Mirova est devenu depuis le 1er janvier une société de gestion filiale à 100 % de Natixis Asset Management. Annoncée lundi 6 janvier, cette création qui renforce l’indépendance de la gestion de Mirova a pour objectif d’accélérer le développement du pôle d’expertise en investissement responsable (ISR) de Natixis AM. Il s’agit d’en faire, dans les cinq prochaines années, un des leaders sur la scène internationale, indique un communiqué. Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management, prend la présidence de son conseil d’administration tandis que la direction générale a été confiée à Philippe Zaouati. Dans une lettre envoyée hier soir, ce dernier a réaffirmé ses convictions en matière d’ISR et compte se consacrer à 100% au développement de Mirova «notamment auprès des investisseurs institutionnels qui chercheront de plus en plus à concilier création de valeur et développement durable ainsi qu’aux côtés des épargnants qui sont eux aussi à la recherche de sens."Mirova, qui se présente comme le deuxième gestionnaire européen en fonds ouverts ISR et le leader en gestion solidaire en France et en Europe, affiche 3,4 milliards d’euros d’encours en gestion et 23,6 milliards d’euros en vote et engagement. Des chiffres à rapprocher des 292,5 milliards d’euros de Natixis Asset Management. La société de gestion qui dispose donc d’une bonne marge de progression rassemble 43 experts multidisciplinaires - spécialistes de la gestion thématique, ingénieurs, analystes financiers et ESG, spécialistes du financement de projets et experts de la finance solidaire – et intervient sur l’ensemble des classes d’actifs : les actions cotées, les obligations, l’investissement dans les infrastructures et la gestion solidaire.Apparu dans le cadre de la réorganisation de la sphère Natixis AM il y a un peu plus d’un an, le pôle d’expertise a d’ores et déjà fait preuve d’innovation dans l’ISR en étant notamment à l’origine de la création de la première SICAV d’épargne salariale (« Impact ES »), en lançant également une sicav à compartiment exclusivement dédiées à l’investissement responsable (Mirova Funds) ou en ayant fait paraître la première étude de recherche en partenariat avec l’université de Cambridge...
Quelles sont les attentes et les demandes des investisseurs institutionnels face aux nouvelles gestions actives ? En termes d’allocation, quel est le comportement des actions dans les différents cycles économiques ? Comment les gérants s’adaptent-ils au nouvel environnement en Europe ? Lors d’un déjeuner dans un grand hôtel parisien et dans la foulée d’une matinée studieuse sur « les nouvelles gestions actives », quelques investisseurs institutionnels aiguillonnés par les questions de Jean-François Bay, le directeur général de Morningstar France, ont confronté leurs points de vue. Les avis restent mitigés sur les perspectives des marchés européens. Un thème domine toutefois : les flux devraient demeurer déterminants. « La matinée était intéressante. Et donne envie de soulever le capot pour vraiment voir ce qu’il y a dans les fonds ! Beaucoup de gérants se présentent comme « value », mais est-ce vraiment le cas », se demande Eric Le Boulch, Président Directeur Général de CM-CIC Securities, qui estime que les actions européennes sont relativement chères. «L’Europe est convalescente. Et en mars-avril, nous aurons les premiers résultats de la QR de la BCE dans les banques. Il faudra adresser la question du potentiel de croissance », estime-t-il. Des flux toujours au coeur des préoccupations « Les produits smart beta, qui étaient également au programme de la matinée, sont intéressants. Mais pour 2014 et 2015, l’Europe restera encore au coeur des problèmes avec la question des flux,» souligne Thierry Guérillot, responsable OPCVM chez UFF, une banque conseil en gestion de patrimoine. Et cette variable de flux risque de demeurer au coeur des préoccupations des investisseurs : « en 2013, le marché a monté grâce aux flux. Mais en 2014, nous aurons la question des élections européennes : il y a donc un risque de sortie des fonds européens », poursuit Thierry Guérillot, qui pense que « les gestions