L’autorité allemande des marchés financiers, le Bafin, mène des investigations sur des soupçons de manipulation de l’indice de référence des swaps de taux d’intérêt, l’ISDAfix, a indiqué le 6 août un porte-parole de la Bafin confirmant ainsi des informations de la presse allemande.Soulignant que l’enquête n'était pas close, elle n’a pas souhaité indiquer quelles banques allemandes étaient concernées par ces recherches, ni si la Bafin coopérait dans ce dossier avec le régulateur américain des marchés dérivés CFTC.Selon l’agence Bloomberg, le CFTC a trouvé des preuves d’une manipulation de cet indice et commencé à enquêter contre 15 banques, dont la première banque allemande Deutsche Bank. Parmi les autres banques citées par Bloomberg figurent Barclays, Citigroup et le courtier interbancaire Icap. En avril, ce dernier avait reconnu coopérer avec le régulateur américain dans l’enquête sur des soupçons de manipulation de l’ISDAfix, soulignant toutefois qu’il ne faisait pas partie des banques soumissionnaires pour sa fixation.L’enquête du CFTC intervient alors que plusieurs banques, dont Barclays, RBS et UBS, ont été condamnées à de lourdes amendes pour leur participation à la manipulation des taux interbancaires, dont le Libor britannique.
Crédit Agricole Assurances poursuit dans la lignée de son exercice 2012. Le pôle assurances de la banque a dévoilé un chiffre d’affaires de 14,1 Md€ au premier semestre 2013, en hausse de 21,9% par rapport au premier semestre 2012. Un bémol cependant : sur la période, le produit net bancaire et le résultat net part du groupe (RNPG) ressortent respectivement à 1,058 Md€ (-1,1%) et 514 M€ (-5,7%), en raison notamment de charges de financement supplémentaires liées à l’opération d’optimisation de la structure du capital du groupe dans l’environnement réglementaire Bâle 3. Une collecte nette positive de 3,2 Md€ au premier semestre Dans le détail, l’assurance vie a continué de profiter d’un regain d’attractivité amorcé depuis le début 2013. Le chiffre d’affaires s'établit à 9,8 Md€ sur les six premiers mois de l’année, soutenu par le marché français (+22,3%) et la croissance de 42,1% à l’international. A l’arrivée, la collecte nette du groupe atteint 3,2 Md€, dont 2,5 Md€ sont détenus en France. Au 30 juin 2013, les encours gérés en assurance vie s'élèvent, quant à eux, à 229,2 Md€, en hausse de 4,9% sur un an. La proportion des encours en euros reste nettement majoritaire à 188,3 Md€ (+5,1%), tandis que la percée des unités de compte (UC) se confirme sur la période, en progression de 4,3% à 40,9 Md€, soit 17,9% des encours totaux. Pacifica surperforme le marché en dommages En France, l’assurance dommages avec Pacifica enregistre un chiffre d’affaires de près de 1,6 Md€, en hausse de 7,4%, dont 1 Md€ sur le seul premier trimestre 2013. Un rythme de croissance plus soutenu que le reste du marché, ce dernier ne progressant que de 2,5% sur la même période, selon les données de la FFSA. A noter que le ratio sinistres/cotisations (tous exercices et net de réassurance) est pratiquement stable à 70,6%, contre 70,7% au premier semestre 2012. Fléchissement en assurance emprunteur En assurance emprunteur, Crédit Agricole Assurances est nettement affecté par le ralentissement du crédit à la consommation. La preuve : le chiffre d’affaires atteint 460 M€ au premier semestre 2013, contre 474 M€ l’an passé. Selon les derniers chiffres de l’Association française des sociétés financières (ASF), la production de crédits à la consommation a continué de reculer pour le neuvième trimestre consécutif. Sur le seul mois de juin 2013, l’activité a reculé de 7% par rapport à juin 2012, tandis que la baisse atteint 2,1% sur l’ensemble du premier semestre 2013.
Doté en 2010 de 120 millions d'euros, issus d'un accord intergouvernemental avec Abou Dabi, le fonds de dotation du Louvre, dont la mission est de perpétuer le rayonnement international du musée en assurant le financement des grands projets du musée pour les prochaines décennies, a connu une croissance régulière de ses actifs depuis sa création fin 2009.
