Recueillies dans les jours qui ont précédé la baisse du taux BCE, les prévisions des banques sur l'évolution du Bund à horizon trois et six mois ont une nouvelle fois été révisées en hausse. Lire la suite en pièce jointe
La Mutuelle de l’Industrie du Pétrole (MIP) était la mutuelle du groupe pétrolier depuis 2004. Le groupe Total a choisi Harmonie Mutuelle pour la complémentaire santé et Malakoff Médéric pour la prévoyance de ses salariés. Lors de son assemblée générale de juin dernier, la MIP (181 ME de cotisations pour 220 000 personnes protégées en 2012) avait décidé de rejoindre l’Union de groupe mutualiste (UGM) Humanis, le pôle mutualiste du groupe de protection sociale éponyme. Les travaux de rapprochement devraient se poursuivre malgré la perte du contrat Total qui représente environ la moitié des effectifs de la MIP.
Dans une interview à Financial News relayée par le néerlandais Fonds Nieuws, Christian Dargnat, le nouveau président de l’Efama, estime qu’avec le projet de réglementation européenne PRIPS (Packaged Retail Investment Products) le secteur de la gestion d’actifs risque de perdre de l’activité au profit des compagnie d’assurance et des banques.Les asset managers risquent d'être les «dupes» des PRIPS, le grand problème étant que beaucoup de députés européens ne savent pas précisément ce que les gestionnaires d’actifs font véritablement. Il s’ensuit que les sociétés de gestion de fonds risquent de se trouver confrontées à des réglementations qui sont conçues pour des secteurs voisins.
In an interview with the Financial News relayed by the Dutch Fonds Nieuws, Christian Dargnat, the new chairman of EFAMA, claims that with the planned Packaged Retail Investment Products (PRIPS) regulations, the asset management sector runs the danger of losing activity to insurers and banks.Asset management firms run the risk of being the “dupes” of PRIPS, with the major problem being that a lot of members of European Parliament don’t know exactly what asset managers really do. It follows that fund management firms are at risk of facing regulations that are designed for neighbouring sectors.
Suite à une baisse de l’inflation dans le pays à 1%, son plus bas niveau depuis juin 2009, la banque centrale tchèque a indiqué hier qu’elle comptait intervenir sur le marché des changes, pour la première fois en 11 ans, afin de maintenir la parité de la couronne à un niveau proche de 27 contre euro. Elle a par ailleurs maintenu son taux directeur à un niveau de 0,05%, en ligne avec le consensus. Après cette annonce, la couronne est passée de 25,79 hier à 26,975 contre euro.
Alexandre Bousquenaud, nouveau Director en charge du pôle Solutions de Trésorerie Alexandre Bousquenaud est nommé Director, en charge du pôle Solutions de Trésorerie, il va à ce titre superviser l’ensemble des missions réalisées par l'équipe Treasury Solutions basée à Paris (Flux et moyens de paiement, mise en place de Cash Pooling, audit de la relation bancaire). Après 3 années passées au sein du cabinet Deloitte en tant qu’Auditeur Financier Senior, Alexandre Bousquenaud a rejoint bfinance en 2008 en tant qu’Associate, en charge des missions Cash Management en France et à l’international pour de grands corporates et institutionnels. En 2011, il est nommé Senior Associate en charge des missions d’analyse de la relation bancaire (RAROC). Alexandre Bousquenaud, 32 ans, est diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble « Grenoble Ecole de Management ». En septembre, Didier Philouze avait rejoint bfinance en tant que Managing Director.
Depuis la rentrée 2013, le groupe MGEN a mis en place une nouvelle organisation des responsabilités au sein de son Bureau national et structuré les directions opérationnelles en 4 grands pôles. Le groupe MGEN a modifié son organisation politique à la suite de l’Assemblée générale de juillet 2013. Les fonctions dirigeantes assumées par des élus mutualistes au sein du Bureau national sont dorénavant structurées selon les livres du Code de la mutualité : Livre I : mouvement mutualiste, Livre II : offre d’assurance maladie et mutualiste, Livre III : offre sanitaire, médico-sociale et sociale. Depuis septembre, les directions opérationnelles sont réparties entre 4 Directions Groupe Adjointes (DGA) : deux DGA dédiées aux métiers du groupe : « Assurance obligatoire et complémentaire » et « Santé, sanitaire et social », deux DGA transverses : « Finances » et « Affaires générales ». Un Comité exécutif est institué qui réunit dirigeants élus et salariés. Ce comité pilote l’activité du groupe et effectue les arbitrages nécessaires dans le cadre défini par le Conseil d’Administration et le Bureau National, deux instances constituées d'élus mutualistes uniquement. Ce pilotage original est en pleine conformité avec l’esprit de l'économie sociale et solidaire : il doit permettre au groupe MGEN d’améliorer encore sa performance tout en garantissant un processus de décision démocratique, placé sous la responsabilité d’adhérents élus.
