Un investisseur qui veut construire ou contrôler un portefeuille à partir de critères financiers le fera sans problème. Mais cela devient impossible dès qu’il veut prendre en compte des critères extra-financiers. En effet, il n’y a rien de plus facile pour un investisseur de sélectionner un fonds qui corresponde parfaitement à ses objectifs et contraintes financières. Concrètement, si l’investisseur a des critères précis en matière de répartition par secteur, par dividende, par valorisation ou, sur les obligations, par maturité par exemple, la simple consultation du portefeuille du produit en question lui permet de vérifier instantanément que ses propres critères sont bien respectés. De la même façon, en matière de contrôle, une agrégation régulière de ses portefeuilles est aujourd’hui très facile. C’est à cet exercice de transparisation que se livre actuellement les assureurs en vue de la Directive Solvency 2 afin de contrôler leurs expositions réelles et de calculer les impacts possibles sur leur solvabilité. Ce qui semble simple pour les critères purement financiers semble hors d’atteinte en revanche pour les critères extra-financiers. En effet, l’investisseur a beaucoup de mal à trouver une correspondance claire avec ses propres valeurs éthiques uniquement en regardant les portefeuilles en ligne à ligne. Certains investisseurs vont alors se contenter d’un label ISR au niveau du fonds ou de la société de gestion. D’autres vont s’en remettre à des pré-sélections ou à des indices construits par les nombreuses agences de notation extra-financières. Face à cette jungle, certains institutionnels et gérants vont jusqu'à faire eux-mêmes leurs propres analyses extra-financières en interne ! L’industrie de la gestion, aidée par la technologie, va donc devoir répondre à ce nouveau besoin : Permettre à chaque investisseur, particulier comme institutionnel, de pouvoir prendre en compte sa propre définition de l’ISR et de l'éthique. Dans un second temps, à partir des inventaires de portefeuilles, de pouvoir intégrer les métriques réalisées sur chaque valeur. Et donc, au final, de pouvoir construire des portefeuilles qui collent vraiment aux critères ISR de chaque investisseur. Et, en matière de contrôle, de pouvoir calculer une notation extra-financière personnalisée, une sorte de « SolvencISR » !
Des levées en forte augmentation à 3,6 milliards d’euros qui recouvrent une réalité contrastée Concentration des levées sur de fortes contributions : un membre contribue à plus de 50% aux levées du semestre, 4 véhicules réalisent à eux seuls 63% de la collecte et 78% des levées sont supérieures à 100 M€. Sociétés mères prépondérantes pour les levées auprès des institutionnels. Augmentation des levées en provenance de l'étranger pour les acteurs français réalisant des levées de taille importante. Des investissements en hausse de 14% mais ... ... un nombre d’entreprises accompagnées (768) atteignant son niveau le plus faible depuis 2007, et une baisse très significative des montants investis en capital-développement (-30%). Des désinvestissements ... globalement stables en valeur (2,1 Md€) et en nombre d’entreprises (455), et des cessions aux industriels en baisse (-70%) compensées par une hausse des cessions de titres cotés et aux sociétés de capital-investissement.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête d’octobre 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 3 et le 9 octobre. Rechute des opinions sur les trésoreries d’exploitation en octobre. La tendance sur l'évolution des trésoreries globales reste à la dégradation. La trésorerie globale apparait moins bonne que prévu par les trésoriers. Légère amélioration des délais de paiement des clients. Le solde d’opinion sur les marges bancaires reste légèrement tendu. 31,5 % des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution. Les résultats détaillés sont consultables en PJ.