Le processus était en cours depuis la mi-juin, comme l’a précisé Mediapart, qui a révélé l’information. Le groupe pétrolier admet que c’est un projet de longue date, en apportant la nuance que ce ne sera pas avant la fin de l’année. L’idée, c’est de se rapprocher de Londres, qui est la place financière et pétrolière en Europe, pour permettre au groupe d’améliorer sa visibilité internationale, a déclaré un porte-parole du groupe. ??a concerne entre 60 et 70 personnes, maximum 70 personnes, sur un groupe de 100 000. Transfert très ciblé La trésorerie et la communication financière du groupe pétrolier se rapprocheront ainsi de leurs interlocuteurs au quotidien à Londres, la place où il faut être pour parler business, pétrole, finance, a poursuivi le porte-parole. Mediapart affirme également que le gouvernement aurait été informé de ce projet, et que Total a déjà installé son département de trading pétrolier dans la capitale britannique. Total justifie le choix de Londres par le fait qu’il ne s’agit que d’un transfert très ciblé. Lire la suite : cliquez ici
Ces dix prochaines années, le nombre de banques en Suisse pourrait nettement diminuer. Le gouvernement se préoccupe de l’image de la place financière suisse auprès d’autres gouvernements et pas de sa réputation auprès de clients, déplore Thomas Matter, président du conseil d’administration de la Neue Helvetische Bank (NHB) dans une interview à la SonntagsZeitung.L’avenir de la place bancaire suisse dépend selon Thomas Matter de la façon dont des prescriptions comme les mesures renforcées de diligence seront appliquées. Si le Conseil fédéral va jusqu’au bout, il y aura un tiers de banques en moins dans dix ans et 50.000 emplois seront perdus.La suppression de fait du secret bancaire pour les clients étrangers et les menaces de plaintes de la justice américaine contre des banques suisses font que les dommages ont déjà été causés, a relevé le président de la NHB. L’argent quitte la Suisse. Pour les grandes banques, qui peuvent servir leurs clients à partir de Singapour ou de Londres, ce n’est pas un problème. Pour les banques privées qui n’ont pas de filiales à l'étranger, la situation est plus sombre.
Une santé financière toujours solide Les voyants financiers d’Axa restent au vert malgré un tassement observé à fin juin 2013. Les fonds propres s’allègent de 2,1 Md€, impactés notamment par la baisse des plus-values latentes nettes liées à la hausse des taux d’intérêt. En termes de solvabilité, le groupe affiche des ratios solides que ce soit sous Solvabilité 1 à 218%, en baisse de 15 points, là encore à cause de la hausse du loyer de l’argent, ou sous «solvabilité économique» (modèle interne) à 204%, contre 206% en 2012. Le ratio d’endettement reste, de son côté, stable à 26% à fin juin, Axa ayant pour objectif de l’abaisser à 25% d’ici 2015. Léger retour sur les actions cotées En matière de gestion financière, Axa a relevé au premier semestre sa quote-part en actions cotées de 3% à 4%, signe d’un regain d’intérêt pour les marchés, dans un portefeuille d’investissement qui reste diversifié mais dominé par les obligations d’Etat (45%) et d’entreprises (31%). Le directeur général délégué du groupe a confirmé lors de la présentation des résultats ne «pas aller au-delà de 4% d’actions cotées». Axa indique par ailleurs que sur les 29 Md€ qu’il doit réinvestir cette année, 41% seront placés en obligations d’Etat «avec un retour sur des pays périphériques de la zone euro tels que l’Espagne et l’Italie». Assureur «systémique» : « intérêt et vigilance » Par ailleurs, interrogé sur la désignation récente d’Axa en tant qu’assureur «systémique» par le Conseil de stabilité financière (FSB), Henri de Castries a répondu «qu’intrinsèquement, l’activité d’assurance classique n’est pas systémique». Et d’ajouter : «Nous comprenons le souhait des régulateurs d’avoir plus de transparence sur nos activités. Compte tenu de notre taille et de notre diversité géographique, nous regardons cela avec intérêt et vigilance. Vigilance, car nous ne souhaitons pas que cela se traduise par une avalanche de bureaucratie supplémentaire. Intérêt, car si cela permet de conforter l’idée que les assureurs sont des éléments de stabilité dans le système financier, ceci est une bonne chose.» Vers un nouveau mandat de Castries Sauf surprise, l’actuel PDG d’Axa, qui occupe la fonction depuis 2010, est dans une position favorable pour obtenir le renouvellement de son mandat. Le conseil d’administration de l’assureur a décidé de le proposer à la prochaine assemblée générale d’avril 2014 pour quatre années supplémentaires.
