Selon nos informations, La Mutuelle Générale vient de recruter Alban Jarry en tant que Directeur du Programme Solvency 2 après avoir quitté la LCF Edmond de Rothschild fin septembre où il occupait le poste de Directeur Adjoint Direction des Opérations - Responsable SI, MOA, Reporting, Mesure de Performance. Alban Jarry préside également les Groupes de Travail AIFM-EMSA et LEI de l’AFG. Il est membre du Bureau du Club AMPERE. Depuis 2012, il a mis en place des groupes de travail entre Asset Managers et Assureurs pour normaliser les échanges dans le cadre de Solvency II.
Une nouvelle politique d’Investissement Responsable pour le Groupe La politique d’investissement responsable (IR) du Groupe est une avancée significative qui traduit la forte conviction d’AXA que les facteurs ESG peuvent à long terme impacter les portefeuilles d’investissement, que ce soit au niveau des entreprises, des régions, des secteurs ou des classes d’actifs. Cette influence pouvant affecter le profil de risque et de rendement des investissements, elle exige une analyse proactive et structurée. Sur la base de cette conviction, les critères ESG sont progressivement et systématiquement intégrés dans les mandats d’investissement du Groupe, pour l’ensemble des classes d’actifs et des régions. Des outils de mesure dédiés sont également en cours de perfectionnement afin de s’assurer que la performance ESG est suivie avec précision. Ce processus d’intégration (mainstreaming), qui complète la création de fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) spécialisés, s’applique aux investissements pour compte propre (actif général) du Groupe, dont la stratégie d’allocation entre classes d’actifs reste inchangée. La politique établit également un cadre pour le développement structuré de règles d’investissement dans les secteurs qui peuvent poser des défis environnementaux, sociaux ou éthiques particuliers. En outre, la politique IR initie le projet « Impact Investment » du Groupe. Cette innovation a pour objectif de contribuer au capital d’organisations qui cherchent à répondre à des défis sociétaux comme le changement climatique, la santé, la longévité, la pauvreté... Ce type d’investissement vise à créer à la fois un rendement et un impact social ou environnemental positif, mesuré avec précision. Le Groupe a initialement alloué 150 millions d’euros à cette initiative qui permettra d’investir dans divers fonds sociaux ainsi que dans des projets environnementaux qui produisent également des impacts sociaux positifs. Enfin, la politique IR définit les pratiques de gouvernance d’entreprise que nos gérants d’actifs doivent encourager, y compris par l’engagement actionnarial et le vote. « Notre nouvelle politique d’investissement responsable est à la fois un aboutissement et un commencement. Elle est le résultat d’un processus rigoureux visant à aligner les intérêts et les pratiques de l’ensemble des filiales d’AXA en matière d’investissement responsable. Une démarche dédiée au suivi de la mise en place de cette politique assurera son bon déploiement ainsi que le respect de nos engagements vis-à-vis des Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable », a déclaré Laurent Clamagirand, Directeur des Investissements du Groupe AXA. Signature des Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (UN PRI) Le Groupe s’est également engagé publiquement à respecter les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable, une importante initiative de place. AXA est l’un des plus importants signataires des PRI en termes d’actifs sous gestion. Les PRI ont été mis en place sous l’auspice des Nations Unies en 2006 et rassemblent aujourd’hui plus de 1.000 institutions financières. Les signataires des PRI s’engagent à mieux prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (ESG) dans leurs processus de gestion et d’engagement actionnarial, ainsi qu'à encourager la qualité des publications des entreprises en la matière. AXA Investment Managers et AllianceBernstein, les entités de gestion d’actifs du Groupe, sont signataires des PRI depuis respectivement 2007 et 2011. Cette signature complémentaire au niveau du Groupe traduit la volonté d’AXA d’intégrer les critères ESG dans la gestion des actifs pour compte propre de l’ensemble des filiales. Commentant la décision d’AXA de devenir signataire, Alice Steenland, Directrice de la Responsabilité d’Entreprise du Groupe, souligne : « En signant les Principes des Nations Unies pour l’Assurance Responsable en 2012, AXA s’est engagé à intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans toute la chaîne de valeur de l’assurance, depuis la façon dont nous souscrivons, jusqu'à celle dont nous commercialisons nos produits. Mais cette chaîne de valeur inclut également nos politiques d’investissement. AXA est en effet un investisseur international de long terme, et se doit d’agir dans l’intérêt de ses assurés, de ses actionnaires et de ses parties prenantes. Cela implique notamment de chercher à mieux comprendre les risques et les opportunités liés aux enjeux ESG. C’est pourquoi nous sommes fiers de signer les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable. Cette décision nous permet d’avoir un engagement ESG tangible et exhaustif à l'échelle du Groupe ».
