Eric Pictet, directeur général de la succursale parisienne de Muzinich & Co met en lumière les avantages d'un investissement dans les obligations high yield dans le contexte actuel.
Fédéris Gestion d’Actifs, the asset management affiliate of French group Malakoff-Médéric, recently opened its doors to external clients. In an interview with Newsmanagers, Anne Courrier, CEO at the asset management firm, explains the reasons for this choice, and lays out the firm's SRI philosophy, the “common thread for development in asset management.”
Si les appels d’offres baissent en volume, ils portent sur des classes d’actifs plus diversifiées. A côté des obligations en euros qui dominent toujours, les actifs risqués gagnent ainsi du terrain. En 2014, le nombre d’appels d’offres pourrait grimper car les petits institutionnels s’interrogent sur l’opportunité d’externaliser leur gestion afin de répondre aux contraintes de Solvabilité 2. L’année 2013 ne devrait pas être un bon cru en matière d’appels d’offres institutionnels en France. «A fin septembre, 50 appels d’offres avaient été émis sur le marché par des institutionnels pour un montant total d’environ 6,5 milliards d’euros, avance Frédéric Pétiniot, directeur général d’Amadeis. Si on projette la tendance d’ici à la fin de l’année, le volume total devrait s'élever à environ 8 milliards d’euros pour un nombre d’appel d’offres compris entre 65 et 70.» Ce niveau se situe en dessous de la moyenne historique du marché français. «En moyenne, les appels d’offres initiés par des institutionnels français ressortent chaque année aux alentours de 15 milliards d’euros, poursuit Frédéric Pétiniot, sauf lorsque certains appels d’offres émis par de grands institutionnels publics, comme le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) ou encore l’ERAFP (établissement retraite additionnelle de la fonction publique), viennent gonfler ces chiffres. 2013 se situera dans la moyenne basse du marché français.» Un constat assez général chez les consultants, pour Mercer comme pour bfinance : 2013 sera en repli par rapport à 2012, une année qui avait déjà vu les appels d’offres des institutionnels se hisser péniblement à 11 milliards d’euros. Un recul qui s’explique notamment par la taille des appels d’offres. «Il y a eu peu d’appels d’offres de taille importante cette année, la plupart se situent entre 50 et 200 millions d’euros», précise Marco Fusco, président-directeur général de State Street Global Advisors (SSgA) France. Pour lire la suite de l’article sur le site d’Option Finance, cliquer ici
L’AMF publie son rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en France en 2012. Ce rapport est l’occasion de faire le point sur les acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs, leur actionnariat, leur taille, leur activité ou encore leur rentabilité. L’AMF publie, par ailleurs, les résultats d’une étude spécifique menée sur les OPCI qui fait le bilan des encours gérés, de l’endettement, des frais et de la nature des actifs immobiliers sous-jacents. Les chiffres clés de la gestion d’actifs : 604 : c’est le nombre historique de sociétés de gestion de portefeuille comptabilisées au 31 décembre 2012. 2 599 : c’est le nombre de milliards d’euros d’actifs nets gérés, soit une hausse de 3,8% par rapport à 2011. Moins 7% : c’est l'évolution du résultat d’exploitation global au cours de l’année 2012. 18% : c’est le niveau de marge d’exploitation atteint en 2012. Les principaux constats de l'étude de l’AMF sur les OPCI sont les suivants : Un attrait des sociétés de gestion pour les OPCI confirmé ; Une augmentation de 23% des encours bruts gérés par rapport à 2011 ; Une baisse de l’endettement en valeur relative : 34% des encours bruts, contre 41% fin 2011 ; Pas de changement majeur dans les caractéristiques des OPCI. Rapport de l’AMF sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012
Sauf avis contraire du conseil d’administration, Alain Montarant, vice-président du conseil d’administration depuis 2011, devrait succéder à Gérard Andreck à la présidence de Macif en juin 2014. Une succession minutieusement préparée en coulisses. Et pour cause : la candidature d’Alain Montarant a été soumise au comité de sélection il y a maintenant deux ans et demi. Une période au cours de laquelle ce dernier a pu se préparer à l’exercice de ses futurs responsabilités. «Au regard des rapports d'évaluation, Alain Montarant est apparu comme un candidat à fort potentiel», affirme Gérard Andreck. Elu mutualiste depuis 16 ans Sociétaire Macif depuis 1984, cet ex-professionnel de l’immobilier a cumulé plusieurs responsabilités au sein du groupe mutualiste : délégué régional en 1997, administrateur depuis 2003, président du comité d’audit (2005-2011), du comité des risques (2011-2013), président du conseil de surveillance de Mutavie, la filiale vie, depuis 2012 et de Macifin’, la structure de développement de l’offre bancaire de Macif, depuis 2013. Changement dans la continuité Le mandat d’Alain Montarant devrait s’inscrire dans la continuité de son prédecesseur. «La fonction nécessite une triple expertise : maîtrise technique des grands équilibres financiers, maîtrise de l’animation des différentes composantes de Macif et la représentation extérieure. Je suis convaincu de la capacité d’Alain à assumer ces responsabilités. Il poursuivra le développement du groupe dans le respect des valeurs mutualistes et solidaires qui nous sont propres», rappelle l’actuel président de Macif. Un certain nombre de chantiers attendront d’ailleurs le futur président : poursuite de la mise en ??uvre du plan à trois ans axé sur l’efficacité de l’entreprise sans compromettre le modèle social, évolution de l’organisation des onze régions dans le but d’harmoniser leur processus. Sans oublier la poursuite des partenariats au sein de Sferen, la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) commune avec Maif et Matmut. Dernière étape : le feu vert du consil d’administration Adoubé par le comité de sélection, Alain Montarant doit encore obtenir l’aval du conseil d’administration, qui se réunira lors de l’assemblée générale des 20 et 21 juin 2014 pour valider officiellement son ticket pour la présidence (mandat d’un an renouvelable). Mais, en l’absence de candidatures concurrentes déclarées, la décision du conseil d’administration laisse peu de place au suspense. «Il n’est pas dans la culture de Macif d’entretenir le mystère sur ses successions», souligne Gérard Andreck.