Suite au rapprochement de BIO Intelligence Service avec Deloitte en juin dernier, Eric Labouze rejoint le cabinet en tant qu’associé responsable des services en RSE de Deloitte en France, Véronique Monier et Shailendra Mudgal, en tant que directeurs associés des activités RSE. Florence Didier-Noaro rejoint par ailleurs l'équipe en tant qu’associée au sein des activités Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE). Eric Labouze, co-fondateur et directeur général de BIO Intelligence Service, a développé depuis plus de 23 ans les activités de BIO dans le domaine de l'évaluation et du management environnemental et santé. La société, composé de 70 consultants d’une vingtaine de nationalités, intervient en qualité d’expert auprès d’un grand nombre d’acteurs publics et privés. Après le rapprochement entre BIO Intelligence Service et Deloitte en France, Eric Labouze anime aujourd’hui une équipe de plus d’une centaine de collaborateurs entièrement dédiés à la mesure, le reporting et la vérification de la performance durable. Florence Didier-Noaro a débuté sa carrière chez Deloitte en 1989 au sein de l’audit grands comptes industrie et services, puis a intégré la direction de la Qualité et des Risques. Promue associée en 2001, elle a accompagné de grands groupes dans leurs projets de conversion aux normes comptables internationales, d’appel public à l'épargne et conduit avec succès des projets de transformation importants au sein des directions financières de groupes bancaires, industriels et de service. Florence Didier-Noaro rejoint l'équipe RSE de Deloitte France pour développer les activités d’accompagnement des entreprises publiques et privées dans leurs projets de transformation vers la performance durable. Véronique Monier est membre fondateur en 1991 de la société Ecobilan, spécialiste des analyses de cycle de vie, elle a rejoint en 1996 TN Sofres Consulting, le département Conseil du groupe Taylor Nelson Sofres, leader mondial de l’information sur les marchés, où elle était chargée du développement du pôle Environnement. Elle était Directeur général adjoint de BIO Intelligence Service depuis plus de 11 ans. Suite au rapprochement de BIO Intelligence Service et de Deloitte en France, Véronique Monier anime plus particulièrement les activités liées au secteur des déchets et produits en fin de vie. Shailendra Mudgal a commencé sa carrière chez Tata Consulting (Inde), il conseille depuis plus de vingt ans les entreprises et les pouvoirs publics en Inde comme en Europe. Directeur général adjoint de BIO Intelligence Service depuis 2005, Shailendra a participé à sa croissance, notamment à travers l’accompagnement d’entreprises privées et de clients institutionnels tels que la Commission Européenne et le Parlement Européen. Il participe régulièrement pour le compte d’institutions à des publications clés.
Génération ERIC organise avec le soutien d’Instit Invest, BNP Securities Services et Allianz Global Investors, un voyage d'étude aux Pays-Bas les 23 et 24 janvier 2014 axé sur le thème « Quels sont les impacts de la crise sur la retraite aux Pays-Bas ? ». L’objectif d’une telle démarche est d’aller à la rencontre des experts ainsi que des responsables politiques et syndicaux, afin de mieux comprendre les orientations prises au plan des dispositifs de retraite néerlandais, qu’ils relèvent de la répartition ou de la capitalisation. L'événement se déroulera en deux parties : la première journée d'étude, le 23 janvier, sera consacrée aux aspects techniques et la seconde, le 24, aux aspects politiques. L’objectif de ce voyage est également de nouer des contacts pour améliorer les relations et favoriser les regards croisés concernant des sujets complexes. 40 participants, dont une dizaine seront des invités Français : députés et sénateurs, responsables d’organisations syndicales et patronales, conseillers ministériels. Pour connaître le programme complet, cliquer ici
Comme annoncé par l’Argus de l’Assurance en juillet dernier, le groupe Macif a confirmé l’entrée «d’ici la fin de l’année» de la Mutuelle nationale des personnels d’Air France (MNPAF) au sein de son pôle Santé - Prévoyance. Le 12 juillet dernier, le groupe mutualiste avait confié dans nos colonnes que l’opération restait conditionnée au feu vert de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) et à l’approbation des instances sociales. Sur ce dernier point, Vincent Boo, président de la MNPAF indique : «Nos instances ont décidé de rejoindre le groupe Macif afin de s’inscrire dans une perspective financière plus large et dans une structure qui maîtrise l’intégralité des outils.» La première mutuelle d’entreprise Née en octobre 1990 de la volonté conjointe des organisations syndicales et de la direction d’Air France, la MNPAF couvre les salariés de la compagnie via un contrat collectif obligatoire et les retraités à titre facultatif. Avec un chiffre d’affaires de 105 M€ (assiette 2011 déclarée au fonds CMU), c’est la première mutuelle d’entreprise française. Par cette opération, le groupe Macif, vingtième organisme complémentaire santé français (507,6 M€ de cotisations santé TTC, Top 30 de la santé 2013), se renforcerait donc à nouveau en assurance collective. Outre son partenariat avec AG2R-La Mondiale, le groupe a déjà intégré une importante mutuelle d’entreprise, la Mutuelle IBM.
