a indiqué à Newsmanagers le président de Tobam, Yves Choueifaty qui souligne l’engagement soutenu de la société en Amérique du Nord."Tobam Paris est regulé par la SEC depuis 2011et l’un de nos principaux clients et actionnaires est le fonds de pension CalPERS qui détient une participation de 12%», relève Yves Choueifaty. C’est en effet en 2011 que Tobam a remporté un mandat de CalPERS et reçu l’agrément de la SEC pour exercer aux Etats-Unis en tant qu’"Investment Advisor», habilité à proposer ses services sur le territoire américain. Toujours en 2011, le bureau américain des brevets et marques déposées (United States Patent and Trademark Office) a délivré à Tobam un brevet pour son modèle Anti-benchmark, une marque de reconnaissance internationale, extrêmement rare et respectée pour une société de gestion.Le bureau new yorkais permettra à Tobam de renforcer sa présence auprès des investisseurs nord-américains et sera dirigé par Stéphane Detobel et Francis Verpoucke, tous deux issus d’Amundi et tous deux directeurs associés de la nouvelle entité Tobam North America. Ils seront en charge du développement commercial et des relations avec les investisseurs américains. Cette annonce intervient alors que Tobam va terminer l’année sur des résultats très satisfaisants. «Notre objectif est de doubler nos encours tous les deux ans. Nous avons fait beaucoup mieux cette année. Les actifs sous gestion de Tobam ont d’ores et déjà doublé en un an pour atteindre 5,4 milliards de dollars à fin novembre 2013", précise Yves Choueifaty. La collecte vient pour 25% de l’Amérique du Nord, à 75% de l’Europe du Nord, ce qui correspond à la répartition actuelle des encours. «Nous récoltons également les premiers fruits de notre partenariat avec Amundi», ajoute Yves Choueifaty, «avec deux mandats au Japon et un mandat à Taiwan». Tobam espère bien confirmer en 2014 les bonnes dispositions affichées cette année. Outre l’implantation new-yorkaise qui devrait accélérer le développement en Amérique du Nord, Tobam va proposer une nouvelle stratégie combinant marchés développés et marchés émergents qui va compléter l’offre et qui pourrait être lancée dans le courant du premier trimestre. Tobam compte aussi sur de nouvelles retombées du partenariat avec Amundi, avec de nouveaux mandats en Asie et dans d’autres parties du monde encore peu explorées par la société de gestion…
Les dirigeants politiques européens qui se réuniront à l’occasion d’un sommet de la défense la semaine prochaine devraient s’accorder sur un financement et un calendrier pour la mise au point de drones militaires, estime dans une interview au quotidien Toms Enders, président exécutif du groupe aéronautique, en soulignant la nécessité d’une coopération renforcée de l’industrie militaire européenne.
Dans une interview accordée au magazine suisse à paraître aujourd’hui, le président d’UBS Axel Weber et celui de Credit Suisse Urs Rohner jugent les banques helvétiques plus stables que leurs homologues étrangères, rendant inutile toute spéculation sur les fonds propres avant l’évaluation prévue en 2015 de la réglementation. Une critique à peine voilée des propos tenus voici un mois par la ministre des Finances Éveline Widmer-Schlumpf, présidente de la Confédération, qui craignait que le seuil de fonds propre de 4,5% à atteindre en 2019 ne soit trop bas. Concernant la manipulation présumée des taux interbancaires, Axel Weber se déclare résolu à régler tous les litiges.
Selon nos informations, Jean-François Sabourdin a été recruté par l’Association familiale Mulliez (AFM) en tant que gérant obligataire. Il est en charge de la gestion de fonds obligataires crédit et de la gestion de mandats diversifiés (en titres et OPCVM). Entre 2008 et janvier 2013, il fut gérant obligataire et analyste multigestion au sein d’Indosuez Private Banking à Paris, responsable de la gestion de fonds obligataires (7 ouverts - 10 dédiés), d’un fonds de fonds obligataire, de mandats discrétionnaires en titres vifs obligataires et OPCVM. L’Association familiale Mulliez est une organisation qui ??uvre pour les intérêts économiques de la famille Mulliez, originaire du département français du Nord. Elle regroupe 550 membres de la famille Mulliez. Il ne s’agit pas d’une association à but non lucratif loi de 1901 mais d’un groupement d’intérêt économique. De nombreuses sociétés dans lesquelles l’association est présente n’ont pas été créées par un membre de la famille, il s’agit dans ce cas d’investissement de long terme ou stratégique.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a procédé à une profonde restructuration de ses activités en Asie, fusionnant ses équipes commerciales et de services à destination de sa clientèle, révèle Asian Investor. En parallèle, la filiale de gestion d’actifs de BNP Paribas a abandonné son approche commerciale centrée sur les investisseurs institutionnels, d’une part, et, de l’autre, les clients particuliers et la distribution, pour désormais concentrer ses efforts sur trois segments de clientèles: les grandes institutions (banques centrales, fonds souverains,…), les banques privées et les family offices et, enfin, les compagnies d’assurance et autres fondations. La nouvelle équipe ainsi constituée compte désormais 45 collaborateurs et placé sous la direction de Chang Tan-Feng, devenu responsable des ventes pour l’Asie-Pacifique. BNPP IP souhaite renforcer cette équipe en recrutant quatre commerciaux à Hong Kong et un autre à Singapour. Cette restructuration intervient alors que la société de gestion a enregistré une baisse de 24,5% sur neuf mois de ses actifs provenant de sa clientèle en Asie-Pacifique, passant de 74,1 milliards de dollars à fin 2012 à 56 milliards de dollars à fin septembre 2013, indique Asian Investor.
