Alors que Benoît Hamon, ministre délégué à l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), présentera son projet de loi-cadre sur l’ESS le 24 juillet au Conseil des ministres, l’une des questions clés qui anime le secteur est celle de son changement d'échelle et de son financement. Le Pôle de compétitivité Finance Innovation, qui rassemble les acteurs de l'écosystème de l’innovation financière, a souhaité établir des passerelles et tisser des liens avec ceux de l'économie sociale et solidaire. Son Livre blanc est le résultat d’une aventure collective démarrée en novembre 2011 pour fédérer les acteurs de l'économie sociale et solidaire au sein d’une filière dédiée, pour favoriser, avec le soutien des membres du Pôle Finance Innovation, l'émergence et l’accompagnement financier de projets entrepreneuriaux innovants, créateurs de lien social et d’emplois. Fruit d’un travail collaboratif, la filière a progressivement rassemblé de nombreux acteurs de l’ESS comme de l'économie traditionnelle, qui se sont mobilisés, ont échangé, ont partagé leurs expériences dans un esprit d’ouverture et de décloisonnement des idées, des savoir-faire et des compétences.
Même si tout le monde en parle et que certains, comme Allianz, AXA, Crédit Agricole Assurances ou CNP Assurances se sont bel et bien lancés, le fait est que les investissements dans les infrastructures ne représentent encore qu’une part minime des portefeuilles d’investissement des assureurs. Ainsi, sur les 244 Md$ d’actifs de compagnies d’assurance gérés en 2012 par les 25 premiers gérants de fonds « alternatifs » recensés par Towers Watson, les fonds d’infrastructure ne représentent pour l’instant que 2% du total, comme en 2011. L’immobilier capte l’essentiel des investissements dits alternatifs L’essentiel des investissements alternatifs (73%) reste concentré sur l’immobilier, tandis que le capital investissement en représente 19% (15% via des fonds de fonds et 4% via des fonds directs de private equity). Les fonds de hedge funds comptent pour 6% du total. AXA Real Estate, numéro un A noter que, sur les 25 premiers gérants intervenant pour le compte d’assureurs, on compte parmi les français AXA Real Estate (numéro 1 avec 47 Md$ d’actifs immobiliers gérés pour le compte d’assureurs), AXA Private Equity (numéro 4 avec 12,07 Md$ d’actifs en fonds directs de private equity), BNP Paribas Real Estate (numéro 10 avec 6,7 Md$ d’actifs immobiliers gérés), AXA Private Equity (numéro 15 avec 5,01 Md$ de fonds directs de private equity) et Amundi Alternative Investment (numéro 16 avec 4,86 Md$ de fonds de hedge funds). Lire la suite : cliquez ici
Créée en 1984, PREPAR-VIE, filiale assurance-vie de la BRED Banque Populaire, réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires avec cette dernière, mais elle développe également une stratégie de partenariats en matière d'assurance vie épargne et de prévoyance individuelles.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de juin/juillet : cliquez ici
En attendant la possible création du contrat d’assurance-vie « euro-croissance », les grandes manoeuvres ont commencé pour davantage orienter l'épargne vers le financement des entreprises. Première étape : le lancement aujourd’hui à Bercy du premier fonds de prêts à l'économie. Baptisé « Novo », il vise à accorder 1 milliard d’euros de prêts aux entreprises de taille intermédiaire (ETI). Il est organisé en deux compartiments (Novo 1 et Novo 2), dont la gestion a été confiée à Tikehau et BNP Paribas IP. Aux côtés de la Caisse des Dépôts, qui investit à la fois en propre et via les fonds d'épargne qu’elle gère (Livret A), dix-sept compagnies d’assurances ont souscrit à ce fonds. Ces investisseurs vont miser jusqu'à 10 % du montant du fonds, au fur et à mesure des prêts accordés. Un engagement mesuré Ainsi, le « ticket » maximal sera de 100 millions d’euros. L’engagement reste donc mesuré à l'échelle d’un acteur institutionnel. On y retrouvera certains des principaux assureurs, dont la CNP, Axa, BNP Paribas Cardif, Crédit Agricole Assurances, Sogecap, Groupama ou AG2R La Mondiale. D’autres acteurs, de dimension plus modeste, participent aussi à l’expérience, comme Neuflize Vie, CCR ou ACM Nord. L’intérêt peut être de bénéficier de l’analyse de risque sur cette classe d’actifs parfois mal connue, assurée par les sociétés de gestion. S’ajoutent enfin le Fonds de réserve pour les retraites, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp). Rendu possible par une réforme du Code des assurances - elle-même en cours d’examen au Conseil d’Etat -, Novo va permettre aux compagnies d’assurances de prêter plus simplement aux entreprises de taille moyenne, non cotées. Pour les PME, ce nouvel outil permettra de diversifier leurs sources de financement. « Les entreprises européennes, contrairement aux sociétés américaines, se financent massivement - à hauteur de 70 % - auprès des banques. Cette proportion atteint 90 %, dans le cas des PME et des ETI. Aujourd’hui, nous sommes dans l’urgence de chercher des financements au-delà du circuit bancaire traditionnel, ce qui implique une évolution radicale des mentalités de tous les