Philippe Rey, directeur des investissements de l’Union Mutualiste Retraite (UMR) dans un article publié par Option Finance : Depuis 2009, l’UMR a cherché à poursuivre la diversification des ses placements. Après avoir intégré le high yield, les obligations convertibles ou même la dette émergente, nous travaillons aujourd’hui sur d’autres classes d’actifs. Même si le thème à la mode cette année était les loans, nous sommes cependant restés à l'écart de ce segment car il demande une grande expertise d’analyse notamment en ce qui concerne les covenants. En revanche dans les classes d’actifs plus traditionnelles, nous considérons qu’il peut y avoir encore des opportunités qui ne sont pas forcements exploités par tous les investisseurs institutionnels. Globalement aujourd’hui nous sommes surexposés tactiquement aux actions, car elles offrent des dividendes élevés dans un environnement de taux bas. Notre exposition se fait à travers de nos fonds de fonds dédiés européen et monde hors Europe. Plus de 50% de notre allocation en actions s’effectue désormais sur les marchés internationaux (USA, Chine, Japon, pays émergents en incluant les marchés frontières). Actuellement nous intégrons également les situations spéciales dans nos fonds de fonds actions puisque les fusions-acquisitions ont repris aux Etats-Unis et commencent aussi à repartir en Europe sur les petites et moyennes entreprises. Retrouver la fiche de l’UMR dans le Guide Lire l’interview de Philippe Rey L’essentiel de notre gestion obligataire est externalisé depuis le 1er janvier 2013
Au mois de mai dernier, les fonds souverains ont dépassé le seul des 5.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, selon l’Institut des fonds souverains (SWF Institute). Ils ont atteint, en effet, 5 380 milliards de dollars en 2013, contre 4 620 milliards de dollars l’année précédente. Le premier fonds souverain au monde reste le fonds de retraite du gouvernement norvégien (775,2 milliards de dollars) suivi, dans l’ordre, de l’autorité d’investissement d’Abou Dhabi (627 milliards), la Compagnie d’investissement chinoise (575 milliards), l’Administration chinoise des devises , l’Autorité monétaire de Hongkong, l’Autorité d’investissement du Koweit, la Temasek Holdings et le Fonds d’investissement du gouvernement de Singapour le Fonds de sécurité sociale chinois et l’Autorité d’investissement du Qatar. Les 22 fonds souverains asiatiques contrôlent près de la moitié des avoirs des des fonds souverains au niveau mondial. Leurs actifs ont augmenté de 19 % contre 6 % pour les institutions du Proche Orient. Selon Preqin, 50,5 % des avoirs proviennent des hydrocarbures et 48,4 % de réserves officielles (essentiellement Chine, Singapour) et 1,1 % des matières premières non énergétiques comme les métaux ou le diamant. En 2011, cinq nouveaux fonds souverains sont apparus dans les classements de l’Institut : le fonds stratégique italien, le Nigerian Sovereign Investment Authority (1 milliard de dollars d’actifs), le North Dakota Legacy Fund, le Papua New Guinea Sovereign Wealth Fund et le Fiscal Stability Fund de la Mongolie.
Lancée en novembre 2012 afin de rassembler toutes les expertises du Groupe Swiss Life en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, Swiss Life Asset Managers profite de sa première bougie pour revenir sur les temps forts de l’année et évoquer ses perspectives de développement. Jean-Pierre Grimaud, Responsable de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers commente : « face à une conjoncture économique difficile, nous sommes fiers de nos premiers résultats. Cela démontre que nous sommes bien en phase avec les objectifs fixés qui sont d’atteindre 30 milliards d’actifs sous gestion fin 2015. Notre développement en Europe s’accélère avec l’ouverture d’un bureau à Genève et en Allemagne. La qualité de nos savoir-faire en gestion de taux, notamment sur les segments du monétaire et du High Yield, ainsi qu’en immobilier fait de Swiss Life Asset Managers un acteur significatif sur le marché en France et en Europe. Nous restons confiants pour le second semestre fidèle à notre plan de développement ». Entre le 31 décembre 2012 et le 30 juin 2013, Swiss Life Asset Managers a enregistré une collecte de 2 528 milliards de CHF soit 2 054 milliards d’euros, réalisée principalement sur des expertises acquises ou renforcées depuis le lancement de la marque : l’immobilier, les taux, le monétaire, et les fonds diversifiés. La gestion taux reste le principal moteur de l’activité Forte collecte sur le monétaire en France avec plus de 700 millions d’euros de collecte Dans un marché en forte décollecte (30 milliards d’euros sur le seul segment monétaire), Swiss Life Asset Managers enregistre une collecte à contre-courant de plus de 700 millions d’euros sur ses fonds monétaires. Ce savoir-faire historique en matière de gestion monétaire ainsi que les performances des fonds ont permis la fidélisation et la conquête de 16 nouveaux clients institutionnels sur le marché français depuis le début de l’année. Le High Yield, une expertise confirmée, avec près de 440 millions d’euros d’actifs sous gestion Lancée en 2010, cette expertise s’est considérablement renforcée avec près de 440 millions d’actifs sous gestion. Swiss Life Asset Managers