In the first nine months of the year, funds on sale in Italy have posted net inflows of EUR55.7bn, a level which it had not reached since 2005, according to Domenico Siniscalco, former chairman of Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, in an interview with Financial Times fund management while he was still at the job. These flows reflect a rebound in investor confidence, he claims. He attributes this recovery to a change in the behaviour of banks with respect to their asset management affiliates. The decline in margins on savings has driven them to take more interest in their asset management activities. “Banks are now realizing that a strong asset management activity can boost their results.” Despite this positive picture, Siniscalco regrets the lack of an “Italian BlackRock” on the international scene.
“The attention of international regulators has reduced, and will continue to reduce, profit margins for operators in the ETF sector, but at the same time will allow the industry to develop more solidly,” says Clemens Reuter, global head of ETFs at UBS, in an interview with Plus 24. Asked about the need to create a European association for the sector, the director responds that this had previously been slowed by opposition between physical and synthetic replication ETF providers. “But with the drive to a single market, toward similar rules for products, regulations may also help to appease arguments between issuers and convince them to work together to promote the sector as a whole,” he says.
JPMorgan s’est retiré du syndicat bancaire chargé de l’introduction en Bourse à Hong Kong de China Everbright Bank (déjà cotée à Shanghai), indique Reuters. Ce retrait intervient alors que JPMorgan fait l’objet de plusieurs enquêtes des autorités américaines, dont une concernant ses pratiques d’embauche en Chine.
Dans une interview au quotidien, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce son intention de lancer une «remise à plat» du système fiscal français qui se fera «à prélèvements obligatoires constants», avec comme objectif de mettre en œuvre cette réforme pour le projet de budget 2015. Il indique que la question d’une fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG «fera partie du débat», mais que celui-ci portera plus globalement «sur le niveau de la dépense publique, qui est élevé aujourd’hui, et la modernisation du modèle social français». Pour lancer le processus, Jean-Marc Ayrault rencontrera dans les prochains jours les partenaires sociaux.
Fitch constate que les principales sociétés de gestion marocaines ont réalisé des progrès au cours des dernières années tant dans leur organisation que dans leurs opérations. Elles sont néanmoins confrontées à la situation de faible croissance des encours qui prévaut au Maroc depuis 2011. En effet, après six années de forte hausse, la gestion collective y pâtit notamment des incertitudes économiques et budgétaires locales, de la concurrence des dépôts bancaires et des faibles performances des marchés actions. Les environnements opérationnels des trois premières sociétés, Wafa Gestion, CDG Capital Gestion et BMCE Capital Gestion (notées ???Highest Standards (mar)’ par Fitch), bénéficient depuis quelques années d’une meilleure organisation des fonctions, de la mise en place de procédures et d’investissements en technologie. Cela permet aujourd’hui un traitement plus efficace et sécurisé des investissements, une plus grande discipline d’investissement et une bonne capacité d’absorption de nouveaux volumes d’actifs. La croissance des encours du secteur a fortement ralenti depuis 2011, après six années de fort développement durant lesquelles ces encours ont plus que doublé. A fin septembre 2013, les encours s'élevaient à 233 Mrd MAD, un niveau proche de celui de 2011. Ils étaient en baisse de 3,5% depuis le début de l’année, avec une décollecte nette de 760 Mio MAD qui a affecté l’ensemble des classes d’actifs, à l’exception de l’obligataire court terme. A l’image d’autres pays émergents, les encours de la gestion collective au Maroc ne représentent que 29% du PIB contre, par exemple, 140% en France. La concurrence des dépôts bancaires dans un environnement de taux d’intérêt relativement attrayant, la forte aversion au risque des investisseurs particuliers, après deux années de baisse des indices actions, et le manque d'épargne de long terme institutionnalisée ont pesé sur la croissance récente des encours. La faible liquidité des marchés actions et crédit constitue un autre défi pour la gestion