En cette époque où les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus aux infrastructures, la question du « risque construction », par opposition au « risque d’exploitation » qu’ils semblent privilégier, méritait d'être posée. Elle a fait en grande partie l’objet des premiers travaux des deux chaires de l’Edhec-Risk Institute récemment créées sur « la dette infrastructures », avec le soutien de Natixis, et sur « l’investissement en fonds propres dans les infrastructures », avec le soutien de Meridiam et de Campbell Luytens. « Le problème se pose bien sûr dans une logique d’allocation d’actifs, mais aussi de politique publique : les fonds de pension et assureurs ne devraient-ils pas investir plus dans les nouveaux projets ? », note Frédéric Blanc-Brude, directeur des deux recherches. Gouvernance par la dette L'étude sur la dette infrastructures sera centrée sur la « construction d’un portefeuille » du point de vue du risque de crédit. L’investissement croissant des institutionnels en « dette infrastructures » ces dernières années s’explique effectivement par la convergence d’intérêts entre politiques publiques et recherche d’adéquation avec des passifs longs. « Au-delà du discours marketing sur des ‘actifs tangibles’, la qualité du risque tient au respect de la définition-même du ???financement de projet’ », rappelle le chercheur. Celui-ci passe par une société à la fois dédiée à un seul projet et très endettée - 75 % de la structure de financement en moyenne pour un nouveau projet... autant de risques que les prêteurs (comme le sponsor) assument via un travail de sélection et de transformation garantissant autant que possible les cash-flows futurs, notamment dans les partenariats public-privé (PPP). Lire la suite : cliquez ici
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale dans un article publié par Option Finance : Notre modèle de gestion d’actifs très flexible, qui passe à la fois par des gérants en direct et en délégation, s’avère très utile dans le cadre d’un rapprochement. Le partenaire peut en effet conserver une certaine autonomie et son propre style de gestion, tout en bénéficiant de l’effet de taille. Si nous ne gérions qu’en direct, nous aurions du mal à nous rapprocher des équipes qui ont quant à elles pour habitude de déléguer leur gestion. Il s’agit donc d’un atout pour notre groupe qui souhaite participer à la consolidation du secteur de la protection sociale, en accueillant des mutuelles ou des institutions de retraite et de prévoyance qui ont besoin de s’adosser à un acteur de taille plus importante pour pérenniser leur activité.
Le Conseil d’administration de la Mutualité Française réuni aujourd’hui à Paris à l’occasion de l’assemblée générale du mouvement mutualiste, a approuvé le renforcement de la gouvernance de la Mutualité, décidé par son président, Etienne Caniard, afin de répondre aux défis futurs des mutuelles santé et notamment leur rôle dans le système d’assurance maladie en pleine évolution. Dans ce cadre, Jean-Martin Cohen-Solal, jusqu'à présent directeur général, est nommé, à compter du 1er juillet 2013, délégué général, afin, notamment, de renforcer auprès d’Etienne Caniard la représentation de la Mutualité Française et de développer sa présence et son audience auprès des décideurs, des parties prenantes, des médias et des mutuelles elles-mêmes. Emmanuel Roux, jusqu'à présent directeur général adjoint, devient directeur général. Agé de 63 ans, Jean-Martin Cohen Solal est médecin généraliste depuis 1977. Il a été délégué général du Comité français d'éducation pour la santé (devenu depuis l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes)). Il est notamment à l’origine de la campagne un verre ça va, trois verres bonjour les dégâts. Il a également occupé des responsabilités dans le cabinet de plusieurs ministres de la santé et dirigé plusieurs agences de conseil spécialisées dans la santé. Il a rejoint la Mutualité Française en 1996 comme directeur de la communication et de l’information, avant d'être nommé directeur général adjoint, puis directeur général en 2009. Agé de 44 ans, Emmanuel Roux est agrégé et docteur en philosophie et ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (Ena). A sa sortie en 2004, il rejoint la Cour des comptes comme auditeur affecté à la 6e chambre, compétente pour la Sécurité sociale et les politiques de santé. En 2007, il est nommé conseiller référendaire. Il a notamment été rapporteur général adjoint du rapport sur la Sécurité sociale et rapporteur au Conseil des prélèvements obligatoires. De 2008 à 2010, il a été chargé de mission auprès du Secrétaire général des ministères des affaires sociales pour la conception et la création des agences régionales de santé (ARS). En avril 2011, il rejoint la Mutualité Française comme directeur délégué auprès du directeur général, avant d'être nommé directeur général adjoint, en novembre 2011. Roland Berthilier est élu secrétaire général Patrick Brothier est réélu trésorier général Le Conseil d’administration a également procédé à l'élection du nouveau secrétaire général de la Mutualité Française, Roland Berthilier. Il succède à Jean-Philippe Huchet qui ne s’est pas représenté. Agé de 57 ans, Roland Berthilier a été, entre 1976 et 1999, successivement instituteur, professeur d’enseignement général de collège, professeur certifié, principal-adjoint de collège et proviseur-adjoint. Parallèlement, il a siégé au comité de section du Rhône de la Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN), puis il est devenu membre du bureau et responsable de la communication de la section, avant d’en être le président. De 1990 à 1995, il a été administrateur de la Caisse primaire centrale d’assurance maladie de Lyon. Il est administrateur de la MGEN. Nommé, en 1999, secrétaire général adjoint et responsable du service communication de la MGEN, il est depuis 2005 secrétaire général de la MGEN. Par ailleurs, il est notamment directeur de la publication de Valeurs Mutualistes, la revue trimestrielle de la MGEN, vice-président de l’Association nationale de la presse mutualiste (ANPM), vice-président du Syndicat de la presse sociale, vice-président du Ceges et administrateur d’Istya. Il préside également l’Esper (Economie sociale partenaire de l’Ecole de la république). Patrick Brothier a été réélu au poste de Trésorier général de la Mutualité Française.
