Philippe Landré est nommé en qualité de directeur général d’Ampli (Avenir mutuel des professions libérales et indépendantes) Mutuelle, succédant ainsi à Christian Homassel. Diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae), Philippe Landré a démarré sa carrière en 1983 en tant qu’administrateur de l’Insee. De 1990 à 2010, il a participé à la création et au développement de Mutant assurances (devenue April Mon Assurance), au sein duquel il occupé la fonction de directeur général chargé notamment des fonctions de support (informatique, finances, technique et organisation). En 2011, il rejoint Ampli Mutuelle en tant que secrétaire général, avant d'être nommé, plus récemment, au poste de directeur général adjoint.
Larry Fink, le président directeur général de BlackRock, a déclaré dans une interview jeudi que BlackRock cherche à dialoguer avec les dirigeants d’entreprises dont sa société est actionnaire, mais ne souhaite pas aller plus loin dans l’activisme actionnarial. « Nous sommes une voix active, nous travaillons avec les entreprises, mais nous devons travailler pour le long terme », a-t-il déclaré. « Dans mon esprit, les activistes tentent dans la plupart des cas d’améliorer les entreprises sur le court terme parce qu’une fois que les améliorations ont eu lieu, ils partent », ajoute-t-il.
Larry Fink, the chairman and CEO of BlackRock, stated in an interview on Thursday that BlackRock is seeking dialogue with heads of companies in which his firm is a shareholder, but would not like to go further down the road of shareholder activism. “We are an active voice, we work with businesses, but we need to work for the long term,” he said. “I feel that activists mostly seek to improve businesses over the short term, since once the improvements have happened, they leave,” he adds.
Nous nous félicitons que tous les agents économiques concernés et représentés (émetteurs, banques, investisseurs) soient parvenus assez rapidement à élaborer une charte des bonnes pratiques autour des placements privés en euros (Euro PP), déclare Pierre-Henri Cassou. Il y avait longtemps qu’un tel débat sur l'évolution du financement des entreprises vers ses instruments désintermédiés n’avait pas eu lieu», ajoute le président de l’Observatoire des fonds de prêts à l'économie (OFPE) créé mi-2012, qui s’est fortement mobilisé sur ce débat depuis quelques mois. Outre les précautions à prendre autour des émissions Euro PP, la charte présentée dans ses grandes lignes le 8 janvier propose notamment que ces titres obligataires soient par principe traité pari passu avec les prêts bancaires, sur la base d’une rémunération du risque comparable. Egalement essentiel aux yeux des investisseurs non bancaires, le besoin d’informations régulières sur l'émetteur, indispensables pour respecter les exigences de contrôle des risques et de valorisation prévues par le décret du 2 août 2013 et l’arrêté du 9 décembre 2013 sur le traitement de ces prêts par les assureurs. «Sachant que pour cela, un investisseur a également besoin, au-delà de l’analyse crédit, de pouvoir analyser les contrats de l'émetteur avec d’autres créanciers, explique Nolwenn Simon, secrétaire générale de l’OFPE. Les banques n'étaient pas habituées à partager ces informations, mais nous avons obtenu un certain consensus sur ce point de l’accès à l’information. » « On peut encore regretter que la charte adopte sur certains points une approche trop ???neutre’, laissant systématiquement place aux négociations entre émetteurs et investisseurs», ajoute Hubert de Vauplane, associé du cabinet Kramer Levin, également actif au sein de l’OFPE. Si beaucoup d'éléments peuvent être prévus dans les contrats, deux points importants nécessitent des précisions réglementaires : le rôle et la sélection du représentant de la « masse » des obligataires doivent se rapprocher de ce qui se fait pour l’agent du crédit (prêts et sûretés) ; d’autre part, la question se pose désormais de savoir si, dans le cadre des procédures collectives, les prêteurs non bancaires feraient partie du même collège que les prêteurs bancaires, du collège des autres créanciers de l’entreprise, ou d’un collège spécifique des prêteurs non bancaires.