d’actifs. Le nombre restreint d'émetteurs et de titres liquides réduit la profondeur du marché et le champ d’action des gérants. Le 26 novembre 2013, le Maroc sortira d’ailleurs de l’indice MSCI Emerging Markets pour rejoindre le MSCI Frontier Markets en raison, principalement, de cette faible liquidité. Des opportunités existent toutefois ; depuis 2008, le régulateur autorise les fonds à investir à l'étranger, sous certaines conditions et à hauteur de 10% maximum de leur actif net. Cependant, cette possibilité est encore peu utilisée. Des initiatives ambitieuses sont aussi menées pour développer le secteur financier au Maroc, comme l’illustre le projet Casablanca Finance City qui vise à faire de la place financière marocaine un centre d’affaires de référence pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest. Le secteur compte 18 sociétés de gestion, dont onze sont adossées à des acteurs institutionnels. C’est aussi un secteur particulièrement concentré avec 62% du total des encours gérés par les trois principales sociétés de gestion, et 98% par les dix premières, même si l’apparition de nouveaux entrants s’est faite plus dynamique au cours des dernières années. Les actifs obligataires dominent avec 61% des encours, la classe d’actifs actions peinant à se développer avec seulement 8,3%. La gestion monétaire (26% des actifs) se structure davantage avec des produits sécurisés (tels BMCI Trésorerie, Attijari Monétaire Jour et CDM Securité Plus, notés AAAmmf(mar)) et des produits offrant plus de rendement.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête de novembre 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 6 et le 13 novembre. L’appréciation des trésoreries d’exploitation par les trésoriers des grandes entreprises s’améliore un peu en novembre. La trésorerie globale apparaît toutefois moins bonne qu’anticipée le mois dernier par les trésoriers. Les délais de paiement des clients ne refluent plus. Les marges bancaires se sont un peu détendues. La proportion de trésoriers ayant l’intention de mettre en place des lignes de crédit de précaution a un peu refluée (30 % contre 31,5 % en octobre). Les résultats détaillés sont consultables en PJ.
Hubert de Charsonville, rattaché à la Présidence, aura pour mission de mettre en ??uvre la stratégie, d’assurer le pilotage financier ainsi que le développement des activités de la SFAF (Centre de formation, accompagnement des sociétés cotées, mission de « Think tank » et services aux membres de l’association). Au préalable, il a été directeur administratif et financier et membre du directoire de Global Investment Services (compagnie financière cotée sur Alternext), poste qu’il occupa pendant près de huit ans après treize années passées en tant que responsable des départements d’ingénierie financière de Oddo & Cie (2000 - 2005) et de Banque CPR (1992 - 2000). Auparavant, il avait été durant cinq ans market marker et spécialiste en valeurs du Trésor à la banque CGM. Hubert de Charsonville, âgé de cinquante ans, est diplômé d’un Executive Master de HEC et titulaire d’un MBA de l’Université de Hartford (USA). Il est par ailleurs enseignant vacataire à HEC Paris.
François Marbeck a su ce qu'il voulait faire seulement à la fin de sa troisième année d'étude à l'Edhec, en 1988. A l'époque, il effectue son stage de fin d'étude à la Banque Scalbert-Dupont, une banque régionale du Nord, filiale du CIC. « Je travaillais dans la salle de marché à Paris au moment du krach boursier de 1987, c'est ainsi j'ai attrapé le virus », raconte François.
L'épargne solidaire est une nécessité pour relever les dé?s de la société moderne. De fait, son appropriation par les associations et les fondations est une condition sine qua non pour bâtir une ?nance solidaire et durable. Jamais le sens de la finance n’a été autant questionné. En cette période où les acteurs socio-économiques (pouvoirs publics, associations, entreprises, épargnants, etc.) cherchent un nouveau modèle de développement à l'échelle des enjeux sociaux et environnementaux, chacun peut, par son épargne, contribuer à l'émergence d’une société plus juste. L'ÉPARGNE EN PROFONDE MUTATION. Pour la finance, une nouvelle ère commence. Trois raisons justifient en partie ce phénomène: la finance traditionnelle ne soutient guère les entreprises qui créent des emplois, la mondialisation se soucie peu de l’intérêt général et des biens communs, et l’endettement des États rend nécessaire de revisiter la notion de placement sans risque. Lire la suite de l’article en pièce jointe.
