Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête mensuelle de juin 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 5 et 11 juin. Les principaux résultats du mois de juin 2013 sont les suivants : Les trésoreries d’exploitation sont jugées un peu moins difficiles. Le solde d’opinion sur l'évolution des trésoreries globales reste négatif. Légère remontée de l’indicateur de délais de paiement des clients. Nouvelle baisse significative du solde d’opinion sur les marges bancaires. 58% des trésoriers concernés jugent négative l’influence du prix des matières premières sur la trésorerie alors qu’ils étaient en moyenne de 65% depuis le début de l’année. 31,2% des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution.
Observée chez de nombreux assureurs, la diversification du portefeuille d’investissement en faveur des actifs dits alternatifs n’est pas vraiment à l’ordre du jour. Seul l’immobilier (4 % des encours) suscite les intentions d’investissement en raison de perspectives de rendement jugées intéressantes, en particulier sur les immeubles de bureau. « Les exigences en fonds propres prévues par Solvabilité II nous dissuadent entre autres d’investir en gestion alternative, une classe d’actifs quasi inexistante à ce jour dans notre portefeuille », indique Eric Dubos. « Nous restons également à l'écart de la dette d’infrastructures, et plus généralement des prêts en direct qui, d’après notre interprétation du code des assurances, ne sont actuellement pas tous admis en représentation des engagements des assureurs et comptabilisés comme les obligations conformément à l’article R332-19 », ajoute-t-il. La remarque vaut notamment pour les placements privés à destination des entreprises (€PP), qui se développent depuis plusieurs mois. Si des clarifications sont attendues dans le cadre de la publication cet été d’un décret modifiant le code des assurances, le groupe entend plutôt privilégier les placements privés sous format obligataire. « Le placement privé sous format prêt nous expose à un problème d’asymétrie d’informations dans la mesure où la banque va continuer à assurer l’origination des opérations alors que sa relation avec l’emprunteur va bien au-delà de l’opération », explique Eric Dubos. « Les banques pourraient être tentées de sous-tarifer les prêts qu’elles vont en partie ou en totalité placer auprès d’un investisseur institutionnel en se rattrapant sur la facturation des autres services bancaires fournis à l’emprunteur », précise-t-il, estimant néanmoins que le développement de l'€PP sous format obligataire restera limité sans une standardisation préalable du prospectus d'émission et tant que les contraintes de double cotation et de listing continueront de s’imposer. (Il invite d’ailleurs tous les acteurs concernés à intégrer le groupe de travail organisé par l’Af2i qui approfondira dans les prochains mois des pistes visant à la standardisation de ce nouveau marché).
Oddo Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 200 millions d’euros en Italie depuis le début de l’année 2013, annonce Lorenzo Gazzoletti, directeur général de la société de gestion française, dans une interview vidéo sur Bluerating. Le dirigeant cible 400 millions d’euros de collecte nette d’ici à fin 2014. «L’Italie est notre marché étranger le plus important», déclare Lorenzo Gazzoletti. Oddo AM compte trois personnes en Italie, sous la responsabilité du country manager. La société profite notamment de son accord avec Banca Generali pour se développer.
P { margin-bottom: 0.08in; } Oddo Asset Management has posted net subscriptions of EUR200m in Italy since the beginning of 2013, Lorenzo Gazzoletti, CEO of the French asset management firm, has announced in a video interview on Bluerating. The director is aiming for EUR400m in inflows by the end of 2014. “Italy is our largest foreign market,” says Gazzoletti. Oddo AM has three staff members in Italy, who report to the country manager. The firm is taking advantage of its agreement with Banca Generali to develop.
Diplômé de l'X (promotion 1996) et ingénieur des Ponts, des Eaux et des Forêts en 2001, Grégory Erphelin a ensuite suivi un MBA au Collège des Ingénieurs. « Deux choses m'ont toujours intéressé : être utile à la société, en ayant le sens de l'intérêt général et du service public, et par ailleurs, les problématiques financières et de financement de l'économie », nous confie-t-il.
