Alain Pivert, ancien directeur général de NAMI AEW Europe (1980-2013), rejoint le cabinet de conseil en investissement Amadeis, en tant que consultant en charge du conseil en investissement immobilier. Cette collaboration a d’ores et déjà été concrétisée par une première opération : l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Neuilly-sur-Seine pour le compte d’un family office, indique Amadeis dans son communiqué. Alain Pivert bénéficie d’une expérience de plus de trente ans dans le développement et la gestion de parcs immobiliers pour le compte d’institutionnels comme Natixis Assurances, ainsi que la création de véhicules d’investissements spécifiques (SCPI et OPCI). Son arrivée permettra à Amadeis d’offrir à ses clients une large gamme de services : audit du patrimoine immobilier, définition d’allocation d’actifs, conseil en valorisation et arbitrage d’immobilier physique, conseil en sélection et suivi de fonds immobiliers.
À l'occasion de sa participation à un Panel Instit Invest sur le thème de l'immobilier, Frédéric Bôl, président du directoire et fondateur de Viveris REIM, nous a confié sa vision du marché immobilier d'investissement pour les institutionnels.
Résilience des marchés face aux tensions géopolitiques Nous titrions le mois dernier sur les problèmes politico-économiques des pays émergents, avec comme conclusion un impact à priori limité sur les marchés financiers des pays développés. Voilà qu’en février un des points chauds de l’univers émergent s’enflamme. La hausse des tensions autour de l’Ukraine peut-elle mettre à mal la bonne tenue, aujourd’hui confirmée, des marchés. Le parlement russe a autorisé à l’unanimité Vladimir Poutine à envoyer des troupes en Ukraine, sans limitation de nombre, ni de calendrier. Ce coup de force politique a été suivi par des man??uvres militaires en Crimée, sur la rive sud de l’Ukraine (dont Poutine prétend qu’elles ne sont pas l’??uvre de son armée). Les pays occidentaux menacent de boycotter le G8 de Sotchi prévu en juin, voire même d’en exclure la Russie pour revenir à un G7 formé exclusivement de pays développés. Lire la suite en pièce jointe
Chiffres clés au 31 décembre 2013 (Statistiques ASPIM - IEIF) : 157 SCPI gérées par 26 groupes Capitalisation : 29,96 milliards € Collecte nette : 2 499,83 millions € Transactions sur le marché secondaire : 522,63 millions € (soit 1,74% de la capitalisation) Retraits non compensés : 3,90 millions € Collecte brute: 3 026,27 millions € (soit 10,10% de la capitalisation) Augmentation de capital : 2 503,74 millions € par 58 SCPI de 23 groupes de gestion Lire la suite en pièce jointe
Joli pactole pour le directeur général de Jupiter. Edward Bonham-Carter, qui va céder son fauteuil à Maarten Slendebroek le 17 mars, a en effet vendu un million d’actions de la société de gestion britannique, empochant ainsi 4,36 millions de livres, révèle Citywire. C’est la première fois qu’Edward Bonham-Carter cède des actions de Jupiter depuis mars 2013, date à laquelle il avait vendu pour 750.000 livres d’actions sur le marché. L’actuel directeur général de la société britannique détient toujours un peu plus de 12 millions d’actions, soit 2,62 % du capital, et demeure dans le top 10 des actionnaires.Cette opération intervient quelques jours seulement après la publication de très bons résultats pour Jupiter, marqués notamment par une progression de ses profits avant impôts de 55 %, à 114,1 millions de livres.
P { margin-bottom: 0.08in; } The new CEO of Pimco, Doug Hodge, in an interview with Financial Times fund management refutes the claim that his predecessor, Mohamed El-Erian, left due to a dispute with founder Bill Gross. “Mohamed informed us of his intention to depart, and we worked had to convince him to stay. He is clearly an exceptional person, an exceptional talent, but he really took his decision due to personal choices, personal reasons,” he says.
