L'épargne solidaire est une nécessité pour relever les dé?s de la société moderne. De fait, son appropriation par les associations et les fondations est une condition sine qua non pour bâtir une ?nance solidaire et durable. Jamais le sens de la finance n’a été autant questionné. En cette période où les acteurs socio-économiques (pouvoirs publics, associations, entreprises, épargnants, etc.) cherchent un nouveau modèle de développement à l'échelle des enjeux sociaux et environnementaux, chacun peut, par son épargne, contribuer à l'émergence d’une société plus juste. L'ÉPARGNE EN PROFONDE MUTATION. Pour la finance, une nouvelle ère commence. Trois raisons justifient en partie ce phénomène: la finance traditionnelle ne soutient guère les entreprises qui créent des emplois, la mondialisation se soucie peu de l’intérêt général et des biens communs, et l’endettement des États rend nécessaire de revisiter la notion de placement sans risque. Lire la suite de l’article en pièce jointe.
« Nous avons revu notre allocation d'actifs en septembre dernier, déclare François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à La Banque Postale. A cette occasion, notre établissement a notamment exprimé sa volonté de réduire ses investissements en gestion alternative, en raison de performances parfois décevantes ».
François Marbeck a su ce qu'il voulait faire seulement à la fin de sa troisième année d'étude à l'Edhec, en 1988. A l'époque, il effectue son stage de fin d'étude à la Banque Scalbert-Dupont, une banque régionale du Nord, filiale du CIC. « Je travaillais dans la salle de marché à Paris au moment du krach boursier de 1987, c'est ainsi j'ai attrapé le virus », raconte François.
Dans une interview accordée au journal, le patron du constructeur automobile estime que le groupe «devra songer à délocaliser sa production» si l’environnement se détériore en Allemagne suite aux réformes actuellement en discussions entre le SPD et la CDU, partis qui formeront la prochaine coalition gouvernementale.
Fabrice Magnin, 37 ans, est nommé senior manager en Protection Sociale au sein d’Optimind Winter Diplômé de l’ISFA en 1998, Fabrice Magnin est actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires. Fabrice Magnin a rejoint Winter & Associés dès 1998 et a effectué l’ensemble de sa carrière au sein du groupe Optimind Winter. Après des débuts de consultant en actuariat généraliste puis des fonctions de directeur de projets informatiques et actuariels, il reprend le management de l’activité Retraite Corporate en 2011 et gère l'équipe dédiée au suivi, au pilotage et à la gestion de régimes de retraite. Olivier de Monplanet, 34 ans, est nommé senior manager en Protection Sociale au sein d’Optimind Winter Diplômé de l’Université Paris Dauphine en 2004, Olivier de Monplanet est actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires. Dès la fin de son stage de fin d'étude réalisé chez AXA, Olivier de Monplanet a rejoint Winter & Associés. Au cours de ces 10 dernières années, il a accompagné de grandes entreprises sur de nombreux sujets tels que les passifs sociaux, la retraite, la prévoyance & la santé, des projets institutionnels et la mise en place de la certification ISO. Fabrice Magnin et Olivier de Monplanet, sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher, directeur du métier de la Protection Sociale, ont désormais en charge le pilotage et le développement du métier Protection Sociale chez Optimind Winter. Axel James, 37 ans, est nommé manager au sein d’Optimind Winter. Diplômé d’un DESS Banque et Finance et d’un DEA en Finance de Marché, obtenus à l’Université de Paris I La Sorbonne en 2002, Axel James est par ailleurs titulaire du Master 2 en actuariat au CNAM. En 2004 il démarre sa carrière à la Société Générale, d’abord à Hong Kong pendant 3 ans en tant qu’ingénieur financier sur les produits dérivés de taux destinés à une clientèle d’institutionnels, assureurs et banques privées en Asie, puis en France pendant 2 ans, en tant que structureur produits de taux, d’indices obligataires et de fonds. En 2011, il a rejoint Optimind Winter et a particulièrement contribué au développement des interventions à caractère actuariel et financier. Il est également intervenu auprès des assureurs sur des missions variées en actuariat conseil. Axel James est practice leader Financial and Asset Management. Axel James est nommé manager, sous la responsabilité de Tristan Palerm, directeur du métier de l’actuariat conseil, et contribuera activement au développement de l’actuariat conseil auprès des institutionnels.