La Lettre de L’Assurance, dans son édition du 6 juin 2013, évoque un rapprochement entre Réunica, AG2R-La Mondiale et la Mutuelle Générale (MG). Alors que la fusion de AG2R La Mondiale et Réunica doit intervenir au 1er janvier 2015, le groupe de protection sociale a dégagé un résultat excédentaire de 15,9 millions d’euros, après deux exercices déficitaires. Le groupe Réunica souhaite consolider ses partenariats antérieurs. Des réflexions vont, dans ce sens, s’engager quant à leur intégration au sein de AG2R-La Mondiale. C’est notamment le cas de la Mutuelle Générale, avec laquelle Réunica a développé un portail commun santé et retraite complémentaire destiné aux nouveaux embauchés de La Poste. La MG se pose des questions. Cela pourrait donc aller plus loin, a indiqué Jean-Marc Robinet, directeur général de Réunica. La MG serait suivie de près par AG2R La Mondiale. A l’occasion des résultats de AG2R La Mondiale, André Renaudin, le directeur général, avait affiché sa volonté de développer le pôle mutualiste du groupe, sans démentir un intérêt pour l’ex-MGPTT.
Le centre de recherche de Novethic publie la première étude réalisée sur l’influence que peuvent avoir des investisseurs responsables en excluant de leur portefeuille des multinationales controversées pour violations des droits humains. Les listes noires publiées par 19 investisseurs d’Europe du Nord gérant 1500 milliards d’euros ont été analysées pour comprendre leurs modes d’action et les entreprises ciblées. Cette étude montre que certains investisseurs sont prêts à refuser d'être actionnaires d’entreprises associées à des risques sociaux qui leur semblent trop élevés. L’exclusion normative se développe en Europe du Nord Cette pratique d’investissement responsable qui consiste à exclure les entreprises coupables de violations graves et répétées des grandes conventions internationales concerne des volumes d’actifs croissants. Elle a progressé de 54% en Europe entre 2009 et 2011 pour atteindre plus de 2340 milliards d’euros d’après Eurosif. D’abord mise en place dans les pays du Nord à l’image de la politique de l’emblématique fonds norvégien, l’exclusion normative associée à l’engagement actionnarial est devenue la pratique dominante des grands fonds de pension néerlandais. Les listes noires d’une petite dizaine d’entre eux gérant 300 milliards d’euros d’encours sont analysées dans l'étude publiée par Novethic. En France, 136 milliards d’euros étaient soumis à un filtre normatif en 2010, 1300 milliards d’euros fin 2012, soit près de dix fois plus. Pour l’essentiel, cette pratique fait partie des stratégies globales d’investissement responsable adoptées par quelques très grosses sociétés de gestion, visant à éviter qu’elles soient associées aux pires controverses, mais sans publication de listes noires ni d’association avec une politique d’engagement actionnarial. Entreprises exclues pour violations du droit du travail, de la liberté d’expression et complicité avec les exactions de régimes répressifs Novethic dresse la typologie des motifs d’exclusion concernant les violations des droits humains. Classés en trois catégories (manquements au droit du travail, absence de respect des droits des peuples autochtones et activités exercées dans des régions où des exactions sont commises par les autorités publiques), ils montrent que les investisseurs ne partagent pas la même définition des controverses justifiant une exclusion. Novethic a donc analysé en profondeur celles qui concernent six multinationales très présentes sur les listes noires : Walmart pour les conditions de travail chez ses sous-traitants et l’absence de liberté syndicale ; Yahoo! pour complicité de violation des libertés d’expression en Chine ; Chevron condamnée à une amende colossale pour pollution de l’Amazonie en Équateur ; PetroChina mise en cause pour complicité avec les exactions des régimes birmans et soudanais ; Vedanta pour le non-respect des droits des populations autochtones ; Shell pour la situation dans le delta du Niger. Les investisseurs cherchent à identifier les risques pour éviter d’en payer le prix Les entreprises controversées sont soumises à de multiples pressions pouvant venir des tribunaux, des ONG, des populations locales, des médias... L'étude de Novethic montre que si l’exclusion normative ne suffit pas à changer les choses, elle amène les investisseurs à remettre en cause des modèles économiques qui conduisent à des violations des droits humains dont le coût leur semble, in fine, trop élevé pour les entreprises elles-mêmes. S’ils protègent ainsi leur propre réputation c’est aussi une façon d’alerter les compagnies et de les inciter à mettre fin aux controverses. Mais l’impact de l’exclusion normative pourrait être démultiplié par des actions coordonnées d’actionnaires, relayées par l’opinion publique et les médias. Les investisseurs y seront d’autant plus incités que les mises en cause pour responsabilité indirecte sur les comportements délictueux des entreprises se développent. L’enjeu est donc pour les investisseurs responsables de développer des modèles leur permettent d’identifier les controverses en train de naître afin d'éviter d'être plus tard accusés de complicité.