Alors qu’une grande majorité des assureurs-vie a profité de 2013 pour constituer des réserves, Monceau Assurances maintien une politique de taux élevés, sans provisions. Monceau Assurances allie les valeurs mutualistes et la performance. Les taux de rendement de ses contrats d’assurance-vie pour 2013 figurent dans le haut du tableau, à l’exemple des 3,76,% (3,37 % en 2012) pour le fonds euro du contrat multisupport Dynavie, diffusé depuis 1997 par la filiale Capma-Capmi, dont l’encours est de 748M d’euros et des 3,77 % (3,42 % en 2012) pour le Carnet Multi Epargne, fermé à la souscription depuis 1997. Ces taux traduisent une continuité de la politique du Groupe menée depuis près de vingt ans. «Nous avons une politique de gestion éthique en appliquant des règles de rigueur. Notre gestion est cantonnée afin d'éviter que les contrats fermés dopent les performances des nouveaux contrats et nous distribuons les revenus acquis dans l’année au titre des contrats concernés. A la différence de la plupart des assureurs-vie, nous n’avons pas de PPE permettant de lisser les performances dans le temps, car cela ne correspond pas à nos principes mutualistes. Nous annonçons donc des taux vérité«, précise Gilles Dupin, directeur général de Monceau Assurances. Il reconnait toutefois que cette politique peut conduire à davantage de volatilité dans la performance, mais qu’elle est beaucoup plus équitable vis-à-vis des sociétaires, puisque ceux-ci perçoivent chaque année le fruit de leur épargne. A l’occasion de cette annonce, Gilles Dupin a indiqué la composition du fonds en euro du contrat Dynavie, dont l’allocation d’actifs est devenue plus diversifiée par rapport à ce qu’elle était il y a cinq ans. Elle reste cependant majoritairement obligataire : obligations souveraines, notamment italiennes offrant un rendement satisfaisant, obligations corporate et des OPCVM obligataires et convertibles. 57 % de ce portefeuille obligataire est indexé sur l’inflation. Les actions représentent 11 % du portefeuille tout comme les liquidités et l’immobilier, en progression constante est à 5,5 %. L’objectif de Gilles Dupin est de maintenir cette tendance haussière dans un contexte de tension sur les taux.
Le groupe public de financement et d’investissement a l’intention de participer à hauteur de 50% maximum et dans la limite de 5 millions d’euros à l’augmentation de capital de Vexim, lancée aujourd’hui. Vexim est une société spécialisée dans la création et la commercialisation de solutions pour le traitement du rachis. Bpifrance qui intervient par le biais de son fonds Large Venture proposera la nomination d’un administrateur et d’un censeur à la prochaine assemblée générale.
Jean-François Lequoy, actuel délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), rejoint Natixis en tant que membre du comité de direction générale en charge des activités d’assurances. C’est ce que vient d’indiquer dans un communiqué la banque du groupe BPCE. «Jean-François Lequoy aura sous sa responsabilité l’ensemble des activités d’assurances de dommages et de personnes de Natixis. Il pilotera notamment le projet d’acquisition de BPCE assurances par Natixis ainsi que la création de la plate-forme unique d’assurances de personnes destinée à servir les ambitions du Groupe BPCE à horizon 2017», précise également la banque dirigée par Laurent Mignon. Cette annonce confirme ainsi l’information publiée, ce mercredi 14 janvier, par la Lettre de l’assurance concernant la démission de Jean-François Lequoy de la FFSA, la publication ajoutant que cette dernière serait effective dans trois mois.
Afin de lancer les travaux du « Comité Place de Paris 2020 », dont la mise en place a été annoncée par le Ministère de l’Economie et des Finances en décembre dernier, Paris EUROPLACE présente deux rapports sur la compétitivité de la Place financière et les actions à mettre en oeuvre. Paris EUROPLACE rappelle que, dans la lignée du rapport GALLOIS, la compétitivité de la place financière est une composante stratégique de la compétitivité de l'économie française, au même titre que la compétitivité industrielle et des coûts salariaux et celle de l’approvisionnement énergétique. Le développement de notre industrie financière représente un enjeu essentiel sur au moins 4 plans : L’apport de financements à l'économie et aux entreprises, à des conditions compétitives, dans le contexte d’un changement du modèle de financement de l'économie européenne ; Le développement de l’emploi ; La préservation de notre souveraineté économique et financière et contrôle de nos centres de décision ; L’accompagnement vers l'économie du futur : hautes technologies et services. Or, des menaces importantes pèsent, aujourd’hui, sur l’attractivité de la place de Paris : instabilité réglementaire et fiscale, sur-fiscalisation du secteur financier, baisse de l'épargne financière, et plus encore de l'épargne longue. Paris EUROPLACE appelle à une action collective immédiate de la part des Pouvoirs Publics et des acteurs professionnels pour