P { margin-bottom: 0.08in; } Virginie Maisonneuve, who since mid-January has been director of equity activities at Pimco, has suggested in an interview with the Börsen Zeitung that the equity unit is expected to undergo numerous changes in the next 12 months. Pimco, whose assets under management for third parties total about USD1.5trn, would like to reduce its dependence on bonds and develop its equity unit. Currently, actively-managed equity strategies represent USD12bn, in addition to which come index-based strategies, which weigh in at about USD43bn.
Jean-Pierre Jouyet, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, a procédé aux nominations suivantes : Catherine Mayenobe, directrice de cabinet auprès du directeur général, est nommée secrétaire générale du groupe Caisse des Dépôts. Sophie Quatrehomme, cheffe de cabinet, est nommée directrice de cabinet auprès du directeur général. Nicolas Chung, chef de projets d’investissement à CDC Climat, est nommé chef de cabinet auprès du directeur général. Leur prise de fonction est effective depuis ce jour. Catherine Mayenobe, conseiller maître à la Cour des comptes, est diplômée de l’Institut d'études politiques (IEP) de Paris (1986) et ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration (promotion Jean Monnet 1988-1990) et du Program for Senior managers in Governement (Kennedy School - Harvard University 1993). Elle commence sa carrière à la Cour des comptes en tant qu’auditeur puis comme chargée de mission auprès des Premiers présidents Pierre Arpaillange et Pierre Joxe. En 1996, elle est nommée directrice administrative et financière puis directrice générale adjointe (2000) à la Compagnie nationale du Rhône avant de réintégrer la Cour des comptes en 2003. Elle est nommée rapporteur auprès de la commission pour la transparence de la vie politique et rapporteur adjoint auprès du Conseil constitutionnel (2005). En 2007, elle est déléguée dans les fonctions de secrétaire générale de la Cour des comptes avant de rejoindre en 2011 la Caisse des Dépôts comme directrice adjointe du développement territorial et du réseau, puis directrice de la mission « Programme d’investissements d’avenir ». Elle était parallèlement chargée de la mission de préfiguration « Paris capitale numérique » et était depuis janvier 2013 directrice de cabinet de Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts. Sophie Quatrehomme, titulaire d’une maîtrise de Lettres modernes, d’un diplôme d'études approfondie en politiques nationales et politiques européennes des Etats de l’Union européenne ainsi que d’un DESS de géopolitique européenne, est diplômée du Centre national de la fonction publique territoriale. Elle débute sa carrière, en 2002, en tant que collaboratrice parlementaire. Elle devient ensuite, en 2005, conseillère technique chargée des relations avec l’Assemblée nationale au cabinet d’Henri Cuq, ministre délégué aux Relations avec le Parlement. En 2007, elle est nommée conseillère parlementaire au cabinet de Jean-Pierre Jouyet au secrétariat d’Etat chargé des Affaires européennes. De 2008 à 2010, elle exerce la fonction de conseillère parlementaire au cabinet de Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche. Elle devient, en mars 2010, conseillère pour les relations avec le Parlement et les relations institutionnelles de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Elle était depuis juillet 2012 cheffe de cabinet, conseillère de Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts. Nicolas Chung, ingénieur en chef des mines, est un ancien élève de l’Ecole normale supérieure, diplômé de l’Ecole nationale supérieure des télécommunications et d’un DEA de mathématiques de l’Université Paris XI - Orsay, agrégé de mathématiques. Dans un premier temps en poste à la Direction de la technologie du Ministère de l'éducation nationale (2001-2004), il devient conseiller technique auprès du Président de l’Association des Régions de France (2004-2006), puis rejoint le groupe Caisse des Dépôts, d’abord en tant que responsable des nouveaux services au Département du développement numérique des territoires de la Direction du développement territorial et du réseau (2006-2010), puis en tant que Chef de projets d’investissement à CDC Climat (2010-2013).
