La première mutuelle interprofessionnelle de France n’entend pas s’arrêter sur le chemin de la croissance. Harmonie mutuelle a décidé, comme l’Argus de l’assurance l’avait annoncé, de créer une union mutualiste de groupe (UMG) à laquelle devraient adhérer le pôle fonction publique de l’ex Union Harmonie mutuelles, à savoir la SMAR et la MMAN, la mutuelle Mare-Gaillard des DOM, mais également, c’est là la surprise, La France mutualiste. Selon nos informations, une assemblée générale extraordinaire de cette mutuelle spécialisée en épargne et retraite, dont le chiffre d’affaires 2012 devrait avoisiner les 300 M€, doit se prononcer sur cette adhésion en fin de semaine prochaine. Une dernière étape qui appelle à une certaine prudence. Dans le passé, un projet de rapprochement avec la mutuelle Unéo avait finalement capoté. Se diversifier ou mourir Quant à la logique de l’opération, si Harmonie mutuelle refuse de s’exprimer sur ce dossier qui devrait être abordé lors de son assemblée générale du 4 juillet, ses dirigeants n’ont jamais caché leur volonté de se diversifier. « Les mutuelles ne peuvent pas être seulement présentes sur la santé, elles doivent l'être également sur la prévoyance, la dépendance et l'épargne-retraite, c’est une question de pérennité», expliquait, encore récemment, le nouveau président de la mutuelle, Joseph Deniau. Rajeunir son portefeuille La France mutualiste ne souhaite pas apporter de commentaires sur cette information. Mais « il est difficile d’imaginer que son adhésion à l’UMG se limiterait à des enjeux financiers. Il y a forcément derrière un accord commercial sur la distribution par le réseau d’Harmonie des produits de La France mutualiste », estime un bon connaisseur du dossier. La mutuelle qui diffuse notamment la Retraite mutualiste du combattant (RMC), se doit effectivement de rajeunir sa population d’adhérents, dont la moyenne d'âge est de 70 ans. Concurrence avec Mutex Et c’est là un point qui ne manque pas de soulever des questions au sein du monde mutualiste, dans la mesure où Harmonie mutuelle distribue déjà les produits épargne et retraite de l’un de ses principaux concurrents mutualistes, Mutex, dont elle est d’ailleurs le premier actionnaire, avec 34% des parts depuis la fusion d’Harmonie mutualité et de Prévadiès.
Dans une interview à Fondsnieuws, Jeroen Stuart, directeur client service teams, private banking, annonce qu’ING a l’intention d’augmenter de 12 % l’effectif de sa banque privée, sous réserve évidemment de trouver des personnels suffisamment qualifiés. Actuellement, la division banque privée d’ING compte entre 140 et 150 banquiers privés, conseillers financiers et «financial planners».
La firme de courtage LPL Financial Holdings devrait annoncer ce jeudi qu’elle recrute comme general counsel David P. Bergers, qui était depuis 2006 le directeur de l’agence de la SEC à Boston. Il était aussi acting deputy director de la division enforcement de la SEC, précise The Wall Street Journal.Cette nomination intervient deux semaines après le recrutement d’un nouveau patron du risque et de la conformité. Car, en mai, LPL a été condamnée par la Financial Industry Regulatory Authority (Finra) à 7,5 millions de dollars d’amende pour des failles systémiques dans le suivi des échanges de courriels de ses courtiers. De plus, LPL a accepté de créer un fonds de compensation de 1,5 million de dollars pour dédommager ses clients.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Fondsnieuws, Jeroen Stuart, director of client service teams, private banking, has announced that ING is planning to increase personnel in its private bank by 12%, clearly under the condition that adequately qualified personnel can be found. Currently, the private banking division of ING has 140 to 150 private bankers, financial advisers and financial planners.