acteurs économiques », explique Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations. Les entreprises visées sont à court terme relativement peu nombreuses. Avec en moyenne 30 millions d’euros par prêt accordé, seules 30 à 35 ETI pourraient finalement bénéficier de ces prêts Novo sur deux ans, les premiers devant être accordés début octobre. L’univers d’investissement est en réalité plus vaste. Sur les 4.300 ETI répertoriées en France, entre 300 et 400 atteindraient les critères de solidité nécessaires pour ce type de prêt. Au-delà de ce premier fonds, Novo fera-t-il des émules ? La réforme du Code des assurances prévoit que les assureurs pourraient prêter aux ETI jusqu'à 5 % de leur bilan, qui est de 1.800 milliards d’euros, soit environ 90 milliards d’euros. Mais certains doutent qu’un tel chiffre soit jamais atteint. « Si les compagnies d’assurances se portent massivement sur cette classe d’actifs, cela signifie mécaniquement qu’elles se seront désinvesties ailleurs », souligne un bon connaisseur du secteur de l’assurance. A moins que ces sommes proviennent pour l’essentiel de la collecte des assureurs-vie. Mais, vu son niveau, elle ne suffirait pas à alimenter de tels volumes. Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte nette s’est élevée à 8,1 milliards d’euros. Lire la suite : cliquez ici
Alors que la comptabilité des OPCVM est presque systématiquement externalisée par les gérants d'actifs, la comptabilité des placements des institutionnels est, à de rares exceptions près, conservée en interne. Thierry Decourrière, associé fondateur de SAGALINK Consulting, constate que la complexité apportée par Solvabilité II incite les grands investisseurs à remettre en question leur organisation. Baisse des coûts et rationalisation des organisations sont les avantages majeurs de l'externalisation.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Gerald Noltsch, qui dirige le pôle Securities Services de BNP Paribas pour l’Allemagne, estime que la croissance va se poursuivre pour sa société, que cette dernière parvienne ou non à acquérir l’activité de conservation de la Commerzbank (92 milliards d’euros).BNPP SS, déjà numéro un en Allemagne, est passé de 187,5 milliards d’euros d’actifs administrés fin 2012 à plus de 192 milliards actuellement, grâce à la clientèle existante mais aussi à de nouveaux clients. BNPP SS vise à creuser l’écart par rapport à ses poursuivants, State Street ayant été deuxième fin décembre avec 177 milliards d’euros.Comparativement aux autres pays européens, la structure de l’activité de conservation en Allemagne est davantage ouverte aux acteurs étrangers, remarque encore Gerald Noltsch.
Carmignac Gestion annonce ce mardi 9 juillet la nomination de Maxime Carmignac à la fonction de directeur général de la succursale anglaise du groupe Carmignac Gestion.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Carmignac Gestion today (9th of July) announces that Maxime Carmignac has been promoted CEO of the UK affiliate. Edouard Carmignac’s daughter will be in charge with the long-term strategy of the company in the UK and the implementation of this strategy, according to a press release. This appointment is made at a time when the UK is considerered a strategic prioirity for the group which also has to cope with the changes linked to the RDR. Carmignac wants to be considered a champion of independent distribution.Maxime Carmignac’s promotion doesn’t change the present responsibilites of Matthew Wright, who has been names head of professional cunstomership in the UK in October, 2011. The latter thus remains in charge of the sales drive with the distributors, which materialised with successes like the registration of the company’s range of funds ont the Ascentric, AXA Elevate, Raymond James and Novia platforms. Maxime Carmignac also becomes a member of the strategic development board at the Carmignac Gestion Group Maxime Carmignac, 33, joined Carmignac Gestion in 2006 and has been a member of the board of directors at the group since 2008. She previously worked at various asset management firms, in New York and London. She has also been a consultant at the stategy and consulting firm McKinsey and a financial analyst at Lazard Frères and Morgan Stanley.The fact that the daughter of Edouard Carmignac is acceding to a managerial role in a key market for the asset management firm is expected to renew speculation about the eventual succession of its founder. Recently, in an interview with the Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Carmignac, now aged 65, was asked about the future of the asset management firm when he ceases his work. He is rather evasive, and nonetheless insists that the firm will remain in the family. In an interview with Citywire in January 2011, Maxime Carmignac stated that her future as successor to her father at Carmignac Gestion was not a foregone conclusion. “Now, my father has two jobs,” she said: “as CEO, as director of the firm, and as CIO, in which role he directs the managers and analysts. As far as I an concerned, only time will tell if I can serve in one of these roles, or both, or neither.”