« Nous avons revu notre allocation d'actifs en septembre dernier, déclare François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à La Banque Postale. A cette occasion, notre établissement a notamment exprimé sa volonté de réduire ses investissements en gestion alternative, en raison de performances parfois décevantes ».
Dans une interview accordée au journal, le patron du constructeur automobile estime que le groupe «devra songer à délocaliser sa production» si l’environnement se détériore en Allemagne suite aux réformes actuellement en discussions entre le SPD et la CDU, partis qui formeront la prochaine coalition gouvernementale.
Il ne s’agit encore que d’une « niche » parmi l’ensemble des actifs sous gestion en Europe, mais l’investissement socialement responsable (ISR) continue de croître sur le continent, selon l'étude que Vigeo a mené sur l’ISR entre juillet et octobre 2013. « La vente au détail d’ISR reste une niche - 1,7% de l’ensemble des actifs sous gestions en Europe, mais son importance varie d’un pays à l’autre », explique le leader européen de la notation extra-financière, « montrant les différents niveaux de maturités des industries nationales ». Par ISR, l'étude entend les fonds vendus comme produits socialement responsables, disponibles pour le public et qui adoptent une approche « éthique, sociale ou environnementale » dans la sélection des actions ou des obligations. Selon cette définition, le nombre de fonds de détail socialement responsables est donc en progression constante depuis 1999, avec cependant une moins forte évolution depuis 2010. Vigeo en dénombre 159 en 1999, 879 en 2010 et 922 en 2013, pour une valeur totale de 108 milliards d’euros. Pour lire la suite, cliquer ici
Faut il maintenir la neutralité de notre profil ? De nombreux signes militent pour. La communication des banques centrales nous maintient dans l’espoir d’une rassurante reprise d’activité lissée sans inflation; les gouvernements évitent désormais d’alourdir la note fiscale et laissent filer les dépenses de nouveau ; les entreprises ont assaini leurs bilans et rationalisé leurs activités et le chomage assure la maitrise des couts salariaux de la population active, quand il en reste une. La peur de la déflation maintient la pression sur tous. La traduction de cette situation sur les marchés financiers se matérialise par des taux d’intérêt court bas et des taux long terme en baisse, des marges de crédit réduites et des actions en hausse du fait de l’anticipation de reprise de l’activité des pays développés que nous espérons tous pour 2014. Depuis l'été, l’impact de la baisse des taux s’est traduite par une performance de plus de 2,5% des indices obligataires crédits en euros, de 8% de hausse pour les actions hors zone euros et de 15% pour les actions zone euros (rattrapage oblige). Cette progression masque une accélération des tendances dans ce sens depuis la fin septembre pour les taux (+1,5%, soit 2/3 de la progression) et un ralentissement homogène pour les actions (+4% soit 1/3 de la progression de la zone euro et 1/2 du reste du Monde) sur ces six dernières semaines. Pour lire la suite, cliquer ici
Fabrice Magnin, 37 ans, est nommé senior manager en Protection Sociale au sein d’Optimind Winter Diplômé de l’ISFA en 1998, Fabrice Magnin est actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires. Fabrice Magnin a rejoint Winter & Associés dès 1998 et a effectué l’ensemble de sa carrière au sein du groupe Optimind Winter. Après des débuts de consultant en actuariat généraliste puis des fonctions de directeur de projets informatiques et actuariels, il reprend le management de l’activité Retraite Corporate en 2011 et gère l'équipe dédiée au suivi, au pilotage et à la gestion de régimes de retraite. Olivier de Monplanet, 34 ans, est nommé senior manager en Protection Sociale au sein d’Optimind Winter Diplômé de l’Université Paris Dauphine en 2004, Olivier de Monplanet est actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires. Dès la fin de son stage de fin d'étude réalisé chez AXA, Olivier de Monplanet a rejoint Winter & Associés. Au cours de ces 10 dernières années, il a accompagné de grandes entreprises sur de nombreux sujets tels que les passifs sociaux, la retraite, la prévoyance & la santé, des projets institutionnels et la mise en place de la certification ISO. Fabrice Magnin et Olivier de Monplanet, sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher, directeur du métier de la Protection Sociale, ont