A la suite de l'éviction du président de la Carpimko lors du renouvellement du bureau de la CNAVPL, le 25 avril dernier, la Carpimko déplore l’ostracisme dont elle fait l’objet. Elle confirme sa volonté de faire entendre sa voix à l’occasion de la réforme des retraites. Elle s’apprête à entamer les démarches pour demander sa sortie de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL). Mise à l'écart pour avoir dénoncé l’iniquité des hausses des taux de cotisations pour le régime de base 2013 et 2014 particulièrement injuste pour les professions paramédicales, la Carpimko se trouve, aujourd’hui, exclue de fait de la gouvernance de la CNAVPL. Cette situation inédite intervient alors que la Carpimko, régime d’assurance des professions paramédicales exerçant à titre libéral (infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthoptistes, orthophonistes) représente à elle seule plus de 23% du total des affiliés (cotisants et bénéficiaires) des professions libérales dont le régime de base de retraite est géré par la CNAVPL et le régime complémentaire par la Carpimko. La Carpimko s’indigne de l’ostracisme qui a conduit à son éviction. Elle rappelle qu’elle est l’un des contributeurs financiers les plus importants de la CNAVPL, à laquelle elle a versé plus de 220M€, en 2012 (compensation interne aux professions libérales et compensation nationale au bénéfice des agriculteurs et auto-entrepreneurs). Cette situation est d’autant plus inacceptable qu’une nouvelle réforme du régime de base est actuellement à l'étude. La Carpimko doit, légitiment, y contribuer pour défendre les intérêts des auxiliaires médicaux et s’inquiète de ne plus pouvoir être entendue. La Carpimko est résolue à faire entendre sa voix, en défendant des solutions plus justes, de long terme: restructurer les cotisations pour séparer, dans le financement du régime, les charges techniques de la charge de compensation nationale maintenir inchangée la durée d’assurance pour éviter que ses affiliés soient lésés par un changement des conditions de liquidation de la retraite à taux plein maintenir l’indexation de la retraite sur l’inflation. Dans ce contexte, la Carpimko étudie actuellement toutes les démarches possibles pour obtenir une sortie du régime de la CNAVPL, conformément à la décision prise par son conseil d’administration en décembre 2012. La Carpimko refuse le système injuste, soutenu par la CNAVPL, qui consiste à faire porter l’essentiel des contributions à la solidarité nationale sur les revenus les plus faibles au bénéfice des professions « nanties ».
Les changements réglementaires, au premier rang desquels la directive Solvabilité II et la crise économique et financière, rendent la gestion d’actifs toujours plus subtile et délicate. Trouver du rendement, tout en respectant toutes les règles administratives qui s’imposent, devient un casse-tête pour les investisseurs institutionnels. Pour le résoudre, les uns étoffent leurs équipes en interne, tandis que les autres décident de faire appel à des gérants externes. Pour en débattre, Instit Invest a réuni Bertrand Jounin, directeur des activités financières du Groupe Apicil, Philippe Rey, directeur des investissements de l’Union Mutualiste Retraite (UMR), Frédéric Debaere, directeur conseil en investissement France de Mercer, et Franck Dussoge, président du directoire d’OFI Mandats. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu. Téléchargez le compte rendu complet de la conférence-débat Ecoutez le podcast de la conférence-débat
Jean-René Giraud, Directeur Général de Koris International, explique l'intérêt des solutions de gestion flexible mises en ??uvre via des ETF, pour s'adapter aux conditions de marché actuelles.
Au sein du groupe Apicil, une équipe de 17 personnes assure la gestion financière des actifs, ainsi que la trésorerie et les fonctions supports (risque, déontologie, comptabilité, back office...). Bertrand Jounin nous explique les raisons de ce choix et détaille le fonctionnement de cette gestion internalisée.