Philippe Eeckman est actuaire diplômé de l’ISFA, membre de l’institut des actuaires. Il possède plus de 35 ans d’expérience dont 25 ans dans le conseil en actuariat retraite et prévoyance au sein de deux grands cabinets internationaux (Hewitt Associates puis Mercer). A ce titre, Philippe Eeckman accompagnait les entreprises et investisseurs institutionnels dans la stratégie, la mise en ??uvre et le suivi de leurs différents régimes sociaux. Philippe Eeckman est également le rédacteur du chapitre « Mise en place et pilotage des régimes de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire » du Mémento Francis Lefebvre. Avec son arrivée, Insti7, cabinet indépendant de conseil en investissements financiers, poursuit le développement de ses activités, tant auprès des investisseurs institutionnels que des entreprises, en développant un pôle de conseil en actuariat retraite et prévoyance.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale dans un article publié par Option Finance : Nous sommes régulièrement sollicités pour participer à des cofinancements, des financements de projets ou des placements privés. Mais nous manquons donc de ressources en interne pour bien étudier toutes ces opportunités. Nous sommes obligés en tant qu’investisseur de nous doter de capacités d’expertise et d'évaluation que les banques ont développées de longue date sur ce sujet, un travail très chronophage et mobilisateur de moyens humains conséquents. Nous participons à des groupes de travail de place afin d'étudier des solutions permettant de faciliter l'échange d’informations entre les banques et les investisseurs institutionnels. Nous aimerions en effet accéder à des bases de données qui nous permettraient d’effectuer plus facilement une évaluation de ces nouveaux émetteurs. Notre modèle de gestion d’actifs très flexible, qui passe à la fois par des gérants en direct et en délégation, s’avère très utile dans le cadre d’un rapprochement. Le partenaire peut en effet conserver une certaine autonomie et son propre style de gestion, tout en bénéficiant de l’effet de taille. Si nous ne gérions qu’en direct, nous aurions du mal à nous rapprocher des équipes qui ont quant à elles pour habitude de déléguer leur gestion. Il s’agit donc d’un atout pour notre groupe qui souhaite participer à la consolidation du secteur de la protection sociale, en accueillant des mutuelles ou des institutions de retraite et de prévoyance qui ont besoin de s’adosser à un acteur de taille plus importante pour pérenniser leur activité. Retrouvez l’interview de Jean-Louis Charles.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de garantie des dépôts dans une interview publiée dans Newsmanagers : Pour notre poche monétaire, nous travaillons avec six gérants, pour l’obligataire quatre et pour les actions trois. Les rendements très faibles nous ont amenés à demander aux sociétés de gestion ainsi qu’aux dépositaires de réduire leurs frais de gestion. Mais lorsque les taux remonteront, nous pourrons revoir ces conditions. Le turnover de nos gérants intervient sur un rythme de l’ordre de cinq ans et donne lieu à un nouvel appel d’offres. Pour ces appels d’offres, comme d’ailleurs pour l’ensemble de ses activités de gestion, le directoire du Fonds est épaulé par un cabinet de conseil spécialisé et par un comité de gestion dont les membres sont choisis en fonction de leur expérience en matière de gestion de fonds ou de trésorerie bancaire. Celui-ci est consulté pour chaque appel d’offres ou changement significatif dans la gestion, mais aussi en cas de modification de contraintes par exemple. Lorsque nous procédons à une sélection de gérants, bien sûr, afin d'éviter tout conflit d’intérêt, toute personne figurant dans le comité se retire si l'établissement auquel il appartient participe à la sélection. Aujourd’hui, nous disposons d’une masse financière d’un peu plus de deux milliards d’euros qui, dans le cadre des discussions menées actuellement avec la Commission européenne, pourrait être portée à terme à 10 milliards d’euros.