Transdev compte renouer avec l'équilibre financier d’ici trois ans, déclare le PDG de la société de transport public codétenue par Veolia Environnement et la Caisse des dépôts (CDC) dans une interview au Figaro Economie de mardi. Transdev, dont la CDC a accepté de prendre le contrôle en octobre, a annoncé fin mars son recentrage stratégique sur 17 pays, contre 27 aujourd’hui, afin de réduire son endettement, d’améliorer de 30% son résultat opérationnel d’ici trois ans et de financer son expansion en Asie, en Amérique du Nord et en Australie.
La banque centrale de Turquie a sollicité à hauteur de 2,25 milliards de dollars ses réserves de change, qui se montent à 45 milliards, au travers de sept adjudications, afin de mettre un terme à la chute de la lire. La devise truque a cédé 5% contre dollar depuis le 24 mai, contre une chute de 9% pour le real brésilien, de 8% pour la roupie indienne et de 6% pour le rand sud-africain. Le gouverneur de la banque centrale a également annoncé un «fort resserrement monétaire».
19 %. Tel est, selon Immostat-IPD, le recul des transactions en un an constaté au 1er semestre 2013 commercialisés sur le marché des bureaux franciliens en l’espace d’un an. La chute concerne à la fois les petites surfaces inférieures à 500 m² (- 21 %) que les grandes surfaces de plus de 10 000 m² (- 48 %), indique un communiqué. La faiblesse des opérations en compte propre et clé en main explique en grande partie cette tendance, qui avait porté le marché des grandes surfaces en 2011 et 2012. À l’inverse, on note une bonne résistance des moyennes surfaces et une augmentation significative du volume commercialisé sur le créneau 5 000 - 10 000 m² (+ 38 %) avec notamment l’extension de BNP Paribas à Pantin sur 7 000 m². Cela étant, le volume global de transactions du 1er semestre reste nettement en deçà de sa moyenne de longue période qui s'établit à 1 111 000 m². De son côté, l’offre à un an a légèrement progressé depuis le début de l’année (+ 2 %) pour atteindre 4,8 millions de m². Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la croissance économique prévue en repli (- 0,4 %) ainsi que la dégradation du marché de l’emploi francilien (- 25 000 postes attendus).Sur l’ensemble de l’année 2013, le recul du volume des transactions est attendu autour de 1,8 million de m², ajoute Immostat-IPD. Par ailleurs, en termes de rendements, les actifs core affichent une orientation baissière des taux prime depuis plusieurs trimestres. À l’inverse, pour les actifs dits secondaires, une tension sur les taux est observée, les investisseurs tenant à préserver une prime de risque significative.
Patricia Lavocat Gonnzales succède à Daniel Gaboriau au poste de Directrice générale de la caisse régionale Groupama Nord Est. Patricia Lavocat Gonzales a pris ses nouvelles fonctions à la tête de Groupama Nord Est le 1er juillet. Agée de 51, elle est entrée dans le groupe en 1983 et y a fait toute sa carrière. Après avoir exercé des responsabilités dans le domaine des sinistres, elle a travaillé au rapprochement des trois caisses régionales qui forment maintenant Groupama Grand Est, dont elle était la Directrice générale déléguée depuis 2010. Patricia Lavocat Gonzales est titulaire d’une maîtrise de droit privé et diplômée de la formation supérieure des managers Groupama.