Il ne s’agit encore que d’une « niche » parmi l’ensemble des actifs sous gestion en Europe, mais l’investissement socialement responsable (ISR) continue de croître sur le continent, selon l'étude que Vigeo a mené sur l’ISR entre juillet et octobre 2013. « La vente au détail d’ISR reste une niche - 1,7% de l’ensemble des actifs sous gestions en Europe, mais son importance varie d’un pays à l’autre », explique le leader européen de la notation extra-financière, « montrant les différents niveaux de maturités des industries nationales ». Par ISR, l'étude entend les fonds vendus comme produits socialement responsables, disponibles pour le public et qui adoptent une approche « éthique, sociale ou environnementale » dans la sélection des actions ou des obligations. Selon cette définition, le nombre de fonds de détail socialement responsables est donc en progression constante depuis 1999, avec cependant une moins forte évolution depuis 2010. Vigeo en dénombre 159 en 1999, 879 en 2010 et 922 en 2013, pour une valeur totale de 108 milliards d’euros. Pour lire la suite, cliquer ici
Faut il maintenir la neutralité de notre profil ? De nombreux signes militent pour. La communication des banques centrales nous maintient dans l’espoir d’une rassurante reprise d’activité lissée sans inflation; les gouvernements évitent désormais d’alourdir la note fiscale et laissent filer les dépenses de nouveau ; les entreprises ont assaini leurs bilans et rationalisé leurs activités et le chomage assure la maitrise des couts salariaux de la population active, quand il en reste une. La peur de la déflation maintient la pression sur tous. La traduction de cette situation sur les marchés financiers se matérialise par des taux d’intérêt court bas et des taux long terme en baisse, des marges de crédit réduites et des actions en hausse du fait de l’anticipation de reprise de l’activité des pays développés que nous espérons tous pour 2014. Depuis l'été, l’impact de la baisse des taux s’est traduite par une performance de plus de 2,5% des indices obligataires crédits en euros, de 8% de hausse pour les actions hors zone euros et de 15% pour les actions zone euros (rattrapage oblige). Cette progression masque une accélération des tendances dans ce sens depuis la fin septembre pour les taux (+1,5%, soit 2/3 de la progression) et un ralentissement homogène pour les actions (+4% soit 1/3 de la progression de la zone euro et 1/2 du reste du Monde) sur ces six dernières semaines. Pour lire la suite, cliquer ici
Alors que s’ouvre aujourd’hui la Conférence académique des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) et les PRI ont décerné à Paris, les récompenses de la huitième édition du Prix FIR-PRI de la Recherche européenne « Finance et Développement Durable ». Parmi les candidatures cette année, 22 universités et 14 nationalités sont représentées : allemande, américaine, anglaise, autrichienne, canadienne, espagnole, française, grecque, hollandaise, italienne, néo-zélandaise, roumaine, tunisienne et turque. Le palmarès, arrêté par un jury d’experts (académiques, entreprises, parties prenantes) présidé par Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics) récompense en 2013 : Meilleur mémoire de Master Payments for Environmental Services and Microfinance: Proyecto Cambio in Nicaragua Davide Forcella (Italien) - Université Libre de Bruxelles Meilleure thèse doctorale Can Private Equity Funds Foster Corporate Social Responsibility? Vanina Forget (Française) - Ecole Polytechnique (département d'économie) Meilleur article de recherche Portfolio greenness and the financial performance of REITs Piet Eichholtz (hollandais), Nils Kok (hollandais), Erkan Yonder (Turc) Bourse doctorale Understanding the Dynamics of Voting on Shareholder Proposals Liviu Andronic (Roumain) - IAE Toulouse
Klésia, acteur majeur du monde de la retraite complémentaire et de la prévoyance, est né le 4 juillet 2012 du rapprochement des groupes paritaires de protection sociale Mornay et D&O. Le nouveau groupe se situe en cinquième position du classement des institutions de retraite complémentaire au sein des régimes Arrco-Agirc et au septième rang des groupes de protection sociale.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 12 novembre la nomination de Cédric Lebegge au poste de general manager, project management office, basé à Luxembourg. A ce poste nouvellement créé, Cédric Lebegge aura en charge la coordination, le suivi et l’appui aux projets de grande envergure du groupe. Cette nomination intervient alors que KBL epb poursuit son objectif d’entrer dans le classement des 20 meilleures banques privées européennes à l’horizon 2015. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le groupe identifie actuellement des opportunités de croissance externe, notamment par le biais d’acquisitions potentielles dans ses marchés cibles. KBL epb a lancé parallèlement son Programme de Transformation à l’échelle du Groupe, soit 14 projets-clés qui ont pour objectif de renforcer le professionnalisme envers ses clients, à produire plus de valeur ajoutée et à faire croître son résultat. Dans ses nouvelles fonctions de responsable du Project Management Office, Cédric Lebegge et son équipe joueront un rôle de pilotage dans ces deux domaines, entre autres, et assureront la réussite à long terme de tels projets au sein des neuf pays dans lesquels le Groupe est implanté. Auparavant Associé au sein du pôle Services Financiers du cabinet de conseil international Bain & Company à Bruxelles, Cédric Lebegge a eu l’occasion au cours de ces 15 dernières années de diriger plusieurs projets de transformation et d’intégration pour de grandes banques en Europe et en Amérique latine, travaillant à partir des bureaux de Bain à Amsterdam, Kiev, Paris et São Paulo.