Dans une interview au site spécialisé relayée par le néerlandais Fonds Nieuws, Christian Dargnat, nouveau président de l’Efama, estime qu’avec le projet de réglementation européenne Prips (Packaged Retail Investment Products), le secteur de la gestion d’actifs risque de perdre une partie de son activité au profit des assureurs et des banques, en raison de la méconnaissance de la réalité de ce métier de la part de nombreux députés européens.
Carmignac Gestion persiste et signe. La société de gestion indépendante vient de réaffirmer son soutien à la recherche sur l’investissement à long terme et l'épargne-retraite avec la présentation d’un rapport d’un groupe de travail du CEPS (Center for the European Policy Studies) dont elle était le sponsor exclusif. («Saving for Retirement and Investing for Growth»). Cette publication intervient au terme d’une législature européenne, qui a pu laisser croire un moment que la problématique serait traitée.Or, elle arrive à son terme sans avoir avancé d’un iota sur le sujet, sinon avec un véhicule (la proposition ELTIF) à destination des investisseurs institutionnels mais pas des ménages. Pourtant, les raisons de pousser les feux d’un produit européen qui faciliterait l'épargne et l’investissement à long terme des ménages sont multiples.L'épargne des ménages, abondante, n’a pas de véhicule pour être investie sur le long terme, a insisté le président du CEPS, Karel Lannoo, le 6 novembre à Paris à l’occasion d’une présentation du rapport. Les ménages détiennent la plus grande partie de l'épargne européenne (43%) dont plus de la moitié est investie en dépôts. Dans un contexte peu favorable où l’aversion au risque augmente, en partie probablement à cause de la crise financière, et où les solutions nationales sont coûteuses et peu performantes. Le rendement réel net annuel des fonds de pension et régimes d’assurance longue durée européens s’est élevé à 1,83% sur la période décembre 2001/décembre 2010 et à -1,11% sur la période décembre 2007/décembre 2011, selon des statistiques de l’OCDE. Seuls deux pays surnagent en Europe le Danemark et l’Allemagne qui affichent des rendements positifs sur les deux périodes considérées.Le marché européen n’a pas non plus la taille critique. Les sicav européennes représentent en moyenne 150 millions d’euros d’encours, ce qui augmente les coûts de gestion. Aux Etats-Unis, les mutual funds affichent en moyenne un encours de 1,5 milliard de dollars."Il existe une prolifération de solutions en Europe, aucune harmonie et aucune vision à long terme. ‘Il faut donc créer un standard unique à travers l’Europe, qui pourrait connaître la même réussite que les sicav. Nous appellons de nos vœux un produit simple et transaparent qui repose sur des acteurs de long terme comme Carmignac», a lancé Jean-Baptiste de Franssu, administrateur indépendant de Carmignac Gestion, qui a participé au groupe de travail.Le rapport décline ainsi un certain nombre de recommandations pour la mise en place d’un cadre réglementaire paneuropéen assurant la qualité et l’accès à des solutions d’investissement à long terme simples et standardisées à destination des investisseurs particuliers. Il faudrait donc créer un produit européen protable, favorisant un accès plus large aux régimes de retraite à cotisations définies et facilitant l’investissement dans des produits illiquides et des projets européens d’infrastructures.Selon Didier Saint-Georges, membre du Comité d’investissement de Carmignac Gestion, qui a suggéré de s’inspirer de l’exemple de Carmignac Patrimoine, «le rapport du groupe de réflexion révèle la nécessité d’encourager les gestionnaires d’actifs à offrir des produits plus simples et plus transparents, accessibles aisément à un grand nombre d’investisseurs à travers l’Europe par le biais de l’architecture ouverte».