La CAVAMAC a fait le choix de privilégier l'investissement via des fonds dédiés, au détriment des mandats et des fonds ouverts. Séduit par les fonds flexibles, Christian Matécat envisage de leur donner une place importante dans son portefeuille.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Hubert Paulus, CEO et CIO de l’allemand Quoniam Asset Management, indique que si cette filiale d’Union Investment spécialiste de la gestion institutionnelle a choisi de s’implanter à Londres l’an prochain (lire Newsmanagers du 18 septembre), cela tient au fait que le Royaume-Uni est de loin le plus grand marché en Europe, avec plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs gérés en externe.Le deuxième est l’Allemagne, qui est naturellement la base de Quoniam. Le troisième est la France, mais c’est un marché trop fermé, partagé entre les opérateurs locaux, sur lequel des activités supplémentaires de distribution ne seraient pas rentables.Le Japon et l’Amérique du Nord sont effectivement, et de loin, les plus gros marchés à l’international, mais les barrières à l’entrée y sont beaucoup trop hautes.
German institutional investors are adjusting investment strategies and portfolio allocations in an attempt to generate yield amid low interest rates and declining return expectations. As they do so, they give top marks to Allianz Global Investors and PIMCO, another Allianz affiliate, according to the «2013 Greenwich Quality Leaders in German Investment Management». Greenwich interviewed somme 250 institutions for this year’s surveyWith German institutions currently devoting more than three quarters of investment capital to “return-seeking” as opposed to “liability-matching” assets, asset return expectations are the most important key driver behind significant allocation changes. As part of their efforts to enhance returns in an environment that remains very risk sensitive, they are increasingly diversifying their portfolios and reshaping the fixed-income landscape for institutional investors.Expectations that the current low-interest rate environment will persist longer-term have prompted a dramatic extension of duration with institutions now report holding virtually no fixed-income assets with less than five years duration. Expectations to decrease Government Bond exposure further also continue, with Emerging Market debt, High Yield and Active Global Bonds anticipated to continue to be beneficiaries over a three-year time horizon.Expectations that this diversification trend would also benefit alternatives appear yet to materialize, as regulatory and structural challenges persist. However, a net +26% of investors still expect to significantly increase infrastructure exposure in the next three years and a net +25% plan to meaningfully increase allocations to real estate.
In an interview with Financial Times fund management, George Gatch, CEO of JPMorgan Global Funds Management in New York, has announced that a review is in progress to reduce the range of over 650 retail funds on sale worldwide by 15%. The idea is to merge or liquidate funds which do not add value. Already 49 of the 280 funds listed in Europe were either merged or liquidated in first quarter. A project to use active strategies in ETFs is also in progress. Gatch also says that he would like to continue to make JP Morgan an active asset management firm.
Olivier Mareuse, Directeur des finances de la Caisse des dépôts Olivier Mareuse, Directeur des finances de la Caisse des dépôts, va diriger la direction des finances au sein du nouveau pôle « finances, stratégie et participations » du groupe, supervisé par Franck Silvent. Le nouveau pôle « finances, stratégie et participations » regroupera donc la direction des finances, au périmètre élargi avec l’incorporation d’un nouveau service dédié à l’activité de planification des fonds propres et d’allocation stratégique des actifs du groupe, et trois départements. Les trois départements sont les suivants : Département du développement chargé de la conduite des opérations sur les titres des filiales et participations et des opérations spéciales, confié à Loïc Bonhoure. Département du pilotage du groupe qui réunit les équipes de pilotage stratégique et actionnarial des participations et des métiers de l'établissement public, dirigé par Antoine Colas. Département de la stratégie, dirigé par Clément Lecuivre.
Dans une interview au Wall Street Journal, Susan Axelrod, executive vice president, indique que la Finra envisage d’obliger les courtiers à souscrire une assurance qui garantirait le paiement aux investisseurs du montant des pénalités auxquelles les courtiers auront été condamnés.A titre d’illustration, la Finra a calculé qu’en 2011 des pénalités d’arbitrage de 51 millions de dollars n’ont pas été payées par les firmes de courtage, ce qui représente 11 % du montant total des condamnations. En 2009 et 2010, la proportion n’avait été que de 4 %.