Patrick Frost Directeur des investissements et membre du directoire du groupe Swiss Life depuis 2006, Patrick Frost, 45 ans, est promu en qualité de directeur général. Il succèdera, le 1er juillet 2014, à Bruno Pfister, qui a décidé de quitter ses fonctions. Patrick Frost est diplômé en sciences naturelles de l’EPF (Ecole Polytechnique Fédérale) de Zurich, titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université de Cologne et d’une licence de droit de l’université de Bâle. Il commence son parcours professionnel en 1996, au sein de la division de gestion d’actifs du groupe Winterthur, où il occupe les fonctions d’analyste puis de gérant de portefeuille. Il exerce ensuite durant deux années aux Etats-Unis dans le domaine des obligations d’entreprise, avant d'être nommé, en 2001, en tant que «head of fixed income» («responsable des marchés obligataires») du groupe Winterthur.
Mikaël Cohen, directeur des investissements de CNP Assurances détaille les placements en direct de l’institution sur les marchés des dérivés et analyse l'évolution de ces instruments : Nous détenons actuellement 54 milliards d’euros de caps, c’est-à-dire d’options sur taux d’intérêt pour nous couvrir contre le risque de hausse des taux, indique Mikaël Cohen. Plus marginalement, nous détenons également des floors, c’est-à-dire des options sur taux d’intérêt pour nous couvrir cette fois contre une baisse des taux et garantir le rendement futur de nos contrats de retraite notamment. CNP Assurances est équipé en interne d’un service compétent concernant le suivi comptable : Nous mobilisons en interne quatre personnes au back office et deux personnes au front office pour suivre et gérer nos opérations sur les produits dérivés et structurés, explique Mikaël Cohen. Une réglementation qui peut évoluer favorablement aux marchés des dérivés, mais qui passe par une comptabilité complexe Même si le règlement européen Emir, qui vise à mieux réguler les produits dérivés de gré à gré, concernera essentiellement les banques, elle va rendre plus coûteuse et complexe notre gestion en direct sur ces instruments, alerte le directeur des investissements de CNP Assurances. En théorie, Solvabilité II pourrait favoriser l’augmentation de l’utilisation des dérivés par les assureurs, mais les impacts comptables resteront un handicap.
Les professionnels observent depuis quelques mois une tendance nette à la convergence entre l'univers des fonds traditionnels et celui des fonds de gestion alternative. Pour Lyxor, il s'agit d'une tendance de fond, qui s'observe d'ailleurs également en ce qui concerne les ETF et la gestion benchmarkée. De nombreux échanges avec les investisseurs institutionnels alimentent le débat actuel. Jean-Marc Stenger, Directeur des Investissements Alternatifs de Lyxor Asset Management nous explique les différentes raisons qui expliquent cette évolution.
Dans une interview à Bloomberg Radio relayée par le Handelsblatt, Bill Gross, gérant du Pimco Total Return Fund (248 milliards de dollars), a indiqué avoir investi au moins 10 milliards de dollars sur le Markit CDX North American Investment Grade Index, un indice de CDS qui couvre 125 obligations d’entreprises américaines de catégorie investissement, depuis Ford Motor jusqu’à Staples : cela ne représente après tout que moins de 0,5 % des encours totaux de Pimco.Sur le fond, Pimco parie que ces titres vont monter tandis que la Fed poursuivra sa politique accommodante jusque dans le courant de 2014.
In an interview with Bloomberg Radio relayed by Handelsblatt, Bill Gross, manager of the Pimco Total Return Fund (USD248bn), has announced that he has invested at least USD10bn in the Markit CDX North American Investment Grade Index, a CDS index which includes 125 investment grade corporate bonds, from Ford Motor to Staples: this ultimately represents less than 0.5% of total assets at Pimco, he says.Pimco is betting that these securities will rise in value, while the Fed will maintain its accommodating monetary policy until mid-2014.