A cette époque de l'année, il fond dans les doigts avant de fondre dans la bouche. Il s'invite dans nos vacances comme prétexte à ramener un souvenir, vite englouti en réalité, ou en crème glacé au retour de la plage.... Certains connaisseurs en font même une destination ! Vous avez deviné ? Cette semaine, nous vous proposons de redécouvrir les portraits de trois institutionnels accros au chocolat. Bonne dégustation !
Le développement durable est une priorité transversale du groupe Caisse des Dépôts. Elle conduit à intégrer dans l’ensemble des doctrines d’action et des pratiques la prise en compte des enjeux environnementaux, sociaux, sociétaux et de gouvernance. Les pratiques de reporting du Groupe évoluent pour rendre effectifs, transparents et vérifiables ses engagements. Pour télécharger le rapport : cliquez ici
L’assureur mutualiste français Groupama a annoncé vendredi être repassé dans le vert au premier semestre, avec un bénéfice net de 187 millions d’euros, contre une perte nette de 87 millions un an auparavant due à des éléments exceptionnels. « Après deux exercices déficitaires, nous renouons avec les bénéfices. C’est le signe que le groupe a retrouvé le chemin de l’efficacité économique », a commenté à l’AFP le directeur général de Groupama SA, Thierry Martel. Au premier semestre 2012, les résultats avaient été plombés par des éléments exceptionnels, notamment des pertes liées à des cessions d’actifs et à des écarts d’acquisition. Sur les six premiers mois de l’exercice en cours, en l’absence de ces éléments négatifs et grâce à une stabilité de ses activités opérationnelles et financières, l’assureur a pu dégager un bénéfice. En France, où l’assureur historique des agriculteurs réalise plus des trois quarts de son chiffre d’affaires, les revenus sont restés quasi-stables (-0,7%) à 7,7 milliards d’euros. L’assurance biens et responsabilité a progressé de 3,1%, une croissance supérieure à celle du marché (+2,5%), grâce à des hausses de tarifs en automobile, tourisme et habitation et à « un développement sélectif du portefeuille », souligne le groupe. « La priorité est au développement rentable, c’est-à-dire un développement plus mesuré avec des résultats techniques en amélioration malgré les événements climatiques multiples au premier semestre », a indiqué le directeur général délégué de Groupama SA, Christian Collin. Le ratio combiné (coût d’indemnisation des sinistres et frais généraux rapportés aux primes perçues) des activités dommages a gagné 2,3 points sur la période pour s'établir à 100,9%. En assurance de personnes, le chiffre d’affaires recule de 4,6% en France et le groupe subit une décollecte nette (retraits supérieurs aux versements) de 500 millions d’euros. « Cette décollecte est voulue, nous avons une politique volontaire et volontariste de limitation de notre production en euros (contrats à capital garanti) et d’augmentation de notre production en unités de comptes (UC, contrats exposés aux marchés) », a précisé M. Collin. Les contrats en UC représentent désormais 25% du chiffre d’affaires, contre 16% pour l’ensemble du marché français, souligne le groupe. L’activité de Groupama à l’international (-6% à 1,4 milliard) a souffert de difficultés sur le marché italien, notamment d’une guerre des prix dans l’assurance automobile. Groupama s’y est également montré plus sélectif sur les souscriptions. Au cours du semestre, l’assureur a encore réduit son exposition aux actions, qui ne représentent plus que 8% des placements, contre 17% il y a 3 ans. Après un point bas à 107% fin 2011, la marge de solvabilité (fonds propres rapportés aux exigences du régulateur) s'établit à 170% fin juin et atteint même « 180% fin juillet », a précisé M. Collin.
