Nommé prochainement président du directoire d'Agicam, qui fusionnera le 13 juin prochain avec La Mondiale Gestion d'Actifs, Jean-Louis Charles nous explique les enjeux de ce rapprochement, en termes d'organisation, de gouvernance et de réglementation, et revient sur la stratégie de diversification du groupe, à travers les loans.
CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts, et future entité de bpifrance, en charge pour le compte de l’Etat de la gestion du FNA dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), s’associe à l’AFM-Téléthon, association de malades et parents de malades, afin de soutenir l'émergence de biothérapies et permettre l’accès à de nouveaux traitements pour les patients atteints de maladies rares. Les deux partenaires annoncent la constitution d’un fonds dédié de 50 millions d’euros qui sera géré par CDC Entreprises. Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place dans le cadre des Investissements d’Avenir afin de soutenir, en leur apportant des fonds propres à un stade très précoce, les entreprises qui développent des innovations technologiques. Ce premier fonds du FNA, dédié aux biothérapies innovantes et aux maladies rares a pour objet d’investir au capital de sociétés nouvelles dont l’objet est de : Favoriser les projets thérapeutiques visant à offrir aux patients atteints de maladies rares l’accès à des traitements innovants ; Permettre l'émergence de traitements pour des pathologies fréquentes à partir des innovations thérapeutiques développées pour ces maladies rares. Il vise prioritairement les thérapies innovantes pour les maladies rares dont la plupart ne disposent aujourd’hui d’aucun traitement curatif. Il inclut de nouvelles approches thérapeutiques, dont certaines arrivent à un stade de maturité compatible avec le développement industriel : thérapie génique, thérapie cellulaire, modulation pharmacologique de l’expression de gènes, anticorps monoclonaux, protéines thérapeutiques et immunothérapies. Le fonds est initialement doté de 50 millions d’euros pour un montant cible de 120 millions d’euros. Il a pour objectif de constituer à terme un portefeuille de 12 à 15 participations dans des sociétés de biotechnologies émergentes, avec des montants d’investissement de 3 à 10 millions d’euros. L’AFM-Téléthon contribue à ce fonds à hauteur de 30 millions d’euros et CDC Entreprises, via le FNA, pour 20 millions d’euros. Les investissements du fonds se feront principalement en France, mais seront possibles aussi en Europe. Il ciblera les PME innovantes à fort potentiel de développement ayant moins de 8 ans. Ce fonds s’inscrit dans une démarche Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG). Dans ce cadre, une attention particulière sera portée à ce que les entreprises aient pour objectif de développer leurs activités dans la perspective de mettre à la disposition des malades atteints de maladie rares des médicaments à un prix juste et maitrisé. Le respect de ce prix juste et maitrisé par les entreprises signifie que l’objectif de prix des médicaments visera, compte tenu des systèmes de remboursements, à ne pas constituer de fait un empêchement à l’accès aux thérapies pour les patients. « Pour notre association, la création de ce fonds a pour objectif d’accélérer, davantage encore, la production et la mise à disposition de ces thérapies innovantes dont nous impulsons le développement depuis plus de 25 ans grâce au soutien sans faille des donateurs, des bénévoles et des partenaires. C’est un espoir majeur pour les 3 millions de français et les 30 millions d’européens concernés par une maladie rare » a déclaré Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon. «bpifrance est l’un des principaux financeurs des entreprises de biotechnologies en France en investissement direct mais aussi via ses fonds partenaires. La création de ce nouveau fonds souscrit par le FNA et l’AFM-Téléthon, s’inscrit tout à fait dans la stratégie de bpifrance : être présent là où le marché ne suffit pas. C’est une fierté pour nous d'être associés à l’AFM-Téléthon » affirme Nicolas Dufourcq, Directeur Général de bpifrance. « Après avoir déjà soutenu l’AFM-Téléthon en participant fortement au financement, avec le Généthon, d’un démonstrateur pré-industriel en biotechnologies, le PIA est très heureux de soutenir, par le FNA, cette belle initiative de l’AFM-Téléthon » précise, Pascal Werner, Directeur Financements, Investissements et Amorçage au Commissariat Général à l’Investissement. « Le fonds bénéficiera du partenariat original avec l’AFM-Téléthon pour faire émerger des sociétés à fort potentiel de développement porteuses de projets thérapeutiques répondant à des besoins médicaux malheureusement encore non satisfaits. L’objectif du fonds sera de financer ces entreprises et de les accompagner jusqu'à la maturité de leur produit, en leur donnant les moyens de réussir la preuve de l’efficacité chez l’homme. » explique Laurent Arthaud, Directeur délégué de CDC Entreprises, responsable des investissements Sciences de la vie. Géré par l'équipe dédiée aux Sciences de la vie de CDC Entreprises, dirigée par Laurent Arthaud, le fonds s’appuie sur des investisseurs bénéficiant d’une large expérience dans ce secteur.