La société de gestion A Plus Finance a réalisé une opération de capital développement avec le Groupe Protec, un leader du contrôle de la pollution environnementale, avec la mise en place d’un financement obligataire d’un montant de 2 millions d’euros pour accompagner la société dans ses projets de croissance externe, selon un communiqué publié le 2 octobre. Le Groupe Protec est un groupe dédié à l’environnement et la santé publique, fondé en 1997. Disposant de plusieurs pôles d’activités en France, il intervient en particulier dans les secteurs de l’hygiène du bâtiment, de la qualité de l’air intérieur et de l’hygiène industrielle. Il s’est construit et développé autour d’activités directement liées à la protection de l’environnement et au développement durable.
Les 30 centres hospitaliers universitaires (CHU) et les 2 centres hospitaliers régionaux qui sont comptabilisés avec eux assurent 21 % de l’activité hospitalière totale. Depuis le début des années 2000, leur patrimoine immobilier affecté aux soins, qui représente près du quart du total du patrimoine hospitalier (13,3 millions de m² de surface construite, au regard d’un total de 60 millions de m² pour l’ensemble des établissements publics de santé), a connu une forte modernisation, encouragée notamment par les deux plans Hôpitaux 2007 et 2012. Cette dynamique s’est traduite par une très importante augmentation des dépenses d’investissement, qu’il s’agisse des investissements immobiliers eux mêmes ou des équipements qui les accompagnent (18 Mds€ sur la période 2003 - 2011, avec un pic des dépenses de 2,4 Mds€ en 2009). La Cour des Comptes a cherché à apprécier si les CHU avaient saisi l’occasion de cet effort considérable d’investissement pour s’engager dans une dynamique globale de meilleure efficience. Ses conclusions sont les suivantes : le suivi du patrimoine des CHU est encore insuffisant, la gestion du patrimoine immobilier affecté aux soins représente un levier majeur d’efficience pour les CHU qui a été mal utilisé, et l’efficacité de la gestion immobilière doit être accrue par une plus grande formalisation de leur stratégie par les CHU et par un pilotage plus ferme de la part des instances régionales et nationales. La Cour renouvelle donc sa recommandation sur la nécessité de rendre obligatoire l'élaboration d’un schéma directeur immobilier pour les établissements publics de santé. « La politique immobilière des CHU est ainsi à mettre sous contrainte généralisée de recherche d’une plus grande contribution à la dynamique d’efficience que ces établissements n’ont pas encore suffisamment enclenchée », souligne la Cour des Comptes.
Les corporates français sont plus nombreux à se tourner vers les marchés pour leurs financements. Ce choix stratégique constitue une réponse adaptée au contexte de raréfaction du crédit bancaire lié à Bâle III. Il impose toutefois d’adapter la manière de communiquer sur son profil de risque. En effet, négocier un financement avec un pool d’investisseurs, ayant, par nature, une connaissance limitée de l’entreprise, relève d’un exercice sensiblement différent que discuter la mise en place d’une nouvelle ligne de crédit auprès de partenaires bancaires historiques. Dans le cas d’un placement privé, mode de financement privilégié par la plupart des nouveaux adeptes de la désintermédiation depuis deux ans, nul besoin de solliciter une notation financière pour positionner son profil de crédit auprès d’une poignée d’institutionnels. Seule l’intervention d’un conseil est nécessaire. En revanche, sauf quelques rares exceptions, la notation s’impose aux directions financières visant un accès régulier au compartiment de la dette obligataire publique, dans la mesure où elle facilite l’identification de l'émetteur auprès de la communauté des investisseurs. L’analyse fournie par les agences est jugée pertinente par la majorité des corporates notés, qui n’hésitent pas à souligner non plus le professionnalisme des analystes chargés d'évaluer leur note de crédit. Le problème est que la notation devient aujourd’hui un processus de plus en plus complexe et dont le coût ne cesse d’augmenter. Un sondage réalisé par bfinance auprès de 30 entreprises non-financières européennes notées révèle que les corporates européens dépensent en moyenne 540 000 euros par an pour se faire noter par les agences. Le coût moyen d’une notation par une agence ressort à 260 000 euros. Le montant des commissions versées varie toutefois nettement en fonction de l’encours annuel d'émissions sur le marché primaire obligataire, sauf dans les cas où l’entreprise bénéficie d’un forfait émetteur fréquent. Lire la suite : cliquez ici
Selon nos informations, Catherine Le Corre, Responsable de la gestion des portefeuilles d’assurés, a quitté CNP Assurances le 10 juillet. Emmanuel Brutin, Gérant de portefeuille au sein de CNP Assurances depuis 2011 va dorénavant occuper ses fonctions sous la responsabilité de Olivier Guigné, Directeur de la stratégie d’investissement, ALM et Trésorerie.