redresser la compétitivité de la Place financière de Paris. I/ Rapport CABANNES : « Des intermédiaires financiers forts pour le financement de l'économie et une place financière de Paris compétitive » de la « Commission Intermédiaires » de Paris EUROPLACE, présidée par Séverin CABANNES, Directeur Général Délégué de Société Générale, élaboré avec le concours du cabinet Oliver Wyman. Les banques de financement françaises occupent des parts de marché très significatives en Europe : 35% de parts de marché sur les émissions obligataires euro, 26% sur les dérivés d’actions, 25% pour les financements structurés, avec une expertise reconnue pour les services post-marché (3 français parmi les 10 acteurs internationaux de la conservation de titres). Mais des menaces sérieuses pèsent sur la compétitivité de la Place de Paris, du fait d’une fiscalité de plus en plus lourde en France sur les banques et institutions financières (pour le seul secteur bancaire, le taux d’imposition du résultat comptable avant impôt est passé de 38% en 2010 à 63% en 2012), et des nouvelles réglementations prudentielles. Le redressement de la compétitivité de la Place de Paris et des activités d’intermédiation, au sens large, en France, est une condition indispensable pour accompagner les besoins d’investissement et de développement de nos entreprises, en particulier des PME/ETI, dans un contexte de bouleversement du mode de financement de l'économie européenne, nécessitant un recours croissant aux marchés financiers. Les actions proposées sont les suivantes : 1.Renforcer la compétitivité et la stabilité du cadre réglementaire et fiscal - Réformer et stabiliser le cadre fiscal qui régit l’intermédiation financière : Mettre en extinction progressive la taxe sur les salaires supportée par le secteur financier ; Affecter la taxe « risque systémique » au fonds de résolution européen ; Renoncer au projet de taxe européenne sur les transactions financières en l'état. 2.Saisir les opportunités - Saisir les opportunités créées par les dynamiques actuelles de désintermédiation du crédit : Mise en place d’un système de notation des placements privés ; Adaptation du cadre réglementaire pour faciliter la création de ces instruments ; Mise en place d’un régime fiscal simplifié pour les structures légales de titrisation. Développer la filière actions dans son ensemble, y compris en renforçant le segment post-marché ; Développer la filière de marché en s’appuyant sur une chambre de compensation de référence pour la zone euro, implantée à Paris. 3.Mobiliser les acteurs de la Place autour d’un projet de compétitivité pour la filière d’intermédiation - Soutenir le projet « Place de Paris 2020 », avec pour objectif de positionner la Place de Paris sur la scène européenne et internationale ; - Mobiliser les autorités publiques dans la promotion, au niveau européen, d’un environnement favorable aux émetteurs et aux investisseurs internationaux. II/ Rapport PERRIER : « Redonner sa compétitivité au Pôle Investisseurs de la Place de Paris » du Collège « Investisseurs Institutionnels » de Paris EUROPLACE, présidé par Yves PERRIER, Directeur Général d’Amundi, élaboré avec le concours du Boston Consulting Group. Le Pôle Investisseurs est créateur d’emplois et de richesse en France, mais sa compétitivité s’est dégradée progressivement. D’une part, l'épargne française est encore allouée principalement à l’immobilier qui représente 2/3 de l'épargne des ménages français et d’autre part, les flux d'épargne financière sont en baisse significative (-54% entre 2006 et 2012), dans un contexte économique difficile en raison d’une aversion au risque de l'épargnant français, d’une fiscalité peu attractive pour les produits de long terme vs les produits de court terme ainsi que d’une concurrence accrue des places étrangères. Pour orienter davantage l'épargne financière sur un horizon long terme vers le financement de la croissance de l'économie et redonner sa compétitivité à la place de Paris, Paris EUROPLACE propose une stratégie reposant sur deux piliers : 1.Développer en France l'épargne financière longue En faisant bénéficier l'épargne longue de la clause d’une fiscalité plus incitative notamment sur les actions ainsi que sur l'épargne salariale et l'épargne retraite ; En complétant les dispositifs de retraite et en renforçant l’offre de produits d’investissement contribuant au financement à long terme de l'économie... 2.Capter davantage de capitaux étrangers avec un objectif de passer de 15 à 20% de capitaux étrangers gérés en France en 5 ans En veillant à ce que les règles de commercialisation des produits de gestion, qui visent à renforcer la transparence et la protection des investisseurs, ne génèrent pas des lourdeurs contraires aux objectifs poursuivis et en alignant le niveau d’exigence en termes de transparence et d’information sur tous les produits d'épargne (bilan et hors-bilan) ; en renforçant l'écosystème de la place de Paris notamment par une maîtrise accrue des infrastructures de marché.