Le gouvernement ukrainien a décidé de suspendre les négociations avec l’Union européenne sur un accord d’association et de libre-échange et annoncé la relance d’un «dialogue actif» avec la Russie et les autres pays membres de la Communauté des Etats indépendants (CEI). Cette décision intervient quelques heures après le refus du parlement ukrainien de transférer à l'étranger l’opposante Ioulia Timochenko, condamnée à sept ans de prison pour abus de pouvoir en 2011. Un transfert jugé nécessaire par l’UE pour la signature d’un accord dont la signature est prévue le 28 novembre lors d’un sommet Ukraine-UE en Lituanie. «Nous saluons le désir d’améliorer et de développer le commerce et la coopération», a déclaré Dimitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine, en ajoutant que la Russie respectera la décision que prendra l’Ukraine à propos de l’UE, quelle que soit celle-ci.
Le gouvernement ukrainien a suspendu les négociations avec l’UE sur un accord d’association et de libre-échange et annoncé la relance d’un «dialogue actif» avec la Russie et les autres pays membres de la Communauté des Etats indépendants (CEI). Cette décision intervient quelques heures après le refus du parlement ukrainien de transférer à l'étranger l’opposante Ioulia Timochenko. Un transfert jugé nécessaire par l’UE pour la signature d’un accord dont la signature est prévue le 28 novembre lors d’un sommet Ukraine-UE en Lituanie.
Entrepreneur Partners a obtenu l’homologation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) en tant que gestionnaire de fortune, rapporte L’Agefi suisse. La décision intervient rétroactivement au 1er juillet, conformément à la Loi sur les placements collectifs (LPCC), a indiqué le 20 novembre la société zurichoise spécialisée dans le conseil aux entrepreneurs. Entrepreneur Partners entend ainsi renforcer sa position sur le marché suisse et jouer un rôle actif dans la consolidation qui s’opère parmi les gestionnaires de fortune.
In an interview with Bluerating, Didier Saint-George, a member of the investment committee at Carmignac Gestion, has announced that following the opening of a new office in Zurich, “we have no plans to extend ourselves into other countries, but we are continuing to consolidate our activities in Europe.” He nuances this: “We are, however, looking with interest at opportunities in South America and East Asia,” meaning Japan. “So far, this is merely a matter of studying which of our products may be of interest in these countries,” Saint-George concludes.
Louis Tremblay, gérant financier senior et Benoît D. Lapointe, Directeur Général Adjoint d’Optimum Vie, ont indiqué à la rédaction d’Instit Invest qu’ils recherchaient un gérant financier dans le cadre du développement d’Optimum Gestion Financière et d’Optimum Vie en France. Optimum Gestion Financière, filiale du Groupe Optimum, est mandatée pour gérer les 100 millions de fonds en euros d’Optimum Vie, sa société s??ur, et les 50 millions des OPCVM sous-jacents aux unités de compte des contrats d’Optimum Vie. Plusieurs projets de développement sont en outre en cours, afin de faire croître les deux filiales françaises du Groupe Optimum. « 2014 sera certainement une année plus difficile au niveau obligataire, notamment avec les probables programmes d’assouplissement quantitatifs que la BCE pourrait implanter prochainement. Dans le contexte d’une faiblesse durable du niveau des taux d’intérêt, la gestion obligataire sera plus que jamais un défi important dans les années à venir, et c’est dans cette optique que nous recherchons quelqu’un pour nous épauler dans le suivi des marchés ».