La création de cette association s’inscrit clairement dans le calendrier de l’Union européenne puisqu’elle intervient au lendemain du Conseil européen qui a examiné les 27 et 28 juin la mise en oeuvre du Pacte sur la croissance et l’emploi décidé voilà un an par les Chefs d’Etat et de Gouvernement, et alors que la Commission européenne analyse actuellement les nombreuses contributions reçues des parties prenantes dans le cadre du Livre vert sur le financement de long terme de l'économie européenne dont la consultation s’est achevée le 25 juin. Association internationale sans but lucratif, l’ELTI sera officiellement inscrite au registre de transparence des institutions européennes et ainsi clairement identifiée comme l’interlocuteur d’influence dans le débat européen sur l’investissement de long terme. En étroite collaboration avec la plateforme globale du Club des Investisseurs de Long Terme (LTIC), l’ELTI développera le même agenda au niveau de l’Union européenne. L’ELTI dont le total des bilans représente 1 500 milliards d’euros, se mobilisera pleinement pour la promotion de l’investissement de long terme, en étroite convergence avec les objectifs et initiatives développés par l’Union européenne pour soutenir la croissance durable et la création d’emplois. Pour ce faire, l’ELTI assurera la représentation des intérêts communs de ses membres auprès des institutions communautaires, l'échange d’expériences et d’informations, le développement de synergies opérationnelles entre ses membres et la promotion de la recherche académique. Tout en respectant leur liberté d’expression distincte, l’ELTI entend également assumer le rôle de porte-parole de ses membres auprès des institutions et organes de l’UE en particulier dans le cadre de la mise en place, dès la prochaine période de programmation financière (2014-2020), d’instruments financiers innovants pour attirer les capitaux vers les projets d’investissement dans l’infrastructure, les PME, l’innovation et l'énergie. L’ELTI a l’ambition de réunir au moins un membre par Etat Membre de l’UE et est ouverte à l’association de toutes les institutions financières de l’UE et des pays candidats assumant des financements à horizon long répondant aux conditions fixées dans ses statuts. Son siège est établi à Bruxelles, 37 Square de Meeûs (Belgique). Les membres fondateurs de l’ELTI (entre parenthèses, le montant des actifs 2012) : Bulgarie : Bulgarian Development Bank «BDB» (0,85 Md€) Croatie : Hrvatska banka za obnovu i razvitak «HBOR» (3,4 Md€) Espagne : Instituto de Crédito Oficial «ICO» (115 Md€) France : Caisse des Dépôts (287 Md€) Grèce : National Bank of Greece «NBG» (140 Md€) Hongrie : MFB Hungarian Development Bank «MFB» (4,7 Md€) Italie : Cassa Depositi e Prestiti «CDP» (305 Md€) Lettonie : Mortgage and Land Bank of Latvia «Mortgage Bank» (0,97 Md€) Malte : Bank of Valletta «BOV» (7 Md€) Pologne : Bank Gospodarstwa Krajowego «BGK» (11,5 Md€) Portugal: Banco BPI («BPI)« (€ 43 bn) République tchèque : Ceskomoravska zarucni a rozvojova banka «CMZRB» (4,4 Md€) Slovénie : Slovenska izvozna in razvojna banka «SID» (4,1 Md€) Suède : Swedish Export Credit Corporation AB Svensk Exportkredit «SEK» (36 Md€) Turquie: Turkije Sinai Kalkinma Bankasi A.S. «TSKB» (4,3 Md€) Institution multilatérale : Banque européenne d’investissement (BEI) (508 Md€)
Dans une interview donnée à L’Agefi, Bastien Drut, stratégiste chez Amundi note que la tentative d’ancrer les anticipations de taux directeurs très bas pendant «une période prolongée» et le ton plus accommodant que prévu employé par Mario Draghi lors de la conférence de presse indique que les taux européens mettront beaucoup plus de temps à monter que les taux américains.L'écart de taux entre les Etats-Unis et l’Europe va continuer à s'élargir et ce, d’autant que la montée des taux européens, en particulier sur les maturités courtes, n’est pas justifiée, ajoute le stratégiste. «La BCE gardera une politique accommodante pendant plusieurs années», conclut Bastien Drut.
James Dilworth, CEO of Allianz Global Investors Europe, has said in an interview that the firm is not interested in acquisitions. However, it would like to recruit talent, particularly in high yield and emerging market debt. The exec, who does not see ETFs as rivals, also reaffirms the positioning of AllianzGI, which as of the end of March had EUR316bn as an active asset management firm.