Dans un environnement toujours marqué par des taux d’intérêt historiquement et durablement faibles dans les principales zones monétaires, mais aussi par de fortes incertitudes macro-économiques, SGI maintient une stratégie d’investissement prudente, en particulier par le biais de la stratégie dite de « rollover ». Cette stratégie d’investissement consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows financiers récurrents, tout en gérant de manière dynamique le portefeuille d’actifs. Au 30 juin 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,8 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme). La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-, sans exposition à la dette souveraine de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie et du Portugal, ni à aucune dette émise par les Etats et municipalités des Etats-Unis. Sa duration demeure toujours relativement courte à 2,9 ans (hors liquidités). Le 29 mai 2013, SCOR a pris le contrôle, à hauteur de 59,9 % du capital de MRM, société foncière cotée soumise au régime des sociétés d’investissements immobiliers cotées (SIIC), dans le cadre d’une augmentation de capital en numéraire. L’opération s’est accompagnée d’une restructuration de la dette bancaire et obligataire du groupe MRM qui permet à SCOR d’investir dans une société au bilan assaini et à la situation de trésorerie rétablie. Compte tenu du taux de conversion de 100 % des obligations émises par le groupe MRM en actions MRM, le montant de l’investissement de SCOR s'élève à EUR 53,3 millions. Cette opération génère un profit d’acquisition (« badwill ») de EUR 27 millions (net des frais d’acquisition). Sur le 1er semestre 2013, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 171 millions. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 60 millions de plus-values sur le semestre. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements, pour un montant total de EUR 74 millions sur le premier semestre 2013, dont EUR 62 millions sur les actions sans incidence sur la valeur de l’actif net. Ce trimestre devrait marquer la dernière vague significative de dépréciations sur le portefeuille actions pesant sur le compte de résultat (à conditions de marché actuelles). Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,4 % sur le premier semestre 2013 (2,5 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,2 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 13 587 millions au 30 juin 2013 et sont constitués à 11 % de liquidités, à 76 % d’obligations (dont 5 % de placements à court terme), à 4 % d’actions, à 6 % d’immobilier et à 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 7 933 millions, s'élève à EUR 21,520 milliards au 30 juin 2013, contre EUR 22,248 milliards au 31 décembre 2012.
Descriptif / Missions du poste Au sein du département Consolidation IFRS (15 collaborateurs), vous aurez en charge les missions suivantes : Etablir les reportings OPCVM en normes IFRS mensuels et trimestriels des placements d’assurance, Mener des analyses sur les comptes consolidés, Participer à la définition et au suivi des différents contrôles dans un environnement règlementaire ; obligations ICOFR, Solvency II, Bâle II, et du contrôle interne (formaliser les contrôles et spécifier les justifications), Vous développez les outils et procédures afin de garantir l’amélioration et la fiabilité de nos processus de reporting, de contrôle interne et d'évolution de notre système d’information financier. Vous serez également amené(e) à participer à des projets transverses, notamment dans le cadre du déploiement de l’outil SAP. Dans un environnement en pleine mutation, vous devez faire preuve de dynamisme et d’esprit d'équipe. Profil / Compétences De formation Bac+5, Ecole de commerce option finance & comptabilité ou d’une formation supérieure comptable (CCA, DSCG...) vous justifiez d’une expérience confirmée de 3/4 ans en cabinet d’audit OPCVM, ou en entreprise dans le secteur de l’assurance. La connaissance des normes IFRS serait un plus. Esprit d'équipe, adaptabilité, curiosité sont des qualités nécessaires à la réussite dans ce poste. La maîtrise de l’anglais professionnel est impérative. Référence AZFR-2252462-2 Allianz - Région Ile de France - Paris Pour postuler : cliquez ici
A l'occasion du lancement du livre blanc pour une économie sociale et solidaire(ESS), qui s'est déroulé ce lundi au Conseil économique, social et environnemental, Pierre Valentin, directeur général délégué du Crédit Coopératif, a proposé des pistes de réflexions lors de la table-ronde Pour une finance au service de l'ESS. Un axe majeur : la rénovation du titre associatif.
La comptabilité de la gestion financière des institutionnels peut être organisée de multiples façons, selon la taille de l'investisseur, sa philosophie, l'importance qu'il accorde à cet aspect du métier. L'éditeur de logiciels SimCorp est en mesure d'intervenir quel que soit le choix de son client. Bernard Fripiat, Vice-Président Market Support de SimCorp Western Europe, évoque l'avenir du marché de l'externalisation, et met l'accent sur les points essentiels à ses yeux : tenue de position centralisée cross actifs, suivi et adaptation réglementaire.
