Le directeur général de la banque Reyl, François Reyl, a catégoriquement démenti que son établissement ait eu à traiter une transaction de 15 millions d’euros pour le compte de son client Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre français du Budget, dans un entretien à L’Agefi suisse."A aucun moment nous n’avons eu connaissance de ces 15 millions, nous ne savons rien de leur existence et s’ils existent ils n’ont en aucune façon été présentés à la banque», a déclaré François Reyl au quotidien économique suisse dans sa première interview depuis l'éclatement de l’affaire la semaine dernière.Dimanche, la télévision publique suisse RTS, s’appuyant sur des sources bancaires, avait affirmé que M. Cahuzac poursuivi par la justice française pour la détention en Suisse d’un compte non déclaré, avait essayé en 2009 de transférer 15 millions d’euros dans une banque, non identifiée par la RTS, qui avait refusé. François Reyl dément également le recours à un compte omnibus qui permet à la banque de dissimuler l’identité de certains clients: ces notions ne correspondent à rien et leur mention démontre une méconnaissance de l’environnement réglementaire bancaire, dit-il.
Via les fonds Atalaya et Financière de Brienne, la société de gestion de portefeuille entre au capital du chantier naval spécialisé dans la construction de bateaux en aluminium, à hauteur de 4 millions d’euros. Cette opération intervient dans le cadre du lancement d’un programme d’investissement de 15 millions d’euros.
Pour accroître sa diversification et mieux équiper ses sociétaires, qui détiennent en moyenne 2,2 contrats, la Matmut souhaite se positionner sur le marché du « petit collectif » en santé et prévoyance. Dans une interview à l’Argus à paraître ce vendredi 12 avril, Daniel Havis, le PDG du groupe mutualiste, révèle ainsi travailler à un partenariat avec Mutex. L’objectif serait que les discussions puissent aboutir « avant la fin de l’année ».
Via les fonds Atalaya et Financière de Brienne, la société de gestion de portefeuille entre au capital d’OCEA, chantier naval spécialisé dans la construction de bateaux en aluminium, à hauteur de 4 millions d’euros. Cette opération intervient dans le cadre du lancement d’un programme d’investissement de 15 millions d’euros.
L’AFIC et Grant Thornton ont publié les résultats de leurs statistiques professionnelles sur l’activité 2012 des acteurs français du capital-investissement. Montants levés en baisse de 22% : une collecte de 5 Md€, de moitié inférieure aux besoins des entreprises un repli des investisseurs institutionnels et des étrangers Investissements en chute de 38%
Une seconde convention qui s’inscrit dans la continuité de la première, signée en 2010 entre l’Ircantec, la CDC et l’Etat. Rappelons que la Caisse des Dépôts s’est vu confier la gestion du régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, suite au décret du 23 septembre 2008. La convention est structurée autour de trois objectifs majeurs : l’engagement d’un haut niveau de qualité de service et ce compte tenu de l’augmentation structurelle du nombre de cotisants et de la hausse très forte des liquidations et des contacts clients, avec un pic de demandes en 2014 et une montée en charge dès 2017 la garantie de la performance et de l’efficience de la gestion au travers de la maîtrise des coûts et de l’optimisation de l’outil informatique ; l’accompagnement de la gouvernance dans la perspective de 2018, échéance à laquelle le conseil d’administration de l’Ircantec aura en charge la fixation des paramètres techniques du régime. Alain Gaillard, président du conseil d’administration de l’Ircantec, a souligné « le travail très ardu » réalisé par l’ensemble des signataires pour aboutir à une convention d’objectifs et de gestion « exigeante mais équilibrée », dans un contexte de hausse de l’activité de gestion et de contraintes sur la dépense publique. Le président du conseil d’administration de l’Ircantec a également affirmé que cette seconde convention « pose l’Ircantec comme référent d’un pôle public de retraite que j’appelle de mes v??ux ». Thomas Fatome, directeur de la Sécurité Sociale et représentant de l’Etat à ce titre, a lui insisté sur les nécessaires « gains de productivité » demandés à la CDC et à l’Ircantec. Des gains de productivité qu’a détaillé Gautier Bailly, sous-directeur de la 6e sous-direction du Budget, en citant notamment l’engagement de la Caisse des Dépôts de réaliser « des gains de productivité annuels de 3% sur les processus de liquidation des droits et de traitement des courriers », et la réduction des frais généraux et de la masse salariale. La maîtrise des coûts de gestion est donc au c??ur de cette seconde convention d’objectifs et de gestion de l’Ircantec. Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts, n’a ainsi pas caché que « la transparence des coûts de gestion de la CDC avait été un des sujets abordés durant la négociation ». Et que l’institution qu’il dirige « procéderait aux réorganisations nécessaires de façon à ce que ses coûts, notamment informatiques, restent performants ». Parmi les moyens mis en ??uvre pour atteindre cet objectif, Jean-Pierre Jouyet a évoqué la « modernisation de la gestion, basée sur la mutualisation des ressources et des coûts au service des mandats qui sont confiés à la Caisse des Dépôts ». Des propos qui reflètent la ligne de conduite fixée par le directeur général de la Caisse des Dépôts lors de la présentation des résultats 2012 le 5 avril dernier, à savoir « la modernisation de la fonction de tiers de confiance et de gestionnaire d'épargne de la CDC ».
Groupama AM persiste et signe. La société de gestion a indiqué le 9 avril sa volonté d’approfondir sa stratégie en matière d’investissement responsable autour de deux axes majeurs : étendre l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), d’une part; renforcer l’engagement de l’entreprise, d’autre part.Pour Groupama, qui s’est engagé depuis une douzaine d’années sur le terrain de l’ISR, il ne s’agit plus simplement de développer des process et produits spécifiques, dits «ISR», mais de renforcer la prise en compte des critères ESG dans l’ensemble des produits et process de gestion. Il s’agit de passer de l’ISR, technique de gestion, à l’investissement responsable (IR), une philosophie d’investissement.Dans le cas des actions par exemple, Groupama AM a mis en place la matrice Qualité Durable, un outil d’analyse transversal à l’ensemble des gestions actions. Le principe étant qu’on ne peut séparer les indicateurs ESG de l’analyse de la stratégie long terme des entreprises. Groupama a donc introduit une grille d’analyse de la qualité de sociétés déterminée par, à côté de la stratégie et de la gouvernance, le capital humain, le capital client, le capital marque ou encore le capital nature.Du côté du crédit, Groupama a introduit une méthodologie de notation sectorielle ainsi qu’une approche par les grands risques ESG, c’est-à-dire l’identification systématique des critères ESG les plus sensibles de nature à mieux anticiper les forts écartements de spreads. Cinq critères majeurs ont été retenus sur un univers de quelque 800 émetteurs : risque de fraude comptable, risque d’opacité des politiques de l’entreprise, risque de concentration des pouvoirs, risques de réputation et risques opérationnels liés à la qualité du climat interne.L’autre grand axe, l’engagement de Groupama, se manifeste d’abord dans sa volonté et ses outils de dialogue avec les émetteurs pour entretenir un échange à la fois plus régulier et plus structuré sur leurs pratiques ESG. Il intervient ensuite auprès des clients de Groupama AM afin de les inciter à partager ces convictions d’investissement responsable et les accompagner à cet effet. Vis-à-vis de l’ensemble des parties prenantes, enfin, s’engager c’est être capable de rendre compte de manière tangible et transparente des progrès réalisés dans la mise en œuvre de cette stratégie.C’est pourquoi, Groupama AM a retenu dix indicateurs de progrès qui seront rendus publics chaque année. Trois exemples parmi d’autres : nombre de sociétés suivies par l’analyse extra-financière, pourcentage des investissements couverts par des facteurs ESG par classe d’actifs, nombre de rencontres avec des entreprises au cours desquelles les thématiques ESG ont été évoquées.Le total des encours ISR et IR s'élevait fin 2012 à 17,36 milliards d’euros, dont 14,75 milliards d’euros d’encours IR. A fin décembre 2012, le pourcentage des investissements OPCVM s’inscrivant dans une démarche ISR s’inscrivait à 2,9%, le pourcentage équivalent pour l’IR ressortant à 19,3%.