Le mandat de président de Bertrand Voyer prenant fin, le conseil d’administration de la Société Centrale Prévoir a nommé, en date du 4 juin 2013, sur proposition de M. Voyer, Mme Patricia Lacoste (51 ans) Président-Directeur général de la holding Société Centrale Prévoir et de ses deux filiales, les compagnies d’assurance Prévoir-Vie et Prévoir-Risques Divers. Bertrand Voyer, petit-fils d’un des fondateurs, garde un mandat d’administrateur et devient Président du Comité d’investissement des trois sociétés du groupe. Il affiche sa confiance : dans les grandes qualités d’intelligence, de courage, d’organisation et d'éthique de Patricia Lacoste, qui a su depuis son arrivée au poste de Directeur général se saisir des questions prioritaires, les approfondir et y apporter des solutions efficaces. Patricia Lacoste est entrée au groupe Prévoir le 2 mai 2012 en tant que vice-président de la holding et vice-président et directeur général des sociétés d’assurance.
Annie Martinet-Villalon a quitté début mai, Cedrus Asset Management, où elle occupait le poste de Directeur de la Gestion et de la Recherche. Après avoir rejoint la société lors de sa création en septembre 2012, elle a participé au lancement et à la gestion d’un nouveau fonds : fonds de fonds Actions Globales, avec exposition flexible et focus Investissement Responsable et Durable. Elle assurait également le management et l’organisation de l’activité de Recherche. Auparavant, Annie Martinet-Villalon était Analyste / Gérant senior Multigestion chez Amundi AM, poste occupé pendant près de 10 ans. Ses principales compétences : Analyse, sélection de fonds et de gérants, avec un focus spécifique sur les fonds Actions Europe, émergentes, Japon et thématiques Gestion des fonds de fonds Actions Europe et Actions Globales Création de nouveaux fonds Création d’univers d’investissement Pour accéder à son profil Linkedin : cliquez ici
Selon un sondage réalisé par la rédaction de www.institinvest.com au cours du mois de mai, 2 institutionnels sur 3 se disent prêt, avec un profil rendement-risque identique, à réduire leur allocation sur les actions Europe au profit des actions émergentes. Et 3 institutionnels sur 4 sont sensibles au niveau de la volatilité avant d’investir sur les actions émergentes. Profil des répondants : Mutuelles : 16,67% Institutions de prévoyance et protection sociale : 25% Caisses de retraite libérale & assimilés : 8,33% Sociétés d’assurance : 16,67% Fonds de pension : 8,33% Fondations et Fonds de dotation : 8,33% Associations : 8,33% Entreprises : 8,33% Q1 : Seriez-vous prêt, avec un profil rendement-risque identique, à réduire votre allocation sur les actions europe au profit des actions émergentes ? Plus précisément nous sommes prêt à renforcer notre exposition aux actions émergentes qui sont moins chères que les actions monde en termes relatifs et ont largement sous-performé les actions développées depuis plusieurs mois. En l’occurrence, l’arbitrage se ferait plutôt en allégeant un peu les actions US que les actions européennes, elles-mêmes moins chères que les actions US, désormais. Une IRP Aujourd’hui, le marché le moins cher du monde est le marché européen. Par ailleurs, le risque de gouvernance de nombre d’entreprises de pays émergents est extrêmement élevé, et induit, pour une mutuelle d’assurance, un risque indirect de réputation. Une mutuelle Q2 : Êtes-vous sensible au niveau de la volatilité avant d’investir sur les actions émergentes ? Leur volatilité historique est plus forte que celle des actions développées. Notamment parce que les marchés émergents restent très sensibles, à la hausse comme à la baisse, aux flux des investisseurs occidentaux. Ces flux externes induisent un surcroît de volatilité par rapport à des marchés plus gros et plus liquides comme les actions US où la part des investisseurs domestiques reste essentielle. Une compagnie d’assurance Le niveau de volatilité est regardé sur 3 horizons : 1 mois, 3 mois et 1 an. Un fonds de pension
Romain Durand, Responsable des investissements de SHAM, nous explique pourquoi il a été amené à privilégier les comptes et dépôts à terme mais aussi les comptes courants rémunérés.