Didier Saint-Georges, membre du comité d'investissement de Carmignac Gestion, évoque l'évolution de la demande des investisseurs institutionnels pour des produits alternatifs aux fonds monétaires et l'intérêt particulier pour la gestion multi-stratégies et multi-classes d'actifs.
Vincent Auriac annonce avoir finalisé l’acquisition des actions qu’il ne détenait pas encore dans le capital de la société Axylia Conseil, détenu jusqu’alors par Jean-Maurice Lochard et un troisième actionnaire. A cette occasion, la raison sociale de la société Axylia Conseil, transformée en SAS, est devenue Axylia. Vincent Auriac est désormais président de la SAS. Axylia est une société indépendante de conseil, spécialiste des solutions financières responsables, créée en mai 2005. Vincent Auriac, son Président, était précédemment Directeur de la gestion d’Apogé, à l’origine de nombreuses innovations, puis a travaillé au sein du Groupe HSBC. Pionnier en la matière, Axylia accompagne ses clients, établissements financiers mais aussi associations, dans la construction de solutions financières concrètes responsables, philanthropiques ou solidaires, et s’investissant également dans la recherche. Axylia organise les Ateliers de la Finance Responsable et les [profit for Non Profit] Awards.
L’immeuble de près de 10 000 m2, 31 mètres de haut et 80 mètres de long, avec vue sur mer, s’appelle Le Balthazar et s’insèrera à terme au pied de trois tours. L’ensemble de 94 000 m2, baptisé Les Quais d’Arenc et porté par le groupe Constructa, est l’un des projets immobiliers emblématiques de l’opération d’intérêt national Euroméditerranée, sur le littoral de Marseille. AG2R La Mondiale investit près de 50 millions d’euros dans cette réalisation dont la première pierre a été symboliquement posée le 17 mai par le directeur général André Renaudin et les élus locaux, le chantier étant déjà bien avancé en vue d’une livraison programmée pour début 2014. AG2R La Mondiale songe à y installer une partie de ses équipes régionales. Le groupe emploie 650 collaborateurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur et y possède cinq sites. Lire l’interview de Jean-Louis Charles, Directeur des investissements de AG2R La Mondiale.
P { margin-bottom: 0.08in; } Stefan Schwab, chairman of the managing board at DZ Privatabank, a joint venture of DZ Bank and WGZ Bank, founded two and a half years ago in Luxembourg, have announced in an interview with the Börsen-Zeitung that they are satisfied with the progress of the firm, which focuses on clients with at least EUR250,000 in financial savings.Assets as of the end of March totalled EUR14bn, with EUR4bn in net inflows from Germany, and EUR1bn in net outflows to Luxembourg and Switzerland since the beginning of 2011. The co-operative and Raiffeisen banks have brought in EUR5bn to EUR6bn directly.
P { margin-bottom: 0.08in; } Swiss Asset Advisors has launched a fund investing in diamonds, Citywire Global reports, based on an interview with its CEO, Michael Blank. The Diamond Investment Fund, domiciled in Luxembourg, invests in precious stones purchased directly from producers. Blank says that “diamonds will become an alternative asset class, like gold or platinum.”
Dans une interview donnée à l’Agefi, Jérôme Schupp, responsable des investissements traditionnels et absolute return chez Syz Asset Management, explique qu’en dépit de la récession en Europe, les places boursières tablent sur la poursuite de politiques monétaires très accommodantes dans les économies développées. Ce qui offre un soutien au prix des actifs et en particulier des marchés actions.
Stefan Schwab, président du directoire de DZ Privatbank, filiale commune de la DZ Bank et de WGZ Bank créée au Luxembourg il y a deux ans et demi, indique dans une interview à la Börsen-Zeitung être satisfait du parcours de l’établissement qui se focalise sur les clients disposant d’au moins 250.000 euros d’épargne financière. L’encours à fin mars représentait 14 milliards d’euros, avec 4 milliards de rentrées nettes en provenance d’Allemagne et 1 milliard de sorties nettes au Luxembourg et en Suisse depuis le début de 2011. Les banques populaires et Raiffeisen ont apporté directement entre 5 et 6 milliards d’euros.