L’Assemblée générale de FINANCE INNOVATION s’est réunie le 9 avril, au Palais Brongniart, présidée par Georges PAUGET, Président du pôle. Elle a réuni plus de 180 membres et partenaires. Elle a approuvé à une large majorité l???ensemble des résolutions proposées par le Conseil d’administration. A cette occasion, FINANCE INNOVATION, pôle de compétitivité dédié à l’innovation dans le secteur financier, a annoncé les nominations de Jean-Hervé LORENZI et Albert OLLIVIER. En tant que nouveaux vice-présidents, ceux-ci ont vocation à assister le Président dans l’orientation et la représentation du pôle. Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des économistes, porteur de la Chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques » et Conseiller du Directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild sera en charge des questions macro-économiques, des relations avec la Place et de la coordination avec l’Institut Louis Bachelier. Albert OLLIVIER, ancien Président de CDC Entreprises, Conseiller du comité de direction de la Caisse des Dépôts, et Président de CapinTech aura en charge les thèmes du financement des PME, de l'économie sociale et solidaire, des relations avec les acteurs du capital-investissement et de l’action régionale.
P { margin-bottom: 0.08in; } Martin Gilbert, the CEO of Aberdeen Asset Management, says he is prepared to acquire other asset management firms, in an exclusive interview with Financial News. He would like to acquire a British business and a European equity operation in particular.
Les résultats montrent également que le lieu de domiciliation d’un fonds est un indicateur important de performance probable, un plus faible rendement ajusté du risque étant observé pour les fonds domiciliés en Europe européenne, par comparaison à ceux enregistrés dans d’autres régions. L'étude de l’institut EDHEC-Risk, qui a examiné une base de données agrégée comprenant plus de 24 000 hedge funds, est l’une des analyses les plus complètes, réalisées au cours de ces derniers années, sur la performance et les risques des hedge funds de type UCITS et non-UCITS. A propos des résultats de l’enquête, Noël Amenc, directeur de l’institut EDHEC-Risk a déclaré : « Les investisseurs considèrent de plus en plus les hedge funds dans le cadre de leur univers d’investissement, mais sont également à la recherche de techniques sophistiquées de gestion des risques, parmi les produits de placement réglementés et transparents, disponibles, au niveau mondial. Nous sommes ravis que cette étude soutenue par Newedge ait pu mettre en lumière la façon dont les techniques de gestion convergent dans le domaine des fonds d’investissement et des hedge funds et nous pensons que les investisseurs institutionnels porteront un intérêt particulier pour cette étude ». Lire la suite : cliquez ici
C’est une démarche plus originale qu’elle n’y paraît que lance le groupe Aréas Assurances en se dotant d’une structure immobilière. La stratégie est claire : faire de l’immobilier un relais de croissance pour le groupe qui gère 2 Mds€ d’actifs. « En créant une offre immobilière dédiée et internalisée, nous ne souhaitons pas additionner deux produits de la constitution du patrimoine des Français, mais conjuguer immobilier et assurance-vie pour répondre à une demande globale de nos clients », expose Sylvain Mortera, directeur général d’Aréas Assurances, 7ème réseaux d’agents généraux en France et 14e assureur en France. L’assureur a mis au point un plan opérationnel global d’internalisation, qui passe d’abord par la mise au point d’un outil de diagnostic patrimonial dédié qui permet aux agents généraux du réseau de qualifier les clients potentiels pour l’investissement immobilier. « C’est une démarche inverse, qui part des besoins du client et non du produit immobilier disponible », expose Frank-Erik Morel, directeur du développement et de la distribution d’Aréas Assurances. C’est à ce stade qu’intervient Aréas Immobilier, une filiale