avec la volonté de gérer le risque sont de plus en plus pertinentes ». « Les flux en début d’année se sont dirigés vers les ETF, puis vers la qualité, vers des produits value », précise François Millet, responsable produits solutions indicielles chez Lyxor, qui estime que « l’attention sur les produits smart beta va croître ». L’environnement a évolué, ainsi que la perception du concept de « value ». Si « 2012 a été l’année du fort recul du risque extrême, 2013 a été une année de normalisation : les secteurs et les valeurs de qualité perçus comme les moins risqués ou les plus solides, à l’image de LVMH, Danone, Air Liquide ou Pernod Ricard on fait du sur-place. Les acteurs perçus comme risqués sont revenus au premier plan. Cette normalisation n’est pas finie », souligne Olivier Rousseau, membre du Directoire du Fonds de réserve pour les retraites, qui admet cependant que « la probabilité de la résurgence de la crise n’est pas nulle ». Pour des investisseurs institutionnels, il faut toutefois également tenir compte des passifs. « On a quelquefois besoin d’une poire pour la soif, par exemple au Fonds de réserve pour les retraites, », souligne Jean-François Bay, qui note qu'« il faut donc être contra-cyclique ». La question des investissements à long terme des institutionnels reste en effet posée : « à l’avenir, qui sera l’investisseur contra-cyclique », se demande-t-il. Des liquidités abondantes en quête d’investissements Pour Alain Leclair, Président du fonds Émergence, un fonds qui a vocation à incuber de nouvelles sociétés de gestion afin qu’elles puissent se développer en France, « il y a beaucoup de liquidités, qui iront vers les actions. Mais aussi vers les placements alternatifs, notamment l’immobilier ». Pour cet expert, qui reste favorable aux actions, « nous vivons une période de ré-appréciation de la gestion action, car lors de la crise des subprimes, le seul actif qui a fourni de la liquidité étaient les actions ». Aujourd’hui les liquidités abondantes recherchent des investissements, mais aussi « de la modération du risque », pense le Président d’honneur de l’AFG. A ce titre, l’Europe conserve une bonne image. « La crise des émergents a remis les pendules à l’heure : l’Europe apparaît comme un îlot où l’on ne fait pas des extravagances avec une certaine stabilité », ajoute Alain Leclair. Mais ce n’est pas pour autant que les bourses européennes seront en vedette l’an prochain. Même s’il existe un découplage par rapport aux marchés américains. Et que les valorisations semblent moins tendues que de l’autre coté de l’Atlantique. « Si nous n’investissons pas dans les actions, nous nous tirons une balle dans le pied ... » « Nous voulons redonner, à Paris Europlace, une grande dynamique aux actions : si nous n’investissons pas dans les actions, nous nous tirons une balle dans le pied et dans le pied de nos salariés », poursuit Alain Leclair, qui pense lui aussi que « le smart beta est une réponse intéressante ». Quant à Eric Le Boulch, il estime qu’il faudrait avoir le luxe d’investir « comme Warren Buffet, comme si l’on était le seul investisseur ... et pour longtemps » tout en soulignant que « les gérants de private equity ou des gérants de fonds cotés avec des mandats longs, ont la capacité d’extraire de la valeur ». De nouveaux supports dédiés aux actions, notamment des PME, avec l’arrivée du « PEA-PME » et des contrats d’assurance vie « Euro croissance » début 2014, alors que le plafond des PEA sera sensiblement relevé, pourraient relancer l’attrait des actions. Mais « il est difficile de passer du fonds en euros ... à un fonds euro-croissance, » souligne Jean-François Bay. Autre problématique bien connue et récurrente en France : la fiscalité qui n’est pas toujours la mieux adaptée à la prise de risque. « Le plus grand réservoir d'épargne se trouve au sein de l'épargne long terme non risquée », rappelle Olivier Rousseau. Les professionnels profiteront quoi qu’il en soit de cette occasion pour remettre les actions sous les feux de la rampe : « nous utiliserons le PEA-PME pour parler d’actions et d’enveloppes fiscales avantageuses », souligne Thierry Guérillot.