Impose-moi si tu peux ! La réunion du G7 Finance de ce mois-ci, près de Londres, n’aura pas apporté de réponses aux problèmes de la croissance ou de la guerre des changes mais elle a constitué une avancée sur le front de l'évasion fiscale. Les principales puissances de la planète font savoir leur volonté ferme de lutter contre ce phénomène. L’enjeu de cette lutte est important. Pour la France, par exemple, le récent rapport Bocquet estime entre 30 Mds € et 50 Mds € le manque à gagner pour les finances publiques. Cela représente la moitié du déficit 2012. Pour le dire autrement, avec cet argent, la France pourrait régler le déficit de la sécurité sociale et du régime des retraites simultanément, tout en respectant les critères de déficit de Maastricht... Lire la suite en pièce jointe
Matthieu Mouly, Head of ETF Strategy, Lyxor Asset Management, évoque l'évolution de la demande des investisseurs institutionnels pour les ETF et revientsur les raisons du développement d'une offre en ETF physiques.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale dans un article publié par Option Finance : Cette année, nous avons cependant décidé de réinvestir sur des actions et l’immobilier pour, au moins, maintenir notre allocation d’actifs en relatif. Sur les 2,5 milliards à 3 milliards d’euros de flux que nous plaçons chaque année sur les marchés, nous avons donc prévu d’en investir 10% en immobilier et le solde en obligations. Cette stratégie s’inscrit dans un nouveau contexte puisque l’entrée en application de Solvabilité 2 s'éloigne et les mesures transitoires de ce texte devraient nous permettre de nous adapter très progressivement. Ce phénomène, couplé à la nouvelle échelle des rendements sur les marchés entre les actions, l’immobilier et les taux, explique le fait que finalement nous avons retrouvé un certain appétit pour les actions et l’immobilier. Sur l’immobilier, nous allons continuer à nous concentrer sur les immeubles de bureaux dans le quartier central des affaires de Paris. Sur ce créneau où nous investissons en direct, nous privilégions les opérations en Vefa (Vente en état futur d’achèvement) et les restructurations d’immeubles devenus obsolètes. Sur ce dernier segment, nous finalisons actuellement deux opérations de 150 millions et de 110 millions d’euros chacune. En ce qui concerne les actions, nous préférons encore les larges cap européennes, mais nous réfléchissons à diversifier notre portefeuille à la marge vers les émergents. Notre univers d’investissement s’est en effet considérablement réduit puisque nous continuons à nous fixer comme règle d’investir quasi exclusivement dans l’investment grade. Nous aimerions maintenir cette politique, mais nous pourrions à la marge décider d’intégrer le high yield car nous considérons que ce segment peut nous apporter du rendement avec des risques encore maîtrisés. Retrouvez l’interview de Jean-Louis Charles
P { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm Legg Mason is planning to acquire a non-US equity asset management firm, in order to diversify its client base and return to net subscriptions, Financial Times Fund Management reports, on the basis of an interview with the firm’s new CEO, Joe Sullivan. Sullivan says that the group does not currently have a convincing range of non-US equity products, although several of its affiliates already offer such exposure. Adding a new product range could help Legg Mason to strengthen its ties with international investors, who represent about 40% of assets under management by the group, which total USD655bn.
Le fonds de pension californien prévoit de céder les 4% de participation qu’il détient dans la société de private-equity, valorisés 373,3 millions de dollars. Une opération qui intervient treize mois après l’introduction en Bourse de Carlyle. Depuis, le cours de ces actions a progressé de 34%.