à 100 % d’Aréas-Vie dotée de la carte professionnelle T, qui va jouer le rôle d’un maître d’ouvrage délégué de la politique du groupe pour la prescription immobilière. « Nous ne sommes pas un énième réseau de défiscalisation, notre philosophie va même à l’encontre avec la volonté d’accompagner nos clients sur la durée », souligne Jacques Kozyk, ex-Crédit Foncier Immobilier appelé à la présidence d’Aréas Immobilier. La structure internalisée va sélectionner des produits aussi bien dans le logement neuf que dans l’ancien traditionnel ou en vente d’immeubles à rénover en arbitrage chez des investisseurs institutionnels, en y ajoutant également des résidences services, du démembrement de propriété et un peu de pierre papier. Aréas Immobilier a d’ores et déjà sélectionné une quinzaine d’opérations. Elle table sur 135 ventes dès cette année, 200 en 2014 et vise un rythme de croisière de 300 ventes par an. Avec cette initiative, Aréas Assurances espère contourner la concurrence que se livrent l’immobilier et l’assurance-vie dans la stratégie de placement des Français. « Mieux, l’immobilier doit être un booster du développement de l’offre d’assurance-vie du groupe », souligne Frank-Erik Morel. Lancée en 1981, l’activité Vie d’Aréas a réalisé un chiffre d’affaires de 85 M€ en 2011.
Conséquence de l’affaire Cahuzac, Paris souhaite rendre automatique l'échange d’informations bancaires dans l’Union européenne, en s’appuyant sur une demande croissante de transparence, attestée par l'évolution du Luxembourg, très critiqué pour ses pratiques bancaires, qui s’est dit prêt dimanche à réduire partiellement son secret bancaire.. Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, a proposé dimanche la mise en place d’"un Fatca européen», qui permettrait «un échange d’informations automatique». «C’est un des sujets fondamentaux de la réorientation de l’Europe», a renchéri un peu plus tard son ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. «Les Etats-Unis ont réussi à le faire, nous devons être capable de le faire», a-t-il fait valoir. De son côté, dans une interview donnée vendredi à la radio Deutschlandfunk, son homologue allemand Wolfgang Schäuble a annoncé que son pays allait s’engager pour une croisade internationale contre l'évasion fiscale. «Nous nous sommes engagés en faveur d’une collaboration avec tous les autres... Nous devons renforcer la pression», a-t-il souligné. La France et l’Allemagne feront d’ailleurs une proposition sur le blanchiment d’argent dans les prochains jours, a annoncé Pierre Moscovici. Il faut dire que l’affaire de l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, qui a reconnu détenir un compte à l'étranger après des mois de mensonges, a connu de nouveaux développements ce week-end. Dimanche, la télévision publique suisse (RTS) a affirmé que Jérôme Cahuzac avait tenté de placer 15 millions d’euros en Suisse en 2009. «Il aurait tenté de placer cet argent dans un établissement de gestion financière à Genève en 2009 mais l'établissement aurait refusé par crainte de complications ultérieures, Jérôme Cahuzac étant une personnalité exposée politiquement, selon des informations bancaires recueillies par la rédaction de la RTS», écrit la RTS sur son site. De plus, l’ancien ministre du Budget a «menti» à la banque Julius Baer, en fournissant un «certificat fiscal falsifié», indiquait samedi le Tages Anzeiger, citant ses propres sources. Dans ce contexte, l’Europe compte imposer à partir du 1er janvier 2015 un échange automatique d’informations sur cinq catégories de revenu et de capital, à condition que tous les Etats membres soient d’accord. Mais pour aller plus loin, «il faudra changer (la règle de) l’unanimité en matière de fiscalité», a relevé dimanche le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier lors d’une émission RFI/TV5/Le Monde au cours de laquelle il s’est également dit pour un échange automatique d’informations entre les administrations comme entre les banques.