L’immobilier d’investissement (i.e. celui investi par des personnes morales ou des institutionnels) représente en France environ 241 milliards d’euros à fin 2012. La part de ces grands investisseurs dans les flux d’engagements a évolué, ainsi que la typologie des actifs investis. Les foncières sont les principaux investisseurs immobiliers en France et comptent pour 11 % des engagements en 2012. Elles gèrent un patrimoine de l’ordre de 100 milliards fin 2012 (41 % de l’univers investi). Depuis la mise en place du régime fiscal SIIC en 2002, ce patrimoine s’est fortement étendu et diversifié, tant en termes de localisation que de typologie d’actifs. Les compagnies d’assurance possèdent un patrimoine immobilier de l’ordre de 69 milliards d’euros fin 2012 (29 % de l’univers investi). Patrimoine détenu à 83 % par les sociétés Vie. Le patrimoine immobilier des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) représente 27 milliards d’euros fin 2012 (11 % de l’univers investi). Les fortes collectes des ces dernières années - 2,5 milliards d’euros en 2010, 2,8 milliards d’euros en 2011 et 2,5 milliards d’euros en 2012 - ont fait progresser sensiblement leur patrimoine. Enfin, nouvel entrant, les OPCI RFA détiennent d’ores et déjà un patrimoine immobilier de l’ordre de 28 milliards d’euros en 2012 (12 % de l’univers investi).
Instit Invest a organisé le 22 mai dernier à 16h00 une conférence-débat téléphonique consacrée à la gestion monétaire et à son avenir. Cette gestion est actuellement pointée du doigt en raison de ses performances médiocres voire négatives qui sont directement liées au faible niveau des taux. Dans ce contexte, les investisseurs institutionnels doivent trouver des produits alternatifs performants et ajuster le poids de leur poche monétaire en portefeuille. Pour évoquer ces différentes problématiques, nous avons réuni deux investisseurs institutionnels, Jean-Pierre Mottura, directeur général de la CAPSSA, et Romain Durand, responsable des investissements de SHAM, un consultant, David Guyot, associé et co-fondateur de Pandat Finance, et un gérant, Didier Saint-Georges, membre du Comité d’investissement de Carmignac Gestion. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu. Télécharger le compte rendu complet de la conférence-débat Ecouter le podcast de la conférence-débat
Santo Borsellino devient Directeur Général de Generali Investments Europe à compter du 24 juin 2013. Âgé de 45 ans, Santo Borsellino est diplômé de l’Université de Bologne (Commerce et Economie) et est titulaire d’un MBA de la Tuck School of Business (Université de Dartmouth). Il bénéficie d’une large expérience à la fois en tant que gestionnaire d’actifs et stratégiste Actions acquise au sein de banques d’investissements et de sociétés de gestion d’actifs de premier plan, à Londres et à Milan. Il rejoint le Groupe Generali en 2008 comme Directeur de la Gestion Actions de Generali Investments Europe. Il prendra ses fonctions à compter du 24 juin 2013 et remplacera Philippe Setbon qui rejoint Groupama AM pour y remplacer Francis Ailhaud en tant que directeur général. Par ailleurs, Francis Ailhaud, qui quittera son poste de directeur général de Groupama AM à la fin du mois de juin, a indiqué dans une lettre adressée à l’ensemble de ses correspondants - dans la presse notamment - qu’il ‘n’avait pas prévu de se retirer dès maintenant de la vie professionnelle active (...) et qu’il comptait se tourner vers d’autres activités.