La Scor s’apprêterait à lancer une OPA (non hostile) sur MutRé, la société de réassurance qu’elle détient en parité avec la Matmut et la Mutualité Française. Selon les informations de La Lettre de l’Assurance, le groupe dirigé par Daniel HAVIS souhaiterait en effet se délester des actions qu’il détient dans cette société spécialisée dans la réassurance du secteur de l'économie sociale. L’information devrait être officialisée très rapidement.
Antoine Lamon Le 2 janvier dernier, le commissaire ge?ne?ral de division ae?rienne (2s) Antoine Lamon a e?te? nomme? par le ministre de la De?fense en qualite? de pre?sident de la mutuelle Une?o pour une dure?e de trois ans. A??ge? de 63 ans, le commissaire ge?ne?ral de division ae?rienne (2s) Antoine Lamon succe??de au ge?ne?ral de corps d’arme?e (2s) Claude Lepetit apre??s avoir exerce? la fonction de 1er vice-pre?sident depuis la cre?ation d’Une?o en 2008. Apre??s une carrie??re militaire de 33 anne?es dans l’arme?e de l’air qu’il termine comme Inspecteur du commissariat et de l’administration de l’arme?e de l’air, le commissaire ge?ne?ral Lamon commence son parcours mutualiste a?? la Mutuelle de l’Arme?e de l’Air (MAA), en 2007, comme 1er vice-pre?sident avant d’en e??tre nomme? en 2008 pre?sident. En 2009, il entre a?? la Fe?de?ration Nationale de la Mutualite? Franc?aise (FNMF) comme administrateur et devient membre du bureau en 2013. Marie? et pe??re de trois enfants, le commissaire ge?ne?ral Lamon est officier de la le?gion d’honneur et officier de l’ordre national du Me?rite. «La de?signation par le ministre de la De?fense rappelle la place particulie??re que la sante?, et plus largement la protection sociale, occupe dans la condition militaire», a souligné le commissaire ge?ne?ral Lamon après sa nomination. Dans cette ta??che, il sera seconde? par le vice-amiral d’escadre (2s) Olivier Lajous nomme? 1er vice-pre?sident d’Une?o a?? compter du 1er janvier 2014.
La Caisse Francaise de Financement Local (Caffil), qui refinance les prêts aux collectivités locales de Dexia, a mandaté Barclays, BNP Paribas, Commerzbank, LBBW et Natixis pour une émission benchmark en euros à 10 ans, rapporte Bloomberg. Un projet qui intervient dans un contexte délicat pour l'émetteur. Le Conseil consitutionnel a en effet invalidé le 29 décembre les dispositions de la loi de finances 2014 qui avaient pour objectif de valider les contrats de prêts - notamment toxiques - contractés par des collectivités locales françaises en l’absence d’une mention du taux effectif global sur les faxe échangés avec les banques.
2013 will have been a very good year for Sycomore Asset Management, with a mandate won from ERAFP, which provides visibility for the SRI segment, and which has contributed to growth in assets under management of about EUR600m, to EUR2.2bn. In an interview with Newsmanagers, Laurent Deltour describes the past year, as well as plans for the coming years. In addition to strengthening its presence serving IFAs, Sycomore is very actively working to develop its international activities.
A Tours, Philippe Goubeault a fait ses humanités, et bien plus encore. Il a rejoint Orléans pour terminer ses études et décrocher un doctorat en économie à l'Institut orléanais de finance à la fin des années 1970. « J'avais pour directeur de thèse, Georges Gallais-Hamoneau, raconte Philippe, qui fut le premier en France à avoir écrit sur les sicav, c'est-à-dire sur une forme de délégation de gestion. Or, je ne savais pas à l'époque que j'allais travailler un jour dans ce domaine ».
Dans le cadre d'une mission générale de contrôle des placements des organismes de retraite complémentaire sollicitée par le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, une mission IGAS a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires.