Pour contrecarrer la baisse des rendements des fonds en euros, les assureurs cherchent à diversifier leur poche obligataire et à investir davantage sur les actions et l’immobilier. S’ils sont toutefois limités par leurs contraintes réglementaires et celles du produit, ils auront davantage de marge de man??uvre dans les nouveaux contrats euro-croissance. En dépit de certaines contraintes, certaines compagnies d’assurance comme AG2R La Mondiale parviennent à faire largement mieux que la moyenne du marché. L’assureur a affiché 4,75% brut sur un contrat dynamique et 3% sur les fonds en euros classiques. « Nous proposons un contrat en euros avec une garantie permanente mais qui est investi à 70% sur l’actif général et à 30% sur des actifs dynamiques à savoir des fonds que nous avons sélectionnés pour leur performance, précise Roger Bonne, directeur gestion assurantielle taux d’AG2R La Mondiale. Cela permet de délivrer des rendements plus élevés que les contrats en euros, mais en contrepartie les rendements peuvent être plus volatils d’une année sur l’autre. » La compagnie d’assurance n’hésite pas à prendre davantage de risque sur les obligations car « on peut jouer sur la courbe des taux qui est assez pentue pour aller chercher du rendement, précise Roger Bonne. Sur la partie longue, on peut trouver des rendements à 2,5% ou à 3% ». Concernant les nouveaux contrats d’assurance-vie créés par la loi de finance rectificative 2013, à savoir les euro-croissance, Roger Bonne prévient qu’il « sera difficile de délivrer de la performance sur un produit garanti avec des taux d’intérêt proches des points bas historiques. Avec les niveaux actuels, l’allocation d’actifs des contrats euro-croissance sera assez proche de celles des fonds en euros, c’est-à-dire schématiquement 80% d’obligations et 20% d’actions. Pour assurer leurs succès, il faudrait cependant qu’ils affichent une espérance de rendement supérieure aux fonds en euros et qu’ils aient recours à l’ingénierie financière, avec par exemple des produits structurés ».
Le fonds vedette de Pimco, Total Return Fund (237 milliards de dollars) géré par Bill Gross, a réduit de moitié son exposition à la dette canadienne à 2 % de son portefeuille au troisième trimestre, contre près de 4 % un an plus tôt. Cela intervient alors que des inquiétudes planent sur le marché immobilier local, qui serait surévalué.
Le gestionnaire de fortune Banque Bénédict Hentsch & Cie SA devient GS Banque SA en adoptant la marque Geneva Swiss Bank. Ce changement intervient suite au départ à la retraite de Bénédict Hentsch et la cession de sa participation à ses plus proches associés."La banque réaffirme ainsi son origine genevoise et son appartenance aux valeurs fondamentales de la place financière suisse. La marque Geneva Swiss Bank renforce également la notoriété des activités de la banque privée de tradition genevoise et suisse auprès d’une clientèle suisse et internationale», a souligné la banque à la veille du week-end.Geneva Swiss Bank souhaite déployer ses activités autour de quatre métiers : la gestion privée, la gestion d’actifs, les activités de négoce et la banque d’investissement.
P { margin-bottom: 0.08in; } Winton Capital, the fourth-largest hedge fund firm in Europe, is planning to recruit up to 100 employees this year, as part of planned developments which include the launch of five funds and opening offices in New York, Tokyo and Sydney, the Wall Street Journal reports, on the basis of an interview with the founder of the firm, David Harding. The foreign offices will be opened by the end of this year, and will be composed of salespeople and analysts. Among the funds which will be launched, two will target European investors and two will target US investors. They will offer long-only equity strategies.