Ben Bernanke a fortement secoué les investisseurs obligataires. Ses commentaires sur la réduction des achats d’actifs par la Fed à partir de cet automne (et leur arrêt complet d’ici l'été 2014) ont fait remonter en flèche les taux longs, entraînant une correction des marchés obligataires. 67,4 milliards de dollars d’actifs sont sortis le mois dernier des fonds obligataires, dont 51,3 milliards sur les fonds taxables - soit deux fois le montant de flux observé en octobre 2009. 16,6 milliards de dollars sont sortis des fonds investis en obligations municipales, rappelant la crise provoquée par les propos de Meredith Whitney fin 2010-début 2011. Le gros point positif est que les fonds diversifiés n’ont pas été trop touchés par ces mouvements. Les sociétés de gestion qui ont déjà publié des résultats pour le deuxième trimestre observent un premier mouvement de rotation au sein des obligations, notamment en dehors des obligations à duration longue ou les obligations de c??ur de portefeuille qui ont perdu tout intérêt aux yeux des investisseurs. Nous pensons que la recherche de diversification profitera surtout aux grands acteurs de la place, en particulier les sociétés qui peuvent apporter à la fois une solution de gestion passive et de gestion active, qui disposent de bonnes franchises dans l’univers des actions et des obligations, et qui ont une exposition à la fois au marché domestique et aux marchés internationaux - en l’occurrence, des sociétés comme BlackRock, Invesco ou Franklin Resources. Pour l’heure, nous sommes plus prudents sur les sociétés les plus fortement exposées aux actions, qui ont dû attendre la remontée des marchés pour voir leur collecte progresser. Pour aller plus loin L'étude complète de Greggory Warren est disponible sur le site de la recherche actions et crédit de Morningstar : Pour télécharger l'étude Great Rotation Starts to Take Hold, but in Fixed Income : cliquez ici
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Börsen-Zeitung, Vincent Strauss, chairman of Comgest, expresses a wish that the asset management firm he leads be considered a luxury brand, and that it be likened to a Hermes. Portfolios include only a few pearls, with strong brands or patents.Germany and Austria are the largest foreign market for Comgest, whose assets have increased from EUR15.7bn at the end of March 2012 to EUR16.3bn one year later.
Julien Tizot, responsable de la gestion alternative chez Agicam (groupe AG2R La Mondiale) dans un article publié par l’Agefi Hebdo : « La gestion alternative nous permet d’améliorer le couple rendement / risque de nos portefeuilles et leur diversification au travers d’instruments et de stratégies décorrélées des classes d’actifs traditionnelles. Autre avantage : ces gérants nous apportent des données macro et microéconomiques ou sur les flux de marchés que nous pouvons utiliser dans nos autres stratégies plus traditionnelles. Aujourd’hui, l’alternatif représente 300 millions d’euros de nos portefeuilles assurantiels et retraite, moins de 1 % de nos actifs. Nous investissons au travers de deux fonds de fonds diversifiés sous format UCITS, que nous gérons directement. Et au travers de deux autres fonds de fonds, dont la gestion est déléguée sur des stratégies plus complexes. Ces fonds sont sous format ARIA 3, donc dans le spectre de la directive AIFM. La directive AIFM répond aux demandes exprimées par les investisseurs finaux en termes de transparence, reporting ou de sécurité et par les gérants en termes de politique d’investissement. Jusqu'à présent, pour être dans un cadre régulé, il fallait investir dans des fonds UCITS. Problème : si cette enveloppe offre une certaine sécurité, beaucoup de stratégies, notamment les moins liquides, ne sont pas transposables et ne répondent pas non plus à certaines attentes d’investisseurs institutionnels. Avec AIFM, nous disposons désormais d’un cadre réglementaire aussi sécurisé, voire mieux, que les UCITS, notamment en ce qui concerne les obligations du dépositaire, et d’un dispositif permettant aux gestionnaires alternatifs d’exprimer pleinement leurs convictions et leurs stratégies. Cela devrait être positif pour une industrie parfois décriée mais qui offre de réels avantages en termes de performance, préservation du capital ou d réduction de la volatilité. Seule question : quels gérants joueront le jeu et demanderont des agréments AIFM ? »
Dans un communiqué publié le 26 juillet, JPMorgan Chase annonce qu’après une étude interne il a été décidé d’explorer les options stratégiques qui s’offrent pour son pôle d’actifs matières premières et les activités de négoce physique y afférentes. Cela peut passer par une vente, un essaimage ou un partenariat stratégique, comme ce pourrait être le cas pour Goldman Sachs et Morgan Stanley, qui ont également mis leurs activités correspondantes sur la liste des désinvestissements.L’annonce intervient alors que JPMorgan a été accusé par la Commission de régulation de l’énergie (FERC) d’avoir manipulé le marché de l’énergie en Californie et dans le Midwest. Une composition administrative sur la base de 410 millions de dollars serait d’ailleurs actuellement en négociation pour ce dossier, d’après The Wall Street Journal du 27 juillet.