Si l’on en croit l’Autorité de contrôle européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA), l'épargne-retraite est le parent pauvre des produits et services financiers, notamment en matière de protection du consommateur. Le superviseur européen des assurances appelle donc à une meilleure régulation, à l'échelon européen, des régimes de retraite supplémentaires gérés par capitalisation, également qualifiés de « troisième pilier ». Or, le cadre réglementaire applicable à ces produits est aujourd’hui très fragmenté, et les véhicules pour le moins disparates. Solution sous-optimales et inefficaces ? « Souvent, les produits proposés procurent des solutions sous-optimales et inefficaces aux consommateurs », a averti, ce mercredi 12 juin, Gabriel Bernardino, le président de l’EIOPA, lors d’une journée consacrée à la question, à Francfort. L’EIOPA vise au cas d’espèce les régimes de retraites supplémentaires individuels, et donc l'épargne retraite, sachant qu’ils ne rentrent pas aujourd’hui dans son champ de supervision, contrairement aux régimes de retraites supplémentaires d’entreprises. Sa position n’est donc pas totalement neutre, l’autorité souhaitant clairement les récupérer, au nom de la protection du consommateur. Et d’insister sur le fait que « parmi les différents groupes de consommateurs de services financiers, les détenteurs de produits de retraite supplémentaire sont les plus vulnérables ». Lire la suite : cliquez ici
La direction des ressources humaines de la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), qui regroupe MMA, la Maaf et la GMF, serait sur le point de recruter Amaury de Hauteclocque, l’ancien responsable du Raid, selon l’AFP. Ce dernier avait notamment dirigé les opérations d’intervention lors de l’affaire Mohamed Merah avant de quitter l’unité d'élite de la police le 12 avril 2012, après plus de cinq années passées à sa têteCovéa a confirmé à l’Argus de l’Assurance l’arrivée de l’ancien patron du Raid en septembre prochain. Ce recrutement intervient quelques jours seulement après la présentation de la nouvelle organisation de la direction de Covéa (Newsmanagers du 7 juin 2013).
Selon nos informations, le loyer économique payé par la Banque Publique d’investissement (BPI) s'élève à 480 €/m2/an (HT, HC), alors que le loyer de 630 €/m2 avancé par le journal satirique correspondait au loyer facial. La BPI a obtenu 22 mois de franchise en échange d’un bail de 9 ans fermes, qui court à partir de novembre 2013, avec une possibilité de sortie au bout de 6 ans, assez dissuasive car conditionnée à une indemnité de résiliation de 11,8 M€. Au terme des 9 ans, la BPI s’est engagée à renouveler son bail sur la période classique 3/6/9 ans, sauf à payer une indemnité de 2,3 M€. Par ailleurs, le propriétaire-bailleur - Docks Lyonnais - s’est engagé à réaliser pour 2,1 M€ de travaux au profit du preneur. Le loyer reste bien au-delà de la norme édictée par France Domaine pour l’immobilier de l’Etat et des opérateurs publics. « Nous ne sommes pas un opérateur public, mais une société à capitaux publics au même titre qu’EDF par exemple. Nous ne sommes pas soumis à cette norme », justifie Antoine Boulay. La BPI estime économiser 1 M€ de loyers par an grâce au regroupement de ses équipes front-office sur une seule implantation, passant son loyer économique de 569 à 480 €/m2. Critiquée sur la surface prise, l'établissement estime s’approcher de la norme des 15 m2 par poste de travail en prenant en compte la surface locative nette et une surface de 1 000 m2 proposée aux TPE. En effet, la BPI a décidé d’ouvrir une partie de ses locaux aux responsables de TPE de passage à Paris et en a confié la gestion à un spécialiste du coworking, la société BAP (Bureaux à partager). Au total, près de 400 collaborateurs de la BPI devraient s’installer sur les trois plateaux du 6/8 boulevard Haussmann, qui développent environ 6 000 m2 de surface utile nette pour 8 400 m2 de surface locative brute et 10 800 m2 Shon. Enfin, sur l’alternative de Maison-Alfort (94), la BPI repousse un à un les arguments. « Les surfaces disponibles (3 900 m2) y étaient trop petites et leur libération (fin 2014) trop tardive pour accueillir nos équipes du front-office », explique Antoine Boulay, qui assure que le siège et le back-office de la banque publique restent à Maison-Alfort. La BPI a sélectionné 35 immeubles à Paris, en a visité 19 et aurait pu se positionner sur deux autres opérations, l’une dans le 11e arrondissement près de la Bastille, l’autre dans le 12e à la gare de Lyon. Finalement, la BPI a opté pour le prestigieux boulevard Haussmann, donnant quelques arguments à ses détracteurs.