Selon nos informations, Denis Metzger occupe depuis début juin le poste de chargé de mission au sein de la société de gestion D??M Finance, dont l’actionnaire de référence est le groupe Burrus, la famille propriétaire de la compagnie d’assurance AFI-ESCA. Denis Metzger sera en charge de la conduite du projet de mise en place du système d’information. Pour rappel, Denis Metzger a notamment était directeur financier de la Mutuelle Générale entre 2002 et 2012, en charge de la comptabilité de la trésorerie et de la gestion d’actifs (20 personnes, 1,5 Md € d’actifs sous gestion).
Cette nouvelle entité est issue du rapprochement de l’AACIF et de la CCIFTE deux associations professionnelles de référence, désireuses de converger pour faire émerger une association professionnelle de tout premier plan, représentative du conseil en finance d’entreprise, tant auprès des dirigeants que de l’univers institutionnel. L’effet mutualisation permettra au nouvel ensemble d'être plus visible, plus fort et ainsi de mieux se faire entendre. La mission de l’ACIFTE est d’accompagner les dirigeants pour les aider à renforcer la sécurité de leurs opérations en s’appuyant sur un corps professionnel garant des fondamentaux qui conditionnent l’intégrité du marché. L’association rassemble désormais plus de 250 entreprises et 360 professionnels, institutionnels et spécialistes du monde de l’entreprise, tous habilités à conseiller les institutionnels et les entreprises. Ainsi, ces spécialistes sont à même de s’engager, pour chacune de leurs missions, sur l’ensemble des dispositions légales et réglementaires applicables, directement ou indirectement, à leurs activités de conseil. Pour Jean-René Griton, président de cette nouvelle association (et précédemment président de l’AACIF), « le principal enjeu est de promouvoir l’offre de nos adhérents auprès des entreprises dont les attentes en matière de financement sont criantes. Au-delà des problématiques de commercialisation des produits financiers sur lesquelles l’AMF a beaucoup ??uvré, il existe d’autres sujets sur lesquels les pouvoirs publics doivent se pencher et qui concernent globalement les différents modes de financement des PME/ETI.» « Nous avons vocation à répondre aux problématiques des émetteurs, et plus précisément des entreprises non cotées. Celles-ci sont insuffisamment dotées en fonds propres ou en financement à long terme. Or, aujourd’hui, les banques conseillent de moins en moins les chefs d’entreprises dans la mesure où elles se désengagent de ce type de financement pour de multiples raisons, notamment prudentielles », commente Gilles de Courcel, vice-président de cette nouvelle structure (et précédemment président de la CCIFTE). Les liens étroits avec la SFAF sont maintenus, les membres de l’ACIFTE devenant de fait membres SFAF. Cette évolution a été approuvée par le Collège de l’AMF. Elle sera affective au 30 juin 2013. A propos de l’AACIF et de la CCIFTE L’AACIF, Association des Analystes Conseillers en Investissements Financiers, est une association, créée en 2006, qui a pour objet la représentation collective et la défense des droits et intérêts des conseillers en investissements financiers. Elle est agréée par l’AMF en qualité d’association professionnelle de CIF au titre de l’article L.541-4 du Code monétaire et financier. La CCIFTE, Compagnie des Conseillers en Investissement, Finance et Transmission d’Entreprise, est une association, créée en 2003, dont l’objet est la représentation collective et la défense des droits et intérêts des conseillers en investissements financiers. Elle est agréée par l’AMF en qualité d’association professionnelle de CIF au titre de l’article L.541-4 du Code monétaire et financier. Ces deux associations partagent des valeurs communes en termes de sélectivité des membres, respect d’un code de bonne conduite et adhésion à un code de déontologie. SFAF : Société Française des Analystes Financiers.
LCH.Clearnet a annoncé lundi le lancement aux Etats-Unis des services de compensation sur les dérivés de taux de SwapClear, à travers sa filiale locale. Dix banques - Barclays, BNP Paribas, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley, Nomura et UBS - vont recourir à la nouvelle plate-forme. L’annonce intervient alors que Nyse Liffe a confirmé aujourd’hui qu’il compenserait ses dérivés à compter du 1er juillet sur ICE Clear Europe, la chambre de sa future maison-mère, et non plus comme aujourd’hui sur LCH.Clearnet.
UBS Suisse subit de plein fouet le bas niveau record des taux dans le pays. Entre 2008 et 2012, le numéro un bancaire helvétique a perdu près d’un milliard de francs sur les opérations d’intérêt des dépôts en banque, a déclaré Lukas Gähwiler, chef d’UBS Suisse, dans une interview à la SonntagsZeitung.Le chef d’UBS pour la Suisse estime qu’un niveau des taux de 2 à 5% est plus «favorable». Actuellement, rien n’annonce toutefois une prochaine valse à la hausse des taux. Le banquier est cependant conscient que ce mouvement peut prendre tout le monde par surprise.