La Mutuelle de l’Industrie du Pétrole (MIP) était la mutuelle du groupe pétrolier depuis 2004. Le groupe Total a choisi Harmonie Mutuelle pour la complémentaire santé et Malakoff Médéric pour la prévoyance de ses salariés. Lors de son assemblée générale de juin dernier, la MIP (181 ME de cotisations pour 220 000 personnes protégées en 2012) avait décidé de rejoindre l’Union de groupe mutualiste (UGM) Humanis, le pôle mutualiste du groupe de protection sociale éponyme. Les travaux de rapprochement devraient se poursuivre malgré la perte du contrat Total qui représente environ la moitié des effectifs de la MIP.
Recueillies dans les jours qui ont précédé la baisse du taux BCE, les prévisions des banques sur l'évolution du Bund à horizon trois et six mois ont une nouvelle fois été révisées en hausse. Lire la suite en pièce jointe
Dans une interview à Financial News relayée par le néerlandais Fonds Nieuws, Christian Dargnat, le nouveau président de l’Efama, estime qu’avec le projet de réglementation européenne PRIPS (Packaged Retail Investment Products) le secteur de la gestion d’actifs risque de perdre de l’activité au profit des compagnie d’assurance et des banques.Les asset managers risquent d'être les «dupes» des PRIPS, le grand problème étant que beaucoup de députés européens ne savent pas précisément ce que les gestionnaires d’actifs font véritablement. Il s’ensuit que les sociétés de gestion de fonds risquent de se trouver confrontées à des réglementations qui sont conçues pour des secteurs voisins.
In an interview with the Financial News relayed by the Dutch Fonds Nieuws, Christian Dargnat, the new chairman of EFAMA, claims that with the planned Packaged Retail Investment Products (PRIPS) regulations, the asset management sector runs the danger of losing activity to insurers and banks.Asset management firms run the risk of being the “dupes” of PRIPS, with the major problem being that a lot of members of European Parliament don’t know exactly what asset managers really do. It follows that fund management firms are at risk of facing regulations that are designed for neighbouring sectors.
Suite à une baisse de l’inflation dans le pays à 1%, son plus bas niveau depuis juin 2009, la banque centrale tchèque a indiqué hier qu’elle comptait intervenir sur le marché des changes, pour la première fois en 11 ans, afin de maintenir la parité de la couronne à un niveau proche de 27 contre euro. Elle a par ailleurs maintenu son taux directeur à un niveau de 0,05%, en ligne avec le consensus. Après cette annonce, la couronne est passée de 25,79 hier à 26,975 contre euro.
Depuis la rentrée 2013, le groupe MGEN a mis en place une nouvelle organisation des responsabilités au sein de son Bureau national et structuré les directions opérationnelles en 4 grands pôles. Le groupe MGEN a modifié son organisation politique à la suite de l’Assemblée générale de juillet 2013. Les fonctions dirigeantes assumées par des élus mutualistes au sein du Bureau national sont dorénavant structurées selon les livres du Code de la mutualité : Livre I : mouvement mutualiste, Livre II : offre d’assurance maladie et mutualiste, Livre III : offre sanitaire, médico-sociale et sociale. Depuis septembre, les directions opérationnelles sont réparties entre 4 Directions Groupe Adjointes (DGA) : deux DGA dédiées aux métiers du groupe : « Assurance obligatoire et complémentaire » et « Santé, sanitaire et social », deux DGA transverses : « Finances » et « Affaires générales ». Un Comité exécutif est institué qui réunit dirigeants élus et salariés. Ce comité pilote l’activité du groupe et effectue les arbitrages nécessaires dans le cadre défini par le Conseil d’Administration et le Bureau National, deux instances constituées d'élus mutualistes uniquement. Ce pilotage original est en pleine conformité avec l’esprit de l'économie sociale et solidaire : il doit permettre au groupe MGEN d’améliorer encore sa performance tout en garantissant un processus de décision démocratique, placé sous la responsabilité d’adhérents élus.