Standard Life Investments, an affiliate of the British insurer Standard Life, has registered its first three funds in France. The firm already has EUR900m in assets under management in France, primarily in bonds and for institutionals, says Jennifer Richards, co-head of European development, in an interview with NewsManagers. This French strategy is part of an initiative to increase assets from outside the group, which now represent over 50% of nearly GBP180bn managed by SLI, compared with 40% in 2010 and none 13 years ago.
Le projet de loi renforçant la lutte contre la fraude fiscale prévoit une procédure de « discussion » avec l’administration sur l’impôt dû qui s’inscrira dans le droit commun mais en aucun cas une « cellule de régularisation ». « Il doit y avoir un processus transparent de droit commun leur permettant de se mettre en conformité avec la loi. Il n’y aura aucune disposition dérogatoire », a réaffirmé le ministre du Budget Bernard Cazeneuve dans une interview publiée mardi par Le Parisien-Aujourd’hui en France.
Afin d’aider les professionnels dans l'élaboration des informations pro forma et d’en faciliter la lecture pour les investisseurs et les actionnaires, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une recommandation n° 2013-08 qui propose toute une série d’orientations pour bâtir des données pro forma pertinentes. Pour rappel, l’information pro forma vise à donner à un investisseur ou un actionnaire l’impact qu’aurait eu l’opération, objet de l’information pro forma, sur les états financiers historiques d’une entreprise si cette opération s'était produite à une date antérieure à sa survenance réelle. Une telle information a notamment pour objet d’assister le lecteur dans ses analyses des perspectives futures de l’entité à périmètre et méthodes comptables constants. Partant du constat que l'établissement d’informations pro forma peut se révéler être un exercice complexe, l’AMF a décidé de publier la recommandation n° 2013-08 dans laquelle se trouve toute une série d’orientations pour bâtir des informations pro forma pertinentes. Cette recommandation à caractère pédagogique porte sur tout ce qui a trait à l’information pro forma à intégrer dans un prospectus ou un rapport financier annuel. Elle a pour périmètre l’information financière pro forma qui est fournie en cas d’acquisitions, de cessions, de scissions (spin-off), fusions ou encore d’apports partiels d’actifs.
Le nouvel environnement des marchés, caractérisé par des corrélations plus prononcées entre les différentes classes d’actifs, et la volonté de poursuivre la diversification des portefeuilles en direction des actifs réels inciteront les investisseurs institutionnels à abandonner les modèles de risques fondés sur des performances historiques. Par ailleurs, un large consensus sur la nécessité de séparer la surveillance et la gestion des risques des fonctions d’investissement induisent de nouveaux changements organisationnels chez les investisseurs institutionnels. Le cabinet indépendant de conseil en services financiers bfinance présente aujourd’hui les résultats de sa dernière enquête consacrée à la gestion des risques, à laquelle ont participé 45 investisseurs institutionnels internationaux représentant un encours global d’actifs sous gestion de 482 milliards de dollars. Principales conclusions : L’attention portée à la gestion des risques a substantiellement progressé depuis le début de la crise financière et continue encore de grandir. Plus de deux tiers (69 %) des investisseurs estiment aujourd’hui que la gestion des risques est « très importante » dans la sélection de gérants institutionnels et est « essentielle » à la conception et la mise en ??uvre de la stratégie d’investissement au niveau du portefeuille Les stratégies de gestion des risques seront guidées en 2013 par la volonté de diversifier l’allocation de portefeuille. Un accent particulier sera également mis sur la couverture des risques situés en queue de distribution et les pertes maximales Les principaux risques identifiés pour les douze prochains mois par les investisseurs sont l’effondrement du prix des actifs, la volatilité et le risque de contagion L’intérêt croissant pour les actifs réels et les stratégies de performance absolue constituent un défi supplémentaire pour les départements des risques des fonds de pension 65 % des investisseurs institutionnels ont recours à des systèmes peu sophistiqués pour suivre les risques. Ils s’exposent ainsi à une sous-estimation potentielle des risques au niveau du portefeuille Les ressources que les investisseurs institutionnels allouent à la gestion des risques ne sont pas à la hauteur des besoins croissants qui s’expriment. En retenant un chiffre de $250k pour un système de gestion des risques sophistiqué, 72 % des institutionnels n’ont pas suffisamment investi dans la gestion des risques Plus de 90 % des investisseurs souhaitent préserver l’indépendance du monitoring et de la gestion des risques vis-à-vis de la fonction investissement