Fédéris Gestion d’actifs (FGA), filiale de Malakoff Médéric, groupe de protection sociale, paritaire et mutualiste, à but non lucratif, vient d’adhérer au Forum pour l’Investissement Responsable dans le collège des investisseurs. Elle y sera représentée par Philippe Aurain, Directeur Général Délégué de FGA « L’adhésion au FIR s’inscrit dans le continuité de l’engagement historique du Groupe Malakoff Médéric en faveur de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), et pour le développement durable. FGA est déjà très active au sein de la commission ISR de l’Association Française de la Gestion financière (AFG), du Carbon Disclosure Project (CDP) et est, bien sûr, signataires des PRI (Principles for Responsible Investment) adoptés par les Nations Unies. » Déclaration de Grégoire Cousté, Délégué général du FIR : « L’implication des investisseurs institutionnels dans l’ISR ne cesse de croitre depuis quelques années. Ils sont essentiels à son évolution et à la mise en place des meilleures pratiques, notamment en matière d’engagement actionnarial. Le Forum se félicite de voir le groupe Malakoff Médéric le rejoindre afin de participer à la promotion de l’ISR auprès des pouvoirs publics, des épargnants, des salariés mais aussi des chercheurs et des entreprises. »
Malgré la loi du 29 juin 2013 sur le déblocage exceptionnel de 6 mois, les 13 gammes labellisées par les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT enregistrent en 2013 une progression de 14% avec des encours de 11,893 millions. Cette épargne d’Investissement Socialement Responsable (ISR), plébiscitée par les salariés, représente désormais plus de 20% de l'épargne salariale diversifiée. Avec ces Fonds, les salariés et le CIES veulent peser par une épargne responsable sur les entreprises afin qu’elles développent la prise en compte des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) pour un développement durable favorable à l’emploi et à sa qualité. Orienter dans ce sens, le plus rapidement possible, la majorité de l'épargne salariale est plus que jamais l’ambition du CIES.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les principaux résultats de l’enquête mensuelle de février 2014 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 5 et le 11 février 2014. Pour saluer la 100e édition de cette enquête, voici quelques éléments positifs qui en ressortent : les trésoriers d’exploitation sont jugés majoritairement aisés, et ce pour la première fois depuis mars 2012, l’influence du prix des matières premières, qui touche 25% des trésoriers interrogés, n’est plus considérée comme pénalisante pour la première fois depuis le début de l’enquête en 2005, de l’avis des trésoriers, les marges bancaires se stabilisent, depuis octobre 2013, de moins en moins de trésoriers ont l’intention de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici
Bill Gross, le fondateur de Pimco, n’a pas l’intention de changer de style, et il bénéficie de la bénédiction de ses patrons, rapporte le Wall Street Journal. Dans une interview au journal qui a quelques jours publié un portrait parfois peu flatteur de sa société, il défend la culture de compétition de Pimco. Il affirme être concentré sur la performance de la société et que personne n’a émis d’inquiétudes concernant son comportement. Il indique comprendre pourquoi certains employés peuvent le percevoir comme étant quelqu’un avec lequel il est difficile de travailler, mais il ajoute que tout le monde ne pense pas comme cela.
P { margin-bottom: 0.08in; } Bill Gross, the founder of Pimco, has no plans to change styles, and has the blessing of his bosses, the Wall Street Journal reports. In an interview with the newspaper which a few days before published a somewhat less flattering portrait of his firm, he defends the culture of competition at Pimco. He says he is focused on the performance of the firm, and that nobody has expressed concerns related to his behaviour. He says he understands why some emplyoees may perceive him as someone with whom it is difficult to work, but he adds that not everyone thinks that.