Activité de CNP Assurances au 1er semestre 2013 En normes IFRS et à change courant, le chiffre d’affaires s'établit à 14,0 Md€, en hausse de 5,6 %. La collecte nette* du Groupe est positive et atteint 624 M€ sur le 1er semestre 2013. Le chiffre d’affaires IFRS en France s’inscrit en retrait de 3,8 %, baisse concentrée sur le segment épargne euro, dont la collecte nette* est de ce fait négative (- 1 064 M€) sur le semestre. Confirmant la tendance observée au 1er trimestre, l’activité UC est en progression de 15,6 %, portée notamment par La Banque Postale. La collecte nette* en UC est de ce fait positive (+ 186 M€). L’activité prévoyance/protection (prévoyance, santé et assurance emprunteur) progresse de 2,2 %, portée notamment par le réseau des Caisses d’Epargne et par l’assurance emprunteur. La croissance de l’activité en Amérique latine atteint + 22,0 % (+ 32,2 % à change constant) à 1,6 Md€ grâce à la bonne dynamique des activités retraite et assurance emprunteur au Brésil. L’activité UC est en hausse de 50,5 % par rapport au 1er semestre 2012 sur la zone. En Europe hors France, le chiffre d’affaires prend en compte la conclusion d’un contrat de retraite collective pour 420 M€. Hors ce nouveau contrat, le chiffre d’affaires Europe hors France augmente de 37,8 %, en raison de la reprise de l’activité en Italie après un 1er semestre 2012 historiquement faible et de la progression de l’activité UC sur l’ensemble de la zone (+ 64,2 %). Le taux de marge sur affaires nouvelles passe de 11,6 % en 2012 à 15,8 % sur le 1er semestre 2013, notamment en raison de l’amélioration sensible du mix produits en France. Cette amélioration, combinée à la croissance des volumes en Amérique latine, explique la forte croissance de la valeur annualisée des affaires nouvelles (+ 51 %) par rapport à 2012. Dans ce contexte, les encours moyens poursuivent leur progression pour atteindre 296,9 Md€ (+ 2,3 %). Résultat du 1er semestre 2013 Les revenus augmentent de 3,5 % à 1 596 M€ sur le 1er semestre 2013. Le produit net d’assurance (PNA) s'établit à 1 178 M€ sur le 1er semestre 2013, en progression de 2,9 % par rapport à la même période de 2012. En France, la progression de 2,4 % s’explique par l’'amélioration du mix produits et la hausse des encours. En Amérique latine, la croissance du PNA de 12,6 % (+ 22,0 % à change constant) continue de suivre la dynamique de l’activité à haut niveau de marge. Le PNA Europe hors France est en retrait de 27,6 %, pénalisé notamment par la baisse des encours et de l’activité assurance emprunteur en Europe du Sud. Les revenus du compte propre augmentent de 5,2 % à 419 M€. La maîtrise des coûts se confirme. Ils s'élèvent à 445 M€ (+ 0,8 %), stables sur la France et en hausse de 3 % en Amérique latine (+ 12 % à change constant), en lien avec le développement commercial de la filiale brésilienne. Le coefficient d’exploitation (coûts/PNA) du Groupe s’améliore sur la période (37,8 % vs 38,6 %). Le RBE Groupe progresse de 4,6 % à 1 152 M€ sous l’impulsion de l’Amérique latine (+ 15,3 %), et dans une moindre mesure de la France (+ 2,0 %). L’Europe hors France est en forte diminution (- 41,4 %). La politique d’investissement reste caractérisée par une gestion prudente et par des choix innovants dans un environnement de taux d’intérêt bas : participation au FSP (Fonds stratégique de participation) et au fonds obligations PME-ETI, financement d’infrastructures. Les éléments financiers et exceptionnels s'établissent à 54 M€ et intègrent la dépréciation de 50 M€ de la valeur de la filiale à Chypre, déjà provisionnée sur le 1er trimestre 2013. Le RNPG ressort à 583 M€ en hausse de 7,9 %. Les capitaux propres (hors intérêts minoritaires) ont augmenté de 258 M€ à 14 405 M€ sur le 1er semestre 2013 soit une hausse de 1,8 %. La valeur de la MCEV® est en hausse de 6,8 % au 30 juin 2013 à 14 734 M€ soit 21,5 €/action. Cette progression est liée à la fois à la hausse de la valeur d’In-Force (VIF) de 17 % et à celle de l’actif net réévalué (ANR) de 4 %. Le taux de couverture Solvabilité 1 s'élève à 266 % ; hors plus-values latentes, il est stable à 116 %.