Une révolution silencieuse favorable : les Français font des progrès en économie La France est plongée dans la sinistrose. La politique économique y est pour beaucoup. A 46.3% le taux des prélèvements obligatoires en France dépasse celui de la Suède tandis qu’aucune volonté n’est perceptible dans la réduction des dépenses. Le bon côté des choses, c’est que la forte pression fiscale est en train de réaliser la pédagogie de la réforme que le gouvernement se refuse à endosser. Le sondage réalisé en décembre 2013 par Ipsos pour le Monde et Lire l'économie révèle que les Français font preuve d’une maturité réconfortante concernant le diagnostic de nos difficultés économiques. 64% des personnes sondées considèrent que ces difficultés ne résultent pas d’une crise mais d’une mutation profonde et durable de la société. Quand on leur demande en qui ils ont le plus confiance pour relancer la croissance économique de la France, les sondés plébiscitent... « Les Français eux même » (54%) et « les entreprises » (43%). Loin, très loin devant les partis politiques et l’Etat, déconsidérés. Lire la suite en pièce jointe
Au titre du contrat de liquidité confié à NATIXIS portant sur les actions de la société CNP ASSURANCES, à la date du 31 décembre 2013 les moyens suivants figuraient au compte de liquidité : 424 064 titres CNP ASSURANCES 60 634 387,12 EUR Lors du dernier bilan semestriel, à la date du 30 juin 2013, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité : 1 224 619 titres CNP ASSURANCES 50 222 470,51 EUR Il est rappelé que lors de sa mise en oeuvre, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité : 261 009 titres CNP ASSURANCES 54 443 055 EUR
Common investment funds in the United States have posted record outflows of USD80bn in 2013, victims of a flight of investors expecting a rise in interest rates, according to data published by Bloomberg dated 23 December 2013, This level of outflows represents 2.3% of overall bond assets, according to Brian Reid, chief economist at the Investment Company Institute, in an interview with the press agency. This is the largest outflow ever posted from bond funds since 1994, a year in which investors withdrew nearly EUR62bn, or 10% of total assets under management. These outflows may not stop so soon, “As long as interest rates continue to rise, we are expecting to see a moderate continuation in outflows,” Brian Reid tells Bloomberg.
La fusion des teneurs de compte d'épargne salariale Fongepar SA et Inter Expansion a reçu l’agrément de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont annoncé jeudi 2 janvier 2014 leurs maisons-mères CNP Assurances et Humanis, dans un communiqué commun. Après ce feu vert des autorités de tutelle, la nouvelle entité Inter Expansion-Fongepar est détenue à 65% par Humanis, l’un des principaux groupes de protection sociale et à 35% par CNP Assurances, leader de l’assurance vie en France. Inter Expansion-Fongepar administre ainsi 600.000 comptes épargne, gérés dans le cadre de dispositifs tels que les plans d'épargne entreprise et inter-entreprise (PEE et PEI) ou les plans d'épargne retraite collectifs intra ou inter-entreprise (Perco et Percoi). Le nouvel ensemble reste cependant loin derrière les trois leaders du secteur que sont Natixis Interepargne, Crédit Agricole-Amundi et CM-CIC ES qui gèrent entre 1,2 et 3 millions de comptes chacun. La nouvelle société d'épargne salariale s’appuie sur la société de gestion d’actifs Humanis Gestion d’Actifs. Celle-ci est issue de la réunion des équipes de gestion de portefeuille d’Inter Expansion et de Fongepar Gestion Financière qui gèrent les fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) détenus au sein des plans d'épargne des salariés bénéficiaires. Humanis Gestion d’Actifs revendique un encours géré de plus de 4 milliards d’euros au titre de l'épargne salariale et de près de 10 milliards d’euros au total. « Ce rapprochement entre Inter Expansion et Fongepar nous permet d’avoir une position renforcée sur le marché de l'épargne salariale grâce à la conjugaison des compétences humaines et la mutualisation de moyens techniques et financiers. Il illustre notre volonté d’optimiser notre gestion afin d’assurer le meilleur service au juste coût à chacun de nos clients », déclare Gilles de Margerie, directeur général adjoint du groupe Humanis, en charge notamment des finances et du pôle épargne. « Les groupes CNP Assurances et Humanis partagent des ambitions et des valeurs communes dans le métier de l'épargne salariale. La fusion Inter Expansion et Fongepar est l’occasion de proposer une offre élargie de services et de prestations », précise Xavier Larnaudie-Eiffel, directeur général adjoint de CNP Assurances.