P { margin-bottom: 0.08in; } CalPERS is planning to combat “zombie directors” and abusive pay scales in the next season of general shareholders’ meetings, the Financial Times reports, based on an interview with Anne Simpson, head of governance. The largest US pension fund has identified 52 directors who have not been approved by shareholders, but who have nonetheless remained in place or who have since been appointed. CalPERS has also identified 52 firms where it has rejected pay scales two years in a row.
La Commission européenne a salué lundi l’engagement du Luxembourg à coopérer plus étroitement avec les autorités fiscales étrangères, en invitant l’Autriche à suivre cet exemple sous peine de se retrouver dangereusement isolée au sein de l’UE. Dans une interview publiée lundi, la ministre des Finances de l’Autriche, Maria Fekter, assure qu’elle se battra «comme une lionne» pour défendre le secret bancaire dans son pays.
« Contrairement à la plupart des autres institutions dédiées aux professions libérales, nous gérons un important régime de retraite par capitalisation puisque celui-ci représente environ 80% de nos actifs gérés soit plus de 5 milliards d'euros d'encours », indique Alain Pestre, directeur financier de la CAVP.
Diplômé de l'école de commerce ISG, Alain Pestre est parti un an aux Etats-Unis, à San Francisco, pour faire un MBA en commerce international. « Comme je m'ennuyais un peu, j'ai décidé de faire, en parallèle, un stage chez Wedbush Securities, un broker américain, explique Alain Pestre.
Active Asset Allocation (AAAiC) a souhaité répondre à un besoin croissant des investisseurs de pouvoir accéder de manière simple à ses solutions d’allocation d’actifs et de gestion des risques. AAAiC a ainsi décidé d’implémenter son approche d’allocation dynamique sur des certificats dédiés investis dans des supports diversifiés. AAAiC conseillera les investisseurs sur leur choix d’allocation sur la base d’un objectif de max draw down. Chaque investisseur pourra personnaliser ses certificats que ce soit dans les supports choisis ou les risques qu’il souhaite prendre. Pour Adina Grigoriu et Olivier Hiezely, co-fondateurs d’Active Asset Allocation, ces certificats mettent à disposition de tous les investisseurs des solutions d’investissement simples pour implémenter des stratégies diversifiées dont le risque est solidement maîtrisé grâce à une gestion dynamique et dont la liquidité est assurée par les sous-jacents et la qualité d’exécution de la banque d’investissement émettrice.
M&G Investments vient de passer de 5 % à 3,37 % de participation au capital de SJP. Selon Investment Week, cette baisse intervient à la suite de l’abaissement de la participation de Lloyds, qui est passé le 11 mars de 57 % à 37 % du capital. M&G détient des parts dans le fonds Recovery de St James Place, qui pèse 7,6 milliards de livres.
Le président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), Frédéric Saint-Geours, a annoncé hier à ses pairs sa candidature à la succession de Laurence Parisot à la présidence du Medef. Il rejoint notamment Patrick Bernasconi, président de la Fédération des travaux publics, qui a déclaré sa candidature dans une interview au Figaro. Les candidats sont désormais au nombre de sept.
Ray Lane, le président de Hewlett-Packard critiqué par les actionnaires pour son rôle dans l’acquisition coûteuse du britannique Autonomy, pour 11 milliards de dollars, a démissionné, a annoncé hier soir le groupe informatique américain. Il restera membre du conseil d’administration, dont deux membres ont annoncé leur départ. Ralph Whitworth, patron de Relational Investors, en assurera la présidence par intérim. Un triomphe pour l’actionnaire activiste. Le départ de Ray Lane intervient peu après que les actionnaires ont montré leur insatisfaction à l’occasion de l’assemblée générale du 20 mars. Le président avait alors obtenu 59% de votes favorables seulement pour sa réélection, contre 96% l’an passé. Il s’agit d’une secousse de plus à la tête de Hewlett-Packard, après notamment l’arrivé de 4 administrateurs début 2011 dans le sillage du licenciement du directeur général Mark Hurd. Ralph Whitworth a rejoint le conseil fin 2011.