AG2R La Mondiale s’apprête à remettre à plat ses activités d'épargne salariale. Selon plusieurs sources syndicales, le groupe de protection sociale a en effet dévoilé une réorganisation de ce métier. Afin d’optimiser les coûts de structure et de fonctionnement de ce métier, le groupe envisagerait de créer, à compter du 1er janvier 2014, une nouvelle direction de l'épargne salariale qui serait rattachée à la direction générale déléguée distribution et produits d’assurance. En parallèle, la direction a présenté un projet visant à externaliser, à partir du 1er janvier 2015, sa plate-forme de tenue de comptes, rôle assuré actuellement par sa filiale Prado Epargne. L’activité serait transférée au GIE GES (Gestion de l’Epargne Salariale), membre d’ Inter Expansion, filiale d'épargne salariale du groupe Humanis.
Nicolas Gomart et Thierry Masson voient leur périmètre de responsabilités s'élargir au sein de la Matmut, après délégation du PDG Daniel Havis. La Matmut annonce deux mouvements au sein de la direction générale avec la prise de responsabilités de Thierry Masson et Nicolas Gomart après délégation de Daniel Havis, PDG du groupe Matmut. Tous les deux étaient déjà membres du comité de direction du groupe. Thierry Masson obtient, par délégation du PDG Daniel Havis, la charge des opérations assurances du groupe. Il est arrivé à la Matmut en août 2012 et était jusqu’alors chargé de superviser les filiales du groupe. Diplômé de l’IPAG et du CHEA, il est passé par chez Marsh, la Mutualité Française avant d’entrer au sein des Mutuelles Santé fondatrices de Prévadiès où il devint directeur général. De septembre 2011 à juillet 2013, il était également président du directoire de Mutex. Parallèlement, la mutuelle d’assurances de Rouen annonce que Nicolas Gomart, est maintenant en charge des moyens centraux. Là encore par délégation du PDG, Nicolas Gomart, qui était entré à la Matmut en mars 2012 et était jusqu'à présent chargé de la comptabilité et des placements du groupe, accède à la direction générale de la Matmut. Diplômé de l’Essec, Nicolas Gomart a été directeur général adjoint d’OFI AM et fin 2009 à mars 2012. Il avait auparavant travaillé chez Dexia.
Pierre de Villeneuve est nommé Président-Directeur Général de BNP Paribas Cardif à compter du 12 Octobre 2013. Il remplace Eric Lombard qui a décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur du Groupe (futur PDG de Generali France). Pierre de Villeneuve, auparavant Directeur Général délégué de BNP Paribas Cardif et membre du Comité exécutif depuis 2004, a accompagné le développement du métier assurance depuis sa création en 1973. Pierre de Villeneuve et le Comité exécutif continueront à déployer la stratégie de BNP Paribas Cardif.
The European fund sector can only blame itself for the avalanche of regulations which followed the financial crisis, says Marc Saluzzi, chairman of the Luxembourg investment fund association, in an interview with Financial Times fund management. “If we had invested half of what we invested in lobbying in the past few years into educating investors, and explained that we can be a solution and not a problem, we could have saved a lot of money for the sector,” he says.
Le groupe coopératif Terra Lacta a finalisé le 1er octobre l’adossement de ses activités fromages de vache et de chèvre, beurre, crème et ingrédients au groupe Bongrain. Cette opération intervient suite à l’accord de l’Autorité de la concurrence, conformément au protocole d’accord du 28 juin 2013. Sodica Corporate Finance, la banque d’affaires midcaps du Crédit Agricole, conseillait Terra Lacta, tandis que le CM-CIC épaulait Bongrain.
Le fournisseur de données financières a selon le quotidien nommé au poste de directeur financier Jeff Gooch, le patron de son activité de données sur les transactions MarkitServ. Une nomination qui intervient dans un contexte de rumeurs quant à une introduction en Bourse de Markit au cours des prochains mois. La société a répété ne pas avoir pris de décision en ce sens.