UBS is optimistic about the development of its wealth management activities in the United Kingdom. In an interview with Bloomberg, Jamie Broderick, CEO Wealth Management for the United Kingdom and Jersey at the Swiss private bank, claims that assets under management for British clients are expected to rise by GBP4bn in 2014. In the first nine months of 2013, assets in this market rose 15%, to GBP31bn, Bloomberg notes.
La démission de Jean-François LEQUOY, délégué général de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances, devrait être officialisée dans les jours qui viennent. Son départ effectif interviendrait d’ici trois mois.
C’est un nouveau chapitre dans la longue histoire familiale de la Mutuelle de Poitiers qui débute. Ce lundi 13 janvier 2014, la société d’assurance mutuelle réunit, au Futuroscope de Poitiers, ses administrateurs, salariés, agents généraux et collaborateurs d’agence, soit près de 800 personnes. Au cours de cette manifestation, Stéphane Désert, qui succède à son oncle, Olivier Désert, à la direction générale, doit présenter son projet d’entreprise. Il était, depuis 2007, directeur général adjoint de la société d’assurance mutuelle. Neuvième du nom Son oncle, Olivier Désert, prend sa retraite alors que la Mutuelle de Poitiers vient de fêter son 175e anniversaire. Fondée en 1838, la société d’assurance mutuelle compte aujourd’hui un peu plus de 436 000 sociétaires et a réalisé, en 2012, un chiffre d’affaires de 308 M€. Olivier Désert a démarré sa carrière au bureau de Paris de la Mutuelle de Poitiers, en 1973. Après avoir occupé différentes fonctions au sein de l’entreprise, il en a pris les commandes en 2007. Stéphane Désert, qui reprend le flambeau en ce début d’année, est le neuvième représentant de la famille à piloter l’entreprise.
Comme chaque année, en amont de la saison des assemblées générales, l’AFG publie une mise à jour de ses recommandations sur le gouvernement d’entreprise, qui guident les sociétés de gestion dans l’exercice de leurs votes. Les principales modifications portent sur les points suivants : Inclure plus d’administrateurs libres d’intérêt et de femmes dans les Conseils d’Administration L’AFG recommande que les Conseils des sociétés du SBF120 intègrent au moins : - 50% de membres libres d’intérêts dans les sociétés non contrôlées, - 33% de membres libres d’intérêts dans les sociétés contrôlées. Pour le calcul des seuils il est entendu que les représentants au conseil des salariés et salariés actionnaires ne se trouvent pas comptabilisés. S’agissant de sociétés de taille moins importante, leurs conseils doivent au minimum en toute hypothèse comporter un tiers de membres libres d’intérêts. L’AFG préconise une plus grande présence des femmes au sein des comités exécutifs afin de faciliter leur représentation au sein des Conseils d’Administration. Elaborer, expliciter et soumettre au vote la politique des rémunérations L’AFG réaffirme l’importance du rôle du Conseil d’Administration et du comité des rémunérations dans l'élaboration de la politique de rémunération. Chaque année, une séance du Conseil devra être consacrée à cette question. L’AFG est favorable à ce que les sociétés proposent, de façon triennale, à leurs actionnaires un vote ex ante sur la politique de rémunération. L’AFG accueille favorablement l’introduction par un nombre croissant de sociétés, sous l’impulsion de leurs associations professionnelles, d’un vote annuel ex post sur la mise en ??uvre de leur politique de rémunération. Renforcer la politique d’identification et de gestion des risques L’AFG souhaite que la politique d’identification et de gestion des risques impulsée par la direction et approuvée par le Conseil soit restituée aux actionnaires, au même titre que la stratégie à moyen et long terme, la politique environnementale et sociale et la politique d’endettement et de distribution. Réaffirmer l'égalité des droits de vote entre tous les actionnaires Si un texte législatif visant à généraliser les droits de vote double venait à être adopté, l’AFG invite les sociétés à proposer au vote de l’AG une disposition inscrivant dans leur statut l'égalité des droits de tous les actionnaires.