Le conseil de surveillance de BPCE du 11 décembre 2013 a procédé à la nomination, en tant que président, de Stève Gentili en remplacement d’Yves Toublanc, qui est nommé vice-président. Ces nominations prendront effet le 1er janvier 2014 et s’inscrivent dans les règles de gouvernance définies lors de la création de BPCE le 31 juillet 2009. La durée des mandats de Stève Gentili et d’Yves Toublanc prendra fin lors du renouvellement complet du conseil de surveillance de BPCE mi-2015 Stève Gentili, 64 ans, est président du conseil d’administration de la Bred Banque Populaire depuis 2004. Il est par ailleurs vice-président du conseil de surveillance de BPCE. Titulaire d’une licence en informatique et gestion, et diplômé du Collège des sciences sociales et économiques, Stève Gentili a débuté sa carrière au Ministère de l'Économie et des Finances. Il a été jusqu’en 2004 dirigeant d’une importante société du secteur agroalimentaire. Outre sa bonne connaissance des échanges internationaux, Stève Gentili apporte au conseil d’administration de Natixis son expérience en matière de direction de banques. Il est également expert des relations entre la France et les pays francophones en qualité de président de l’organisation économique du sommet des chefs d'état francophones. Yves Toublanc, 67 ans, est devenu membre du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne des Alpes en 1993. En avril 2003, il en devient Président. En 2007, il est nommé Président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, entreprise née de la fusion de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes Lyon et de la Caisse d’Epargne des Alpes. Yves Toublanc a commencé sa carrière en 1972 dans le groupe Saint-Gobain en exerçant des responsabilités dans les domaines informatique, contrôle de gestion et direction financière. Il a également, au sein de ce groupe, géré et redressé des filiales. A partir de 1982, il intègre le groupe Poliet au sein duquel, pendant 12 ans, il exercera la présidence de la Société Bollon Point P à Chambéry. En 1994, il a repris et géré des entreprises dans le secteur de la transformation du carton qui ont été cédées en 2001. En 2002, il a créé « Châtel Participations », société qu’il préside jusqu’en 2011 et dont la vocation est de prendre des participations dans des sociétés industrielles.
Selon nos informations, Christophe Cattoir, ex directeur adjoint des investissements a quitté le Groupe Humanis. Il serait désormais directeur en charge de la gestion des investissements de M comme Mutuelle. Cette mutuelle de 300 000 personnes, protégées pour 183 M€ de cotisations encaissées, 130 M€ d’actifs, dont 95 M€ de placement, et une marge de solvabilité de 310%, est toujours basée à Lille, au 88, boulevard de la Liberté. Elle travaille à sa sortie d’Humanis et à son organisation dans le cadre d’un nouveau projet de développement et d’amélioration du service clients avec l’objectif d’y parvenir pour janvier prochain. Historiquement implantée au nord de la France et issue de la fusion de Radiance Nord - Pas-de-Calais, Radiance Picardie et la Mutuelle Familiale Vauban Humanis, M comme Mutuelle - dont le président est Pierre-Marie Hébert et les deux premiers vice-présidents sont Claude Courouble et Michel Roussillon -, entend principalement s’y développer comme acteur de proximité.