P { margin-bottom: 0.08in; } The former deputy CEO of Banque d’Orsay and co-manager of Orsay Asset Management, Philippe Farhi, in August 2012 founded a new asset management firm, LFPI Asset Management, of which he is the chairman, and which now has over EUR100m in assets under management. The firm is in fact an affiliate of the La Financière Patrimoniale d’Investissement group, a French private equity firm with assets of EUR2.2bn under management. “LFPI wanted to create a supplementary business unit in asset management,” explains Philippe Farhi, in an interview with Newsmanagers. To build his team, Farhi turned to veterans of Banque d’Orsay, which in 2010 was taken over by Oddo & Cie. He reunited Philippe Tranchet, former head of the bond and asset allocation teams at Orsay AM, and former head of the short-term bond and money market unit at Oddo Asset Management, who becomes head of fixed income management and asset allocation in the new structure, and Frédéric Staub, who had been in charge of long/short management and risk arbitrage at Orsay AM and Oddo AM, as head of equity management. Bertrand Llinas, also from Orsay AM and Oddo AM, also joins the team as a manager. A fifth person handles the back office. Two funds have already been launched, with the theme of absolute returns: LFPI Short Duration and LFPI Equity Arbitrage. The first, a short-term credit fund with a macroeconomic approach, is the one on which the sales efforts of the firm have hitherto been focused, and which is particularly well-adapted to the current context, according to its manager, Philippe Tranchet. After slightly less than one year, it has total assets of about EUR110m. The second fund, a long/short equity, will be promoted more actively in the next few months. So far, its assets total about EUR15m. Although after slightly less than one year, LFPI AM already has assets of over EUR100m, the objective is to reach EUR500m in three years. To get there, a third fund will be launched, with a diversified flexible approach.
En 1999, Gwénaël Rousseau décroche son diplôme à l'ESC Nantes (Audencia Nantes aujourd'hui) avec une spécialisation en Finance. Pendant sa scolarité, il effectue deux stages qui auront un impact durable sur sa carrière professionnelle en confirmant notamment son attirance pour le monde financier et les salles de marché.
Créée en juin 2012, Cedrus AM a gère et conseille plus de 350 M€ d’actifs dont 52 M€ d’encours gérés via son fonds Cedrus Sustainable Opportunities et 320M€ d’encours conseillés via 5 fonds et mandats dédiés. Après 1 an d’existence, Cedrus AM accroît ses moyens de développement en renforçant son équipe. Stéphane HUYGHUES-DESPOINTES, 48 ans, vient de rejoindre le management en tant que Directeur Général et Directeur de la gestion d’actifs. Stéphane, par sa triple expérience de gestion d’entreprise, directeur de salle des marchés et gérant d’OPCVM, permettra à CEDRUS AM d’asseoir encore plus l’expertise globale de l'équipe de direction. Son parcours : 2012-2013 : Largillière Finance : Senior Advisor 2002-2011 : Groupe La BANQUE POSTALE : Président d’EASYBOURSE et Directeur de la salle des marchés 1989-2002 : gérant d’actifs chez FIMAGEST, ALFI Gestion, BARCLAYS AM puis Expertise AM Christophe MOUNIER, 52 ans, conseille l'équipe de gestion sur la stratégie de marché. L’arrivée de Christophe permet de compléter l’expertise en matière de gestion active des couvertures et de l’allocation de risques. Son parcours : 2000-2007 : BNP PARIBAS AM : Responsible de l'équipe Global Macro et gérant de fonds diversifiés 1997-2000 : DEXIA AM : Gérant de fonds Global-Macro et gestion de couverture 1996-1997 : SOCIETE MARSEILLAISE DE CREDIT : Directeur de la Trésorerie et des Changes 1990-1996 : CHASE MANHATTAN BANK : Trading taux et devises 1987-1990 : BANQUE HERVE ET BANQUE CSIA/ CREDIT NATIONAL : Trader Franc Daniel PIRROTTA, 51 ans intervient en tant que conseil indépendant auprès de la direction générale, en charge de la stratégie de développement. Daniel utilise sa connaissance du marché des investisseurs français et étrangers pour aider CEDRUS AM à atteindre ses objectifs de développement ambitieux. Son parcours : Depuis août 2011 : IN ARTE S.A.S.- PDG 2006-2009 : EXANE DERIVATIVES - Directeur de la Clientèle institutionnelle 2002-2006 : ADI Alternative Investments - Directeur du Développement France et Europe 1999-2002 : AXA Investment Managers - Directeur de la Clientèle institutionnelle 1989-1999 : Commercial Institutionnel au Groupe CREDIT LYONNAIS puis chez CPR Asset Management 1987-1989 : SOCIETE GENERALE, Direction des Marchés de Capitaux - Contrôleur de gestion
La banque du Vatican vérifie tous les comptes bancaires sous sa responsabilité, y compris ceux ouverts au nom d’employés du Saint-Siège, a annoncé son nouveau président, Ernst von Freyberg. L’Institut pour les œuvres de religion (IOR), le nom de la banque du Vatican, suscite depuis des dizaines d’années des rumeurs de blanchiment d’argent. Dans une interview publiée vendredi par le Corriere della Sera, il précise que l’IOR a entrepris de passer au crible ses 18.900 clients afin de vérifier leurs droits à posséder un compte et les éventuelles délégations de signature, ajoutant qu’un millier de comptes sont contrôlés par mois.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication le lundi 3 juin d’un montant global compris entre 6,6 et 7,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette adjudication intervient en regard d’une tombée de BTF de 7,992 milliards d’euros le 6 juin. Le jeudi 6 juin l’AFT adjugera un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT).