est un acteur référent sur ce type de produits. Près de 190 millions d’euros sont investis sur les trois fonds : SLF (F) Rendement, SLF (F) Opportunité High Yield 2017 et SLF (Lux) Bond Global High Yield. Le SLF (F) Opportunité High Yield 2018 vient d'être lancé sur le marché Suisse. Une activité immobilière dynamique, représentant un quart des actifs sous gestion et la moitié de la collecte 2012 Plus de la moitié de la collecte en 2012, soit plus de 1 milliard d’euros, a été réalisée sur le segment immobilier, à part égale entre la France et la Suisse. Le développement de cette activité en 2013 démontre que ce marché est porteur et qu’il contribuera fortement aux performances annuelles du Groupe. L’activité représente près de 250 millions d’euros de nouveaux actifs au 30 juin 2013. Swiss Life Asset Managers devient le 3ème contributeur aux résultats du Groupe Swiss Life Comme annoncé lors de la publication des résultats de Swiss Life le 14 août dernier, les revenus issus des frais et commissions sont passés de 148 à 169 millions de francs suisses entre le 30/06/2012 et le 30/06/2013, soit une hausse de près de 15%. Quant au résultat opérationnel, il a augmenté de 16% sur ce même intervalle et se monte à 71 millions de CHF, ce qui place la société de gestion au rang de troisième contributeur aux résultats du Groupe derrière les marchés assurances de la Suisse et de la France. Un développement amorcé en Europe En mai dernier, Swiss Life Asset Managers a officialisé l’ouverture d’un bureau de représentation en Suisse Romande, à Genève, exclusivement dédié à la distribution. Swiss Life Asset Managers renforcera en 2014 sa présence en Allemagne, au Royaume-Uni et en Scandinavie.
Jean-Pascal Gond analyses the evolution of practices in the area of sustainable development and social responsibility. The shock of the financial crisis led to a welcome dynamic, which nonetheless got bogged down over the years. The problems which are slowing the growth of SRI and CSR are being increasingly well-identified, particularly in France.
Le fabricant chinois de smartphones a l’ambition de se hisser d’ici à 2016 dans les trois premières places du classement mondial, a indiqué lors d’une interview son vice président exécutif He Shiyou. Il ajoute que la priorité du groupe est le marché américain qui devrait devenir dans les deux ans son plus important débouché, ZTE étant déjà le quatrième plus important fabricant de smartphones outre-Atlantique.
Le Royaume-Uni est très proche d’un accord avec EDF sur la construction d’une nouvelle centrale nucléaire britannique, la première depuis 1995, a déclaré hier dans une interview à la BBC le ministre de l’Energie Ed Davey, en précisant que la Chine était impliquée dans les discussions.
68% des investisseurs institutionnels (institutions de retraite et de prévoyance, banques, entreprises ...) « estiment qu’il y a un impact fort du risque de croissance dans les BRIC sur leurs décisions d’investissement » et pratiquement autant concernant l’Europe contre 54% s’agissant des Etats Unis, selon l’enquête réalisée par l’Agefi en partenariat avec Swiss life Asset managers. Réalisée en France entre le 29 août et le 27 septembre auprès de 61 professionnels (directeurs, responsables d’investissements, directeurs financiers ...), ce baromètre de l'évaluation des risques par les investisseurs institutionnels propose un état des lieux des préoccupations de la profession. S’ils sont plutôt rassurés par l’action de la Fed et la BCE, supposées maintenir des conditions très accommodantes bien au-delà de ce qui est aujourd’hui anticipé par les marchés, ces investisseurs sont davantage préoccupés par le marché du crédit européen. Ils considèrent qu’il pourrait de nouveau être sous pression dans un certain nombre de pays une fois dissipée l’illusion de la reprise économique qui se développe depuis mi 2013. Ainsi 68% d’entre eux évoquent un impact fort des risques de déséquilibres économiques (balances des paiements, risques de change, poids de la dette...) dans les pays développés sur leurs décisions d’investissement. Au chapitre des risques de marchés, 50% des répondants mentionnent un impact fort des risques liés à la liquidité sur leurs décisions d’investissement. Et 64% qu’il y a un impact fort des risques liés aux marchés actions (marchés développés) sur leurs décisions d’investissement. Ils sont pratiquement aussi nombreux à redouter un impact fort des risques liés aux marchés actions des pays émergents. L’heure est plutôt à l’apaisement concernant l’obligataire avec seulement 45% des répondants qui déclarent un impact fort des risques liés à ces marchés (risque de taux) sur leurs décisions d’investissement. 70% estiment qu’il y a un impact moyen des risques liés au risque de spread. Autre grande préoccupation, les bouleversements réglementaires. 53% des investisseurs estiment qu’il y a un impact fort des risques liés aux coûts de la conformité réglementaire sur leurs décisions, et 47% qu’il y a un impact fort des risques de non-conformité au regard de leurs obligations légales et réglementaires (sanctions, litiges) sur leur stratégie. Plus notable encore, 68% évoquent un impact fort des risques d’allocation non optimale du fait de la contrainte réglementaire sur leurs investissements.