Bruno Rousset, PDG et fondateur du courtier et assureur lyonnais April, revient dans le cadre d’une longue interview sur les points forts et points faibles du groupe. Des problèmes de management constatés à l’esprit d’initiative et d’innovation souhaité, en passant par les relations avec les assureurs, le PDG répond en exclusivité vidéo aux questions de News Assurances Pro. April a vécu une année 2013 marquée par une baisse de son résultat malgré une hausse de son chiffre d’affaires. Pour Bruno Rousset, PDG et fondateur du courtier, les éléments financiers et une mauvaise gestion des boutiques April expliquent ces résultats décevants. Le président pointe plus particulièrement un problème de management sur le réseau de boutiques d’April. Relais physique du courtier dans son activité aux particuliers et aux entreprises, en parallèle de son activité de courtier grossiste, les boutiques étaient un point essentiel de la stratégie. Reste qu’elles sont une charge importante alors même qu’elles sont moins nombreuses qu’auparavant (192 boutiques actuellement). Le retour de Bruno Rousset au premier plan chez April coïncide également avec une volonté de retrouver un esprit «entrepreneur» au sein du groupe. Un esprit perdu, selon le PDG, ces dernières années et qu’il voit ressurgir dans les entités qui composent le courtier. La capacité d’innovation sera en effet importante, selon lui, ainsi que la réactivité. De réactivité il faudra faire preuve en 2014. La fin des clauses de désignation et l’ouverture du marché de la santé complémentaire obligatoire à 4 millions de salariés attisent les appétits et April ne cache pas ses forces, détaillées dans cette interview par Bruno Rousset. Des forces qui attirent logiquement des institutions de prévoyance, en quête de relais de distribution. Dans ce cadre, des discussions sont d’ores et déjà en cours avec des acteurs. Bruno Rousset revient également sur les relations avec les fournisseurs. En effet, April a besoin d’assureurs et de porteurs de risques pour ses produits, et les relations entre les courtiers grossistes et les fournisseurs se sont dégradées l’an passé. «Nous n’avons aucun problème avec les assureurs» réaffirment le PDG d’April, qui trouve donc les fournisseurs pour ses produits, en allant parfois chercher des réassureurs ou des acteurs étrangers travaillant en France en libre prestation de service. Lire la suite : cliquez ici
Le Conseil d’administration de Sgam la AG2R La Mondiale vient de nommer Michel Huc à sa présidence, en succession de Madame Brigitte Millart, elle-me??me e?lue vice-pre?sidente aux côtés de Jean-François Dutilleul. Michel Huc vient d'être élu président de la Sgam (Société groupes d’assurances mutuelles) AG2R la Mondiale, Brigitte Millart et Jean-Franc?ois Dutilleul ayant été élus vice-présidents à ses côtés. Ancien Secre?taire ge?ne?ral de la Fe?de?ration FO Me?tallurgie, Michel Huc est administrateur d’AG2R Pre?voyance. De son côté, Brigitte Millart est diplo??me?e de l’IEP Paris et de l’Institut europe?en. Elle a e?te? Secre?taire ge?ne?rale de l’Union des Industries papetie??res pour les affaires sociales (Unipas) et occupe actuellement le poste d’administratrice de l’OCIRP, d’AG2R Macif Prévoyance et de l’E?cole industrielle de Rouen (EIR). Elle est e?galement Vice-pre?sidente d’AG2R Pre?voyance, Pre?sidente d’Agire (association regroupant les administrateurs employeurs du Groupe AG2R La Mondiale) et administratrice du Gie AG2R. Enfin, Jean-Franc?ois Dutilleul, Inge?nieur Civil H.E.I. (E?cole des Hautes E?tudes Industrielles de Lille), est pre?sident de la socie?te? Rabot-Dutilleul Travaux Publics SAS. Il est, entre autres, membre e?lu de la Chambre de commerce et d’industrie de Lille Me?tropole, membre du Conseil de la Banque de France (Lille) et du Conseil d’administration du Port de Lille. Il occupe enfin le poste de vice-pre?sident de La Mondiale et administrateur de l’Association sommitale AG2R La Mondiale et d’Agire.
Selon nos informations, Fabien Arcambourque a rejoint, en novembre 2013, le groupe AXA Prévoyance & Patrimoine en tant qu’agent général exclusif. Son agence est spécialisée dans la protection financière des personnes, auprès d’une clientèle de particuliers, de professions libérales, de cadres, de dirigeants et de chefs d’entreprises. Ma méthode de travail consiste à faire un audit social et patrimonial pour connaitre les besoins précis de mes clients. Puis, je recommande des solutions sur mesure sur les sujets de prévoyance, retraite, santé et placements. Je suis mandaté Axa et Agipi indique son profil Linkedin. Fabien Arcambourque a passé plus de 10 ans au sein du groupe Natixis, ou il fut Directeur Adjoint, du département Fund Advisory (Paris & Londres). A ce titre, il a participé au démarrage et développement de ce centre d’expertise en délégation de gestion pour institutionnels : sélection et analyse de fonds y compris pour structuration, toute stratégie et classe d’actif. L'équipe de 6 personnes était rattachée à la salle des marchés de la BFI sur Paris et Londres et proposait du conseil en investissements pour comptes propres bancaires ou passifs d’IP (> 15 Md€) du Groupe Caisse d’Epargne.