Les décrets du 31 décembre 2013 portent promotion ou nomination dans l’ordre de la Légion d’Honneur. Les bienheureux bénéficiaires de cette mesure nominative sont (par ordre alphabétique) : Achour Cheurf, agent général d’Axa, nommé chevalier (proposé par le ministre de la Francophonie). Rose-Marie Dardé, directrice générale du groupe Languedoc Mutualité, promue chevalier (proposée par le Premier Ministre) Yvan Glasel, président de la France Mutualiste, nommé chevalier (proposé par la Chancellerie) Michel Keller, président d’Humanis, promu chevalier (proposé par le Premier ministre) Françoise Lareur, présidente de la MACIF Ile-de-France, nommée chevalier (proposée par le ministre du Travail). Jacques Nozach, consultant, nommé chevalier (proposé par la ministre de la Santé) Corinne Prayez, directrice générale d’Apgis, nommée chevalier (proposée par la ministre de la Santé)
Sandrine Lemery Âgée de 45 ans, Sandrine Lemery est Ingénieur général des Mines. Ancienne élève de l'École Polytechnique, elle est diplômée de l’Institut d'études politiques de Paris et du Centre d'études actuarielles. Entrée en septembre 1992 à la Commission de contrôle des assurances (CCA) comme commissaire-contrôleur en brigade, elle fut mise à disposition d’avril 1993 à avril 1994 à l’Inspection générale des finances puis de septembre 1997 à juin 2001 à la direction du Trésor en tant qu’adjoint au chef du bureau assurances de personnes. Conseillère technique en charge des retraites au cabinet du ministre de l’Emploi et de la solidarité, Elisabeth Guigou, en juin 2001, elle est nommée en juin 2002 chef de brigade de contrôle à l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM), issue de la fusion de la CCA avec la Commission de contrôle des mutuelles et institutions de prévoyance. En avril 2007, elle est secrétaire générale adjointe de l’ACAM. Chargée de mission à la Mission de pilotage interministériel du Plan Alzheimer d’avril 2008 à décembre 2012, elle est en parallèle, d’avril 2010 à février 2012, chef du corps de contrôle des Assurances, qui fusionne en mars 2012 avec le corps des Mines. En janvier 2013, elle est chef du service coordination au Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP) puis, en septembre 2013, membre du conseil général de l'économie, de l’industrie, de l'énergie et des technologies. Elle est depuis octobre 2013 secrétaire générale adjointe de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
L’Autorité des marchés financiers est le régulateur de la place financière de Paris. Elle compte 470 collaborateurs issus des métiers de la finance, du chiffre et du droit pour accomplir ses missions de protection de l'épargne, de veille quant à la qualité de l’information financière et de suivi du bon fonctionnement des marchés financiers. Au sein de la Direction de la gestion d’actifs (65 collaborateurs) la Division des agréments et du suivi (35 collaborateurs) est en charge de la protection de l'épargne investie en OPC et FIA ainsi que du suivi des prestataires de services d’investissement et des conseillers en investissements financiers. Ses missions couvrent : le traitement des dossiers d’agrément des sociétés de gestion de portefeuille et des autres prestataires de services d’investissement ; le contrôle du programme d’activité relatif à la gestion pour compte de tiers ou à tout service d’investissement de l’ensemble des prestataires de services d’investissement, ainsi que le suivi des prestataires au quotidien ; le développement de la relation avec les associations professionnelles des conseillers en investissements financiers et le suivi des conseillers en investissements financiers ; le suivi des activités de commercialisation des différents acteurs (prestataires de services d’investissement, conseillers en investissements financiers); le traitement des dossiers d’agrément des produits d'épargne collective comme les SICAV et les FCP ; OPCVM spécialisés (épargne salariale, capital-risque), OPCVM complexes (fonds communs de créances, SCPI, Sofica, Sofipêche...), FIA et leur suivi au quotidien. L’industrie de la gestion d’actifs et de la commercialisation des produits financiers ayant connu de profondes mutations ces dernières années, le secteur des prestataires de service d’investissement et de la gestion d’actifs est extrêmement dynamique et innovant. Pour lire la suite : cliquez ici