MFS Investment Management has been active in Northern Europe for more than 10 years, Fondbranschen reports, on the basis of an interview with Per Künow, managing director and head for institutional sales in the Scandinavian region. The Meridian Funds are licensed for sales in the Scandinavian countries.
Instit Invest a souhaité s’intéresser aux modes de gestion des investisseurs institutionnels, et plus particulièrement à la place de la gestion multi-actifs dans leur portefeuille. Pour en parler, nous avons réuni un panel d’experts, le 26 septembre dernier à 15h00, dans le cadre d’une émission de radio 100% institutionnels, diffusée en direct sur notre site. Pour débattre, étaient présents deux investisseurs institutionnels, Christian Matécat, agent comptable de la CAVAMAC et Alain Pestre, directeur financier de la CAVP, la consultante Sylvie Malécot, associé-fondateur de Millenium - Actuariat & Conseil et enfin un gérant, Alain Zeitouni, directeur de la gestion multi-actifs chez Russell Investments France. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu Téléchargez le compte rendu complet de la conférence-débat Ecoutez le podcast de la conférence-débat
La première concrétisation de l’Union Bancaire La BCE va soumettre à partir de ce mois-ci les banques de la zone Euro à un examen complet de leur solidité. Les résultats de l’examen seront connus dans un an. Cette évaluation est-elle porteuse de risques pour les investisseurs ? Va-t-elle au contraire rassurer les marchés qui n’ont accordé qu’un crédit limité aux stress tests de 2010 et 2011 ? Quelles sont ces implications sur l’Union Bancaire. Cette fois-ci, l’examen de la BCE se veut plus difficile et plus complet. Il se déroulera en trois volets : Le premier est un contrôle prudentiel classique sur le niveau de liquidité et la qualité du financement. Le second, une nouveauté qui change la donne, est l’examen de la qualité des actifs, AQR (Asset Quality Review). Le périmètre de revue des actifs concerne les expositions de crédit et de marché, le bilan et le hors bilan et harmonise des règles aujourd’hui disparates. Enfin, le dernier volet sera un stress test qui soumettra les bilans des banques à un scénario de crise, non dévoilé. L’issue de cette évaluation indiquera quelles banques, parmi les 128 passées en revue, ont besoin d'être recapitalisées. Lire la suite en pièce jointe
Dans une interview accordée au quotidien, le ministre du budget Bernard Cazeneuve annonce qu’il sera «intraitable» sur le respect des objectifs de dépenses et que les crédits ouverts dans le futur projet de loi de Finances rectificative 2013, d’un montant de trois milliards d’euros, seront compensés «à l’euro près» par des économies, afin de parvenir à un déficit public annuel de 4,1%. Ce cap exigeant devra être maintenu «jusqu'à la fin de la législature». Pour le projet de budget 2014, le ministre confirme que le manque à gagner de 200 millions d’euros occasionné par le recul du gouvernement sur la fiscalité de l'épargne sera financé par de nouvelles économies.
Les sociétés cotées à Londres devront respecter des règles de gouvernance plus strictes afin de protéger les minoritaires d’abus de la part d’actionnaires de contrôle, a annoncé mardi la Financial Conduct Authority (FCA), l’autorité en charge des marchés. La décision d’imposer ces nouvelles règles intervient après une consultation lancée en octobre 2012 à la suite d’inquiétudes exprimées par la communauté financière au sujet de la gouvernance de sociétés ayant un actionnaire majoritaire, rappelle la FCA.La FCA a renforcé ses règles pour les sociétés cotées afin de protéger les actionnaires minoritaires. Les nouvelles règles donneront aux actionnaires des sociétés cotées dans le segment «premium» des droits de vote supplémentaires et une plus grande influence sur les décisions clés, précise la FCA dans un communiqué. Les sociétés cotées à Londres dans le cadre du régime premium sont censées respecter des critères de gouvernance plus importants que celles cotées selon le régime standard.Ces nouvelles règles confèreront notamment aux actionnaires indépendants un droit de veto sur les transactions entre sociétés cotées et un actionnaire de contrôle si l’indépendance est menacée.La nomination de membres indépendants au sein du conseil d’administration devra par ailleurs être approuvée par les actionnaires indépendants en plus du feu vert de l’ensemble des actionnaires.Les actionnaires minoritaires disposeront en outre de droits de vote renforcés lorsqu’un actionnaire de contrôle cherchera à retirer de la cote une société ou à supprimer les droits des minoritaires.