Le gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors fait désormais l’objet d’une plainte au pénal, le Parquet lui reprochant d’avoir été dans l’affaire des délits d’initiés comme un aimant qui attire les tricheurs du marché («a magnet for market cheaters»), rapporte The Wall Street Journal. Dans la plainte au civil qui a été déposée parallèlement, le gouvernement indique que son objectif est de récupérer la totalité des actifs de la société (ceux de Steve A. Cohen et des salariés de SAC), qu’il estime à 10 milliards de dollars sur les 14 milliards d’encours totaux, selon les proches du dossier.Cette démarche audacieuse intervient alors que le Parquet a établi qu’il ne dispose pas de preuves suffisantes pour mettre en cause personnellement Steve A. Cohen, le fondateur et CEO de SAC.L’U.S. Attorney Preet Bharara a precisé que l’Etat ne gèle aucun avoir et a refusé de commenter le montant que les autorités cherchent à récupérer.
Entre l’avant-projet dévoilé en mai dernier et la première mouture dévoilée en Conseil des ministres, les lignes n’ont pas bougé. Pour la première fois, un texte de loi définit les contours de l'économie sociale et solidaire et de ses acteurs : mutuelles, coopératives et associations. « L’ESS a été trop souvent maltraitée, ignorée, caricaturée depuis des années par les pouvoirs publics », a souligné Benoît Hamon au cours d’une visite dans une société coopérative et participative (Scop) parisienne. Et d’ajouter : « Qui peut désormais faire l’impasse d’un secteur qui pèse aujourd’hui 10% du PIB de la France et 10% des emplois ? [ndlr : 2,35 millions de salariés] » Une reconnaissance de fait Sur ce point, le texte, qui devrait être soumis au Sénat en octobre prochain, structure l’ESS autour de trois principes généraux : un but social autre que le seul partage des bénéfices, une lucrativité encadrée, une gouvernance démocratique. En conséquence de quoi, la future loi adoptera une approche dite inclusive pour reconnaître les acteurs historiques, afin de tenir compte de cette « réalité en mouvement ». Concrètement, aucune procédure particulière ne sera requise par la coopérative, la mutuelle ou l’association pour obtenir le précieux qualificatif « d’entreprise sociale et solidaire ». La création des certificats mutualistes Au-delà d’une définition légale des bornes de l’ESS, cette reconnaissance est censée donner accès aux acteurs à des financements dont elles manquent parfois cruellement. Parmi ces outils, la possibilité pour les mutuelles (de santé, d’assurance ou société d’assurance mutuelle) de recourir aux certificats mutualistes, ces titres perpétuels à mi-chemin entre actions et obligations destinés à renforcer leurs capitaux. « Ils permettront aux mutuelles de pouvoir lever des fonds propres indispensables à la réalisation d’investissements sans que cela ne compromette le principe de la gouvernance démocratique », a précisé le ministre chargé de l'économie sociale et solidaire. Dans la version actuelle du texte, ces certificats mutualistes ou paritaires « élaborés en concertation étroite avec le Gema, la FNMF et des mutuelles comme Groupama », ne donneront lieu ni à un droit de vote ni à un droit sur l’actif de l’organisme mutualiste. La rémunération variable sera décidée par l’assemblée générale et plafonnée pour les titulaires de ces titres. Quant à leur souscription, elle se limitera aux sociétaires, adhérents ou clients de l'émetteur. La coassurance facilitée en santé collective Alors que la généralisation de la complémentaire santé issue de l’ANI pourrait inciter à un recours plus large à la coassurance - partage d’un même risque entre plusieurs sociétés d’assurances -, le texte de loi prévoit d’en faciliter l’accès. Les acteurs de tous statuts (institution de prévoyance, mutuelle santé 45, mutuelles d’assurances...) pourront désormais se regrouper dans le cadre des contrats collectifs de complémentaire santé. D’autant que la part de ces contrats collectifs dans le marché de l’assurance complémentaire santé, évaluée à 40% sur un total de 32 Md€ en 2012, devrait s’accroître dans les deux ans à venir. Une nouvelle union mutualiste Autre disposition phare du projet de loi pour les mutuelles, la création, au plan juridique et institutionnel, d’une nouvelle union mutualiste destinée à permettre une meilleure structuration des activités sanitaires (centre de soins), sociales (centre d’accueil pour personnes handicapées, crèches...) et culturelles relevant du livre III du code de la mutualité. Benoît Hamon estime d’ailleurs qu’une « dizaine d’unions au minimum pourraient être envisagées avec cette forme juridique. »