Le groupe Intériale formera en 2014 une union élargie avec la Mutuelle Générale de la Police (MGP) et Unéo. Le groupe Intériale, (union de groupe formé en 2010 par la mutuelle Intériale, la MGAS, Intériale prévoyance et Intériale Filia) a décidé de «construire un avenir commun avec la MGP et Unéo«. Cette démarche de rapprochement donnera lieu à une union élargie en 2014. «Ce seront les performances de ces alliances qui nous donneront force face au marché, aux contraintes réglementaires et plus largement dans notre action en matière de santé et de prévoyance. ces projets nous permettent de rester cohérent et fidèle à nos valeurs«, explique Pascal Beaubat, président du groupe et de la Mutuelle Intériale. Un dessein qui a pris forme lors de la 6ème Assemblée générale de la Mutuelle Intériale le 14 juin. Cette décision s’inscrit dans un plan stratégique 2013-2016 qui prévoit un accroissement du développement de l’activité, et, entres autres, un gain de compétitivité.
La Mutuelle générale (LMG), troisième mutuelle santé française, prépare un rapprochement avec un acteur de l'économie sociale. « Le conseil d’administration a demandé au directoire d’identifier un nombre limité d’acteurs parmi les mutuelles 45 et les groupes de protection sociale pour entrer en négociations exclusives », a déclaré Patrick Sagon, président de LMG, le 18 juin, à l’occasion de la présentation des résultats annuels. Lire la suite : cliquez ici
L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a annoncé lundi 17 juin adhérer aux Principles for Responsible Investment des Nations Unies. Elle entend également favoriser les meilleurs standards en matière de prise en compte par les investisseurs des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance(ESG). La France est le pays qui compte le plus de sociétés de capital-investissement au monde ayant signé les UN PRI alors qu’elle ne représente que 5% du marché mondial. Ainsi, sur les 150 sociétés de capital-investissement ayant souscrit aux UNPRI dans le monde, 61 sont françaises. Par ailleurs, l’adhésion de l’AFIC intervient alors que le gouvernement français annonce la création d’une plateforme dédiée à la RSE, à laquelle l’association souhaite contribuer activement. L’AFIC est la première association représentative du capital-investissement dans l’OCDE à prendre cet engagement.Louis Godron, son président, a noté que «les pratiques d’investissement respectueuses qui prévalent en France se traduisent très concrètement par un niveau de croissance de l’emploi très élevé. Ainsi en 2011, 76.000 emplois nets ont été créés dans les entreprises soutenues par les membres de l’AFIC. Cette progression est généralisée sur toutes les spécialités de la profession : capital-innovation, capital-développement, et capital-transmission. En capital-transmission par exemple, une étude indépendante a montré que les investisseurs français sont ceux qui, en Europe, génèrent le plus de création d’emplois».
Vanguard saw its ETF assets in Europe rise from about USD300m at the end of 2012 to USD1.3bn currently, said Simon Vanstone, head of institutional, Europe at Vanguard, in an interview with Newsmanagers in Paris. The US asset management firm has been offering this type of product (registered in Ireland) only since mid-2012, and has recently doubled its range in continental Europe to eight funds (see Newsmanagers of 5 June).Eventually, the manager continues, “our range of ETFs in Europe may have up to 20 products, on the major asset classes,” all of which are physical replication funds.Currently, as a new player in the ETF segment, Vanguard insists less on the TER level, which is considerably lower than for the competition, solely due to the fact that its products rely on more market makers than the competition, and their spreads are much lower than for competing products.Clearly, as in the United States, Vanguard reserves the right to reduce TER rates on funds if the ETFs need to bring in a lot of assets.Assets under management by Vanguard in Europe now stand at about USD55bn, compared with USD50bn as of the end of February. About 85% of them come from institutional investors, as the products are available to retail clients only in the United Kingdom.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête mensuelle de juin 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 5 et 11 juin. Les principaux résultats du mois de juin 2013 sont les suivants : Les trésoreries d’exploitation sont jugées un peu moins difficiles. Le solde d’opinion sur l'évolution des trésoreries globales reste négatif. Légère remontée de l’indicateur de délais de paiement des clients. Nouvelle baisse significative du solde d’opinion sur les marges bancaires. 58% des trésoriers concernés jugent négative l’influence du prix des matières premières sur la trésorerie alors qu’ils étaient en moyenne de 65% depuis le début de l’année. 31,2% des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution.