Jean-Pierre Mottura, Directeur Général de la CAPSSA, nous explique dans quelle mesure il a recours à des produits alternatifs aux OPCVM monétaires et pourquoi il envisage de réduire le poids de sa poche dédiée à la gestion monétaire.
La préparation à la mise en ??uvre de Solvabilité II incite de nombreux institutionnels à revoir leur mode de gestion des actifs financiers. Conserver celle-ci en interne implique de se doter d'outils techniques et de compétences humaines pointues.
BNL, la banque italienne qui fait partie du groupe français BNP Paribas, s’apprête à lancer son projet de réseau de conseillers financiers en Italie, rapporte Bluerating. «Le réseau de conseillers financiers naîtra au sein de la division retail & private», a expliqué Marco Tarantola, vice-directeur général de BNL BNP Paribas et directeur de la division retail & private de la banque, dans une interview à Milano Finanza. «Nous comptons parvenir à un réseau – entre néophytes, senior et salariés – de plus d’une centaine de personnes d’ici à la fin de l’année», ajoute-t-il.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNL, an Italian bank which belongs to the French BNP Paribas group, is preparing to launch a network of independent financial advisers in Italy, Bluerating reports. “The financial advisers’ network will be a part of the retail & private division,” explains Marco Tarantola, vice-CEO of BNL BNP Paribas and head of the retail & private division of the bank, in an interview with Milano Finanza. “We are planning to eventually have a network – counting neophytes, senior personnel and employees – of more than 100 people by the end of the year,” he adds.
Natixis Global Asset Management publie aujourd’hui les résultats d’une étude menée auprès d’investisseurs institutionnels au niveau mondial. Réalisée auprès d’un panel de plus de 500 investisseurs de premier plan, qui gèrent collectivement plus de 11,5 trillion de dollars d’actifs pour des fonds de pensions publics et privés, fonds souverains, compagnies d’assurance, fonds de dotation, fondations, fonds de fonds et consultants, l'étude témoigne d’une forte volonté de changement dans les stratégies d’investissements. Premier résultat de l'étude : 88% des investisseurs institutionnels français et 68% des investisseurs institutionnels européens s’attendent à des difficultés dans le financement de leur passif à long-terme au cours des trois prochaines années. Plus de 90% s’accordent à dire que la faiblesse des rendements et la baisse des performances représentent les principaux risques de portefeuille. 88% s’inquiètent également de l’impact de la volatilité sur leurs portefeuilles et 61 % considèrent que l’inflation sera source de difficultés au cours des trois prochaines années. Ils sont 70% à penser qu’un citoyen français n’aura pas suffisamment d’actifs pour faire face à ses besoins financiers au moment de prendre sa retraite. Cinq ans après que la crise financière ait bouleversé leurs convictions sur les marchés, 87% des investisseurs français et 70% des investisseurs européens admettent que les approches traditionnelles de construction de portefeuille ne permettent plus de générer des performances et de gérer l’exposition au risque. Lire la suite : cliquez ici
Créée en 1949, la Caisse de Retraite des Notaires (CRN) administre les régimes d'assurance vieillesse obligatoires auxquels tous les notaires libéraux nommés par arrêté du Garde des Sceaux doivent s'affilier. La CRN est l'une des dix sections professionnelles de la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professionnels Libéraux. Les résultats de la gestion financière de l'année 2012 ont été très positifs pour la CRN.