Roubesh Adaya Le cabinet de conseil en services financiers bfinance annonce l’arrivée de Roubesh Adaya, spécialiste des marchés obligataires, au sein de son équipe de recherche en gestion d’actifs située à Londres. En qualité de senior associate, Roubesh Adaya sera responsable de l’analyse des supports d’investissement obligataires cotés. Après un début de carrière chez ABN AMRO Asset Management, puis Fortis Investment, où il couvrait en qualité d’associate une gamme étendue d’actifs obligataires, Roubesh Adaya a travaillé trois ans chez Fisher Frances Trees & Watts, en tant que spécialiste des investissements en produits de taux globaux. Il y a développé une expertise sur une large gamme de placements, au-delà des emprunts obligataires classiques, notamment les investissements en stratégie de performance absolue, en titres indexés sur l’inflation ou encore en investissements sur indices optimisés (smart beta). Juste avant de rejoindre bfinance, Roubesh Adaya était en charge des investissements obligataires de la zone Euro au sein du département taux de BNP Paribas Asset Management. Roubesh est titulaire d’un Bachelor of Science (Comptabilité & Finance)de la Warwick Business School (Royaume-Uni).
Marie Grison, 42 ans, rejoindra le 2 septembre prochain CNP Assurances en qualité de directrice des risques groupe, et membre du comité exécutif. Elle rapportera au directeur général, Frédéric Lavenir. Marie Grison était depuis 2010 responsable du département des risques consolidés de Natixis, après avoir exercé différentes responsabilités à partir de 2006 au sein de la direction des risques de la banque. Diplômée de HEC, elle a débuté sa carrière à l’Inspection générale du Crédit Lyonnais, avant de poursuivre dans le domaine des marchés de capitaux, en front office et en risk management.
Suite à l’annonce, le 10 juillet dernier, du lancement par la Commission européenne d’une étude d’impact sur l’opportunité d’un statut de mutuelle européenne, la Mutualité française (FNMF) se mobilise pour l’adoption d’un projet de loi en ce sens avant mai 2014. Soit juste avant les prochaines échéances électorales. Enthousiaste et prudente à la fois. La FNMF poursuit ses efforts en faveur de la reconnaissance du statut de mutuelle européenne après le pas en avant de l’exécutif européen le 10 juillet dernier. Et pour cause : Diego Canga Fano, le chef de cabinet du vice-président de la Commission européenne Antonio Tajani a annoncé le lancement d’une étude d’impact sur la question, ultime étape avant la rédaction d’un texte de loi. Concrètement, cette étape technique obligatoire doit permettre de limiter ou de compenser les effets négatifs d’une décision. Lire la suite : cliquez ici
Le débat actuel sur les retraites apparaît aux agents de la Fonction Publique comme incomplet et injuste. Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés.
Novethic, centre de recherche spécialiste de l’investissement responsable et de la RSE, publie une version actualisée de son panorama des agences de notation extra-financière. Nouveaux acteurs, nouveaux services proposés...Le paysage de la notation sociale et environnementale évolue rapidement. Novethic fait le point en catégorisant les agences analysées : locales ou internationales, généralistes ou spécialisées, etc. Le panorama permet également une comparaison des méthodologies employées, des types de services offerts ou encore des univers d’investissement couverts par ces fournisseurs d’informations qui s’adressent aux investisseurs. La notation à la demande des entreprises n’est pas intégrée au guide. Cliquer ici pour télécharger le panorama complet