Observée chez de nombreux assureurs, la diversification du portefeuille d’investissement en faveur des actifs dits alternatifs n’est pas vraiment à l’ordre du jour. Seul l’immobilier (4 % des encours) suscite les intentions d’investissement en raison de perspectives de rendement jugées intéressantes, en particulier sur les immeubles de bureau. « Les exigences en fonds propres prévues par Solvabilité II nous dissuadent entre autres d’investir en gestion alternative, une classe d’actifs quasi inexistante à ce jour dans notre portefeuille », indique Eric Dubos. « Nous restons également à l'écart de la dette d’infrastructures, et plus généralement des prêts en direct qui, d’après notre interprétation du code des assurances, ne sont actuellement pas tous admis en représentation des engagements des assureurs et comptabilisés comme les obligations conformément à l’article R332-19 », ajoute-t-il. La remarque vaut notamment pour les placements privés à destination des entreprises (€PP), qui se développent depuis plusieurs mois. Si des clarifications sont attendues dans le cadre de la publication cet été d’un décret modifiant le code des assurances, le groupe entend plutôt privilégier les placements privés sous format obligataire. « Le placement privé sous format prêt nous expose à un problème d’asymétrie d’informations dans la mesure où la banque va continuer à assurer l’origination des opérations alors que sa relation avec l’emprunteur va bien au-delà de l’opération », explique Eric Dubos. « Les banques pourraient être tentées de sous-tarifer les prêts qu’elles vont en partie ou en totalité placer auprès d’un investisseur institutionnel en se rattrapant sur la facturation des autres services bancaires fournis à l’emprunteur », précise-t-il, estimant néanmoins que le développement de l'€PP sous format obligataire restera limité sans une standardisation préalable du prospectus d'émission et tant que les contraintes de double cotation et de listing continueront de s’imposer. (Il invite d’ailleurs tous les acteurs concernés à intégrer le groupe de travail organisé par l’Af2i qui approfondira dans les prochains mois des pistes visant à la standardisation de ce nouveau marché).
Oddo Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 200 millions d’euros en Italie depuis le début de l’année 2013, annonce Lorenzo Gazzoletti, directeur général de la société de gestion française, dans une interview vidéo sur Bluerating. Le dirigeant cible 400 millions d’euros de collecte nette d’ici à fin 2014. «L’Italie est notre marché étranger le plus important», déclare Lorenzo Gazzoletti. Oddo AM compte trois personnes en Italie, sous la responsabilité du country manager. La société profite notamment de son accord avec Banca Generali pour se développer.
P { margin-bottom: 0.08in; } Oddo Asset Management has posted net subscriptions of EUR200m in Italy since the beginning of 2013, Lorenzo Gazzoletti, CEO of the French asset management firm, has announced in a video interview on Bluerating. The director is aiming for EUR400m in inflows by the end of 2014. “Italy is our largest foreign market,” says Gazzoletti. Oddo AM has three staff members in Italy, who report to the country manager. The firm is taking advantage of its agreement with Banca Generali to develop.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale dans un article publié par Option Finance : Nous sommes régulièrement sollicités pour participer à des cofinancements, des financements de projets ou des placements privés. Mais nous manquons donc de ressources en interne pour bien étudier toutes ces opportunités. Nous sommes obligés en tant qu’investisseur de nous doter de capacités d’expertise et d'évaluation que les banques ont développées de longue date sur ce sujet, un travail très chronophage et mobilisateur de moyens humains conséquents. Nous participons à des groupes de travail de place afin d'étudier des solutions permettant de faciliter l'échange d’informations entre les banques et les investisseurs institutionnels. Nous aimerions en effet accéder à des bases de données qui nous permettraient d’effectuer plus facilement une évaluation de ces nouveaux émetteurs. Notre modèle de gestion d’actifs très flexible, qui passe à la fois par des gérants en direct et en délégation, s’avère très utile dans le cadre d’un rapprochement. Le partenaire peut en effet conserver une certaine autonomie et son propre style de gestion, tout en bénéficiant de l’effet de taille. Si nous ne gérions qu’en direct, nous aurions du mal à nous rapprocher des équipes qui ont quant à elles pour habitude de déléguer leur gestion. Il s’agit donc d’un atout pour notre groupe qui souhaite participer à la consolidation du secteur de la protection sociale, en accueillant des mutuelles ou des institutions de retraite et de prévoyance qui ont besoin de s’adosser à un acteur de taille plus importante pour pérenniser leur activité. Retrouvez l’interview de Jean-Louis Charles.