Charles Beazley, president et CEO de Nikko Asset Management, démissionne de ses fonctions « pour raisons familiales », a annoncé vendredi la société de gestion basée à Tokyo.David Semaya a été nommé chairman de Nikko AM. Il rejoindra la société en tant que non executive chairman le 1er avril 2014 et il devrait devenir executive chairrman le 1er septembre 2014. David Semaya travaillait dernièrement chez Barclays, où il a occupé différents postes depuis son arrivée dans la banque en 2004. Il a notamment été CEO Europe et Asie de Barclays Global Investors (depuis racheté par BlackRock). Il a également vécu et travaillé au Japon, dont il maîtrise la langue.Parallèlement, Takumi Shibata, qui avait rejoint Nikko AM en juillet 2013, a été nommé president et CEO, à compter du 10 janvier. En outre, il continuera d’être executive chairman jusqu’à l’arrivée de David Semaya.Charles Beazley, qui va retourner au Royaume-Uni, avait rejoint Nikko AM à Londres en 2006 en tant que president de Nikko AM Europe, où il pilotait l’activité internationale de la société nippone. En 2010, il s’est installé à Tokyo pour diriger l’activité institutionnelle, en plus de ses fonctions internationales. En 2012, il a été nommé chairman et CEO, et en 2013 il est également devenu president.Nikko AM, dont nous publions ce jour une interview du responsable de l’Europe, Charlie Metcalfe, gérait un encours de 160 milliards de dollars au 30 septembre.
Chez DNCA Finance les gérants prennent la parole : Value ou croissance, quelque soit le style, il faut privilégier les actions, de préférence... européennes !
Koris International, expert reconnu dans les techniques d’allocation dynamiques, et Instit Invest, premier média exclusivement dédié à la communauté des Investisseurs Institutionnels annoncent la signature d’un accord de coopération sur les problématiques liées à l’allocation d’actifs des fonds de pensions, assureurs et autres grands investisseurs européens. Dans le cadre de cet accord, les équipes de Koris International et d’Instit Invest unissent leurs savoir faire et leur connaissance des grands investisseurs institutionnels européens pour procéder à une étude paneuropéenne des meilleures pratiques en termes d’allocation d’actifs, étude réalisée auprès des plus grands bénéficiaires économiques de la gestion institutionnelle. Les résultats de cette étude seront présentés lors de la prochaine cérémonie des Couronnes organisée par Instit Invest en 2014, devant un parterre d’investisseurs français et étrangers. Ces résultats seront débattus lors d’une table ronde animée par Instit Invest en la présence de deux grands Investisseurs ainsi que deux sociétés de gestion Européennes. L'étude sera ensuite diffusée en intégralité auprès de ces mêmes investisseurs et de leurs sociétés de gestion. Jean-René Giraud, Directeur Général et co-fondateur de Koris international se « réjouit de cette nouvelle collaboration qui doit permettre la mise en lumière des meilleures, et des moins bonnes, pratiques des grands donneurs ordres en termes d’allocation d’actifs et de confronter ainsi l'état de l’art avec la réalité » Aurélien Lafaye, Président Directeur Général et fondateur d’Instit Invest, souligne que « la maîtrise des techniques d’allocation d’actifs représente une nécessité pour les grands investisseurs, mais reste un défi de taille. Offrir plus de transparence sur les bonnes pratiques est essentiel pour assurer l’appropriation de ces dernières par l’ensemble de la communauté, nous espérons par cette initiative apporter notre contribution à cet effort collectif ».
M. Michel Pinault a été élu à la présidence de la Commission des sanctions suite au renouvellement partiel des membres de celle-ci. Mme Marie-Hélène Tric présidera la deuxième section de la Commission. Après la désignation courant décembre 2013 de six nouveaux membres, la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a procédé lors de sa réunion du 7 janvier 2014 à l'élection de son nouveau président. M. Michel Pinault, président de section au Conseil d’Etat et membre de la Commission des sanctions depuis juin 2011, succède ainsi à Mme Claude Nocquet, conseiller à la Cour de cassation. Le président de la Commission des sanctions est élu à la majorité par les membres de la Commission, parmi les 4 magistrats désignés par le vice-président du Conseil d'État et le premier président de la Cour de cassation. Il doit être réélu après chaque renouvellement partiel. Pour se prononcer sur un dossier, la Commission des sanctions peut se réunir en formation plénière ou en formation de section. En effet, comme le permet le code monétaire et financier, la Commission est organisée en deux sections, composée chacune de six membres et présidée par l’un des conseillers d’Etat ou des conseillers à la Cour de cassation. La Commission dans sa formation plénière et la première section sont donc présidées par M. Pinault. Les membres de la Commission ont également élu Mme Marie-Hélène Tric, conseiller honoraire de la Cour de cassation et membre de la Commission depuis janvier 2011, présidente de la deuxième section.