Allianz France souhaite sortir du capital d’Oddo & Cie, dont il détient actuellement 20 %. « Les représentants de la compagnie d’assurances l’ont encore affirmé lors de l’assemblée générale du groupe, réunie le 15 mai dernier », indique un connaisseur du dossier. Interrogé par « Les Echos », Allianz France s’est refusé à tout commentaire. Ce faisant, l’assureur mettrait fin à une longue histoire, puisque sa participation dans Oddo & Cie date du temps des AGF. Celle-ci avait pris un ticket de 27 % en 1988 quand le groupe Oddo avait ouvert son capital à des actionnaires minoritaires, puis elle était redescendue à 20 % en 2007. Au-delà de cette attache capitalistique, les liens entre les deux groupes sont étroits. Depuis 2003, ils détiennent conjointement une société d’assurance-vie, Génération Vie, tournée vers la clientèle patrimoniale. Elle est détenue à 52,5 % par Allianz et 47,5 % par Oddo, et a vocation à se poursuivre. Jusqu'à récemment, Allianz France avait par ailleurs deux sièges au conseil de surveillance d’Oddo & Cie, où siégeait son PDG, Jacques Richier. Il n’en a aujourd’hui plus qu’un, occupé par Peter Etzenbach, son directeur financier. Oddo & Cie est détenue à 45 % par la famille Oddo (essentiellement l’associé-gérant Philippe Oddo), à 30 % par les collaborateurs (350 salariés sont actionnaires), à 20 % par Allianz France et à 5 % par des personnes physiques. Philippe Oddo serait disposé à racheter les actions détenues par l’assureur français avec les salariés-actionnaires du groupe. C’est ce qui avait déjà été fait par le passé pour reprendre les parts de Daiwa, la banque San Paolo ou la CDC. « Il y a des discussions depuis plus de six mois avec Allianz sur l’avenir de sa participation mais aucun prix n’a été arrêté et il est possible que l’assureur revende ses actions en plusieurs fois », affirme un proche du groupe Oddo. « L’ouverture du capital, il y a vingt-cinq ans, tenait à la qualité des relations entre Oddo et AGF, à une époque où la compagnie était plus petite et avait besoin d’asseoir sa solidité auprès de la place financière. Aujourd’hui, cette situation n’a plus lieu d'être. » A fin 2012, la compagnie a dégagé un résultat net de 50,9 millions d’euros et disposait de 424 millions d’euros de fonds propres. Oddo & Cie n’est pas cotée en Bourse, mais calcule régulièrement en interne la valeur de ses actions. Les 20 % d’Allianz vaudraient quelque 80 millions d’euros.
Selon la fondation, ses placements « sont passés en 5 années de 57 M€ à fin 2002 à 108,7 M€ à fin 2007 soit + 91 % » ce, « en raison de la forte croissance des activités de la fondation sur cette période » en particulier « l’augmentation des ressources (dons, legs, produits financiers) ». La Cour des comptes soulignent que « la forte croissance des ressources de la FRM est liée à progression sensible des produits tirés de la générosité publique » Commentaires de la Cour des comptes De fait, si on remet en perspective l'évolution des ressources (hors reports, reprises de provisions et transferts) de la fondation, on doit souligner leur forte croissance liée à la progression sensible des produits tirés de la générosité publique, soit une progression des ressources de 64 %, de 2003 à 2010, qui provient de la hausse des produits de la générosité publique sur cette même période de 61 %. Cette évolution a considérablement modifié le niveau des placements de la FRM qui, à fin 2010, disposait d’un portefeuille de valeurs mobilières de placement de 107,3 M€. Cette situation a été prise en compte par la fondation qui, en décembre 2005, a « souhaité mettre en place un audit général de la gestion financière pour présentation au comité financier des actions à mettre en ??uvre pour rationaliser et optimiser la gestion financière. Cet audit a été réalisé par le cabinet AMADEIS qui a été sélectionné par le directoire après appel d’offres ». Cet audit qui portait sur la période 2003-2005 a été présenté aux instances de la fondation au printemps 2006 et a abouti à une restructuration globale de la gestion financière de la fondation basée sur la