Edmond Alphandéry est nommé au poste de Chairman du Centre d’Etudes Politiques Européennes (CEPS) à Bruxelles. Il a notamment été ministre de l'Économie de 1993 à 1995 durant le gouvernement Balladur, Président d’EDF de 1995 à 1998 puis Président du conseil d’administration de CNP Assurances et de CNP International jusqu’en juin 2012. Edmond Alphandéry est actuellement Président du Centre des Professions Financières. Le CEPS a notamment pour objectif d’encourager les recherches les plus avancées en matière de politiques, susceptibles d’apporter des solutions aux défis rencontrés par l’Europe et se veut totalement indépendant. Il est composé de 120 membres d’entreprise et 130 membres institutionnels apportant une expertise ainsi qu’une expérience pratique, qui remplissent le rôle de Sounding Board (Comité de Soutien) en ce qui concerne les propositions politiques du CEPS.
Sylvie Malécot, associée fondateur de Millenium Actuariat & Conseil, nous explique les avantages et les inconvénients de la gestion multi-actifs et, plus largement, fait le point sur les préoccupations actuelles des investisseurs en termes de mode de gestion.
Merck, s’inspirant d’autres groupes pharmaceutiques qui ont sabré leurs dépenses de recherche pour doper leurs résultats, a annoncé mardi qu’il comptait réduire ses charges d’exploitation annuelles de 2,5 milliards de dollars d’ici la fin 2015 et supprimer 8.500 emplois. Les suppressions de postes, qui représentent plus de 10% des effectifs totaux du groupe, s’ajoutent à 7.500 suppressions précédemment annoncées. Cette restructuration intervient alors que plusieurs produits du laboratoire n’ont pu être homologués ces deux dernières années, tandis que d’autres ont été commercialisés avec retard.
Alfred Berg, la filiale suédoise de BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Sara Stevinger au sein de son équipe commerciale à Stockholm. L’intéressée, qui s’occupera des clients institutionnels, travaillait précédemment au sein de Bank Vontobel AG/Harcourt Investment Consulting.Ce recrutement intervient alors que Dagens Industri annonçait récemment que BNP Paribas Investment Partners prévoit de transférer toute sa gestion Europe de l’Est à Alfred Berg.Alfred Berg gère environ 19,6 milliards d’euros.
Schelcher Prince Gestion, an asset management firm specialised in fixed income, credit and convertible bonds, in which Federal Finance controls 85%, has topped EUR3.5bn in assets, due to net inflows of nearly EUR750m since the beginning of the year (as of 30 September).Most inflows, EUR500m, went to funds, which are more lucrative than mandates and dedicated funds, says Sébastien Barbe, CEO of the asset management firm, in an interview with Newsmangers.The other remarkable fact of the year is the development of Schelcher Prince Gestion serving a new class of clients: distribution and independent financial advisers, which got a boost last year with the recruitment of Fabrice Neyroumande.In order to win over these clients, the French asset management firm has overhauled its Opportunités Européennes fund, and converted it into a wealth management fund based on 11 strategies from the group, including the house specialties: convertible bonds, high yield, investment grade, etc.The product, managed by Fabien Labrousse and Barbe, now has assets of EUR180m, compared with EUR38m as of the end of 2012. “It is seeing inflows at a pace of EUR15m per month, whereas we had EUR5m at first,” adds Neyroumande, head of distribution, who has recently been assisted by Etienne Laluque from Federal Finance.As a result of this development, distribution clients represent 15% of assets at Schelcher Prince Gestion, compared with 85% for institutional investors, half of which are composed of retirement assets. Internationally, Schelcher Prince is continuing to build its network, particularly in Southern and Northern Europe. In the latter region, the firm is partnered with the Swedish bank SEB. Other vectors are in progress to develop in these countries and beyond the borders of Europe, says Bruno Promonet, deputy CEO and head of business development.In terms of asset classes, the firm has consolidated its convertible bond unit, which now represents EUR1.2bn, of which more than EUR800m are in open-ended funds. A mandate and a dedicated fund are expected to be released soon, with an overall total ofEUR70m. The firm is also betting on its global fund.The short term has also worked well, with the unexpected arrival of a corporate client. The fund dedicated to this asset class now has EUR750m in assets, and will very soon reach EUR1bn. But in light of the volatility of corporated, Schelcher Prince Gestion does not want to “push” the product too hard.The high yield unit, for its part, has EUR60m, with a fund of EUR180m.Lastly, in the future, these areas may be joined by operations in the area of loans.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Marc Renaud has announced that in the space of one year, assets at Mandarine Gestion have risen from EUR1.2bn to EUR1.8bn, and that the firm he leads has posted subscriptions again, particularly the small and midcaps fund Mandarine Unique.