désormais en charge le pilotage et le développement du métier Protection Sociale chez Optimind Winter. Axel James, 37 ans, est nommé manager au sein d’Optimind Winter. Diplômé d’un DESS Banque et Finance et d’un DEA en Finance de Marché, obtenus à l’Université de Paris I La Sorbonne en 2002, Axel James est par ailleurs titulaire du Master 2 en actuariat au CNAM. En 2004 il démarre sa carrière à la Société Générale, d’abord à Hong Kong pendant 3 ans en tant qu’ingénieur financier sur les produits dérivés de taux destinés à une clientèle d’institutionnels, assureurs et banques privées en Asie, puis en France pendant 2 ans, en tant que structureur produits de taux, d’indices obligataires et de fonds. En 2011, il a rejoint Optimind Winter et a particulièrement contribué au développement des interventions à caractère actuariel et financier. Il est également intervenu auprès des assureurs sur des missions variées en actuariat conseil. Axel James est practice leader Financial and Asset Management. Axel James est nommé manager, sous la responsabilité de Tristan Palerm, directeur du métier de l’actuariat conseil, et contribuera activement au développement de l’actuariat conseil auprès des institutionnels.
Alors que s’ouvre aujourd’hui la Conférence académique des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) et les PRI ont décerné à Paris, les récompenses de la huitième édition du Prix FIR-PRI de la Recherche européenne « Finance et Développement Durable ». Parmi les candidatures cette année, 22 universités et 14 nationalités sont représentées : allemande, américaine, anglaise, autrichienne, canadienne, espagnole, française, grecque, hollandaise, italienne, néo-zélandaise, roumaine, tunisienne et turque. Le palmarès, arrêté par un jury d’experts (académiques, entreprises, parties prenantes) présidé par Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics) récompense en 2013 : Meilleur mémoire de Master Payments for Environmental Services and Microfinance: Proyecto Cambio in Nicaragua Davide Forcella (Italien) - Université Libre de Bruxelles Meilleure thèse doctorale Can Private Equity Funds Foster Corporate Social Responsibility? Vanina Forget (Française) - Ecole Polytechnique (département d'économie) Meilleur article de recherche Portfolio greenness and the financial performance of REITs Piet Eichholtz (hollandais), Nils Kok (hollandais), Erkan Yonder (Turc) Bourse doctorale Understanding the Dynamics of Voting on Shareholder Proposals Liviu Andronic (Roumain) - IAE Toulouse
Klésia, acteur majeur du monde de la retraite complémentaire et de la prévoyance, est né le 4 juillet 2012 du rapprochement des groupes paritaires de protection sociale Mornay et D&O. Le nouveau groupe se situe en cinquième position du classement des institutions de retraite complémentaire au sein des régimes Arrco-Agirc et au septième rang des groupes de protection sociale.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 12 novembre la nomination de Cédric Lebegge au poste de general manager, project management office, basé à Luxembourg. A ce poste nouvellement créé, Cédric Lebegge aura en charge la coordination, le suivi et l’appui aux projets de grande envergure du groupe. Cette nomination intervient alors que KBL epb poursuit son objectif d’entrer dans le classement des 20 meilleures banques privées européennes à l’horizon 2015. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le groupe identifie actuellement des opportunités de croissance externe, notamment par le biais d’acquisitions potentielles dans ses marchés cibles. KBL epb a lancé parallèlement son Programme de Transformation à l’échelle du Groupe, soit 14 projets-clés qui ont pour objectif de renforcer le professionnalisme envers ses clients, à produire plus de valeur ajoutée et à faire croître son résultat. Dans ses nouvelles fonctions de responsable du Project Management Office, Cédric Lebegge et son équipe joueront un rôle de pilotage dans ces deux domaines, entre autres, et assureront la réussite à long terme de tels projets au sein des neuf pays dans lesquels le Groupe est implanté. Auparavant Associé au sein du pôle Services Financiers du cabinet de conseil international Bain & Company à Bruxelles, Cédric Lebegge a eu l’occasion au cours de ces 15 dernières années de diriger plusieurs projets de transformation et d’intégration pour de grandes banques en Europe et en Amérique latine, travaillant à partir des bureaux de Bain à Amsterdam, Kiev, Paris et São Paulo.