Le groupe BPCE pourrait remettre en question son partenariat avec CNP Assurances qui fournit les produits d’assurance-vie aux Caisses d’Epargne, selon un article des Echos du 11 octobre. BPCE, qui coiffe les Caisses d’Epargne et les Banques populaires, et sa filiale Natixis envisagent de ne plus distribuer les contrats d’assurance-vie de l’assureur CNP Assurances, rapporte le 11 octobre le quotidien Les Echos. «Natixis Assurances, qui produit dans ses laboratoires les contrats vie du réseau Banque Populaire, a vocation à fournir également les Caisses d’Epargne en lieu et place de CNP Assurances«, écrit le quotidien, citant une source interne au groupe bancaire non identifiée. «On le dit depuis longtemps, l’assurance-vie est un métier stratégique pour le groupe, et nous avons intérêt à maîtriser complètement la chaîne de valeur«, a déclaré au journal cette source. Cette position serait partagée à la fois à la tête de Natixis et de BPCE où on ferait valoir que «l’assurance-vie est le seul métier coeur encore sous-traité par le groupe, puisque (il a) mis fin au partenariat sur le crédit à la consommation avec BNP Paribas«, ajoute la même source. BPCE et Natixis n'étaient pas joignables vendredi matin pour commenter ces informations. D’après le journal, la dénonciation de cet accord de distribution, renégocié en 2006, se fonderait sur un projet de la direction de l’assureur de spécialiser ses deux sites de traitement d’Arcueil (Val-de-Marne) et d’Angers (Maine-et-Loire). Le principe serait que chacun traite les contrats d’un réseau unique, ceux de la Banque Postale, l’autre distributeur de l’assurance-vie proposée par CNP, ou ceux de BPCE. Mais la sortie du groupe bancaire comporte des obstacles. «En se désengageant, les Caisses d’Epargne amputeraient l’assureur-vie d’une de ses jambes et le priverait d’un flux important de nouveaux contrats. D’où une perte de valeur substantielle pour ses actionnaires«, croient savoir Les Echos. Or l’Ecureuil détient 18% de CNP. BPCE pourrait aussi pâtir de nouvelles règles prudentielles, «car faire de l’assurance-vie en direct sera plus coûteux en capital qu’une simple participation«, ajoute le quotidien. Enfin, le dernier obstacle est politique, CNP étant le premier contributeur du résultat de la Caisse des Dépôts (CDC), avec quelque 360 millions d’euros par an. «L’Etat ne laissera pas appauvrir comme cela son bras armé«, a confié une source qualifiée de bien informée aux Echos. Les trois partenaires (CNP, BPCE et la Banque Postale) doivent entamer en novembre des discussions sur leur pacte d’actionnaires qui les lie jusqu’au 31 décembre 2015.
Dans une interview accordée au quotidien économique, le directeur général de BNP Paribas Jean-Laurent Bonnafé, également président de la Fédération bancaire française (FBF), s’alarme contre le taux d’imposition du secteur qui devrait désormais s’élever à presque 65%, soit «18 points de plus que la moyenne des entreprises en France» et qui se situe à un niveau «sans équivalent» en Europe.
L’entreprise allemande a engagé des discussions avec des fonds de capital-investissement et avec d’autres partenaires potentiels pour partager le coût de développement de certains candidats-médicaments, a indiqué dans une interview au journal britannique Stefan Oschmann, responsable de la division pharmacie et santé du groupe basé à Darmstadt.
Fédéris Gestion d’Actifs crée un pôle Solutions pour répondre aux attentes propres à chaque investisseur institutionnel. Ce pôle réunit les compétences suivantes : l’analyse extra-financière, fil directeur de l’offre de Fédéris Gestion d’Actifs ; l’analyse quantitative est dédiée à l'élaboration de solutions d’allocations et de gestion du risque répondant précisément aux caractéristiques d’actif et/ou de passif de chaque investisseur ; l’analyse de marché apporte une vision structurée des économies et des évolutions financières, à court ou long terme. Cette approche permet de mieux anticiper l'évolution des marchés. Avec ce pôle Solutions, Fédéris Gestion d’Actifs déploie une organisation qui favorise les synergies d’expertises pour apporter les réponses les plus adaptées aux enjeux des investisseurs institutionnels : une gestion de mandat d’assurance reposant sur la prise en compte du passif et la construction de portefeuilles gérés en risque, une gamme d’OPCVM actions, crédit et diversifiés visant à créer une surperformance régulière et maîtrisée, un processus d’allocation tactique structuré permettant de gérer les incertitudes de court terme, une gestion ISR innovante et personnalisable Déclaration de Philippe Aurain, Directeur général délégué et Responsable des Gestions : « La mise en ??uvre de ces nouveaux moyens apporte à Fédéris Gestion d’Actifs, au-delà de ses expertises et produits reconnus, une capacité de développement de solutions spécifiques, adaptées à chacun de ses clients. Dans un monde complexe, la capacité de mettre l’industrie financière au service de propositions personnalisées constitue un élément clé de satisfaction du client ».