Le groupe Credit Suisse a reconnu le 26 février que des employés avaient aidé la fraude fiscale aux Etats-Unis, selon un document publié pour l’audition de son patron Brady Dougan devant le Sénat américain, rapporte l’AFP.Credit Suisse reconnaît qu’un petit groupe de banquiers privés basés en Suisse ont eu un mauvais comportement, indique la banque dans ce document, en ajoutant que la hiérarchie n'était pas au courant de ces agissements.Selon le discours que le patron de la banque Brady Dougan a prononcer le 26 février devant une commission d’enquête du Sénat américain, la banque a lancé une enquête interne dès qu’elle a eu connaissance de certains agissement vis-à-vis de la clientèle américaine.Cette enquête a été menée par des cabinets juridiques américains et suisse, qui ont consulté plus de 10 millions de documents et mené plus de 100 interviews. L’enquête a montré qu’un petit groupe de banquiers privés, travaillant sur un desk centré sur de gros comptes détenus par des résidents américains avait eu un comportement incorrect. La banque regrette profondément ces agissements, indique le document du Credit Suisse.Aucune preuve montrant que la direction exécutive de la banque était au courant de ces problèmes n’a été trouvée par cette enquête interne, a ajouté le Credit Suisse. La banque indique avoir des règlements très stricts qui empêchent des employés basés en Suisse d’aller prospecter aux Etats-Unis. Certains banquiers privés ont cependant violé ces règles, écrit la banque.La banque conclut en indiquant qu’elle prenait très au sérieux toutes les questions relatives à la conformité fiscale aux Etats-Unis.
Goldman Sachs, Barclays, JPMorgan Chase et Citigroup font partie des 18 maisons de courtage qui ont passé un accord avec le procureur général de New York, Eric Schneiderman, pour cesser de participer aux sondages d’analystes qui semblaient donner à certaines sociétés de gestion un avertissement sur les changements de recommandations sur des valeurs, rapporte le Financial Times. Cet accord, qui intervient moins de deux mois après celui passé avec BlackRock, couvre toute la recherche sur les actions cotées sur les Bourses américaines. Eric Schneiderman a déclaré que le comportement des sociétés, qu’il a qualifié de « délit d’initié 2.0 », avait aidé « une certaine élite, des clients sophistiqués d’un point de vue technologique, aux dépens d’autres ».
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Credit Suisse group on 26 February admitted that its employees had assisted with tax fraud in the United States, according to a document composed for its head, Brady Dougan, to read before the US Senate, AFP reports. Credit Suisse admits that a small group of private bankers based in Switzerland acted inappropriately, the bank says in a statement, adding that the management were unaware of these actions. According to the speech given by Brady on 26 February in a hearing of a Senate investigative committee, the bank launched an internal enquiry as soon as it learned of certain actions with respect to American clients. The enquiry was carried out by US and Swiss law firms, which consulted more than 10 million documents and carried out more than 100 interviews. The enquiry found that a small group of private bankers working at a desk focused on larger accounts held by US residents acted incorrectly. The bank profoundly regrets the actions, the Credit Suisse document says. No evidence that the executive management of the bank were aware of these problems were found by the internal investigation, Credit Suisse notes. The bank says that it has very strict rules which prohibit employees based in Switzerland from prospecting in the United States. Some private bankers have violated these rules, however, the bank writes. The bank concludes by remarking that it takes all questions regarding tax compiance int eh United States very seriously.