Outre-Atlantique, les hedge funds activistes font campagne pour préserver leur droit à verser des bonus aux administrateurs qu’ils ont placé dans les conseils d’administration des entreprises, rapporte le Financial Times.Cette offensive des hedge funds intervient alors que 33 groupes américains viennent de modifier leurs statuts pour exclure les administrateurs qui perçoivent des paiements issus d’entités extérieures à l’entreprise, avec l’espoir de dissuader ainsi les investisseurs activistes tels que CVarl Icahn, Bill Ackman ou encore Daniel Loeb.L’initiative de ces entreprises américaines a déclenché un tollé chez les actionnaires institutionnels, qui ne partagent pas forcément le point de vue des activistes, mais qui souhaitent conserver le droit de choisir eux-mêmes des administrateurs.
L’annonce d’un investissement de 200 millions de dollars de la part de Blackstone et du départ prochain du directeur général John McCarvel ont soutenu le cours de l’action Crocs, qui a bondi de 21,08 % lundi à 16,14 dollars. L’entrée de Blackstone au capital intervient après une tentative de trouver un acquéreur pour la totalité de la société, a rapporté Bloomberg de source proche du dossier.
La colère gronde chez les grands utilisateurs de données financières, confrontés à une flambée des prix. Car, dans le monde de la finance, les «???data???» constituent la matière première. Elle est donc incontournable. Prix d’achat et de vente d’une action, d’une obligation ou d’un autre produit financier, niveau de l’offre, de la demande, informations sur le marché, description des indices, historique des cours... les salles de marché des banques, assureurs, dépositaires et valorisateurs ou sociétés de gestion ont chaque jour besoin de brasser ce type de données par millions. Ces «???data???» leur sont fournies par plusieurs grands opérateurs (Bloomberg, Thomson Reuters, Six Financial), les agences de notation (Fitch, Standard & Poor’s) ou les fournisseurs d’indices (Standard & Poor’s, MSCI, Dow Jones, Stoxx). «???Choc des données???» «???Depuis des années, ces fournisseurs, abusant de leur position dominante et n'étant soumis à aucune réglementation et supervision, ont régulièrement et sans vergogne augmenté leur prix d’accès aux données???», alerte une société de conseil qui travaille avec des grandes institutions financières françaises et européennes. Elle affirme que ces augmentations de tarifs «???ont pris une ampleur exceptionnelle ces deux dernières années. Celles-ci, combinées à un besoin croissant de données des valorisateurs, sont en train de mener à un choc des données???». Certains fournisseurs d’indices auraient ainsi présenté à leurs clients des augmentations allant «???d’un facteur multiplicateur de 4 à 24???» . Par ailleurs, selon nos informations, Bloomberg serait en train de négocier avec l’ensemble des établissements de la place un nouveau contrat sur les flux de données associées à ses terminaux, qui se traduirait par une hausse d’au moins 30???% de la facture sur les trois années à venir. Le géant de l’information financière jure qu’il ne fait que répercuter les hausses de prix de ses propres fournisseurs. De fait, certains opérateurs boursiers procèdent à des augmentations pour le moins audacieuses. Lire la suite : cliquez ici
A Bruxelles, la définition du statut de Société Mutuelle Européenne va, selon toute vraisemblance, être repoussée à la prochaine mandature européenne, c'est-à-dire aux calendes grecques. En France, la loi Hamon sur l'économie sociale et solidaire, qui comporte pourtant un certain nombre d'avancées (comme celles concernant les certificats coopératifs, nouvelle forme de financement offerte aux structures mutualistes), va être votée en début d'année prochaine dans l'indifférence générale.