Les performances enregistrées par la gestion traditionnelle durant la crise ont déçu de nombreux investisseurs, qui ont de ce fait scruté les résultats affichés par la gestion alternative. Dans le même temps, les évolutions réglementaires récentes ou à venir font converger les caractéristiques juridiques des deux univers. Ce contexte soutient l’intérêt des investisseurs, mais certains freins subsistent. Afin d’analyser en profondeur cette tendance, Instit Invest a réuni quatre spécialistes : Xavier Lattaignant, responsable « Equities & Alternative » chez SCOR Global Investments, Jean-Marc Stenger, directeur des investissements alternatifs, en charge du département multi-managers investment solutions de Lyxor AM, Julien Tizot, responsable multigestion alternative de AG2R La Mondiale et Jean-Christophe Wibault, chargé du suivi des investissements pour Aviva France. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu Téléchargez le compte rendu complet de la conférence-débat Ecoutez le podcast de la conférence-débat
Par lettre de mission du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a été saisie d’une mission de contrôle des placements des régimes complémentaires obligatoires (RCO). Cette mission visait à : présenter un état des lieux des placements des RCO et de leur gestion : existence, qualification et adaptation des politiques de placement ; qualité de l’organisation de la gestion des placements par les organismes ; résultats de la politique de placement (composition des portefeuilles, rentabilité, risques) ; évaluer le cadre réglementaire et les modalités de suivi et de contrôle par l’Etat ; formuler des propositions en vue de l’amélioration du cadre réglementaire et du dispositif de suivi et de contrôle. La mission a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires, dans les organismes suivants : la Caisse de retraite du personnel navigant de l’aviation civile (CRPN ou CRPNPAC) ; l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques (IRCANTEC) ; la Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) ; la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) ; la Caisse de retraite des notaires (CRN) ; les fédérations AGIRC (Association générale des institutions de retraite complémentaire des cadres) et ARRCO (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés). L’IGAS a publié un rapport portant sur le contrôle des placements de régimes de retraite complémentaires obligataires (RCO). Daté de juin 2013, le document est plutôt critique sur la façon dont les placements des réserves - estimées à 110 milliards d’euros - ont été réalisés. Dans le détail, la mission a contrôlé 52 % du total des placements représentatifs des réserves des régimes complémentaires obligatoires - soit un ensemble représentant 54 milliards d’euros - d’où il ressort que certains portefeuilles comportent des produits risqués que les caisses ne sont pas autorisées à détenir en direct. En outre, l’adossement aux engagements est criticable, note le rapport. Concernant l’allocation stratégique des caisses, l’IGAS pointe une forte exposition au risque actions qui vient de la croyance que celles-ci présentent toujours à long terme un rendement plus élévé que les obligations, ce qui demeure discuté (...). A ce titre, la perte en capital n’est qu’une forme du surcroît de risque pris. En matière d’allocation stratégique, l’IGAS attribue cependant un bon point aux organismes d’assurance facutaltive comparables aux caisses ayant recours à une gestion par capitalisation. Elles font une part moindre aux actions et sont globalement plus prudentes, indique-t-elle. La mission a aussi constaté que des caisses détiennent des placements risqués et sans lien avec les besoins des régimes gérés. Après avoir relevée que les établissements choisissent une gestion active de leurs fonds dans l’attente d’une rentabilité supérieure qui n’est pas prouvée, l’IGAS note que certaines caisses investissent parfois dans les pays émergents, en contravention avec la réglementation qui limite la zone d’investissement aux pays de l’ OCDE. En outre, indique-t-elle, on trouve dans les portefeuilles des produits complexes et risqués que les caisses maitrisent mal tant en termes de valorisation que de suivi des risques (produits dérivés; titres structurés, FCPR, hedge funds). Autre grief, selon l’IGAS : les modalités de gestion ne sont pas à la mesure des sommes gérées et de la complexité des instruments financiers utilisés. Par manque de formation, les organes délibérants n’assument pas toujours leur rôle de contrôle de la direction, et les administrateurs, concentrent souvent leur attention sur l’allocation tactique et sur l’immobilier. Enfin, le rapport note que la gestion financière des réserves est marquée par un recours important aux OPCVM, essentiellement dédiés - ils représentent 85 % des fonds détenus en 2011 - qui ne doivent pas dispenser les caisses de mener un pilotage resserré de leurs gérants. Les conventions de gestion et les prospectus des fonds devraient être plus précis, rappelle la mission, qui considère que les caisses, de manière générale, ne disposent pas en interne des compétences adaptées à la complexité des instruments financiers qu’elles gèrent. Pour finir, la mission constate que les règles de déontologie sont largement améliorables dans les organes délibérants et parmi certains personnels des caisses, et que cette absence accroît les risques de gestion...
Dans le cadre d'une mission générale de contrôle des placements des organismes de retraite complémentaire sollicitée par le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, une mission IGAS a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires.