Les fonds actions ont connu des rachats nets pour la première fois depuis août 2012, alors que les fonds obligataires ont engrangé une abondante collecte nette de 26,5 milliards d’euros. Globalement, les fonds long terme - hors fonds de fonds et nourriciers - ont dégagé une collecte nette de 40,3 milliards d’euros en avril. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques de la collecte européenne compilées par Morningstar : Le fonds Templeton Global Total Return géré par Michael Hasenstab, qui a une note des analystes Morningstar « Bronze » , a engrangé 2,0 milliards d’euros, portant sa collecte depuis le début de l’année à 6,3 milliards d’euros. Trois fonds de promoteurs italiens ont été propulsés en tête des meilleures collectes en avril. UBI SICAV High Yield Bond, géré conjointement par Unione Banche Italiane et Pramerica, a affiché une collecte de 1,2 milliard. Deux fonds d’allocation, Eurizon Cedola Attiva Maggio 2018 et Eurizon Cedola Attiva Piu Maggion 2018, ont collecté 657 millions et 624 millions, respectivement. Tous les deux sont des fonds obligataires à échéance 2018, ces flux correspondant à la période de souscription initiale. Global Index Etisk, un fonds mixte global et de grandes capitalisations et Schroder UK Alpha Plus ont connu les plus fortes décollectes en avril, le second ayant perdu 1,0 milliard de collecte nette en seulement deux mois. La catégorie Royaume-Uni grandes capitalisations mixtes a continué d’accuser d’importants rachats pour un montant net de 1,5 milliard d’euros en avril. Les fonds alternatifs ont collecté 3,1 milliards, un tiers de la collecte mensuelle allant au fonds Standard Life Global Absolute Return Strategies. PIMCO, groupe affichant la plus forte collecte en avril, a engrangé 4,6 milliards. La catégorie actions grandes capitalisations Japon de Morningstar a collecté 1,1 milliard en avril, son plus haut score mensuel depuis février 2007. Les fonds monétaires n’ont affiché qu’une collecte modeste en avril, ce qui ramène les rachats pour les quatre premiers mois de 2013 à 6,8 milliards d’euros. Ali Masarwah de l'équipe de recherche européenne de Morningstar commente : « Une analyse fine des catégories affichant les collectes les plus élevées en avril nous indique que l’attrait des fonds obligataires correspond à une recherche de rendement face à des taux historiquement bas, plutôt qu’une fuite vers la qualité. Cinq des dix meilleures catégories sont d’ailleurs obligataires. La rapidité avec laquelle le repli des fonds crédit d’entreprise a été perçu comme une opportunité de rachat à bon compte illustre bien ce boom obligataire. La crise chypriote qui a affecté les marchés du crédit en avril en est le dernier exemple »
Après avoir mené une réflexion de place, Bercy s’apprête à assouplir le cadre d’investissement des assureurs dans la dette des PME. Le projet de texte prévoit notamment d'étendre la gamme de prêts autorisés. Alors que les compagnies d’assurances pouvaient allouer des fonds à des entreprises dès lors que l’opération bénéficiait d’une sûreté (hypothèque) ou que l’entité était cotée, elles pourront désormais financer des PME à la seule condition qu’une analyse du crédit de l’emprunteur soit réalisée. Le décret devrait être signé vers la fin juillet.
Thierry Dissaux, Président du directoire du Fonds de garantie des dépôts dans une interview publiée par Newsmanagers : Nous avons été contraints de créer avec la Caisse des Dépôts un mécanisme de déversement de liquidités que nos fonds ne parvenaient plus à investir à taux net positif. Nous avons ensuite, et de manière marginale et très contrôlée, assoupli quelques-unes de nos contraintes de gestion de manière à élargir l’univers d’investissement mis à la disposition de nos gérants. Afin d’aller plus loin, nous travaillons actuellement à mettre en place, à l’intérieur de notre enveloppe monétaire, une gestion utilisant des obligations de rendement à échéance. Il s’agit d’une gestion qui devrait porter sur 400 millions d’euros et compter deux gérants choisis par appels d’offres. Contrairement à nos autres gestions, elle sera gérée par mandat directement sur notre bilan, en « buy and hold », et sera backée par une ligne de crédit lui conférant une liquidité immédiate dans toutes les configurations de marché.