structuration de son passif hors trésorerie courante en quatre blocs (court terme, moyen terme, long terme avec rendement annuel et long terme avec rendement variable). Il apparaît que la fondation, ces cinq dernières années, a dégagé un résultat financier cumulé de 13,6 M€. Ce résultat recouvre cependant une politique de placements qui s’est traduite en 2008 et 2009 par des arbitrages de portefeuille défavorables (plus de 2 M€ de pertes sur cessions). De fait, la fondation, avait conservé jusqu'à l'été 2009 dans son portefeuille de long terme - certes très minoritaire - des produits dits à rendement variable, c’est-à-dire en organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) actions présentant la double caractéristique d’objectif de performance élevé et de risque de perte en capital. Ces produits ont été définitivement cédés en mai 2009 et la FRM déclare désormais posséder un portefeuille de produits sans risque. « Une amélioration des procédures d’audit et de contrôle de gestion » est préconisée Extrait du rapport financier de la Fondation en 2010 « Les valeurs mobilières de placement sont composés de SICAV, fonds commun de placement (dont le FCP Varenne Investissement, géré par le Crédit Agricole qui lui est spécifiquement consacré, note de la cour des comptes), bons à moyen terme négociable (BMTN) et compte à terme (CAT) (...) placés auprès de grandes banques et institutions financières. Ces VMP sont essentiellement de type monétaire avec des garanties de rendement et/ou de capital ». Commentaires de la Cour des comptes Les textes constitutifs de la fondation inspirés des statuts-types adoptés par le Conseil d'État l’autorisent certes à une gestion comportant des risques de perte en capital. « Les fonds de la dotation sont placés en valeurs mobilières, cotées ou non cotées à une bourse officielle française ou étrangère, en titres de créances négociables, en obligations assimilables du Trésor, en immeubles nécessaires au but poursuivi ou en immeubles de rapport ». (Art. 11 des statuts-types adoptés par le Conseil d'État). Cependant et a fortiori avec les nouvelles règles impliquant l’affectation d’une partie des produits financiers aux missions sociales, la Cour a toujours exclu que les produits issus de la générosité publique puissent faire l’objet de placements avec risque de perte en capital. Dans sa réponse à la Cour, la fondation précise que telle est bien l’optique qu’elle a adoptée au moins en 2010 : « Dans son rapport d’activité 2010 (...) la fondation donne la décomposition de ses actifs financiers, dont 67 M€ en comptes à terme et 4 M€ en sicav monétaires sont des placements. Conclusion de la Cour des comptes Plus généralement, s’agissant de la gestion financière, compte tenu des difficultés rencontrées dans le passé pour établir des règles comptables permanentes, de l’importance des programmes annuels, et des réserves de l’ordre de 100 M€ gérées par la fondation, la fondation gagnerait à mettre en oeuvre une amélioration de ses procédures d’audit et de contrôle de gestion et à envisager le renforcement de cette fonction. Celle-ci pourrait ainsi être rendue autonome et son responsable pourrait rapporter directement auprès du comité financier et du conseil de surveillance, en application d’un des principes directeurs du projet associatif de la fondation, à savoir « limiter toute possibilité d’appropriation des pouvoirs de décision par une seule personne » et garantir « un pouvoir partagé et contrôlé ». Placée actuellement sous la tutelle du directeur financier, cette fonction n’est assurée à la fondation que par un cadre.
Le résultat consolidé ressort excédentaire de 157 millions d’euros (contre 51 millions d’euros en 2011). L’amélioration du résultat s’explique en large part par la très forte progression des produits de placements. Alors que 2011 avait supporté des dépréciations des emprunts de l’Etat grec détenus, 2012 a permis de retrouver un niveau satisfaisant de rendement des placements et de réaliser des plus-values importantes, compte tenu d’un contexte boursier plus favorable et d’une opération sur la participation dans la société Vivium, ayant généré à elle-seule des produits financiers à hauteur de 35 M€. Le total des actifs gérés par le groupe MAIF au 31 décembre 2012 s'élève à 13,47 milliards d’euros. Les fonds propres se situent à 1,83 milliard d’euros, ce qui permet au groupe MAIF, avec un ratio de solvabilité ajustée de 362 % (y compris les plus-values latentes et le rappel de cotisations), de satisfaire largement aux exigences réglementaires.