Eovi MCD Mutuelle n’a pas terminé sa croissance, bien au contraire. La preuve avec son rapprochement avec la mutuelle Myriade dont le protocole d’accord a été signé en janvier dernier. Le dossier sera présenté aux assemblées générales de juin, dans la perspective d’une fusion avec effet rétroactif au 1er janvier. « Cela nous apportera 250 000 personnes protégées de plus et environs 120 millions de chiffre d’affaires, ce qui nous rapproche du milliard, explique Maurice Ronat, président d’Eovi MCD Mutuelle. Nous ajouterons à nos activités de gestion des régimes complémentaire et obligatoire des indépendant la gestion du régime obligatoire des étudiants, car Myriade substitue les mutuelles étudiantes Vittavi. » Eovi MCD Mutuelle a en revanche changé sa politique qui envisageait les rapprochements uniquement dans une logique de fusion. « Aujourd’hui, nous accueillons au sein du groupe des mutuelles avec qui nous avons envie de travailler, mais la fusion n’est pas gravée dans le marbre, précise Maurice Ronat. C’est le cas avec Avenir Mutuelle, issue du rapprochement entre la Mutuelle générale de Paris et une mutuelle de Belfort. C’est aussi le cas des mutuelles étudiantes, qui ont un statut spécial. Et les mutuelles de livre III, les réseaux sanitaires et sociaux dans lesquels nous sommes très investis sont une autre composante importante du groupe, qui s’ajoute à nos activités assurantielles.» La mutuelle travaille actuellement sur la diversification et en attend beaucoup de la part de Michèle Delaunay, ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie, au sujet de la dépendance. « Je considère qu’il vaut mieux aller chercher ce genre de produits dans sa mutuelle que chez son banquier, s’exclame le Président d’Eovi MCD Mutuelle. Je pense que c’est une femme de grande valeur qui essaie de se battre pour sortir un produit, mais elle est dans un contexte économique difficile. Nous le voyons car nous sommes gestionnaires d’une association d’aide à domicile, et c’est la quadrature du cercle pour atteindre l'équilibre. » En revanche, la mutuelle réfléchit à un partenariat en dommages. « Cela ne pourra se faire qu’avec un acteur de l'économie sociale, dans le périmètre du Gema, développe-t-il. La généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés prévue par l’accord national interprofessionnel (ANI) de janvier 2013 a « aiguisé les appétits » selon Maurice Ronat. «Aujourd’hui, nous avons 60% d’individuel et 40% de collectif. La problématique de l’ANI est simple : si nous conservons nos effectifs avec une bascule importante de l’individuel vers le collectif, les taux de chargement étant différents, nous aurons un modèle économique à retravailler », explique-t-il. « Cela amènera à travailler sur notre réseau et des évolutions pour une partie de nos collaborateurs, ajoute Nathalie Danizan, directrice générale d’Eovi MCD Mutuelle. Les entreprises concernées par la mise en place de l’ANI sont surtout de très petites entreprises, et nos implantations sont un atout qui doit nous permettre de nous conforter. »
P { margin-bottom: 0.08in; } Tobam has doubled its assets under management in 2013. From USD2.778bn as of 31 December 2012, they reached USD5.568trn twelve months later. In addition, it was driven by net inflows totalling USD2bn. In an interview with Newsmanagers, Yves Choueifaty, Tobam’s founder, confirmed the international vocation of his firm, 20% of whose assets come from the Americas, 73% from Northern Europe, and only 8% from France alone. Because America has a different economic culture, Tobam opened an office in New York a few days before the end of last year, with the ambitious goal of increasing the weight of US clients to 50% of assets in 2 years. To achieve this, the use of a partner in the world of distribution is planned. For Asia and the Middle East, where logically a Tobam office will be opened eventually, the asset management firm now relies on the resources of Amundi, which last year acquired a 17.08% stake in the firm, alongside CalPERS, which controls 12%. Might this distribution change? Choueifaty prefers to point to the results of these partnerships, particularly with Amundi. Inflows were more modest in 2013, with less than USD100m driven by the French giant, but he is expecting “a very good first quarter,” the head says, due to its success in Asia and the Middle East.