BNP Paribas prévoit de fusionner BancWest, sa succursale de banque de détail aux Etat-Unis, avec ses activités de banque de financement et d’investissement, rapporte le Financial Times, citant des personnes proches du dossier. Ce projet intervient dans le sillage des réformes visant les banques étrangères en les contraignant à prévenir plus sévèrement les risques américains. Le projet est bien avancé mais peut encore être abandonné, la banque n'étant pas certaine de la réaction de la Réserve fédérale à une telle réorganisation.
P { margin-bottom: 0.08in; } Oyster Funds, the asset management firm for Banque Syz & Co, is planning to develop beyond its comfort zone, Citywire Global reports, based on an interview with the CEO of Oyster Funds, Xavier Guillon. “We are examining opportunities in Chile, Colombia and Peru, which form the core of our first steps into Latin America. We are also registered in Israel and we are in the process of registering in Sweden,” he explains.
La mission de protection des avoirs bancaires et financiers des déposants du Fonds de Garantie des Dépôts fait de ce dernier un investisseur institutionnel qui n'a pas connaissance précisément de son passif hors bilan, ni du calendrier de son exigibilité. Thierry Dissaux, qui préside le Fonds, détaille pour Newsmanagers les contraintes de gestion que cette caractéristique entraîne et, à la tête d'une masse financière de deux milliards d'euros actuellement, le pilotage fin auquel il se livre dans un contexte de taux bas...
Les taux longs ont bondi de plusieurs dizaines de points de base dans les principaux pays développés depuis que Ben Bernanke a évoqué une éventuelle réduction de la taille du troisième programme d’assouplissement quantitatif (QE3) Les économistes de banques participant au Consensus mensuel Taux & Changes de bfinance ont globalement ajusté à la hausse leurs prévisions de taux à moyen et long terme, ne faisant finalement rien d’autre qu’adapter leurs anticipations à la hausse qui vient de toucher les taux longs aux Etats-Unis, en Europe et au Royaume-Uni. A horizon trois mois, les banques tablent désormais sur un Bund à 1,53 %, un Gilt à 2,09 % et un T-Bond à 2,16 %. Les taux d’intérêt à moyen-long terme ont bondi de plusieurs dizaines de points de base dans les principaux pays développés depuis que le président de la Réserve Fédérale américaine, Ben Bernanke, a évoqué l'éventualité d’une réduction de la taille du troisième programme d’assouplissement quantitatif (QE3). Cette éventualité gagnera en crédibilité à mesure que les indicateurs économiques continueront de s’améliorer. « Les rachats d’obligations diminueront probablement vers la fin de l’année. Et si l’amélioration du marché du travail dépasse les prévisions, cela pourrait se produire dès l’automne », envisage la Commerzbank. Pour sa part, la BCE ne prévoit toujours pas de resserrer sa politique monétaire. Après avoir baissé ses taux directeurs en mai, l’autorité monétaire les a maintenu jeudi 6 juin à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire. Parmi les dix banques ayant participé à notre consensus ce mois-ci, trois anticipent une nouvelle baisse de 25 pb avant fin août. La BCE maintient toutefois son scénario d’amélioration graduelle de l'économie en fin d’année, un scénario que tend à confirmer la récente embellie de certains indicateurs économiques. L’autorité monétaire redoute toutefois les conséquences du déclin rapide de l’inflation sur la croissance et la rentabilité des banques. Des mesures d’assouplissement moins accommodantes aux Etats-Unis, couplées au maintien voire à une baisse des taux courts en zone euro, tendent à privilégier le renchérissement du dollar par rapport à l’euro. Pour le Crédit Agricole, « les mouvements de hausse constitueront des opportunités d’achats, en particulier si la situation continue à s’améliorer aux Etats-Unis ». Le consensus parie sur une baisse de la parité euro-dollar à 1,28 à horizon fin août et 1,26 à horizon fin novembre, alors que la parité s'établissait à 1,31 au soir du 6 juin. Lire la suite : cliquez ici