Fitch Ratings a confirmé la note de solidité financière (Insurer Financial Strength - IFS) ???A’ des sociétés Prévoir Vie et Prévoir Risques Divers. L’agence a également confirmé la note de défaut émetteur à long terme (Issuer Default Rating - IDR) ???A-' de la holding du groupe, la Société Centrale Prévoir. La perspective de toutes les notes est stable. Les notes attribuées au groupe Prévoir reflètent sa très bonne adéquation des fonds propres, sa capacité à maintenir de solides résultats ainsi que la stratégie cohérente que continue de mener son équipe de direction prudente. Ces aspects positifs sont tempérés par son exposition relativement élevée à des investissements en actions et en immobilier et, plus particulièrement, par la taille limitée et l’absence de diversification géographique du groupe qui le rendent plus vulnérable en cas de changements affectant le secteur français de l’assurance. A fin 2012, Prévoir Vie, principale entité opérationnelle du groupe, avait des fonds propres représentant 1,3 fois le minimum réglementaire (plus-values latentes non comprises, ou 5,5 fois en les incluant). Considérant la position de la société en matière de solvabilité réglementaire et les propres estimations de l’agence sur une base ajustée du risque, Fitch estime que le groupe est très bien capitalisé pour son niveau de notes actuel et qu’il le restera. La note IDR de Société Centrale Prévoir se situe un cran au-dessus de ce qui est prévu par la méthodologie de Fitch relative à la notation des sociétés mères et de leurs filiales, reflétant à la fois l’absence actuelle et future de dette financière et le fait que la société détient directement des actifs financiers pour un montant significatif, y compris des liquidités, en sus du capital des deux entités d’assurances opérationnelles. Le profil de risque relativement faible des entités du groupe Prévoir résulte d’une offre commerciale s’adressant essentiellement à des particuliers et d’une exposition très limitée au risque de longévité. En outre, la majorité des primes perçues sont à versement périodique, ce qui favorise la stabilité des flux de trésorerie. Prévoir conserve un profil financier prudent et entend continuer à autofinancer sa croissance sur ses capitaux propres. Cependant, la part des placements investis dans des actifs « risqués», c’est-à-dire des actions et de l’immobilier, est relativement élevée. Prévoir Vie (88% des primes brutes) distribue des produits d’assurance vie et de prévoyance. Prévoir Risques Divers (12% des primes brutes) distribue des produits de prévoyance et d’assurance santé. La Société Centrale Prévoir est une holding privée dont 70% du capital est détenu par les descendants des familles fondatrices et 30% par les employés et les retraités. Le principal métier du groupe Prévoir est la protection des personnes et des familles contre les aléas de la vie. Sa clientèle traditionnelle est constituée de particuliers, notamment parmi les classes moyennes. Il distribue ses produits presqu’exclusivement en France, au travers d’un réseau commercial dédié de 850 salariés. Le groupe exerce ses activités d’assurance à l'étranger depuis 1996 mais la part des primes générées par ses activités internationales reste très limitée (3%). Une dégradation des notes pourrait survenir si des performances financières durablement négatives se traduisaient par une diminution des fonds propres. Fitch percevrait aussi défavorablement tout changement important et non prévu du profil de risque ainsi que des orientations managériales prudentes du groupe. Fitch considère qu’un relèvement des notes est peu probable dans un avenir proche, étant donné la taille limitée du groupe et l’absence de diversification géographique. Cependant, à plus long terme, une progression des primes brutes souscrites et du volume d’affaires nouvelles, associée à une bonne rentabilité financière et de solides ratios de capital pourraient justifier un relèvement des notes de Prévoir.
Description générale des fonds de l’Institut Pasteur par l’Igas : Depuis 2008, le patrimoine mobilier est géré au travers de sept fonds communs de placements (FCP) de droit français dédiés , deux FCP obligataires, deux FCP actions et trois FCP « diversifiés ». Ces derniers « fonds diversifiés » sont des fonds en « multi-gestion », ou des « fonds de fonds », qui détiennent eux-mêmes des parts dans d’autres organismes de placements collectifs en valeur mobilières (OPCVM). Afin de connaître l’exposition exacte de l’institut Pasteur aux risques financiers, il est donc nécessaire d’obtenir la transparence des ces FCP. Source : Mission IGAS Consulter notre article sur la politique de placements de l’Institut Pasteur, d’après le rapport IGAS Les fonds diversifiés de l’Institut Pasteur : Les fonds diversifiés permettent à l’institut Pasteur d’investir, par l’intermédiaire d’autres OPCVM, dans des placements très risqués. Les trois fonds communs de placements sont des OPCVM d’OPCVM. Les fonds diversifiés peuvent investir jusqu'à 100 % de leur actif en