Selon nos informations, La Mutuelle Générale vient de recruter Alban Jarry en tant que Directeur du Programme Solvency 2 après avoir quitté la LCF Edmond de Rothschild fin septembre où il occupait le poste de Directeur Adjoint Direction des Opérations - Responsable SI, MOA, Reporting, Mesure de Performance. Alban Jarry préside également les Groupes de Travail AIFM-EMSA et LEI de l’AFG. Il est membre du Bureau du Club AMPERE. Depuis 2012, il a mis en place des groupes de travail entre Asset Managers et Assureurs pour normaliser les échanges dans le cadre de Solvency II.
Une nouvelle politique d’Investissement Responsable pour le Groupe La politique d’investissement responsable (IR) du Groupe est une avancée significative qui traduit la forte conviction d’AXA que les facteurs ESG peuvent à long terme impacter les portefeuilles d’investissement, que ce soit au niveau des entreprises, des régions, des secteurs ou des classes d’actifs. Cette influence pouvant affecter le profil de risque et de rendement des investissements, elle exige une analyse proactive et structurée. Sur la base de cette conviction, les critères ESG sont progressivement et systématiquement intégrés dans les mandats d’investissement du Groupe, pour l’ensemble des classes d’actifs et des régions. Des outils de mesure dédiés sont également en cours de perfectionnement afin de s’assurer que la performance ESG est suivie avec précision. Ce processus d’intégration (mainstreaming), qui complète la création de fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) spécialisés, s’applique aux investissements pour compte propre (actif général) du Groupe, dont la stratégie d’allocation entre classes d’actifs reste inchangée. La politique établit également un cadre pour le développement structuré de règles d’investissement dans les secteurs qui peuvent poser des défis environnementaux, sociaux ou éthiques particuliers. En outre, la politique IR initie le projet « Impact Investment » du Groupe. Cette innovation a pour objectif de contribuer au capital d’organisations qui cherchent à répondre à des défis sociétaux comme le changement climatique, la santé, la longévité, la pauvreté... Ce type d’investissement vise à créer à la fois un rendement et un impact social ou environnemental positif, mesuré avec précision. Le Groupe a initialement alloué 150 millions d’euros à cette initiative qui permettra d’investir dans divers fonds sociaux ainsi que dans des projets environnementaux qui produisent également des impacts sociaux positifs. Enfin, la politique IR définit les pratiques de gouvernance d’entreprise que nos gérants d’actifs doivent encourager, y compris par l’engagement actionnarial et le vote. « Notre nouvelle politique d’investissement responsable est à la fois un aboutissement et un commencement. Elle est le résultat d’un processus rigoureux visant à aligner les intérêts et les pratiques de l’ensemble des filiales d’AXA en matière d’investissement responsable. Une démarche dédiée au suivi de la mise en place de cette politique assurera son bon déploiement ainsi que le respect de nos engagements vis-à-vis des Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable », a déclaré Laurent Clamagirand, Directeur des Investissements du Groupe AXA. Signature des Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (UN PRI) Le Groupe s’est également engagé publiquement à respecter les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable, une importante initiative de place. AXA est l’un des plus importants signataires des PRI en termes d’actifs sous gestion. Les PRI ont été mis en place sous l’auspice des Nations Unies en 2006 et rassemblent aujourd’hui plus de 1.000 institutions financières. Les signataires des PRI s’engagent à mieux prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (ESG) dans leurs processus de gestion et d’engagement actionnarial, ainsi qu'à encourager la qualité des publications des entreprises en la matière. AXA Investment Managers et AllianceBernstein, les entités de gestion d’actifs du Groupe, sont signataires des PRI depuis respectivement 2007 et 2011. Cette signature complémentaire au niveau du Groupe traduit la volonté d’AXA d’intégrer les critères ESG dans la gestion des actifs pour compte propre de l’ensemble des filiales. Commentant la décision d’AXA de devenir signataire, Alice Steenland, Directrice de la Responsabilité d’Entreprise du Groupe, souligne : « En signant les Principes des Nations Unies pour l’Assurance Responsable en 2012, AXA s’est engagé à intégrer les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans toute la chaîne de valeur de l’assurance, depuis la façon dont nous souscrivons, jusqu'à celle dont nous commercialisons nos produits. Mais cette chaîne de valeur inclut également nos politiques d’investissement. AXA est en effet un investisseur international de long terme, et se doit d’agir dans l’intérêt de ses assurés, de ses actionnaires et de ses parties prenantes. Cela implique notamment de chercher à mieux comprendre les risques et les opportunités liés aux enjeux ESG. C’est pourquoi nous sommes fiers de signer les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable. Cette décision nous permet d’avoir un engagement ESG tangible et exhaustif à l'échelle du Groupe ».