Rothschild & Cie Gestion a recruté Gil Platteau en tant que country manager en Suisse au sein de sa succursale de Zurich, annonce un communiqué de la société de gestion française.L’intéressé était précédemment directeur commercial Suisse pour les activités de la gestion d’actifs de Barclays depuis 2010. Au sein de Rothschild & Cie Gestion, il pourra s’appuyer sur Valérie Kaliski, responsable des relations avec les distributeurs en Suisse romande ainsi que sur Thibaud Nonotte-Varly en charge du développement auprès des institutionnels de cette même région.Cette annonce intervient alors que Rothschild & Cie Gestion vient d’ouvrir une succursale en Italie (lire Newsmanagers du 19 novembre 2013). Cinq fonds ont d’ailleurs été agréés dans le pays pour la commercialisation aux investisseurs institutionnels italiens.La France n’est pas pour autant laissée pour compte, puisque Rothschild & Cie Gestion a également renforcé son équipe commerciale dans l’Hexagone. Ainsi, Olivier Le Braz a rejoint l’équipe Institutionnels France composée de Lionel Deny, Aurélie Ferrer, Marie-Line Hashatel et Thibaud Nonotte-Varly, ce dernier partageant son temps entre la France et la Suisse romande. Sur la distribution, le pôle de développement a été renforcé avec l’arrivée de Gregory Maes en tant que co-responsable de la Distribution France. L’intéressé se concentrera sur le développement des relations avec les réseaux financiers et les CGPI. Il coordonnera l’équipe composée de François L’Henoret, Adrien Rollando et Marion Semblat.
La directive AIFM permet aux gérants alternatifs de proposer leurs fonds dans un format réglementé. C'est une chance pour l'industrie comme pour les investisseurs institutionnels, estime Julien Tizot, Responsable Multigestion Alternative, d'AG2R LA MONDIALE. Encore faudra-t-il que l'ensemble des acteurs sache saisir cette chance.
Mercer a publié début octobre son désormais habituel « Melbourne Mercer global pension index ». L'indice note sur 100 la qualité du système de retraite de 20 pays et confirme la grande diversité des systèmes dans toutes leurs dimensions. Les notes de la cuvée 2013 s'échelonnent de 42 (Indonésie) à 80,2 (Danemark). La moyenne s'établit à 60.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) d’Angela Merkel et le parti social-démocrate (SPD), qui négocient depuis plus d’un mois la constitution d’un programme et d’un gouvernement communs, ont finalement trouvé un compromis : tous deux veulent introduire un quota d’au moins 30 % de femmes dans les conseils de surveillance des entreprises cotées à partir de 2016, rapporte Les Echos. Ce compromis scellé par un des douze groupes de travail intervient après des mois de discussions en Allemagne. Il comporte « un signal important pour augmenter les chances de promotion des femmes », a déclaré Manuela Schwesig, une des vice-présidentes du SPD qui a négocié les détails de l’accord. Annette Widmann-Mauz, qui menait les discussions pour la CDU, a évoqué « une mutation culturelle au coeur des entreprises ».
“The attention of international regulators has reduced, and will continue to reduce, profit margins for operators in the ETF sector, but at the same time will allow the industry to develop more solidly,” says Clemens Reuter, global head of ETFs at UBS, in an interview with Plus 24. Asked about the need to create a European association for the sector, the director responds that this had previously been slowed by opposition between physical and synthetic replication ETF providers. “But with the drive to a single market, toward similar rules for products, regulations may also help to appease arguments between issuers and convince them to work together to promote the sector as a whole,” he says.
In the first nine months of the year, funds on sale in Italy have posted net inflows of EUR55.7bn, a level which it had not reached since 2005, according to Domenico Siniscalco, former chairman of Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, in an interview with Financial Times fund management while he was still at the job. These flows reflect a rebound in investor confidence, he claims. He attributes this recovery to a change in the behaviour of banks with respect to their asset management affiliates. The decline in margins on savings has driven them to take more interest in their asset management activities. “Banks are now realizing that a strong asset management activity can boost their results.” Despite this positive picture, Siniscalco regrets the lack of an “Italian BlackRock” on the international scene.
JPMorgan s’est retiré du syndicat bancaire chargé de l’introduction en Bourse à Hong Kong de China Everbright Bank (déjà cotée à Shanghai), indique Reuters. Ce retrait intervient alors que JPMorgan fait l’objet de plusieurs enquêtes des autorités américaines, dont une concernant ses pratiques d’embauche en Chine.