Diplômé de l'X (promotion 1996) et ingénieur des Ponts, des Eaux et des Forêts en 2001, Grégory Erphelin a ensuite suivi un MBA au Collège des Ingénieurs. « Deux choses m'ont toujours intéressé : être utile à la société, en ayant le sens de l'intérêt général et du service public, et par ailleurs, les problématiques financières et de financement de l'économie », nous confie-t-il.
Philippe Eeckman est actuaire diplômé de l’ISFA, membre de l’institut des actuaires. Il possède plus de 35 ans d’expérience dont 25 ans dans le conseil en actuariat retraite et prévoyance au sein de deux grands cabinets internationaux (Hewitt Associates puis Mercer). A ce titre, Philippe Eeckman accompagnait les entreprises et investisseurs institutionnels dans la stratégie, la mise en ??uvre et le suivi de leurs différents régimes sociaux. Philippe Eeckman est également le rédacteur du chapitre « Mise en place et pilotage des régimes de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire » du Mémento Francis Lefebvre. Avec son arrivée, Insti7, cabinet indépendant de conseil en investissements financiers, poursuit le développement de ses activités, tant auprès des investisseurs institutionnels que des entreprises, en développant un pôle de conseil en actuariat retraite et prévoyance.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de garantie des dépôts dans une interview publiée dans Newsmanagers : Pour notre poche monétaire, nous travaillons avec six gérants, pour l’obligataire quatre et pour les actions trois. Les rendements très faibles nous ont amenés à demander aux sociétés de gestion ainsi qu’aux dépositaires de réduire leurs frais de gestion. Mais lorsque les taux remonteront, nous pourrons revoir ces conditions. Le turnover de nos gérants intervient sur un rythme de l’ordre de cinq ans et donne lieu à un nouvel appel d’offres. Pour ces appels d’offres, comme d’ailleurs pour l’ensemble de ses activités de gestion, le directoire du Fonds est épaulé par un cabinet de conseil spécialisé et par un comité de gestion dont les membres sont choisis en fonction de leur expérience en matière de gestion de fonds ou de trésorerie bancaire. Celui-ci est consulté pour chaque appel d’offres ou changement significatif dans la gestion, mais aussi en cas de modification de contraintes par exemple. Lorsque nous procédons à une sélection de gérants, bien sûr, afin d'éviter tout conflit d’intérêt, toute personne figurant dans le comité se retire si l'établissement auquel il appartient participe à la sélection. Aujourd’hui, nous disposons d’une masse financière d’un peu plus de deux milliards d’euros qui, dans le cadre des discussions menées actuellement avec la Commission européenne, pourrait être portée à terme à 10 milliards d’euros.
L’immobilier d’investissement (i.e. celui investi par des personnes morales ou des institutionnels) représente en France environ 241 milliards d’euros à fin 2012. La part de ces grands investisseurs dans les flux d’engagements a évolué, ainsi que la typologie des actifs investis. Les foncières sont les principaux investisseurs immobiliers en France et comptent pour 11 % des engagements en 2012. Elles gèrent un patrimoine de l’ordre de 100 milliards fin 2012 (41 % de l’univers investi). Depuis la mise en place du régime fiscal SIIC en 2002, ce patrimoine s’est fortement étendu et diversifié, tant en termes de localisation que de typologie d’actifs. Les compagnies d’assurance possèdent un patrimoine immobilier de l’ordre de 69 milliards d’euros fin 2012 (29 % de l’univers investi). Patrimoine détenu à 83 % par les sociétés Vie. Le patrimoine immobilier des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) représente 27 milliards d’euros fin 2012 (11 % de l’univers investi). Les fortes collectes des ces dernières années - 2,5 milliards d’euros en 2010, 2,8 milliards d’euros en 2011 et 2,5 milliards d’euros en 2012 - ont fait progresser sensiblement leur patrimoine. Enfin, nouvel entrant, les OPCI RFA détiennent d’ores et déjà un patrimoine immobilier de l’ordre de 28 milliards d’euros en 2012 (12 % de l’univers investi).