La CAVAMAC a fait le choix de privilégier l'investissement via des fonds dédiés, au détriment des mandats et des fonds ouverts. Séduit par les fonds flexibles, Christian Matécat envisage de leur donner une place importante dans son portefeuille.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Hubert Paulus, CEO et CIO de l’allemand Quoniam Asset Management, indique que si cette filiale d’Union Investment spécialiste de la gestion institutionnelle a choisi de s’implanter à Londres l’an prochain (lire Newsmanagers du 18 septembre), cela tient au fait que le Royaume-Uni est de loin le plus grand marché en Europe, avec plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs gérés en externe.Le deuxième est l’Allemagne, qui est naturellement la base de Quoniam. Le troisième est la France, mais c’est un marché trop fermé, partagé entre les opérateurs locaux, sur lequel des activités supplémentaires de distribution ne seraient pas rentables.Le Japon et l’Amérique du Nord sont effectivement, et de loin, les plus gros marchés à l’international, mais les barrières à l’entrée y sont beaucoup trop hautes.
German institutional investors are adjusting investment strategies and portfolio allocations in an attempt to generate yield amid low interest rates and declining return expectations. As they do so, they give top marks to Allianz Global Investors and PIMCO, another Allianz affiliate, according to the «2013 Greenwich Quality Leaders in German Investment Management». Greenwich interviewed somme 250 institutions for this year’s surveyWith German institutions currently devoting more than three quarters of investment capital to “return-seeking” as opposed to “liability-matching” assets, asset return expectations are the most important key driver behind significant allocation changes. As part of their efforts to enhance returns in an environment that remains very risk sensitive, they are increasingly diversifying their portfolios and reshaping the fixed-income landscape for institutional investors.Expectations that the current low-interest rate environment will persist longer-term have prompted a dramatic extension of duration with institutions now report holding virtually no fixed-income assets with less than five years duration. Expectations to decrease Government Bond exposure further also continue, with Emerging Market debt, High Yield and Active Global Bonds anticipated to continue to be beneficiaries over a three-year time horizon.Expectations that this diversification trend would also benefit alternatives appear yet to materialize, as regulatory and structural challenges persist. However, a net +26% of investors still expect to significantly increase infrastructure exposure in the next three years and a net +25% plan to meaningfully increase allocations to real estate.
In an interview with Financial Times fund management, George Gatch, CEO of JPMorgan Global Funds Management in New York, has announced that a review is in progress to reduce the range of over 650 retail funds on sale worldwide by 15%. The idea is to merge or liquidate funds which do not add value. Already 49 of the 280 funds listed in Europe were either merged or liquidated in first quarter. A project to use active strategies in ETFs is also in progress. Gatch also says that he would like to continue to make JP Morgan an active asset management firm.
Olivier Mareuse, Directeur des finances de la Caisse des dépôts Olivier Mareuse, Directeur des finances de la Caisse des dépôts, va diriger la direction des finances au sein du nouveau pôle « finances, stratégie et participations » du groupe, supervisé par Franck Silvent. Le nouveau pôle « finances, stratégie et participations » regroupera donc la direction des finances, au périmètre élargi avec l’incorporation d’un nouveau service dédié à l’activité de planification des fonds propres et d’allocation stratégique des actifs du groupe, et trois départements. Les trois départements sont les suivants : Département du développement chargé de la conduite des opérations sur les titres des filiales et participations et des opérations spéciales, confié à Loïc Bonhoure. Département du pilotage du groupe qui réunit les équipes de pilotage stratégique et actionnarial des participations et des métiers de l'établissement public, dirigé par Antoine Colas. Département de la stratégie, dirigé par Clément Lecuivre.