P { margin-bottom: 0.08in; } Competition is intensifying on the market for ETFs and other ETPs, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Matthieu Mouly, head of institutional distribution at Lyxor, says in an interview that the French promoter is seeking to win market share from db x-trackers and iShares. That is the reason that Lyxor has converted its synthetic ETFs into physical replication products, including all of its European government debt ETFs.But db x-trackers was faster to launch physical replication products itself, offering products in two versions, physical and synthetic.It is useful for Lyxor to react, because since the beginning of the year, assets at iShares and db x-trackers have increased to USD154bn from USD140bn and to USD53bn from USD50.2bn, respectively, while the French operator has fallen to USD40.4bn from USD42.3bn.db x-trackers (Deutsche Bank), for its part, is rationalising its product range, and will liquidate 18 ETFs and 18 ETCs, the latter representing a total of only EUR7m.
Le 3 juillet dernier, la première organisation de la branche a signé un protocole d’accord, mettant à jour et faisant évoluer le fonds de pension de l’assurance. Pour rappel, ce régime de retraite supplémentaire ne peut plus assurer le minimum garanti (3,5%). Dans ce nouveau texte, les partenaires sociaux envisagent donc de réduire les frais de gestion et de revoir les tables de mortalité. Et surtout, le taux technique servi sera désormais nul. Joint par téléphone, FO indique, en revanche, qu’il ne signera pas ce nouveau texte. Les autres organisations syndicales représentatives (CFE-CGC, CGT, CFTC) ont jusqu’au 12 juillet pour parapher ce protocole d’accord.
Selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail aux Etats-Unis, ce sont 195.000 postes qui ont été créés en juin alors que les économistes anticipaient 165.000 créations. Les chiffres d’avril et mai ont quant à eux été révisés à la hausse, avec un total de 70.000 créations supplémentaires par rapport aux estimations précédentes. Cette amélioration s’inscrit dans la ligne des statistiques livrées en début de semaine par le cabinet ADP qui laissaient entrevoir cette hausse. Elle intervient deux semaines après les déclarations du président de la Fed Ben Bernanke qui a prévenu que le rythme des rachats d’actifs allait commencer à diminuer dans le courant de l’année, peut-être dès septembre. L’embellie a d’ailleurs provoqué une vive tension des taux à 10 ans des Treasuries, qui s'écartaient de 18 points de base à 2,68 % vendredi, entraînant dans leur sillage les taux longs européens.
Le Handelsblatt rapporte que dans une interview la semaine dernière en Suisse, Didier Borowski, le patron de la stratégie et de l’analyse conjoncturelle chez Amundi, a indiqué que le plus gros gestionnaire d’actifs européen, avec près de 1.000 milliards de dollars d’encours, a augmenté sa poche cash au détriment des actions et des obligations à haut rendement parce qu’il s’attend pour l’an prochain à une croissance mondiale plus faible qu’on ne l’escompte généralement. Les fonds diversifiés d’Amundi sont actuellement positionnés à 55 % en cash, car les perspectives économiques dissuadent d’investir dans des actifs plus risqués.Dans un courriel daté du 27 juin et cité par Bloomberg, Alain Pitous, le CIO adjoint d’Amundi, indique que la poche cash des fonds de performance absolue a été doublée le mois dernier à 30 % grâce à la vente d’obligations à haut rendement ainsi que d’actions et obligations des pays émergents.
La performance à long terme du capital-investissement français mesurée à fin 2012, s'élève à +8,58%. Sur une base comparable, elle affiche un léger repli de 26 points de base par rapport aux +8,84% à fin 2011. Comme les années précédentes, le capital-investissement surperforme les marchés d’actions cotées sur une période de 10 ans. Sur 10 ans, le TRI (taux de rendement interne) atteint +10,7%, pour un TRI comparable de +4,5% pour le CAC40i, et +6,5% pour le CAC All-Tradable (ex SBF 250). Lire la suite en pièce jointe
La France Mutualiste, Harmonie Mutuelle, la Mnam, la Smar et la Mutuelle Mare-Gaillard crééent une union mutualiste de groupe appelée Groupe Harmonie. Guy Herry, président d’Harmonie Mutuelle, est nommé président. Les rapprochements dans le monde mutualiste se poursuivent et Harmonie Mutuelle en capte une bonne partie. Via la création d’une Union mutualiste de groupe (UMG) baptisée Groupe Harmonie, Harmonie Mutuelle, la France Mutualiste, la Mnam, la Smar et la Mutuelle Mare-Gaillard se rapprochent. Une assemblée générale constitutive se tenait le 4 juillet en ce sens et Guy Herry a été nommé président de l’UMG. La composition repose sur quatre mutuelles santé et une mutuelle épargne retraite qu’est la France Mutualiste, plus à même de proposer des produits différents pour les portefeuilles de ses partenaires. Certaines développent également des produits d’assurance et de prévoyance. Surtout, pour Harmonie Mutuelle, déjà installée à la première place des mutuelles 45 avec 2,1Mds d’euros de cotisations perçues en 2012, cette union apporte une possibilité non dissimulée de conforter cette domination. Groupe Harmonie «a pour objectifs de conforter le groupe au 1er rang des opérateurs santé en France» mais également de «constituer le premier acteur mutualiste d'épargne et de retraite» sans oublier de gagner des places dans le monde la prévoyance avec l’ambition de «se positionner comme l’un des dix premiers intervenants» dans ce domaine. Enfin, dan ce communiqué de constitution, Groupe Harmonie, dont le logo se rapproche des logos d’Harmonie, n’oublie pas l’invitation au rapprochement «avec d’autres mutuelles et institutions de l'économie sociale«. Une Umg qui aspire donc à grandir encore.
