Le groupe de tourisme et de loisirs a mis sur pied une société foncière avec la Caisse des dépôts (CDC) et trois banques régionales, destinée à réhabiliter l’hébergement en montagne. Il va acquérir via cette société foncière 500 appartements dans cinq stations de ski (Serre-Chevalier, Les Deux-Alpes, Les Menuires, Les Arcs et La Plagne) afin de réhabiliter un hébergement jugé vieillissant. Les premières acquisitions devraient avoir lieu dès ce printemps pour un démarrage effectif lors de la saison 2013-2014. Cette opération intervient dans le cadre d’une dynamisation des activités de domaine skiable du groupe dans un contexte de crise peu propice aux dépenses de tourisme. Au premier semestre clos fin mars, les revenus ont néanmoins progressé de 3,5%, à 407,9 millions d’euros. Le groupe se veut plus prudent pour la fin de la saison en raison d’un calendrier scolaire «particulièrement défavorable».
A l’occasion d’un bilan, un an après sa publication, de la Charte SGP - Investisseur, l’Association Française de la Gestion Financière et l’AF2i en ont dit un peu plus sur les projets menés par les deux associations à l’origine de cette charte, dont l’objectif est, rappelons-le, de conforter la relation entre les deux parties. Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne), président de la Charte, a ainsi annoncé que la publication d’un Guide sur les mandats et les OPCVM dédiés sera repoussée, pour que la relecture se fasse dans de bonnes conditions. Aucune date n’a été pour le moment communiquée. Même incertitude sur la question plus polémique de la publication d’un mandat-type par l’Af2i et l’AFG dans le cadre de la Charte. Jean Eyraud, président de l’Af2i et ex-responsable de la gestion d’actifs d’EDF, a ainsi insisté sur la réflexion nécessaire en amont sur la liquidité et sur les passifs, en se posant notamment la question de savoir si les due diligences de place sont adaptées aux contraintes de l’investisseur ». Jean-Claude Guimiot, qui a évalué à un an le temps nécessaire pour l'élaboration de ce mandat-type, a été plus précis sur les obstacles rencontrés par le groupe de travail, expliquant que sa validation était « quelque peu problématique. « Tous les établissements ont leur point d’entrée avec des services juridiques aux préoccupations très différentes » détaille le directeur général délégué d’Agrica Epargne. ». Qui conclut que « la difficulté d’un mandat-type est d’arriver à mettre tout le monde d’accord pour son utilisation ». Encore plus tranché, l’avis de Michel Piermay, de Fixage, qui s’inquiéte de la « logique de standard du mandat-type», contraire selon lui à la gestion institutionnelle. « Il est important de respecter la volonté du client et non d’encourager le réflexe naturel des sociétés de gestion qui serait d’imposer un mandat-type » a affirmé le président de la société d’actuariat-conseil. Créer un seul mandat-type serait « utopique et dangereux », selon lui, dans un contexte marqué par une « personnalisation de plus en plus importante » des besoins des investisseurs institutionnels. Et de conclure que l’objectif du mandat-type ne doit pas être de « protéger contre l’insatisfaction du client les sociétés de gestion », alors que le « point de vue adopté par ces dernières dans la Charte SGP - Investisseur est déjà très défensif ».
Lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire, le 9 avril 2013, le FIR a modifié ses statuts et son règlement intérieur afin de faire évoluer sa gouvernance. Les trois principales modifications sont la suppression du Bureau, la refonte du Conseil d’Administration qui est désormais plus compact tout en reflétant plus fidèlement les collèges de l’association et la création de Commissions Permanentes qui encadreront et développeront les activités de l’association. Le même jour l’Assemblée Générale Ordinaire a procédé à l'élection de son nouveau Conseil d’Administration qui s’est réuni, pour la première fois le 24 avril 2013 afin d'élire son Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire Général, le Trésorier ainsi que les présidents de Commissions. Les nouveaux entrants au Conseil : AG2R La Mondiale représenté par Philippe Dutertre, Président du Directoire d’Agicam et de Prado Épargne, responsable de l’ISR Groupe AXA Investment Managers représenté par Pascale Sagnier, responsable de la recherche thématique ESG Préfon représenté par Jean-Paul Thivolie, administrateur et membre du bureau de la Préfon, vice- Président de l’Ircantec et administrateur du RAFP Le Conseil a élu en son sein le 24 Avril : Bertrand Fournier, Président (Président depuis décembre 2010) Pascale Sagnier, Vice-Présidente Claude Jouven, Vice-Président Michel Lemonnier, Vice-Président Jean-Paul Thivolie, Secrétaire Général Pour les Commissions Permanentes, le Conseil a nommé : Christian Carrega, (Préfon) Président de la Commission Grand Public Martial Cozette, (co-fondateur du FIR) Président de la Commission Relations avec la Société Civile. Il est également reconduit au poste de Trésorier du FIR Xavier Desmadryl, (HSBC Global Asset Management) Président de la Commission Relations avec les Émetteurs Jean-Philippe Desmartin, (Oddo Securities) Président de la Commission Recherche