Très compétitif en matière de coûts de financement, le compartiment des billets de trésorerie reste pourtant relativement peu exploité par les corporates français. Début janvier, ils étaient 64 à disposer d’un programme d'émission actif pour un encours global de 24 milliards d’euros. « Il s’agit d’un marché simple d’accès en matière de documentation, géré par la Banque de France, pas cher et très liquide. Pourquoi ne pas l’ouvrir plus largement aux entreprises de taille intermédiaire ? », a lancé Hervé Labbé, directeur de la salle des marchés de France Télécom, à l’occasion d’un débat organisé dans le cadre des dernières journées d'études de l’Association Française des Trésoriers d’Entreprise (AFTE). D’après un sondage, la moitié des ETI estime ne pas bien connaître ce marché et pense qu’il est réservé aux grandes entreprises. Cette dernière perception n’est sans doute pas étrangère à la nécessité de maintenir en permanance un niveau d’encours minimal pour préserver les liens avec les investisseurs, de l’ordre de 100 à 150 millions d’euros, ou encore, pour les émetteurs non cotés, de solliciter une notation de crédit auprès d’une agence. Intervenant également aux journées d’Etudes de l’AFTE, Emmanuel Arabian, directeur financement et trésorerie de Biomérieux, indiquait pour sa part avoir mis un certain temps avant d’activer son programme en raison notamment de la nécessité de gérer la communication auprès des investisseurs. Face à ce constat, un groupe de travail supervisé par la Banque de France a été formé sous la direction de Gérard Soularue, président de la commission « économie et croissance » de la CCI de Paris IDF, pour élaborer des propositions visant à faciliter l’accès au marché des billets de trésorerie. Tenant compte des réticences de nombreuses entreprises à se faire noter par une agence, le groupe préconise de faire reconnaître auprès des régulateurs de marché la cotation Banque de France. Ce scoring de crédit a le mérite d'être indépendant, gratuit et d’exister pour chaque entreprise. Si son utilisation est reconnue dans les modèles prudentiels Bâle II, elle rencontre toutefois peu d'échos auprès des investisseurs. Une autre proposition plaide pour la suppression de la notation court terme, qui dans sa forme actuelle découle essentiellement de la notation à long terme, pour laisser place à une véritable référence de court terme reposant sur des critères d’analyse spécifiques. Cette évolution nécessite au préalable le développement d’une nouvelle offre par les agences de notation. Dans l’idéal, cette notation pourrait être sollicitée auprès de n’importe qu’elle agence agréée en Europe. Côté investisseur, le groupe préconise la création d’une nouvelle catégorie d’ OPCVM monétaire crédit. Les fonds de cette nouvelle catégorie pourraient investir une partie de leurs actifs dans des papiers qui ne bénéficient pas d’une notation suffisante pour être éligible à l’investissement par les fonds monétaires. A terme, la suppression de toute référence à la notation serait envisagée. Cette perspective s’appuie sur l'évolution de la réglementation, qui pousse les investisseurs à se doter des moyens nécessaires pour mener à bien leur propre analyse du risque crédit. Plusieurs émetteurs actifs sur le marché des billets de trésorerie s’affranchissent déjà de notation. C’est notamment le cas de Fromageries Bel, qui se finance sur ce marché à hauteur de 100 millions d’euros. « Le lancement d’un programme de billets de trésorerie a constitué la première étape de la diversification des financements du groupe. Auparavant, le groupe disposait de conditions quasi équivalentes par le biais de ses lignes bancaires mais ces conditions ont disparu avec la crise », commente Benoît Rousseau, directeur de la trésorerie et des financement du groupe. Pour des tirages de maturité comprise entre un jour et un an, le compartiment des billets de trésorerie constitue actuellement pour de nombreux émetteurs la solution de financement la plus intéressante. Toutefois, l’activation d’un programme d'émission nécessite la mise en place préalable d’une ligne de liquidité (back-up). Fournie par les banques, elle a pour rôle de couvrir l'émetteur en cas de désaffection inopinée des investisseurs.
La société Acofi abandonne la gestion actions, rapporte L’Agefi. Le 6 janvier, elle a transféré sa dernière sicav à Martin Maurel Gestion Immobilière, l’un des deux gérants choisis avec Fourpoints IM pour reprendre ses encours actions. Ce choix de la direction s’explique par une gestion actions extrêmement concurrentielle dont les flux nets modestes se concentrent dans un très petit nombre de mains. Acofi, qui affiche vingt ans d’expérience dans la gestion de créances bancaires, mise désormais sur les fonds de prêts et prévoit une nouvelle initiative cette année pour les prêts aux collectivités. Dans les prêts aux entreprises, Acofi s’intéresse au financement spécialisé tel que le leasing et la gestion du besoin en fonds de roulement. Le groupe intervient aussi dans le financement d’infrastructures avec le lancement en 2013 d’un FCPR centré sur la transition énergétique, et investit directement dans l’immobilier d’entreprise via un OPCI. La société, qui revendique aujourd’hui 400 millions d’euros sous gestion et 700 millions d’actifs gérés et «conseillés», vise un total de 1,5 milliard d’euros d’actifs gérés et conseillés à fin 2014.