Dans un environnement contrasté et en pleine mutation, l’année 2012 a été marquée d’abord par la constitution a rythme soutenu du groupe Humanis le 26 janvier 2012. Cela s’est traduit par la naissance d’Humanis Prévoyance issu de la fusion des institutions de prévoyance Aprionis, Novalis Prévoyance, et Vauban Humanis Prévoyance au 1er janvier 2012 et par la création des nouveaux GIE de moyens au 1er janvier 2013. Cette naissance s’est accompagnée de la mise en place du pole mutualiste et de l’accord-cadre IP/Mutuelles, de la création de l’Union de Groupe Mutualiste, de la structuration du Groupement Paritaire de Prévoyance ADEIS et de la reconfiguration stratégique du pole Epargne. L’année 2012 a permis au groupe, malgré le contexte d’une fusion très complexe, d’enregistrer des croissances de : + 2,2 % sur la retraite complémentaire en termes de cotisations, + 6,6 % sur la santé et + 5,9 % sur la prévoyance, pour atteindre un volume d’affaires de 2,8 Mds € à travers les Institutions de prévoyance et les mutuelles, + 35 % en épargne collectée nette (+ 135 M€ pour un total de fonds gérés par le groupe de 13 Mds €). Le groupe Humanis a donc consolidé ses positions de leader, en particulier sur la retraite complémentaire et la santé complémentaire collective. En assurance de personnes, le groupe Humanis a entrepris un travail en profondeur d’identification exhaustive de ses risques, de clarification et d’homogénéisation de ses méthodes et processus et de redressement des comptes du nouvel ensemble fusionné. Cette opération de remise à niveau s’est traduit en 2012 par un résultat net combiné de -103 M€ avec une marge de solvabilité confortable, de 307 %. Le travail engagé se poursuit avec la plus grande énergie en 2013 afin de doter le nouveau groupe des meilleures pratiques en matière de pilotage technique et financier et de contrôle des risques, dans la perspective à la fois de Solvabilité II et de l’entrée en fiscalité des Institutions de Prévoyance La structuration institutionnelle du groupe se poursuit en 2013 avec les projets de fusion suivants, sous réserve des avis des autorités compétentes de Humanis Prévoyance avec la CAPAVES Prévoyance, IP de l'économie sociale, avec la FIRES, et avec la Caisse de Prévoyance du Crédit Lyonnais. Et dans le domaine de l’assurance vie d’Intervie avec Apicil Assurances. D’autre part, le pôle mutualiste du groupe a enregistré le départ de la Mutuelle Familiale et l’arrivée de la Mutuelle de l’Industrie du Pétrole. Enfin le groupe est en cours de concrétisation de deux projets majeurs pour son développement, la fusion de d’InterExpansion et de Fongepar dans le domaine de l'épargne et retraite d’entreprise et son partenariat sur la plate-forme de services santé Itelis. Dans le domaine de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, le groupe poursuit la fusion de ses IRC qui doit intervenir au plus tard au 1er janvier 2015 et apporte dans le cadre de la plate-forme nationale Alcara une contribution essentielle à la mise en ??uvre de l’Usine Retraite. En termes d’action sociale, le groupe Humanis met en place un grand pôle EMMAH en coopération avec Apicil et Klesia et apporte une contribution essentielle aux objectifs des fédérations Agirc-Arrco. Les grands enjeux 2013 de l’assurance de personnes sont d’abord la poursuite du redressement des comptes puis l’anticipation des enjeux du passage à l’assurance collective complémentaire obligatoire en matière de santé, de maternité et d’accident du travail. Le développement commercial se poursuivra dans l’ensemble des activités -y compris l’outre-mer et l’international- et l’accompagnement en solutions