La société d'investissement Meridiam a réussi à boucler avec Bouygues un financement obligataire d'infrastructure sans garantie ni rehaussement de dette
L’assemblée générale de la Mutuelle de l’industrie du pétrole (MIP) a validé le projet de rapprochement avec le groupe de protection sociale Humanis. Dans un premier temps, cette mutuelle qui a encaissé 181 M€ de cotisations pour 220 000 personnes protégées en 2012, adhèrera à l’Union de groupe mutualiste (UGM) Humanis. Mutuelle historique de l’industrie pétrolière, la MIP, qui réalise 90% de son activité en complémentaire santé collective, est aujourd’hui présente dans différents secteurs industriels. MIP et le groupe Humanis indiquent que leur rapprochement se concrétisera dans un premier temps par une réponse conjointe à des appels d’offres en protection sociale complémentaire (santé et prévoyance) dans le secteur pétrolier. Lire la suite : cliquez ici
Les courtiers et autres intermédiaires d’assurances ne font pas l’objet d’un contrôle permanent de l’ACP mais sont pourtant les plus représentés dans les procédures disciplinaires concernant l’assurance. La commission des sanctions de l’ACP (Autorité de contrôle prudentiel) qui vient de rendre son 3ème rapport annuel, a sanctionné l’année passée trois intermédiaires d’assurances, ouvert deux nouvelles procédures cette année contre eux et pointé certaines de leur pratiques commerciales et relations avec leurs fournisseurs (mutualistes et assurances). Au sein de la place, les intermédiaires (courtiers, courtiers grossistes, agents, comparateur internet, intermédiaires dans la distribution...) sont les plus visés par des procédures disciplinaires. A qui l’ACP a-t-elle tordu l’oreille ? Pour l’instant, l’autorité qui encadre le secteur bancaire et des assurances, reste très discrète, ne dévoilant aucun nom, préférant laisser le lecteur à ses supputations et au jeu des devinettes. Pour seule consolation, en aparté de la conférence de presse de l’ACP, Fabrice Pesin, son secrétaire général adjoint, a affirmé que des délibérés des décisions seraient rendus publics dans les prochaines semaines. En effet, si par défaut la loi prévoit que les délibérés doivent être connus du grand public, le président de l’ACP peut toujours les rendre anonymes... Trois interdictions d’activités prononcées contre des intermédiaires En 2012, la commission des sanctions de l’ACP a rendu cinq décisions dont trois interdictions d’exercice d’activité concernant des intermédiaires d’assurances. Ce sont les sanctions les plus sévères parmi ces rendus, les autres décisions étant des blâmes et avertissements. La commission n’en dit pas plus sur les acteurs concernés par l’interdiction d’activité. Elle indique seulement que les sanctions pécuniaires infligées s'échelonnent de 10.000 à 500.000 euros. Il faut noter par ailleurs que ces amendes ne sont pas fixées en fonction «du critère des bénéfices procurés par le manquement, (...) qui est classiquement prédominant dans le droit des ententes ou les abus de position dominantes ou la répression des abus de marché». Mais elles dépendent plus simplement du «risque que le manquement a fait courir à l'établissement lui-même ou au système financier». Les préjudices subis par les clients ne retient donc pas aujourd’hui l’attention du gendarme de l’assurance qui indique timidement «qu’il n’est pas exclu (...) que ce critère des gains procurés soit utilisé davantage à l’avenir». Deux courtiers sur le grill La commission de sanction a également engagé neuf nouvelles procédures disciplinaires en 2012. Deux dossiers concernent des sociétés de courtage en assurance. «Cette dernière procédure vise également les deux cogérants au titre de leur responsabilité personnelle», note l’ACP dans son rapport. «L’une (des sociétés de courtage, ndlr) avait une activité très modeste», ajoute-t-elle. Distillant les indices, l’ACP écrit que les saisines visent «des manquements aux conditions d’exercice (obligation d’immatriculation à l’Orias et souscription d’une garantie professionnelle) ainsi que sur des manquements aux règles relatives à l’information des clients et au devoir de conseil». Mais globalement, la grande