Alexandre Bousquenaud, nouveau Director en charge du pôle Solutions de Trésorerie Alexandre Bousquenaud est nommé Director, en charge du pôle Solutions de Trésorerie, il va à ce titre superviser l’ensemble des missions réalisées par l'équipe Treasury Solutions basée à Paris (Flux et moyens de paiement, mise en place de Cash Pooling, audit de la relation bancaire). Après 3 années passées au sein du cabinet Deloitte en tant qu’Auditeur Financier Senior, Alexandre Bousquenaud a rejoint bfinance en 2008 en tant qu’Associate, en charge des missions Cash Management en France et à l’international pour de grands corporates et institutionnels. En 2011, il est nommé Senior Associate en charge des missions d’analyse de la relation bancaire (RAROC). Alexandre Bousquenaud, 32 ans, est diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble « Grenoble Ecole de Management ». En septembre, Didier Philouze avait rejoint bfinance en tant que Managing Director.
Dans une interview au site spécialisé relayée par le néerlandais Fonds Nieuws, Christian Dargnat, nouveau président de l’Efama, estime qu’avec le projet de réglementation européenne Prips (Packaged Retail Investment Products), le secteur de la gestion d’actifs risque de perdre une partie de son activité au profit des assureurs et des banques, en raison de la méconnaissance de la réalité de ce métier de la part de nombreux députés européens.
Carmignac Gestion persiste et signe. La société de gestion indépendante vient de réaffirmer son soutien à la recherche sur l’investissement à long terme et l'épargne-retraite avec la présentation d’un rapport d’un groupe de travail du CEPS (Center for the European Policy Studies) dont elle était le sponsor exclusif. («Saving for Retirement and Investing for Growth»). Cette publication intervient au terme d’une législature européenne, qui a pu laisser croire un moment que la problématique serait traitée.Or, elle arrive à son terme sans avoir avancé d’un iota sur le sujet, sinon avec un véhicule (la proposition ELTIF) à destination des investisseurs institutionnels mais pas des ménages. Pourtant, les raisons de pousser les feux d’un produit européen qui faciliterait l'épargne et l’investissement à long terme des ménages sont multiples.L'épargne des ménages, abondante, n’a pas de véhicule pour être investie sur le long terme, a insisté le président du CEPS, Karel Lannoo, le 6 novembre à Paris à l’occasion d’une présentation du rapport. Les ménages détiennent la plus grande partie de l'épargne européenne (43%) dont plus de la moitié est investie en dépôts. Dans un contexte peu favorable où l’aversion au risque augmente, en partie probablement à cause de la crise financière, et où les solutions nationales sont coûteuses et peu performantes. Le rendement réel net annuel des fonds de pension et régimes d’assurance longue durée européens s’est élevé à 1,83% sur la période décembre 2001/décembre 2010 et à -1,11% sur la période décembre 2007/décembre 2011, selon des statistiques de l’OCDE. Seuls deux pays surnagent en Europe le Danemark et l’Allemagne qui affichent des rendements positifs sur les deux périodes considérées.Le marché européen n’a pas non plus la taille critique. Les sicav européennes représentent en moyenne 150 millions d’euros d’encours, ce qui augmente les coûts de gestion. Aux Etats-Unis, les mutual funds affichent en moyenne un encours de 1,5 milliard de dollars."Il existe une prolifération de solutions en Europe, aucune harmonie et aucune vision à long terme. ‘Il faut donc créer un standard unique à travers l’Europe, qui pourrait connaître la même réussite que les sicav. Nous appellons de nos vœux un produit simple et transaparent qui repose sur des acteurs de long terme comme Carmignac», a lancé Jean-Baptiste de Franssu, administrateur indépendant de Carmignac Gestion, qui a participé au groupe de travail.Le rapport décline ainsi un certain nombre de recommandations pour la mise en place d’un cadre réglementaire paneuropéen assurant la qualité et l’accès à des solutions d’investissement à long terme simples et standardisées à destination des investisseurs particuliers. Il faudrait donc créer un produit européen protable, favorisant un accès plus large aux régimes de retraite à cotisations définies et facilitant l’investissement dans des produits illiquides et des projets européens d’infrastructures.Selon Didier Saint-Georges, membre du Comité d’investissement de Carmignac Gestion, qui a suggéré de s’inspirer de l’exemple de Carmignac Patrimoine, «le rapport du groupe de réflexion révèle la nécessité d’encourager les gestionnaires d’actifs à offrir des produits plus simples et plus transparents, accessibles aisément à un grand nombre d’investisseurs à travers l’Europe par le biais de l’architecture ouverte».
MFS Investment Management has been active in Northern Europe for more than 10 years, Fondbranschen reports, on the basis of an interview with Per Künow, managing director and head for institutional sales in the Scandinavian region. The Meridian Funds are licensed for sales in the Scandinavian countries.