Santo Borsellino devient Directeur Général de Generali Investments Europe à compter du 24 juin 2013. Âgé de 45 ans, Santo Borsellino est diplômé de l’Université de Bologne (Commerce et Economie) et est titulaire d’un MBA de la Tuck School of Business (Université de Dartmouth). Il bénéficie d’une large expérience à la fois en tant que gestionnaire d’actifs et stratégiste Actions acquise au sein de banques d’investissements et de sociétés de gestion d’actifs de premier plan, à Londres et à Milan. Il rejoint le Groupe Generali en 2008 comme Directeur de la Gestion Actions de Generali Investments Europe. Il prendra ses fonctions à compter du 24 juin 2013 et remplacera Philippe Setbon qui rejoint Groupama AM pour y remplacer Francis Ailhaud en tant que directeur général. Par ailleurs, Francis Ailhaud, qui quittera son poste de directeur général de Groupama AM à la fin du mois de juin, a indiqué dans une lettre adressée à l’ensemble de ses correspondants - dans la presse notamment - qu’il ‘n’avait pas prévu de se retirer dès maintenant de la vie professionnelle active (...) et qu’il comptait se tourner vers d’autres activités.
Si l’on en croit l’Autorité de contrôle européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA), l'épargne-retraite est le parent pauvre des produits et services financiers, notamment en matière de protection du consommateur. Le superviseur européen des assurances appelle donc à une meilleure régulation, à l'échelon européen, des régimes de retraite supplémentaires gérés par capitalisation, également qualifiés de « troisième pilier ». Or, le cadre réglementaire applicable à ces produits est aujourd’hui très fragmenté, et les véhicules pour le moins disparates. Solution sous-optimales et inefficaces ? « Souvent, les produits proposés procurent des solutions sous-optimales et inefficaces aux consommateurs », a averti, ce mercredi 12 juin, Gabriel Bernardino, le président de l’EIOPA, lors d’une journée consacrée à la question, à Francfort. L’EIOPA vise au cas d’espèce les régimes de retraites supplémentaires individuels, et donc l'épargne retraite, sachant qu’ils ne rentrent pas aujourd’hui dans son champ de supervision, contrairement aux régimes de retraites supplémentaires d’entreprises. Sa position n’est donc pas totalement neutre, l’autorité souhaitant clairement les récupérer, au nom de la protection du consommateur. Et d’insister sur le fait que « parmi les différents groupes de consommateurs de services financiers, les détenteurs de produits de retraite supplémentaire sont les plus vulnérables ». Lire la suite : cliquez ici
Instit Invest a organisé le 22 mai dernier à 16h00 une conférence-débat téléphonique consacrée à la gestion monétaire et à son avenir. Cette gestion est actuellement pointée du doigt en raison de ses performances médiocres voire négatives qui sont directement liées au faible niveau des taux. Dans ce contexte, les investisseurs institutionnels doivent trouver des produits alternatifs performants et ajuster le poids de leur poche monétaire en portefeuille. Pour évoquer ces différentes problématiques, nous avons réuni deux investisseurs institutionnels, Jean-Pierre Mottura, directeur général de la CAPSSA, et Romain Durand, responsable des investissements de SHAM, un consultant, David Guyot, associé et co-fondateur de Pandat Finance, et un gérant, Didier Saint-Georges, membre du Comité d’investissement de Carmignac Gestion. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu. Télécharger le compte rendu complet de la conférence-débat Ecouter le podcast de la conférence-débat
La direction des ressources humaines de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), qui regroupe MMA, la Maaf et la GMF, serait sur le point de recruter Amaury de Hauteclocque, l’ancien responsable du Raid, selon l’AFP. Ce dernier avait notamment dirigé les opérations d’intervention lors de l’affaire Mohamed Merah avant de quitter l’unité d'élite de la police le 12 avril 2012, après plus de cinq années passées à sa têteCovéa a confirmé à l’Argus de l’Assurance l’arrivée de l’ancien patron du Raid en septembre prochain. Ce recrutement intervient quelques jours seulement après la présentation de la nouvelle organisation de la direction de Covéa (Newsmanagers du 7 juin 2013).