Allianz Global Investors a recruté Filippo Battistini en tant que responsable des institutionnels et des sélectionneurs de fonds en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de State Street Global Advisors, où il était responsable du développement de la clientèle institutionnelle. L’arrivée de Filippo Battistini intervient après celle d’Alberto D’Avenia comme responsable du développement Europe du Sud et responsable pour l’Italie.
La Chambre de commerce et d’industrie Paris Ile-de-France et la Banque de France ont présenté le 8 janvier 2014 une charte des placements privés, qui a notamment pour but de développer le financement des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) par placements privés. Au micro, Pierre-Antoine Gailly, président de la CCI Paris Ile-de-France, et à sa gauche Robert Ophèle, sous-gouverneur de la Banque de France. « L’objectif premier de cette charte est de faire en sorte que l'économie qui a tant besoin de financements, puisse mettre en face les uns les autres des émetteurs et des investisseurs prêts à opérer, le jour où cela redémarrera, dans des conditions de rapidité, de transparence et de sécurité suffisantes », a ainsi déclaré Pierre-Antoine Gailly, président de la CCI Paris Ile-de-France, à Instit Invest. La charte, élaborée par les deux institutions en coordination avec l’ensemble des acteurs de la place financière de Paris (émetteurs, investisseurs, intermédiaires et autorités), définit un cadre des pratiques essentielles, fournissant aux entreprises de taille intermédiaire, par nature peu enclines à communiquer, les principaux points de négociation dans un cadre bilatéral émetteur-investisseur, et leur garantissant la confidentialité des informations délivrées. « On est dans un domaine extraordinairement peu précis et toutes les parties prenantes de ces marchés de financement des entreprises ont réalisé que pour le développer il fallait préciser les choses, normaliser, standardiser et donner à chacun des repères sur ce qu’il devait faire et ce qu’il pouvait attendre » explique Robert Ophèle, sous-gouverneur de la Banque de France. La démarche, qui s’inscrit dans la droite ligne des évolutions réglementaires intervenues en 2013 permettant d'étendre le périmètre des placements autorisés aux assureurs et de faciliter le développement de fonds de prêts, doit maintenant être « totalement appropriée par les principaux acteurs, que ce soit la FFSA ou d’autres, et les composants de ces fédérations ou de ces institutions, de façon à la rendre officielle dans les semaines à venir », détaille Pierre-Antoine Gailly. Il s’agit aussi à travers de cette nouvelle charte d’attirer en France les investisseurs étrangers, notamment allemands, néerlandais et anglo-saxons, déjà présents sur le marché du Schuldschein allemand, qui a représenté 8 milliards d’euros d'émissions en 2013, contre seulement 3,9 milliards pour l’Euro PP (3,2 milliards en 2012). « On est sur un trend d’augmentation et il s’agit de l’accompagner », confirme Robert Ophèle. Le sous-gouverneur de la Banque de France vise ainsi « un doublement en termes quantitatifs du marché des Euro PP assez rapidement, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs, fonds d’assurance et plus généralement tout type d’investisseurs institutionnels, y compris des non-bancaires, et y compris des non-assureurs ». « Le véhicule créé s’adresse à des sociétés non cotées et propose du papier non-coté, il sera donc infiniment plus souple tout en étant secure », renchérit Pierre-Antoine Gailly. Les travaux de place ont aussi porté, pour le financement court terme, sur l’extension de l’utilisation des billets de trésorerie : « c’est un marché très mature, où l’on retrouve la problématique d’y faire rentrer des entreprises de taille plus réduites avec des besoins de financement court terme plus réduits », détaille Robert Ophèle. Qui conclut : « si nous arrivons à développer ces financements en billets de trésorerie et placements privés pour des ETI, cela bénéficiera à l’ensemble des entreprises françaises, parce que par construction, les acteurs bancaires auront plus de facilités à couvrir les besoins des PME ou même des TPE si les besoins des ETI sont couverts par les canaux que nous avons évoqués ».