La convergence entre gestion alternative et gestion traditionnelle est une réalité réglementaire dont les conséquences concrètes commencent à émerger au sein des portefeuilles institutionnels. Petit à petit, les uns et les autres se penchent sur les différentes enveloppes envisageables.
Dans un environnement toujours marqué par des taux d’intérêt historiquement et durablement faibles dans les principales zones monétaires, SCOR Global Investments maintient une stratégie d’investissement prudente, tout en engendrant des cash-flows financiers récurrents et en gérant de manière dynamique le portefeuille d’actifs. Au 30 septembre 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,6 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme). La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-, sans exposition à la dette souveraine de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie et du Portugal, ni à aucune dette émise par les Etats et municipalités des Etats-Unis. Conformément aux orientations du plan stratégique « Optimal Dynamics », la duration du portefeuille obligataire est en légère augmentation, pour atteindre 3,2 ans (hors liquidités) contre 2,9 ans au 30 juin 2013. Sur les neuf premiers mois de 2013, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 277 millions. La politique de gestion active conduite par SCOR Global Investments a permis au Groupe de réaliser EUR 107 millions de plus-values sur les neuf premiers mois de l’année. Le Groupe a appliqué strictement sa politique d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements. Les dépréciations s'élèvent à EUR 87 millions sur les neuf premiers mois de 2013, dont EUR 64 millions sur les actions sans incidence sur la valeur de l’actif net. Ce trimestre marque la fin des dépréciations sur le portefeuille actions pesant sur le compte de résultat (ces dépréciations sont marginales au troisième trimestre). Aux conditions de marché actuelles, SCOR ne prévoit plus de nouvelles dépréciations sur le portefeuille actions. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,3 % sur les neuf premiers mois de 2013 (2,7 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,4 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 14,2 milliards au 30 septembre 2013 et sont constitués à 13 % de liquidités (en légère augmentation par rapport au 30 juin 2013 compte tenu de la finalisation de l’acquisition de Generali U.S. qui a eu lieu le 1er octobre 2013), à 73 % d’obligations (dont 5 % de placements à court terme), à 2 % de prêts, à 4 % d’actions, à 6 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8,1 milliards, s'élève à EUR 22,3 milliards au 30 septembre 2013, contre EUR 22,2 milliards au 31 décembre 2012.
Dans une interview au quotidien, le Commissaire général à l’investissement estime que l’horizon s’éclaircit pour l’industrie française et qu’une stabilisation fiscale participerait à l’attractivité économique du pays. Il indique que le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) «permet de réduire presque de moitié l'écart de compétitivité créé par rapport à l’Allemagne sur le front du coût du travail dans la décennie 2000». A la question de savoir pourquoi le pacte de compétitivité n’avait pas suscité plus de confiance de la part des chefs d’entreprises, il a déploré que les actions engagées depuis un an aient été «partiellement» occultées par les débats fiscaux.
François Beugin vient renforcer les équipes du cabinet d’audit et de conseil PwC, et devient responsable de l’activité Actuariat. François Beugin, 37 ans, est diplômé de Polytechnique et de l’ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique). Il est actuaire certifié, et membre de l’Institut des actuaires français depuis 2000. François Beugin a commencé sa carrière chez Axa France Vie en 2000. En 2002, il entre chez Tillinghast (Towers Watson) comme actuaire consultant. Deux ans plus tard, il rejoint le monde de la banque d’affaires, d’abord chez Bank of America Merrill Lynch, puis chez Nomura en tant qu’Executive Director, adjoint du responsable de la division European Insurance. Le 4 novembre 2013, François Beugin rejoint les équipes de PwC en tant qu’associé et devient responsable de l’activité Actuariat, dont il a pour objectif d’accélérer le développement, notamment pour répondre aux enjeux majeurs posés par les réglementations Solvabilité II et IFRS, dans les prochaines années, pour les compagnies d’assurance.