majorité du monde du courtage passe sous le radar de l’Autorité car les intermédiaires ne font pas l’objet d’un contrôle permanent du gendarme compte tenu de leur trop grand nombre. Les liaisons dangereuses courtiers-fournisseurs Mais les brigades de contrôle ont décidé cette année de pointer leur viseur sur certaines de leurs pratiques commerciales. Comme celles de mutuelles et d’assureurs qui ont poussé leur développement grâce au recours intense du courtage. «Cela a entraîné une insuffisante maîtrise de la souscription mais aussi des problèmes dans la délégation de gestion de sinistres», a relevé Jean-Philippe Thierry, vice-président de l’ACP, lors de la conférence de presse. «Plusieurs organismes avaient mal défini les contrats qu’ils vendent par ce biais et n’avaient pas accordé assez d’attention à la tarification et à la sinistralité. La délégation de gestion de sinistres ne les exonère pas de leurs responsabilités vis-à-vis des assurés», écrivent précisément les rapporteurs. Au bout de la chaîne, ce sont évidemment les clients qui paient les pots cassés et qui se retrouvent perdus entre les interlocuteurs. L’ACP insiste sur le nécessaire devoir d’information des clients lorsqu’ils souhaitent régler des différends avec les courtiers, une information «qui n’est pas toujours respectée». L’Autorité relève également que le client n’est pas suffisamment informé «des liens de l’intermédiaire avec ses fournisseurs et ses obligations, ou non, d’exclusivité», soit le degré d’indépendance du courtier avec ses fournisseurs. Enfin, on apprend au détour d’une phrase que lors des missions de contrôles de l’ACP, «certains intermédiaires ne pouvaient pas toujours justifier de la capacité professionnelle de l’ensemble de leur salariés». Pourtant, il semble évident que tout le monde préfère aller chez un dentiste qui soit dentiste.
Didier Legrand, 49 ans, directeur général adjoint, directeur de la souscription, est nommé à compter du 3 juin, en qualité de directeur général par intérim de MutRé, le pôle réassurance de la Mutualité française. Il succède à Pierre-Alain de Malleray nommé directeur général du groupe Santiane. Didier Legrand est titulaire d’une maîtrise de mathématiques et applications fondamentales de l’Université du Mans, diplômé de l’Institut des statistiques de Paris (Isup) et membre certifié de l’Institut des Actuaires. Il débute sa carrière professionnelle en 1988 au sein du groupe MMA où il occupe diverses fonctions dans les directions techniques en assurance vie avant d'être nommé responsable technique des assurances collectives. C’est en 2000 qu’il rejoint MutRé en tant que directeur technique et financier avant d'être promu en 2007 au poste de directeur général adjoint et se voit confier également en 2012 la fonction de directeur souscription.
Dans une interview donné dans l’Agefi Hebdo de ce jeudi, Thibaud Sybillin, chargé de la séléction des sociétés de gestion de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) explique qu’entre le lancement d’un appel d’offres et la sélection des gérants, il faut, compte tenu des règles de procédures définies dans le Code des marchés publics, environ neuf mois pour procéder à la sélection d’un gérant. Ainsi, explique-t-il, nous avons annoncé le 28 mars le nom des sociétés de gestion retenues pour le fonds de fonds multi-actifs, dont l’appel d’offres avait été lancé en juillet 2012.
Dans une interview donné dans l’Agefi Hebdo de ce jeudi, Thibaud Sybillin, chargé de la séléction des sociétés de gestion de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) explique qu’entre le lancement d’un appel d’offres et la sélection des gérants, il faut, compte tenu des règles de procédures définies dans le Code des marchés publics, environ neuf mois pour procéder à la sélection d’un gérant. «Ainsi», explique-t-il, «nous avons annoncé le 28 mars le nom des sociétés de gestion retenues pour le fonds de fonds multi-actifs, dont l’appel d’offres avait été lancé en juillet 2012". En l’occurence, Amundi gérera ce mandat d’un montant initial de 150 millions d’euros et BNP Paribas AM et Neuflize OBC Investissements en seront les gérants suppléants, indique Thibaud Sybillin.