Au sein de l’univers obligataire, la décollecte a atteint 2,1 milliards d’euros sur le mois. A l’inverse, les fonds d’obligations privées en dollars ont clôturé leur cinquième mois de collecte, avec 1,3 milliard d’euros en novembre. Les fonds actions ont reçu 8,4 milliards d’euros. Au total, les fonds de long terme ont collecté 13,9 milliards d’euros en novembre. Les principaux enseignements de l'étude sont les suivants : Les fonds d’allocation, avec 6,4 milliards d’euros, ont enregistré leur 23è mois consécutif de collecte. Les fonds alternatifs ont accueilli 1,7 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont perdu 8,2 milliards d’euros. Les fonds investis dans les grandes capitalisations boursières européennes (tous styles) et japonaises (tous styles) ont reçu respectivement 1,7 milliard d’euros et 1,6 milliard d’euros. Le plus gros fonds ouvert en Europe, Templeton Global Bond, a subi des flux sortants de 1 milliard d’euros en novembre. PIMCO GIS Total Return a connu son dixième mois consécutif de décollcte, avec 939 millions de retraits en novembre. Invesco Perpetual Income et Invesco Perpetual High Income ont cédé respectivement 688 millions d’euros et 364 millions d’euros. Des 10 plus gros fournisseurs de fonds, UBS a connu les plus gros montants d’encours collectés en novembre avec 1,2 milliard d’euros, suivi par JPMorgan avec 1,1 milliard d’euros. Commentant ces résultats, Ali Masarwah de Morningstar observe : « La hausse des taux d’intérêt dans le monde entier au cours du mois de novembre et les inquiétudes sur la réduction des achats d’actifs de la Fed ont persisté, conduisant les investisseurs à réduire leur exposition aux obligations. Les investisseurs ont vendu les fonds de dette émergente, et les fonds d’actions émergentes ont également perdu de l’intérêt. Face à la hausse des Bourses mondiales, les fonds mixtes investis en grandes capitalisations boursières européennes ou japonaises et les fonds de rendement ont été les choix préférés des investisseurs. Les fonds obligataires à haut rendement ont également profité de la quête de rendement des investisseurs. »
The London-based asset management firm Tendercapital is planning to develop this year in France and Switzerland, its chairman, Moreno Zani, says in an interview with Bluerating. “We are studying possibilities to expand out activity through the acquisition of another European asset management structure, which may be completed by the end of first half 2014,” he says. The independent asset management firm has already opened branches in Ireland, Italy, Germany and Russia. It offers equity and bond funds.
Jérôme Saddier La Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) bénéfice d’un nouveau directeur général depuis hier 6 janvier 2014. Il s’agit de Jérôme Saddier qui était jusqu’alors chef de Cabinet et Conseiller Spécial de Benoît Hamon au ministère de l'économie sociale et solidaire et de la consommation.
L’assureur Generali Suisse a nommé René Schmidli au poste de responsable de l’investissement (CIO), a-t-il annoncé lundi. Ce dernier a pris ses fonctions au 1er janvier et a également rejoint la direction générale. M. Schmidli est responsable depuis 2006 de la gestion d’actifs de Generali et depuis 2010 adjoint du CIO, selon un communiqué de l’assureur italien. Le précédent responsable, Karl Schönenberger, a quant à lui pris la direction du groupe en Suisse.
Entre investisseurs français appréhendant toute prise de risque, investisseurs étrangers parfois peu soucieux du prix payé, et SCPI contraintes d'investir leurs encours dans un laps de temps relativement bref, le marché immobilier d'investissement parisien est tendu. Un contexte qui demande de la sélectivité pour l'équipe immobilière de BNP Paribas Cardif.
Mécanisme alternatif de transfert de risque, les obligations catastrophes (ou Cat Bonds) connaissent un réel essor depuis une vingtaine d’années. D’une part, compte tenu du coût de la réassurance classique contre les catastrophes naturelles, nombre d’assureurs, de réassureurs[2] et désormais d’industriels[3], se tournent vers ce type de solution. D’autre part, en tant qu’actifs très largement décorrélés des marchés financiers, ils retiennent de plus en plus l’attention des investisseurs à la recherche de diversification et de réduction de la volatilité de leur portefeuille. Contrairement aux obligations de la branche vie des assureurs qui sont avant tout une source de financement, les Cat Bonds sont des titres de la branche non vie et transfèrent des risques extrêmes vers les marchés financiers. Lire la suite : cliquez ici