Franck Dussoge, 53 ans, prend la Direction Générale de Macif Gestion, en plus de ses responsabilités de Président du Directoire d’OFI Mandats. Franck Dussoge Macif Gestion est la ?liale du Groupe OFI, dédiée notamment à la gestion des mandats des sociétés d’assurance du Groupe Macif, premier actionnaire du Groupe OFI. Spécialiste de la gestion ISR, Macif Gestion compte 22 collaborateurs et gère plus de 28 milliards d’euros au 31 octobre 2013. Franck Dussoge, SFAF et CPA, a rejoint le Groupe OFI en qualité de Président d’OFI Mandats en mars 2012. Il a débuté sa carrière en 1985 au sein du Groupe Apicil où il a exercé diverses fonctions, la dernière en qualité de Directeur Technique et Financier. Il est Directeur Général Adjoint de la Mutuelle Drôme/Arpica Groupe EOVI de 2006 à 2007 puis Directeur Général Adjoint en charge de la comptabilité et des placements de la Matmut.
Fundweb rapporte que Bank of America Merrill Lynch a été chargée par Lloyds Banking Group de placer auprès d’investisseurs institutionnels le reliquat de 21 % que le groupe britannique détient encore dans St James’s Place (SJP), placement qui devrait générer une plus-value de l’ordre de 95 millions de livres.Cette annonce intervient à l’expiration du délai de 180 jours que devait respecter Lloyds Banking Group avant de vendre d’autres titres de SJP.
In an interview with Bluerating, Enrico Trassinelli, head of DNCA Finance for Italy, has announced that he has posted record inflows since the beginning of the year: EUR1.2bn. He says: “Italy is one of our preferred markets.”
GDF Suez et Crédit Agricole Assurances ont signé un partenariat stratégique de long terme dans l'éolien terrestre en France. A travers sa filiale Predica, Crédit Agricole Assurances entre à hauteur de 50% au capital de Futures Energies Investissement Holding (FEIH), filiale du géant français de l'énergie. Cette opération devrait se réaliser dans le courant du premier trimestre 2014 et permettra à GDF Suez de réduire son endettement net d’environ 400 millions d’euros. Le groupe dirigé par Gérard Mestrallet pourra grâce à ce partenariat stratégique concilier des objectifs ambitieux de croissance industrielle et d’optimisation de sa solidité financière, tout en privilégiant un fort ancrage au sein des territoires. De son côté, Crédit Agricole Assurances poursuivra ses investissements dans les infrastructures, en particulier énergétiques. En Europe, le Groupe GDF SUEZ s’est fixé pour ambition de développer son portefeuille dans les ENR et d’augmenter ses parts de marché dans l’efficacité énergétique. En France, il a l’ambition d’accélérer son développement afin d’accroître son parc de production en particulier dans l'éolien terrestre, pour le porter de 1 200 mégawatts (MW) installés aujourd’hui à plus de 2 000 MW à l’horizon 2016.
La « Silver économie », concept récent qui désigne le marché né du vieillissement de la population avec l’entrée des babyboomers dans une tranche d'âge au-delà de 60 ans, sera une opportunité de croissance et de création d’emplois, prévoit un rapport publié par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (Cgsp) début décembre 2013 (« La Silver économie, une opportunité de croissance »). Ce marché est aujourd’hui évalué à 424 milliards d’euros et pourrait croître de 150% au milieu du siècle compte tenu des projections démographiques. Le ratio de dépendance économique » (nombre de personnes de plus de 65 ans rapporté au nombre de personnes en âge de travailler) devrait passer de 28% en 2013 à 46% en 2050, souligne le rapport. Simultanément l’espérance de vie devrait « passer de 81 ans aujourd’hui à 86 ans en 2050 ». « Avec la production d’appareillages de domotique et de dispositifs d’assistance, la Silver économie sera aussi génératrice d’emplois industriels et techniques (...). De nombreux secteurs seront largement impactés : le tourisme, les loisirs, le BTP (adaptation des logements), et plus largement tout ce que l’on appelle la « e-autonomie » (téléassistance active ou passive, géoassistance, vidéovigilance, télémédecine, chemin lumineux, etc...)». Mais la Silver économie « englobe aussi les transferts intergénérationnels, la consommation des seniors, ou encore les placements des âgés dans des produits d'épargne plus productifs et davantage orientés vers l’industrie ». Le 24 avril 2013, le gouvernement a lancé une filière spécialisée, la Silver économie, avec l’objectif d’aider le secteur à atteindre une « taille critique de rentabilité », explique le rapport. Pourtant la silver économie a encore du mal à émerger, indiquent les auteurs. Pour lire la suite, cliquer ici