Anne-Sophie Grave, directrice des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts, et Patrick Sitbon, nouveau directeur de l’Etablissement Public des Fonds de Prévoyance militaire et de l’aéronautique (EPFP) ont prolongé la convention de gestion qui les lie jusqu’en 2018. Ce partenariat renouvelé s’appuie sur les acquis de la première convention, établie à la création de l’EPFP en juillet 2008. Depuis la constitution de l'établissement, la Caisse des Dépôts a assuré la montée en puissance des activités sur la gestion des allocations, des secours, des flux financiers, de la comptabilité et des prêts immobiliers. Pour les quatre ans à venir, elle continuera à soutenir les évolutions de l’EPFP tout en poursuivant l’optimisation de la gestion et de la sécurité des processus opérationnels. La convention prévoit par ailleurs de nouvelles prestations, en particulier pour l’accompagnement des administrateurs. La signature de cette nouvelle convention suit de près l’entrée en fonction, le 1er décembre, de Patrick Sitbon, magistrat de la Cour des Comptes. Ce dernier a souligné « la qualité du travail réalisé par la Caisse des Dépôts et a dit son souhait de faire appel à elle de façon croissante. » Anne-Sophie Grave, a salué « la bonne définition de l’intervention de chacun des partenaires sur les différents champs », et a dit « la fierté de la Caisse des Dépôts d’exercer cette mission ». Les fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique ont été créés pour assurer la couverture des risques d’invalidité et de décès des militaires ou membres de l’aéronautique lors de leur service.
Depuis le début du mois, Groupama présente son plan stratégique opérationnel (PSO) 2013-2015. Le 13 décembre, la direction a dévoilé à l’assemblée générale de la Fédération nationale Goupama ce document qui détaille les grandes orientations pour le groupe mutualiste et, quelques jours avant, aux syndicats. Un exercice très attendu en interne. « Depuis deux ans, on a l’impression que la direction joue davantage les pompiers que les stratèges », regrette ainsi un syndicaliste. Fin novembre, les agents généraux de Gan assurance ont piqué une grosse colère, lors d’une assemblée générale extraordinaire de leur syndicat, le Snagan, dénonçant, entre autres, l'« absence de stratégie commerciale » et le quasi-abandon du plan Entreprendre 2012 (L’Argus de l’assurance, n°7339). « L’objectif n°1 de la solvabilité a été atteint, mais les salariés ne perçoivent pas très bien ce que les dirigeants actuels veulent faire de Groupama », témoigne un ancien cadre. Il semble bien loin le temps où Jean Azéma, le directeur général d’alors, affichait haut et fort l’objectif de hisser Groupama parmi les dix premiers assureurs européens. Crise financière et investissements hasardeux ont balayé cette stratégie et le nouveau tandem installé à la tête du géant mutualiste - Thierry Martel, devenu directeur général, et Christian Collin, directeur général délégué - a d’abord cherché à redresser une marge de solvabilité tombée à 107% en 2011. Lire la suite : cliquez ici
Dans le cadre d'une mission générale de contrôle des placements des organismes de retraite complémentaire sollicitée par le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, une mission IGAS a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires.