Benoît Briatte, président de la Mutuelle Générale de la Police, a réuni le conseil d’administration dans le but de statuer sur les suites à donner au projet de rapprochement de la MGP avec les deux acteurs mutualistes indépendants que sont le groupe Intériale et la mutuelle Unéo. À l’issue des travaux qui ont été menés avec les deux interlocuteurs, la Mutuelle Générale de la Police a décidé d’interrompre son projet de rapprochement avec Intériale mutuelle et de poursuivre ses discussions avec la mutuelle Unéo. Un projet de rapprochement fondé sur des valeurs et des ambitions communes Au début de l’année 2013, la Mutuelle Générale de la Police, le groupe Intériale et la mutuelle Unéo avaient lancé une étude d’opportunité de rapprochement dans le cadre d’une union mutualiste de groupe (UMG). Les trois acteurs partagent en effet la même analyse de leur environnement économique, certains objectifs stratégiques comme le développement de leur offre produit et l'élargissement de leur base d’adhérents ainsi qu’une proximité affinitaire auprès des fonctionnaires qui assurent la sécurité. Le résultat des travaux en désaccord avec les valeurs de la MGP En amont des travaux de rapprochement, une lettre d’intention a été signée entre les trois acteurs puis, entre la MGP et Intériale mutuelle, une déclaration d’intention a été rédigée afin de définir les fondements sur lesquels devait se bâtir le rapprochement de ces deux concurrents sur le marché du ministère de l’Intérieur. Or, à l’issue des travaux entre la MGP et Intériale mutuelle, le conseil d’administration de la MGP a constaté que les conditions qui ont prévalu à la rédaction de cette déclaration d’intention n'étaient plus réunies. En conséquence, le conseil d’administration de la MGP a dénoncé, ce lundi 4 novembre 2013, la déclaration d’intention du projet de rapprochement MGP - Intériale qu’il avait votée le 29 mai 2013.
Dans une interview accordée à la Stampa, le président du Conseil italien juge que son gouvernement tiendra jusqu’en 2015 malgré les fortes tensions entre gauche et droite au sein de la coalition au pouvoir, alors que le vote du Sénat pour déchoir Silvio Berlusconi de son mandat est attendu en novembre.
Si en tête des ventes ces dernières semaines, nous trouvons « Astérix chez les Pictes », « L'identité malheureuse » d'Alain Finklekraut, « Cinq jours » de Kennedy Douglas, ou le dernier album du Chat de Philippe Geluck, sans oublier les « Cinquante nuances de Grey » qui continue de séduire grand nombre de lecteurs et de lectrices, les investisseurs institutionnels ont des goûts tout aussi éclectiques.
Towers Watson a établi un nouveau classement de risques extrêmes où les trois premières places sont dans l’ordre : une crise dans le domaine de l’alimentation / eau / énergie, un risque de stagnation économique, un changement de température au niveau mondial Alors que la crise liée à l’alimentaire / eau / énergie (c’est-à-dire la rareté des ressources) a gagné dix places pour prendre la tête du classement, d’autres risques extrêmes ont également progressé cette année, comme l’effondrement du commerce mondial (+4 places) et le changement de la température mondiale (+3 places). De l’avis de Towers Watson, les risques extrêmes - d’une moindre menace qu’en 2011 - incluent le défaut de paiement d’un pays souverain (en chute de 5 places) conduisant à une crise sur le marché de l’assurance, mais aussi une crise bancaire et une crise sur le marché des devises, qui ont perdu, respectivement, deux et trois places. Le classement de Towers Watson, intitulé « les risques extrêmes de 2013 » [1], catégorise des événements très rares qui auraient un fort impact sur la croissance économique mondiale et le rendement des actifs, s’ils devaient se produire. Pour la première fois, les 15 principaux risques extrêmes comprennent : la stagnation économique, les effets pervers des progrès de la santé, la contamination nucléaire, la longévité extrême et le terrorisme, tandis que ceux qui ont quitté cette année le top 15 du classement sont : l'éclatement de l’euro, l’hyperinflation, une crise politique, une guerre majeure, la fin de la monnaie fiduciaire et une pandémie meurtrière. Tim Hodgson, responsable du groupe Thinking Ahead chez Towers Watson, a déclaré : « Il y a eu des modifications importantes dans les 15 premières places du classement cette année. Ceci est largement dû à l’extension de notre domaine de recherche sur