industrielles techniques des grands partenaires privés et publics d’Humanis (CDC, CNP, Crédit Agricole, Etat, Thelem), et la poursuite de la reconfiguration du pôle Epargne avec ses partenaires (Apicil, AXA, CNP). Pour répondre à ces enjeux, Jean-Pierre Menanteau Directeur général et Jean-Paul Lacam, Directeur général délégué ont annoncé une recomposition de l'équipe dirigeante. Sont nommés membres du nouveau comité exécutif : Gilles de Margerie, directeur général adjoint du groupe, qui supervisera les Finances, les Risques, la Gouvernance Institutionnelle et les Affaires Juridiques et le pôle Epargne ; Olivier Mesnard, actuel directeur général adjoint en charge de la Retraite Complémentaire, étendra son rôle à la Supervision : des Systèmes d’information qui seront placés sous l’autorité de Michel Baudy, des opérations et services clients Assurance de Personnes, de l’activité de Gestion pour Compte de Tiers des Ressources ; Virginie Hauswald, actuelle directrice de la Stratégie, de la Veille et des Partenariats, qui étendra son rôle à l’Innovation ; Laurent Huyghe, directeur de l’Action Sociale, sans changement ; Bernard Joseph, qui aura comme mission de créer une direction de la Transformation, de l’Organisation et de la Compétitivité ; Ludovic Lézier, directeur des Ressources Humaines, sans changement ; Karim Natouri, actuel directeur de la Communication, qui a vocation à étendre son rôle à la supervision des enjeux du Développement Durable ; Fabienne Petit, actuelle directrice de l’International, qui étendra son rôle à la supervision du Marketing, de la Relation Clients, de la Vente à Distance, du Commerce Electronique et des produits Santé, Prévoyance et Dépendance Frédéric Rousseau, actuel directeur du Marché des Professionnels et des Particuliers étendra son rôle à la supervision du Marché des Entreprises avec vocation à créer une direction de la Distribution et du Développement IP et Mutuelles Guillaume Ancel, directeur de la Gouvernance Institutionnelle, Bruno Gabellieri, directeur des Relations Extérieures et des Affaires Européennes participeront aux travaux du Comex. Cette équipe dirigeante a pour mission de définir les ajustements précis d’organisation et de : faire vivre un groupe paritaire et mutualiste, ouvert aux partenariats ; tirer tous les bénéfices de la fusion : développer une culture d’entreprise enrichie des meilleures pratiques des univers d’origine ; construire une marque forte et une vraie éminence intellectuelle sur les enjeux de la protection sociale et de la mobilité internationale en France et en Europe offrir des perspectives accrues de carrière et de formation aux salariés du groupe grâce à la mise en place d’une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences en cohérence avec les lignes stratégiques du groupe ; construire de l’excellence industrielle afin d'être un partenaire de haute fiabilité pour nos clients ; bâtir des modèles économiques durables et positionner les performances cibles au niveau des meilleures pratiques. Jean-Pierre Menanteau et Jean-Paul Lacam soulignent le travail déjà accompli : « Nous allons bâtir avec l'énergie de tous un dispositif de pilotage plus efficace et bien d’avantage orienté client, autour de nos magnifiques valeurs Ambition, Engagement et Partage ».
Standard & Poor’s a comme prévu relevé la note attachée à la dette souveraine de Chypre de «défaut sélectif» à «CCC+», la perspective étant stable. Cette décision intervient dans la foulée d’un programme d'échange de dette d’un milliard d’euros, destiné à l’aider à remplir l’une des conditions de son programme de renflouement international convenu avec l’UE et le FMI.