La leçon la plus sombre de la crise financière mondiale : des mesures supposées augmenter la résilience (dans ce cas, le modèle financier «originate and distribute») n’ont fait que la diminuer. Un danger similaire menace-t-il maintenant la stabilité ? Oui. La prochaine pénurie de liquidités pourrait naître des obligations en devises étrangères des sociétés non financières des économies émergentes. Au centre, des gestionnaires d’actifs, et non les banques. La crise du ???taper tantrum’ http://www.lenouveleconomiste.fr/la-fed-taper-and-not-tighten-20810/ de l'été dernier en a donné un avant-goût. L’annonce faite par la réserve fédérale américaine d’une possible réduction du taux de progression de son bilan a eu un effet foudroyant sur les économies émergentes. Comme l’a relevé le FMI dans le World Economic outlook sur l'économie mondiale d’octobre : « Les interrogations autour d’un resserrement de la politique monétaire américaine et d’un ralentissement de la croissance des économies des marchés émergents ont provoqué des sorties de capitaux très importantes des marchés émergent au cours du mois de juin 2013 ». Les conséquences ont été élargissement des spreads de risque, chutes des bourses et fortes baisses des taux de change par rapport au dollar. Pourquoi la seule éventualité d’un petit pas de la FED vers le resserrement de la politique monétaire provoque-t-elle ce chaos? Durant une conférence sur l’Asie à la banque de la réserve de San Francisco, Hyun Song Shin, de Princeton, un économiste de la finance parmi les plus respectés dans le monde, a avancé une réponse : la croissance de la demande d’obligations du secteur privé des économies émergentes. Durant les booms, la finance inonde le marché, provoquant des excès. Durant les creux, la finance s’assèche, et provoque des marasmes. Ce phénomène est connu sous le terme générique de « liquidités mondiales ». Avant la crise financière mondiale, les banques étaient les principaux fournisseurs de liquidités. Depuis 2010, le financement par obligations de sociétés des secteurs non-financiers des économies émergentes s’est accru. Les gestionnaires d’actifs (BlackRock, Vanguard, Fidelity, State Street, Pimco, etc) entraînent les flux. Ceci, alors, amène la «deuxième phase des liquidités mondiales.» C’est aussi pour cette raison que les flux de portefeuilles des économies émergentes se sont inversés l'été dernier. Les politiques des économies émergentes ont changé de deux façons : les sociétés non bancaires empruntent plus que les banques. Et les titres de créances ont en grande partie remplacé les prêts. Beaucoup d’emprunts sont contractés à l'étranger. L’un des signes en est l'écart grandissant entre les emprunts par lieu de résidence et par nationalité : les entreprises chinoises, par exemple, émettent des obligations en devises étrangères à Hong Kong, et non en Chine continentale. Lire la suite : cliquez ici
Frédéric Jauffret créé Jauffret Consultiva en 2003, après avoir passé près de dix ans chez Prudential Securities. Il débute sa carrière en Suisse dans le conseil financier auprès d'équipes de gestion d’actifs. Il fréquente plusieurs grands établissements, dont la Banque Worms et le Crédit Suisse. 1. Meilleur conseil à donner à un gérant : Savoir reconnaître ses erreurs et ne pas les cacher Lire la suite : cliquez ici
Sumitomo Mitsui Trust, quatrième plus importante banque nippone par sa capitalisation boursière, prévoit de porter de 10% actuellement à 15% la part de ses bénéfices réalisés à l’étranger d’ici à mars 2015, en développant notamment ses activités de conservation et de gestion d’actifs hors du Japon, a déclaré mardi lors d’une interview son président, Hitoshi Tsunekage.
Dans le cadre d'une mission générale de contrôle des placements des organismes de retraite complémentaire sollicitée par le ministre du travail, de l'emploi et de la santé, une mission IGAS a conduit six contrôles sur pièces et sur place, contradictoires.
2014 : Les perspectives des principales sociétés de gestion de la place Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de décembre sur les perspectives 2014 : cliquez ici
Dans un communiqué daté du 24 décembre, ils précisent que cela passera par la création d’une Union de Groupe Mutualiste (UGM) avant l'été 2014, le premier président de cette UGM étant Daniel Havis, PDG du groupe Matmut, et le vice-président Mikel de Rezola, président d’Ociane. La création de cette UGM permettra, en matière de frais de santé et de prévoyance, d’organiser notamment la convergence des gammes de complémentaire santé, en particulier en créant de nouvelles offres dédiées au segment des TPE, de mettre en place une communication efficace et de partager les compétences pour l’animation des réseaux.