Le Japon a décidé de mettre au point un plan de mesures de soutien à l'économie réprésentant un total d’environ 5.000 milliards de yens (50 milliards de dollars ou 37,7 milliards d’euros) en vue de compenser l’effet de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée qui entrera en vigueur début avril, a annoncé mardi le gouvernement. Cette annonce intervient quelques heures après que le Premier ministre Shinzo Abe a dit que la TVA passerait de 5% à 8% dans six mois
Laurent Vigier, président directeur général de CDC International, devra mettre en oeuvre, pour le compte du Groupe, une stratégie ambitieuse d’attraction des fonds souverains, et autres grands investisseurs institutionnels internationaux, dans un cadre d’investissement partenarial à leur côté. L’objectif de la Caisse des Dépôts est ainsi de contribuer fortement à attirer des capitaux étrangers, sur de multiples classes d’actifs, pour le financement pérenne de l'économie française et le renforcement de sa compétitivité. CDC International avait déjà permis de développer un réseau dense de partenaires fonds souverains et de mettre en place les premiers partenariats d’affaire internationaux de long terme de la Caisse des Dépôts (fonds Inframed et Marguerite, fonds franco-chinois). InfraMed (385 MEUR), fonds d’infrastructure dédié aux pays de la rive sud de la Méditerranée www.inframed.com, Marguerite (710 MEUR), fonds d’infrastructure dédié aux pays de l’UE www.margueritefund.eu, Fonds PME franco-chinois avec la China Development Bank (150 MEUR) géré par Cathay Capital. Première société française d’investissement exclusivement tournée vers les fonds souverains, elle aura pour premier objectif de poursuivre la constitution des véhicules bilatéraux d’investissement avec le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Fédération de Russie. Elle portera les participations de la Caisse des Dépôts dans ces véhicules et sera en charge d’assurer le pilotage de leurs investissements. Elle aura également la responsabilité de développer une plateforme multilatérale d’investissement à même d’attirer plus largement et durablement les capitaux souverains. CDC international devient ainsi l’outil du Groupe pour l’investissement de long terme en partenariat avec les fonds souverains. Laurent Vigier sera membre du Comité de direction du groupe Caisse des Dépôts. Laurent Vigier était directeur des affaires européennes et internationales et représentant permanent du Groupe auprès des institutions européennes depuis 2007 ; PDG de CDC International (depuis 2010) ; PDG de France Caucase (depuis 2010). Ancien élève de l’ENS-Ulm et de Harvard, agrégé d’histoire, ancien élève de l’ENA (promotion Valmy 1998), Conseiller technique à la Présidence de la République en charge des questions multilatérales/G8, puis des affaires européennes (2003-2007); précédemment conseiller technique de la ministre des Affaires européennes (2002-2003) et au ministère des Affaires étrangères sur les dossiers OMC (1998-2002). »
Le projet de constitution d’un groupe spécialisé dans l’assurance des collectivités territoriales et des acteurs du secteur de la santé, annoncé par Sham en juillet 2013, est sur les rails. La société d’assurance mutuelle annonce en effet avoir finalisé l’acquisition du courtier Sofaxis après avoir obtenu le feu vert de l’Autorité de la concurrence. Pour réaliser cette opération de croissance externe, Sham s’est alliée à la Mutuelle nationale territoriale (MNT) et à la Mutuelle générale de l'éducation nationale (MGEN). Les deux mutuelles devraient, selon les termes de l’accord initial, détenir respectivement 10% et 5% du nouvel ensemble, qui compte 765 salariés et gère au total un portefeuille représentant 650 M€ de primes.
Le Groupe Prévoir recrute en CDI, à temps plein, à Paris un(e) chargé(e) d'études actuarielles. Modélisation du passif : Intégration des nouveaux produits dans l’outil de modélisation, participation à l'évolution du modèle, validation des hypothèses en entrée du modèle et des résultats en sortie, Réalisation d'études techniques : étude de rentabilité des produits, analyse des marges. Inventaire technique : Calculs de provisions, calcul du Best Estimate, fiabilisation de calculs actuariels, analyse des résultats techniques en normes S1 et S2, Participation au suivi technique et réglementaire des produits. Votre profil : Titulaire d’un DEA ou DESS mathématiques, finances, économétrie, vous avez une première expérience de la fonction. Vous connaissez les produits d’assurance-vie individuelle (épargne, retraite, prévoyance). Autonomie, sens de l'écoute, rigueur et esprit d’analyse sont des qualités essentielles pour ce poste. Merci d’adresser votre candidature (LM et CV) à anne-sophie.gleyen@prevoir.com