les risques non-financiers extrêmes, de sorte que nous avons maintenant une liste complète de 30 risques extrêmes. Malgré tout, il est intéressant de noter que les risques de pandémie meurtrière et de guerre majeure ont disparu des 15 premières places, respectivement en 17ème et 18ème position. Les nouveaux venus dans les 15 premières rangs incluent les risques de terrorisme et de longévité extrême qui gagnent des places dans notre classement soit parce qu’ils ont plus de chance de se produire d’après notre évaluation (davantage une attaque terroriste majeure qu’une troisième guerre mondiale) ou parce qu’il y a moins d’incertitudes liées à leur impact (extrême longévité contre pandémie meurtrière). Cela illustre le défi auquel sont confrontés les investisseurs institutionnels et comment ils devraient s’adapter à l'évolution des évaluations des risques extrêmes. Nous suggérons de consacrer du temps à une étude pre mortem, réalisée à l’avance afin de déterminer à ce qui pourrait tuer de façon permanente la mission de l’investisseur ». Une telle étude pré mortem devrait pouvoir identifier les risques extrêmes dont il faudrait tenir compte. Towers Watson affirme dans ce cas que la bonne chose à faire est d’avoir recours à une assurance (si elle disponible et abordable), étant donné que l’investisseur ne peut se permettre de s’auto-assurer. Lire la suite : cliquez ici
Directeur financier de Groupama Centre-Manche, Patrice Gennin, 56 ans, est promu en qualité de directeur général adjoint de la caisse régionale. Il succède à Franck Offredi, nommé directeur assurances de Groupama SA en remplacement de François Bucchini, qui va quitter le groupe. Titulaire d’une maîtrise d’administration économique et sociale, d’une maîtrise de science politique et de la formation supérieure des managers Groupama, Patrice Gennin a exercé durant cinq ans à la Maaf avant de rejoindre Groupama. Il a ainsi intégré, en 1987, la caisse régionale Groupama du Maine en tant que responsable sinistres corporels avant d'être nommé en 1990 au poste de responsable service juridique. En 1993, il devient responsable études et maitrise des coûts, avant d’exercer, à partir de 1997, la fonction de sous-directeur finances et institutionnel. Depuis 2003, il exerçait en tant que directeur financier de Groupama Centre-Manche (née de la fusion des caisses régionales d’Eure-et-Loire, du Maine et de la Normandie).
Les arbitrages gouvernementaux (mais le mot acharnement conviendrait peut-être mieux) sur les désignations suscitent beaucoup d'animosité dans un champ que certains avaient hâtivement cru sanctuarisé en juin par le Conseil Constitutionnel. Plus que jamais, cet acharnement souligne tout l'enjeu, pour le paysage de la protection sociale française, du paritarisme de gestion. Tout l'enjeu, mais aussi tout le prix que l'économie française lui paie aujourd'hui.
Avec l’aide du consultant Aon Hewitt, B2V a lancé un appel d’offres sur les actions ISR pour un montant de 40 millions d’euros. « Huit sociétés de gestion ont déposé un dossier de candidature. Nous sommes en train de les étudier en vue de désigner les deux ou trois asset managers que nous souhaiterions interviewer afin de sélectionner in fine notre gérant », précise Henri Jacks, Président de Prevaal Finance, société de gestion du groupe B2V. L’institution reste ouverte à des sociétés de gestion ayant des profils différents (petites ou grandes). « Elles ont comme points communs d'être principalement actives dans l’ISR et de travailler déjà avec des institutions similaires à la nôtre », poursuit-il. Dans le cadre de cet appel d’offres, B2V a voulu introduire des sociétés de gestion anglo-saxones. « Cependant, la majorité ont décliné estimant notamment les conditions de rémunération peu attractives », ajoute Henri Jacks. L’institution devrait ainsi pouvoir intégrer son fonds ISR dédié le 1er janvier 2014. « Nous avions déjà le souci d'évaluer la dimension ISR de nos investissements actions en demandant, chaque année, à nos deux gérants actions dédiés d’effectuer un filtrage ISR de nos fonds, souligne Henri Jacks. Néanmoins, nous allons réellement expérimenter pour la première fois la gestion ISR dans notre portefeuille grâce à ce nouveau fonds dédié actions ». B2V n’a pas encore décidé quelle politique d’investissement ISR elle souhaite mettre en ??uvre. Elle a prévu d’effectuer son choix en fonction des réponses reçues dans le cadre de l’appel d’offres.