Les professionnels observent depuis quelques mois une tendance nette à la convergence entre l'univers des fonds traditionnels et celui des fonds de gestion alternative. Pour Lyxor, il s'agit d'une tendance de fond, qui s'observe d'ailleurs également en ce qui concerne les ETF et la gestion benchmarkée. De nombreux échanges avec les investisseurs institutionnels alimentent le débat actuel. Jean-Marc Stenger, Directeur des Investissements Alternatifs de Lyxor Asset Management nous explique les différentes raisons qui expliquent cette évolution.
Patrick Frost Directeur des investissements et membre du directoire du groupe Swiss Life depuis 2006, Patrick Frost, 45 ans, est promu en qualité de directeur général. Il succèdera, le 1er juillet 2014, à Bruno Pfister, qui a décidé de quitter ses fonctions. Patrick Frost est diplômé en sciences naturelles de l’EPF (Ecole Polytechnique Fédérale) de Zurich, titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université de Cologne et d’une licence de droit de l’université de Bâle. Il commence son parcours professionnel en 1996, au sein de la division de gestion d’actifs du groupe Winterthur, où il occupe les fonctions d’analyste puis de gérant de portefeuille. Il exerce ensuite durant deux années aux Etats-Unis dans le domaine des obligations d’entreprise, avant d'être nommé, en 2001, en tant que «head of fixed income» («responsable des marchés obligataires») du groupe Winterthur.
Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances détaille les placements en direct de l’institution sur les marchés des dérivés et analyse l'évolution de ces instruments : Nous détenons actuellement 54 milliards d’euros de caps, c’est-à-dire d’options sur taux d’intérêt pour nous couvrir contre le risque de hausse des taux, indique Mikaël Cohen. Plus marginalement, nous détenons également des floors, c’est-à-dire des options sur taux d’intérêt pour nous couvrir cette fois contre une baisse des taux et garantir le rendement futur de nos contrats de retraite notamment. CNP Assurances est équipé en interne d’un service compétent concernant le suivi comptable : Nous mobilisons en interne quatre personnes au back office et deux personnes au front office pour suivre et gérer nos opérations sur les produits dérivés et structurés, explique Mikaël Cohen. Une réglementation qui peut évoluer favorablement aux marchés des dérivés, mais qui passe par une comptabilité complexe Même si le règlement européen Emir, qui vise à mieux réguler les produits dérivés de gré à gré, concernera essentiellement les banques, elle va rendre plus coûteuse et complexe notre gestion en direct sur ces instruments, alerte le directeur des investissements de CNP Assurances. En théorie, Solvabilité II pourrait favoriser l’augmentation de l’utilisation des dérivés par les assureurs, mais les impacts comptables resteront un handicap.
Dans une interview à Bloomberg Radio relayée par le Handelsblatt, Bill Gross, gérant du Pimco Total Return Fund (248 milliards de dollars), a indiqué avoir investi au moins 10 milliards de dollars sur le Markit CDX North American Investment Grade Index, un indice de CDS qui couvre 125 obligations d’entreprises américaines de catégorie investissement, depuis Ford Motor jusqu’à Staples : cela ne représente après tout que moins de 0,5 % des encours totaux de Pimco.Sur le fond, Pimco parie que ces titres vont monter tandis que la Fed poursuivra sa politique accommodante jusque dans le courant de 2014.
In an interview with Bloomberg Radio relayed by Handelsblatt, Bill Gross, manager of the Pimco Total Return Fund (USD248bn), has announced that he has invested at least USD10bn in the Markit CDX North American Investment Grade Index, a CDS index which includes 125 investment grade corporate bonds, from Ford Motor to Staples: this ultimately represents less than 0.5% of total assets at Pimco, he says.Pimco is betting that these securities will rise in value, while the Fed will maintain its accommodating monetary policy until mid-2014.