Arnaud MONTEBOURG, ministre du Redressement productif et Michèle DELAUNAY, ministre déléguée en charge des Personnes âgées et de l’Autonomie, ont lancé ce mardi 25 février le Fonds sectoriel d’investissement de la Silver économie, concrétisant ainsi l’une des principaux engagements du Contrat de filière de la Silver économie. Le premier closing du Fonds d’investissement de la Silver économie - à hauteur de 42 millions d’euros - intervient quelques semaines seulement après la signature du Contrat de Filière, le 12 décembre 2013, et quelques mois après le lancement national de la filière industrielle de la Silver économie, le 24 avril 2013. Ce temps record témoigne du dynamisme de la filière industrielle de la Silver économie, véritable opportunité de croissance et d’emplois pour notre pays. Le Fonds sectoriel d’investissement - géré par la société Innovation Capital et dont Bpifrance, le principal souscripteur, est accompagné par des investisseurs acteurs majeurs du secteurs, comme les groupes de protection sociale - doit permettre de financer en fonds propres des TPE et des PME innovantes de la filière industrielle de la Silver Economie, à fort potentiel de croissance et intégrant outils technologiques et innovation organisationnelle. Ce fonds investira essentiellement dans la phase de croissance et de développement des entreprises afin d’en assurer leur déploiement commercial et leur expansion géographique, tout particulièrement à l’export. L’ambition est de créer des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire), potentiels leaders mondiaux dans leur segment d’activités de la Silver économie. Le Fonds sectoriel de la filière Silver économie réalisera ses premiers investissements à partir du second trimestre 2014. Il viendra accompagner les initiatives économiques et industrielles des « Silver régions », déclinaisons régionales du Contrat de filière. Le Fonds sectoriel de la filière Silver économie ambitionne un closing final à hauteur de 100 millions d’euros.
Ageas annonce la nomination de Filip Coremans en tant que membre du Group Executive Committee et directeur des risques à compter du 1er juillet 2014. Filip Coremans succédera à Kurt De Schepper, qui a confirmé son intention de terminer sa carrière cette année. Filip Coremans (49 ans, de nationalité belge) est actuaire et possède une vaste expérience en assurances. Filip est entré chez Ageas en 2002 et y a exercé plusieurs fonctions au sein des activités asiatiques en Inde, en Malaisie et plus récemment au siège régional à Hong Kong. Actuellement, Filip est directeur financier et directeur des risques (CFO/CRO) pour la région asiatique et détient plusieurs mandats dans les conseils d’administration d’entités du groupe Ageas dans la région. A l’issue des formalités réglementaires usuelles, le Conseil d’Administration a décidé de nommer Filip Coremans avec effet au 1er juillet. Reprenant les responsabilités de l’actuel directeur des risques, il aura la responsabilité des départements Conformité, Juridique, Risques, Ressources Humaines, Informatique et Bureau d’appuie. Son enveloppe de rémunération sera identique à celle de l’actuel CRO, dans le respect de la politique de rémunération de la société, telle qu’approuvée par l’assemblée générale des actionnaires de 2012. L’actuel directeur des risques, Kurt De Schepper, terminera sa carrière au 1er juillet. Ageas pourra toutefois encore faire appel à lui pour des missions spécifiques. Kurt a été nommé CRO d’Ageas en septembre 2009 et, durant sa carrière exemplaire, il a occupé plusieurs positions au sein du groupe. Au terme de ce remaniement et à partir du 1er juillet 2014, le nouveau Group Executive Committee se composera de Bart De Smet (CEO), de Christophe Boizard (CFO) et de Filip Coremans (CRO). Le Group Management Committee comprend les trois membres de l’Executive Committee, Barry Smith, COO, Emmanuel Van Grimbergen, Group Risk Officer, et les responsables des quatre secteurs: Antonio Cano, CEO AG Insurance; Steven Braekeveldt, CEO Europe continentale; Gary Crist, CEO Asie et Andy Watson, CEO Ageas Royaume-Uni. À propos de ces changements au sein de la direction du Groupe, Bart De Smet, CEO d’Ageas, s’est exprimé en ces termes : Je suis très heureux que Filip ait accepté ce rôle important: outre ses qualités professionnelles et ses réalisations, il apporte à l’Executive Committee sa vaste connaissance opérationnelle de notre activité, en particulier des activités asiatiques. Je tiens également à remercier Kurt pour sa contribution de grande valeur tout au long de sa carrière au sein du groupe et en particulier pour ses cinq dernières années en tant que CRO d’Ageas.