Sur-réaction des marchés Le discours de Ben Bernanke du 22 mai a constitué un tournant sur les marchés aux conséquences multiples et mondiales. Le président de la Federal Reserve a en effet annoncé un changement de cap en ne mentionnant plus la possibilité d’en faire plus pour aider l'économie mais plutôt la perspective du retrait progressif de sa politique d’injection de liquidités. Cette annonce, pourtant attendue, a sonné aux oreilles du marché comme la fin de la récréation. Pour faire simple, nous sommes passés d’un environnement porteur en 2013 où la plupart des classes d’actifs étaient dans le vert sur l’année à une nouvelle donne fin juin où elles sont dans le rouge pour beaucoup d’entre elles (à l’exception des actions et du crédit dans certains pays développé). Cela, à l'échelle mondiale, tant sur les obligations que sur les actions et les matières premières, laisse perplexe. Lire la suite en pièce jointe
Cette opération est la plus importante émission en euros sur le risque tempête Europe à ce jour. Swiss Re Capital Markets a placé pour le compte de Groupama SA une nouvelle obligation structurée Green Fields II Capital Limited qui fournit une couverture de 280 millions d’euros contre les tempêtes en France pour une période de risque allant du 2 juillet 2013 au 31 décembre 2016, le collatéral de cette émission étant une obligation structurée dédiée émise par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (notations AAA par S&P, Moody’s et Fitch). « Cette émission démontre à nouveau la capacité du Groupe à saisir les opportunités de marché pour optimiser ses protections de réassurance à des conditions très satisfaisantes » a déclaré Christian Collin, Directeur Général Délégué de Groupama SA. Il a par ailleurs ajouté, « nous nous félicitons du succès, au-delà de nos attentes, de ce 4ème ???cat bond’ qui nous encourage à être régulièrement présents sur ce type de marché. » Cette transaction complète Green Fields Capital Limited émise en décembre 2010 pour un montant de 75 millions d’euros sur une durée de 4 ans. Green Fields II Capital Limited est une entité dédiée de droit irlandais créée en 2013. Le référentiel sinistre est celui de la base Perils, société indépendante de base de données sur les expositions catastrophe en Europe, dont Groupama est l’un des contributeurs et actionnaire. L’analyse de modélisation a été réalisée par RMS en intégrant les données d’exposition de Perils.
La réforme de la gouvernance de la MNRA s’articulait autour de deux axes forts : renforcer l’ancrage local des délégués et la représentativité des instances de la Mutuelle ; accompagner la professionnalisation des élus pour être en phase avec les exigences de Solvabilité II Après avoir été élu par l’Assemblée générale, le nouveau Conseil d’administration de la MNRA s’est réuni le même jour ; ses 14 membres (titulaires) ont renouvelé Serge CROUIN dans sa fonction de Président, pour un mandat de six ans ; le Bureau du Conseil ainsi que le comité technique de gestion et le comité d’audit ont été également élus. Répondant à la même volonté de représentativité que l’Assemblée générale, le Conseil d’Administration est lui aussi rajeuni et féminisé : l'âge moyen est de 53 ans, plus de la moitié des administrateurs ont moins de 55 ans. plus de 20% des membres du Conseil d’administration sont des femmes, un chiffre qui se rapproche de la part que représentent les femmes chefs d’entreprise dans l’artisanat et le commerce de proximité. Avec une composition resserrée et une formation renforcée, le nouveau Conseil d’administration de la MNRA s’inscrit d’ores et déjà dans les règles énoncées par SOLVABILITE II, prêt à affronter les défis auxquels se trouvent confrontés aujourd’hui les organismes d’assurance. Commentant la mise en place de la nouvelle gouvernance, Serge CROUIN a constaté : « Si je devais résumer la transformation clé dont l’Assemblée générale du 28 juin est le symbole, je dirais tout simplement : nous l’avons dit et nous l’avons fait, de façon déterminée, en bon ordre et sans précipitation, mais sans perdre de temps. En seulement 7 mois, nous avons relevé ce challenge de mobiliser de nouveaux délégués pour devenir encore plus représentatifs du monde de l’artisanat et du commerce de proximité avec des instances rajeunies et féminisées. Avec des produits innovants, une expertise reconnue, des instances en phase avec les exigences de Solvabilité II et des résultats 2012 très positifs, les raisons ne manquent pas pour envisager l’avenir de notre Mutuelle avec confiance ». Le Bureau du conseil d’administration de la MNRA est composé comme suit : Président du Conseil d’Administration : Serge CROUIN (Garagiste, Basse Normandie - Haute Normandie) Vice-Président : Jean-Louis MAITRE (Tapissier décorateur, Ile-de-France - DROM COM - Etranger) Trésorier : Annick VERZELLESI (Plâtrerie / peinture, Région Centre) Secrétaire : Marc AVERSENG (Bronzier, Rhône-Alpes)