P { margin-bottom: 0.08in; } Sovereign funds of the Middle East have USD1.6trn in assets, while the largest of them, Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) has USD600bn, according to new estimates by Cerulli Associates. According to asset managers interviewed by Cerulli, sovereign funds represent about three quarters of investment opportunities in the region. Sovereign funds have allocated large sums to passive and low-cost products in particular.
L’activité française de conseil en investissement de Mercer a fait l’objet d’une réorganisation en début d’année. Sous la houlette de Frédéric Debaere, la feuille de route est d’utiliser au mieux les ressources importantes du Groupe (recherche, consultants spécialisés en Europe) et les solutions proposées pour apporter le plus de valeur ajoutée aux grands investisseurs. Yannick Murat, consultant senior, est plus particulièrement impliqué dans les solutions de gestion des risques et dans la couverture des multinationales. A noter, le départ de Anne Choné, Senior Consultant. Le département évolue donc globalement de profils généralistes vers une plus forte intégration dans l’organisation multi-spécialistes européenne de Mercer, leader du conseil en investissement. Pour cette activité lancée en 2002 par Mercer dans l’hexagone, Frédéric Debaere, son directeur, fait le constat suivant : le marché français, qui n’est pas un marché de fonds de pension comme dans les pays anglo-saxons, reste très éclaté entre consultants locaux et consultants internationaux et les missions dédiées de sélection de gérant par exemple y sont trop peu nombreuses et posent parfois la question de la rentabilité pour un groupe comme Mercer qui consacre un budget annuel très conséquent à la recherche. La stratégie en France de Mercer Investissements (Mercer étant l’une des 4 entités du groupe Marsh & Mc Lennan Companies, a coté de Marsh, Guy Carpenter et Oliver Wyman) est désormais de donner accès a nos clients investisseurs institutionnels au meilleur, en leur proposant des solutions plus larges, avec l’appui de notre réseau international. Priorité est donc donnée par l'équipe de conseil a Paris au développement de missions de fourniture de recherche (de gérants), de conseil spécialisé (transition, ISR, optimisation de portefeuille) et de solutions (fund advisory, implemented consulting). Dans ce schéma, le conseil traditionnel de type reporting de performance ou contrôle de ratios n’est pas une priorité et correspond de fait moins a ce que nos clients attendent de nous, conclut Frédéric Debaere.
Enigmatique résilience des marchés européens Après l’imbroglio des élections italiennes, le fiasco chypriote a entrainé en mars le retour de la nervosité sur les marchés financiers. Mais au regard des précédents créés, à savoir la remise en question de la protection des déposants et la destruction délibérée du modèle économique d’un pays membre, si petit soit-il, les taux périphériques et les bourses européennes ont fait à nouveau preuve d’un calme surprenant. A Chypre, qui a bâti sa prospérité sur le tourisme fiscal des capitaux russes, le sauvetage européen a posé comme condition, et obtenu, la mise à contribution massive des avoirs des déposants (on parle de 60%..). Dans le contexte européen fragile, cette décision en soi extravagante nécessitait une grande pédagogie sur son caractère exceptionnel. C'était sans compter sur l’extraordinaire désinvolture des pays du Nord de l’Europe. Le batave fraîchement nommé Président de l’Eurogroupe n’a pas trouvé mieux que de déclarer que les modalités du sauvetage bancaire chypriote pourraient servir de « modèle » pour les futurs sauvetages bancaires en Europe. Coup de semonce pour les autres paradis fiscaux qui existent en Europe tels que Malte ou Luxembourg? Ou coup de pied de l'âne à l’Espagne et à l’Italie? Lire la suite en pièce jointe