parts ou actions d’OPCVM français et/ou européens coordonnés de toute classification. Le fonds Pasteur Allocations 1 est qualifié par l’institut Pasteur de « fonds d’allocation tactique ». En pratique il est investi sur des OPCVM diversifiés, composés de titres obligataires et d’actions. Il s’agit de fonds « grand public » principalement investis sur des titres obligataires et des actions de la zone euro. Le fonds Pasteurs Allocations 2 est qualifié par l’Institut Pasteur de « dynamique ». Son allocation en faveur d’OPCVM investis sur les actions ou sur les obligations des pays émergents ou hors de la zone euro représente une prise de risque élevée pour l’institut. Son allocation de départ est fixée à 65 % actions et 35 % obligations. Le fonds Investissement Socialement Responsable suit la même allocation cible que Pasteur Allocations 2, mais en limitant l’univers d’investissement aux OPCVM avec une dimension « développement durable » ou « éthique » sans que le champ d’investissement couvert soit précisément défini. 03 février 2012 Pasteur allocation 2 - investissement de 10 % du fonds dans « Templeton Asian Growth », fonds action investissant dans les pays émergents asiatiques. Particulièrement exposé aux secteurs énergétique et financier chinois. 03 février 2012 Pasteur ISR - investissement de 15 % du fonds dans « First State GEM sustainability », fonds spécialisé dans les actions de sociétés des pays émergents (50 % de l’allocation en Asie, 16 % en Amérique latine) 23 avril 2012 Investissement de 10 % du fonds Pasteur allocation 1 sur les pays émergents via l’OPCVM « Emerging Markets Total Opportunities (ETOP) » géré par Capital International. 23 juillet 2012 Amadeis recommande de « recentrer l’univers d’investissement de Pasteur ISR sur une seule classe d’actifs : les actions euro/Europe. » alors que l’investissement dans le fonds spécialisé pays émergents a moins de 5 mois. Commentaire de l’Igas : Les choix d’investissement de l’Institut Pasteur au sein des fonds diversifiés apparaissent donc fréquents et, sur la période récente, particulièrement risqués. Ainsi, après les ajustements du premier trimestre 2012, le portefeuille apparaît très exposé aux «pays émergents» à travers des investissements «flexibles», c’est-à-dire sans aucune contrainte de gestion. En sus, à aucun moment la compatibilité de ces investissements avec le cadre de référence des placements n’est mentionnée dans les choix d’allocation tactique. La question du risque sous-jacent ne fait l’objet d’aucun commentaire dans les notes d’investissement de la société de conseil Amadeis. L’Institut Pasteur reste pourtant seul responsable du choix d’allocation finale. Le directeur général adjoint de l’Institut Pasteur est systématiquement destinataire des messages des gérants ou de la société de conseil Amadeis. Il intervient donc directement dans les choix d’allocation au sein des fonds diversifiés. En ce sens, la gestion ne peut être considérée comme entièrement déléguée.
LBO France, la société de private equity la plus ancienne du pays, va tenter de lever 1 milliard d’euros pour un nouveau fonds, rapporte le Financial Times, citant des personnes ayant connaissance du projet. Cela intervient après que le précédent fonds - White Knight VIII - se soit trouvé à court d’argent, les investisseurs ayant refusé d’augmenter sa taille.
Gilles Seigle, président-directeur général de la Société Forestière et Francis Massé, vice-président de la Fédération nationale des Safer*, ont présenté le 15 mai l’Indicateur 2013 du Marché des forêts en France en présence de Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts. Après une progression constante depuis 2000, le prix des forêts se stabilise dans un contexte économique qui affecte notamment les marchés du bois et de l’immobilier. Le marché de la forêt reste néanmoins actif avec des volumes de transactions élevés, en particulier sur les surfaces de moins de 10 hectares (ha). Prix des forêts : la stabilité après la hausse En 2012, le prix des forêts s'élève en moyenne à 3 930 €/ha, en légère baisse globale (1,5 %) par rapport à 2011, après une forte augmentation (+ 19,5 %) entre 2009 et 2011. Le prix du bois subit une baisse de 8 % et le marché immobilier connaît également un recul sensible. Un volume de transactions élevé Le nombre de transactions progresse depuis 2009 (+ 2 % par rapport à 2011 et + 11 % par rapport à 2009) et s'élève à 14 430 en 2012. En revanche, tout en restant supérieur au niveau de 2010, le volume des surfaces échangées diminue de 4 % à 108 100 ha, et leur valeur, qui se maintient au-dessus de 1 Md€, enregistre une baisse de 14 %. Progression des transactions de petites parcelles et repli des biens de plus de 50 ha Les transactions sur les biens de 1 à 10 ha, en hausse de 3 % en 2012, sont cette année à l’origine de l’augmentation du nombre total des échanges. A l’inverse, le marché des biens de 50 à 100 ha marque un net repli, reculant de 20 %, tant en nombre de transactions qu’en surface. Les biens de plus de 100 ha