Dans une interview au quotidien, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce son intention de lancer une «remise à plat» du système fiscal français qui se fera «à prélèvements obligatoires constants», avec comme objectif de mettre en œuvre cette réforme pour le projet de budget 2015. Il indique que la question d’une fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG «fera partie du débat», mais que celui-ci portera plus globalement «sur le niveau de la dépense publique, qui est élevé aujourd’hui, et la modernisation du modèle social français». Pour lancer le processus, Jean-Marc Ayrault rencontrera dans les prochains jours les partenaires sociaux.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête de novembre 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 6 et le 13 novembre. L’appréciation des trésoreries d’exploitation par les trésoriers des grandes entreprises s’améliore un peu en novembre. La trésorerie globale apparaît toutefois moins bonne qu’anticipée le mois dernier par les trésoriers. Les délais de paiement des clients ne refluent plus. Les marges bancaires se sont un peu détendues. La proportion de trésoriers ayant l’intention de mettre en place des lignes de crédit de précaution a un peu refluée (30 % contre 31,5 % en octobre). Les résultats détaillés sont consultables en PJ.
Fitch constate que les principales sociétés de gestion marocaines ont réalisé des progrès au cours des dernières années tant dans leur organisation que dans leurs opérations. Elles sont néanmoins confrontées à la situation de faible croissance des encours qui prévaut au Maroc depuis 2011. En effet, après six années de forte hausse, la gestion collective y pâtit notamment des incertitudes économiques et budgétaires locales, de la concurrence des dépôts bancaires et des faibles performances des marchés actions. Les environnements opérationnels des trois premières sociétés, Wafa Gestion, CDG Capital Gestion et BMCE Capital Gestion (notées ???Highest Standards (mar)’ par Fitch), bénéficient depuis quelques années d’une meilleure organisation des fonctions, de la mise en place de procédures et d’investissements en technologie. Cela permet aujourd’hui un traitement plus efficace et sécurisé des investissements, une plus grande discipline d’investissement et une bonne capacité d’absorption de nouveaux volumes d’actifs. La croissance des encours du secteur a fortement ralenti depuis 2011, après six années de fort développement durant lesquelles ces encours ont plus que doublé. A fin septembre 2013, les encours s'élevaient à 233 Mrd MAD, un niveau proche de celui de 2011. Ils étaient en baisse de 3,5% depuis le début de l’année, avec une décollecte nette de 760 Mio MAD qui a affecté l’ensemble des classes d’actifs, à l’exception de l’obligataire court terme. A l’image d’autres pays émergents, les encours de la gestion collective au Maroc ne représentent que 29% du PIB contre, par exemple, 140% en France. La concurrence des dépôts bancaires dans un environnement de taux d’intérêt relativement attrayant, la forte aversion au risque des investisseurs particuliers, après deux années de baisse des indices actions, et le manque d'épargne de long terme institutionnalisée ont pesé sur la croissance récente des encours. La faible liquidité des marchés actions et crédit constitue un autre défi pour la gestion d’actifs. Le nombre restreint d'émetteurs et de titres liquides réduit la profondeur du marché et le champ d’action des gérants. Le 26 novembre 2013, le Maroc sortira d’ailleurs de l’indice MSCI Emerging Markets pour rejoindre le MSCI Frontier Markets en raison, principalement, de cette faible liquidité. Des opportunités existent toutefois ; depuis 2008, le régulateur autorise les fonds à investir à l'étranger, sous certaines conditions et à hauteur de 10% maximum de leur actif net. Cependant, cette possibilité est encore peu utilisée. Des initiatives ambitieuses sont aussi menées pour développer le secteur financier au Maroc, comme l’illustre le projet Casablanca Finance City qui vise à faire de la place financière marocaine un centre d’affaires de référence pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest. Le secteur compte 18 sociétés de gestion, dont onze sont adossées à des acteurs institutionnels. C’est aussi un secteur particulièrement concentré avec 62% du total des encours gérés par les trois principales sociétés de gestion, et 98% par les dix premières, même si l’apparition de nouveaux entrants s’est faite plus dynamique au cours des dernières années. Les actifs obligataires dominent avec 61% des encours, la classe d’actifs actions peinant à se développer avec seulement 8,3%. La gestion monétaire (26% des actifs) se structure davantage avec des produits sécurisés (tels BMCI Trésorerie, Attijari Monétaire Jour et CDM Securité Plus, notés AAAmmf(mar)) et des produits offrant plus de rendement.
François Marbeck a su ce qu'il voulait faire seulement à la fin de sa troisième année d'étude à l'Edhec, en 1988. A l'époque, il effectue son stage de fin d'étude à la Banque Scalbert-Dupont, une banque régionale du Nord, filiale du CIC. « Je travaillais dans la salle de marché à Paris au moment du krach boursier de 1987, c'est ainsi j'ai attrapé le virus », raconte François.
« Nous avons revu notre allocation d'actifs en septembre dernier, déclare François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à La Banque Postale. A cette occasion, notre établissement a notamment exprimé sa volonté de réduire ses investissements en gestion alternative, en raison de performances parfois décevantes ».