La préparation à la mise en ??uvre de Solvabilité II incite de nombreux institutionnels à revoir leur mode de gestion des actifs financiers. Conserver celle-ci en interne implique de se doter d'outils techniques et de compétences humaines pointues.
Jean-Pierre Mottura, Directeur Général de la CAPSSA, nous explique dans quelle mesure il a recours à des produits alternatifs aux OPCVM monétaires et pourquoi il envisage de réduire le poids de sa poche dédiée à la gestion monétaire.
Selon nos informations, le loyer économique payé par la Banque Publique d’investissement (BPI) s'élève à 480 €/m2/an (HT, HC), alors que le loyer de 630 €/m2 avancé par le journal satirique correspondait au loyer facial. La BPI a obtenu 22 mois de franchise en échange d’un bail de 9 ans fermes, qui court à partir de novembre 2013, avec une possibilité de sortie au bout de 6 ans, assez dissuasive car conditionnée à une indemnité de résiliation de 11,8 M€. Au terme des 9 ans, la BPI s’est engagée à renouveler son bail sur la période classique 3/6/9 ans, sauf à payer une indemnité de 2,3 M€. Par ailleurs, le propriétaire-bailleur - Docks Lyonnais - s’est engagé à réaliser pour 2,1 M€ de travaux au profit du preneur. Le loyer reste bien au-delà de la norme édictée par France Domaine pour l’immobilier de l’Etat et des opérateurs publics. « Nous ne sommes pas un opérateur public, mais une société à capitaux publics au même titre qu’EDF par exemple. Nous ne sommes pas soumis à cette norme », justifie Antoine Boulay. La BPI estime économiser 1 M€ de loyers par an grâce au regroupement de ses équipes front-office sur une seule implantation, passant son loyer économique de 569 à 480 €/m2. Critiquée sur la surface prise, l'établissement estime s’approcher de la norme des 15 m2 par poste de travail en prenant en compte la surface locative nette et une surface de 1 000 m2 proposée aux TPE. En effet, la BPI a décidé d’ouvrir une partie de ses locaux aux responsables de TPE de passage à Paris et en a confié la gestion à un spécialiste du coworking, la société BAP (Bureaux à partager). Au total, près de 400 collaborateurs de la BPI devraient s’installer sur les trois plateaux du 6/8 boulevard Haussmann, qui développent environ 6 000 m2 de surface utile nette pour 8 400 m2 de surface locative brute et 10 800 m2 Shon. Enfin, sur l’alternative de Maison-Alfort (94), la BPI repousse un à un les arguments. « Les surfaces disponibles (3 900 m2) y étaient trop petites et leur libération (fin 2014) trop tardive pour accueillir nos équipes du front-office », explique Antoine Boulay, qui assure que le siège et le back-office de la banque publique restent à Maison-Alfort. La BPI a sélectionné 35 immeubles à Paris, en a visité 19 et aurait pu se positionner sur deux autres opérations, l’une dans le 11e arrondissement près de la Bastille, l’autre dans le 12e à la gare de Lyon. Finalement, la BPI a opté pour le prestigieux boulevard Haussmann, donnant quelques arguments à ses détracteurs.