Dans une interview au Wall Street Journal, Susan Axelrod, executive vice president, indique que la Finra envisage d’obliger les courtiers à souscrire une assurance qui garantirait le paiement aux investisseurs du montant des pénalités auxquelles les courtiers auront été condamnés.A titre d’illustration, la Finra a calculé qu’en 2011 des pénalités d’arbitrage de 51 millions de dollars n’ont pas été payées par les firmes de courtage, ce qui représente 11 % du montant total des condamnations. En 2009 et 2010, la proportion n’avait été que de 4 %.
La société de gestion A Plus Finance a réalisé une opération de capital développement avec le Groupe Protec, un leader du contrôle de la pollution environnementale, avec la mise en place d’un financement obligataire d’un montant de 2 millions d’euros pour accompagner la société dans ses projets de croissance externe, selon un communiqué publié le 2 octobre. Le Groupe Protec est un groupe dédié à l’environnement et la santé publique, fondé en 1997. Disposant de plusieurs pôles d’activités en France, il intervient en particulier dans les secteurs de l’hygiène du bâtiment, de la qualité de l’air intérieur et de l’hygiène industrielle. Il s’est construit et développé autour d’activités directement liées à la protection de l’environnement et au développement durable.
Les 30 centres hospitaliers universitaires (CHU) et les 2 centres hospitaliers régionaux qui sont comptabilisés avec eux assurent 21 % de l’activité hospitalière totale. Depuis le début des années 2000, leur patrimoine immobilier affecté aux soins, qui représente près du quart du total du patrimoine hospitalier (13,3 millions de m² de surface construite, au regard d’un total de 60 millions de m² pour l’ensemble des établissements publics de santé), a connu une forte modernisation, encouragée notamment par les deux plans Hôpitaux 2007 et 2012. Cette dynamique s’est traduite par une très importante augmentation des dépenses d’investissement, qu’il s’agisse des investissements immobiliers eux mêmes ou des équipements qui les accompagnent (18 Mds€ sur la période 2003 - 2011, avec un pic des dépenses de 2,4 Mds€ en 2009). La Cour des Comptes a cherché à apprécier si les CHU avaient saisi l’occasion de cet effort considérable d’investissement pour s’engager dans une dynamique globale de meilleure efficience. Ses conclusions sont les suivantes : le suivi du patrimoine des CHU est encore insuffisant, la gestion du patrimoine immobilier affecté aux soins représente un levier majeur d’efficience pour les CHU qui a été mal utilisé, et l’efficacité de la gestion immobilière doit être accrue par une plus grande formalisation de leur stratégie par les CHU et par un pilotage plus ferme de la part des instances régionales et nationales. La Cour renouvelle donc sa recommandation sur la nécessité de rendre obligatoire l'élaboration d’un schéma directeur immobilier pour les établissements publics de santé. « La politique immobilière des CHU est ainsi à mettre sous contrainte généralisée de recherche d’une plus grande contribution à la dynamique d’efficience que ces établissements n’ont pas encore suffisamment enclenchée », souligne la Cour des Comptes.
Les corporates français sont plus nombreux à se tourner vers les marchés pour leurs financements. Ce choix stratégique constitue une réponse adaptée au contexte de raréfaction du crédit bancaire lié à Bâle III. Il impose toutefois d’adapter la manière de communiquer sur son profil de risque. En effet, négocier un financement avec un pool d’investisseurs, ayant, par nature, une connaissance limitée de l’entreprise, relève d’un exercice sensiblement différent que discuter la mise en place d’une nouvelle ligne de crédit auprès de partenaires bancaires historiques. Dans le cas d’un placement privé, mode de financement privilégié par la plupart des nouveaux adeptes de la désintermédiation depuis deux ans, nul besoin de solliciter une notation financière pour positionner son profil de crédit auprès d’une poignée d’institutionnels. Seule l’intervention d’un conseil est nécessaire. En revanche, sauf quelques rares exceptions, la notation s’impose aux directions financières visant un accès régulier au compartiment de la dette obligataire publique, dans la mesure où elle facilite l’identification de l'émetteur auprès de la communauté des investisseurs. L’analyse fournie par les agences est jugée pertinente par la majorité des corporates notés, qui n’hésitent pas à souligner non plus le professionnalisme des analystes chargés d'évaluer leur note de crédit. Le problème est que la notation devient aujourd’hui un processus de plus en plus complexe et dont le coût ne cesse d’augmenter. Un sondage réalisé par bfinance auprès de 30 entreprises non-financières européennes notées révèle que les corporates européens dépensent en moyenne 540 000 euros par an pour se faire noter par les agences. Le coût moyen d’une notation par une agence ressort à 260 000 euros. Le montant des commissions versées varie toutefois nettement en fonction de l’encours annuel d'émissions sur le marché primaire obligataire, sauf dans les cas où l’entreprise bénéficie d’un forfait émetteur fréquent. Lire la suite : cliquez ici