enregistrent quant à eux une baisse moins marquée. Suractivité en janvier due à la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières Entrée en vigueur le 1er février 2012, cette réforme augmente de 15 à 30 ans la durée de détention du bien permettant une exonération totale de l’impôt sur la plus-value (hors résidence principale). De nombreuses transactions ont donc été conclues avant le 1er février 2012. Les ventes ont augmenté dès le mois de novembre 2011, pour exploser en janvier 2012, enregistrant une croissance de 27 % en nombre de transactions et de 111 % en surface par rapport à la moyenne des mois de janvier des 3 dernières années. Le marché des biens bâtis en recul En dépit d’un gonflement des transactions au mois de janvier, le marché des biens bâtis recule en 2012 tant en nombre de transactions (- 8 %), qu’en surfaces échangées (- 9 %) et en valeur (- 18 %), entraînant la valeur totale du marché à la baisse. L’indicateur 2013 du marché des forêts en France est téléchargeable en cliquant ici
Les éléments financiers et exceptionnels s'établissent à - 5 M€ vs 78 M€ à fin mars 2012 en raison d’un moindre niveau de réalisation de plus values actions, et de l’impact de la crise chypriote. Comme annoncé lors de l’assemblée générale du 25 avril 2013 et compte tenu des nouvelles dispositions du décret chypriote du 22 avril 2013 fixant le traitement des dépôts des compagnies d’assurances auprès des banques, l’impact de la crise chypriote sur la valeur des dépôts et autres actifs bancaires détenus par CNP Laiki Insurance Holdings, filiale à 50,1 % de CNP Assurances, a été réévalué. Il représente 16 M€ contre 5 M€ estimés sur la base du décret du 29 mars 2013. Par ailleurs, une provision de 50 M€ a été constituée afin de couvrir la dépréciation estimée du goodwill. Le taux de couverture Solvabilité 1 est quasi stable (302 %) ; hors PV latentes, il atteint 116 % après prise en compte d’une estimation de paiement du dividende en actions (AG du 25 avril 2013).
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) est une entreprise de réassurance détenue par l'État français, chargée de concevoir, mettre en ??uvre et gérer des instruments de couverture de risques exceptionnels. Créée en 1946, elle figure actuellement parmi les vingt-cinq premiers réassureurs mondiaux et bénéficie d'une notation AA+ (avec perspective négative) par l'agence Standard and Poor's et A++ (avec perspective négative) par l'agence AM Best.
Dans un environnement marqué par des taux d’intérêt historiquement et durablement faibles dans les principales zones monétaires, mais aussi par de fortes incertitudes macro-économiques, SGI maintient une stratégie d’investissement prudente, en particulier par le biais de la stratégie dite de « rollover ». Cette stratégie d’investissement consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows financiers récurrents, tout en gérant de manière dynamique le portefeuille d’actifs. Au 31 mars 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 6,0 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme). Depuis le début de l’année 2013, SGI a amorcé un programme prudent d’inflexion consistant à réinvestir, de manière sélective et très progressive, une partie de ses liquidités : les liquidités et placements à court terme ont ainsi été réduits de 3 points au cours du premier trimestre 2013 au profit essentiellement des covered et corporate bonds, de l’immobilier, des investissements alternatifs et non cotés ; la qualité du portefeuille obligataire a cependant été maintenue avec une notation moyenne stable de AA-, sans exposition à la dette souveraine de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie et du Portugal, mais avec une duration en légère augmentation à 3,0 ans (hors liquidités). Sur le 1er trimestre 2013, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 83 millions. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 46 millions de plus-values sur le trimestre. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements, pour un montant total de EUR 29 millions sur le premier trimestre 2013, dont EUR 23 millions sur les actions, sans incidence sur la valeur de l’actif net. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,0 % sur le premier trimestre 2013 (2,4 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,1 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 14 059 millions au 31 mars 2013 et sont constitués à 12 % de liquidités, à 76 % d’obligations (dont 4 % de placements à court terme), à 4 % d’actions, à 5 % d’immobilier et à 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8 141 millions, s'élève à EUR 22,200 milliards au 31 mars 2013, contre EUR 22,248 milliards au 31 décembre 2012.
Les banques, du fait de la crise, cherchent à attirer dans leurs bilans la trésorerie des entreprises, traditionnellement investie en OPCVM monétaires, et les comptes à terme sont devenus le premier support de placement des sociétés non financières. Mais la diversité de l'offre bancaire rend le marché peu lisible.