Warren Mar, executive director, Morgan Stanley Investment Management (MSIM), a indiqué à Newsmanagers lors d’un passage à Paris que le EM Corporate Debt Portfolio, lancé en mars 2011, affiche environ 400 millions de dollars d’encours, uniquement en dollars, collectés surtout auprès d’institutionnels européens. «Nos encours ont fortement augmenté en 2012 pour atteindre 350 millions de dollars à la fin de l’année, et 60 millions supplémentaires ont été drainés depuis le début de cette année», a précisé le manager.De fait, l’augmentation de la demande des investisseurs pour les obligations d’entreprises émergentes reflète la maturité du marché qui s’est développé en termes de taille. Elles sont désormais devenues une classe d’actifs à part entière. Ayant franchi la barre des 1.000 milliards de dollars de volume, la dette corporate émergente est aujourd’hui loin d’être une opportunité d’investissement marginale.En outre, précise Warren Mar, «le lancement par JPMorgan d’un indice spécialisé sur ce créneau, le CEMBI, a aussi largement contribué à rendre crédible cette classe d’actifs. Cet indice couvre plus de 40 pays de quatre régions, avec des émissions aussi bien catégorie investissement que haut rendement, réparties sur douze secteurs mondiaux. On remarquera que l’essor de la classe d’actifs intervient alors que l’amélioration de la situation des finances publiques dans les pays émergents réduit l’offre d’obligations d’Etat en devises fortes».Depuis son lancement, le fonds Morgan Stanley EM Corporate Debt surclasse son peer group qui compte moins d’une dizaine de fonds. «Peut-être notre récente surperformance tient-elle au fait que nous sommes investis à 50/50 entre la catégorie investissement et le high yield alors que le CEMBI est à 72 % investment grade et 28 % haut rendement», souligne Warren Mar. En fait, ce positionnement traduit une vision constructive des fondamentaux du crédit : les rendements absolus sont plus attrayants sur les actifs risqués et offrent un coussin pour absorber l’actuelle volatilité des taux d’intérêt. «Et nous créons aussi de la surperformance par une stricte sélection de valeurs qui remplissent nos critères d’investissement», insiste le manager.Actuellement, le portefeuille comporte 122 lignes sur un univers du benchmark de 927 titres. Et le taux de rotation du portefeuille est faible : environ 100 % par an sur le coeur du portefeuille (75 % de l’encours). Mais le «turnover» se situe à 200-300 % sur la partie tactique du portefeuille.Dans les grandes lignes, le marché se répartit en proportions relativement égales entre l’Asie, l’Amérique latine et l’Europe de l’Est/Moyen-Orient/Afrique (EEMOA). «Nous sommes actuellement surpondérés sur l’ensemble de l’Amérique latine, notamment sur le Brésil, le Mexique, le Chili, le Pérou et la Colombie et légèrement sous-pondérés sur l’Asie, où il y a comparativement plus de papier catégorie investissement. Dans la zone EEMOA, nous surpondérons les plus grands marchés comme la Russie, les Emirats arabes unis alors que nous sous-pondérons les plus petits marchés comme le Kazakhstan, où les opportunités d’investissement sont plus limitées», conclut Warren Mar.EM Corporate Debt Portfolio code Isin LU0603408385
Le taux de chômage a atteint un nouveau record de 27,2% au premier trimestre en Espagne, où 6,2 millions de personnes sont privées d’emploi. La publication jeudi de cette statistique intervient en plein débat au niveau européen sur la pertinence des politiques d’austérité mises en oeuvre à travers le continent pour tenter d’assainir les comptes publics alors que de nombreux pays, à commencer par l’Espagne, sont plongés dans la récession.
L’Italie est en mesure de demander à l’Union européenne une plus grande marge de manœuvre sur son objectif de déficit budgétaire, a estimé Pier Carlo Padoan, chef économiste à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). «Notre pays va bientôt atteindre un objectif clé, la fin de la procédure de déficit excessif de l’Union européenne (UE) qui avait été ouverte au plus fort de la crise», a déclaré Padoan dans une interview publiée jeudi dans La Repubblica.
Lors d’une table-ronde intitulée « l’ISR à vos mesures » organisée conjointement par Fédéris Gestion d’Actifs et Forward Finance, Daniel Lascols, directeur du Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire, a donné son avis sur l’ISR. Il a d’abord expliqué pourquoi le FASTT qu’il dirige n’a pas pour le moment investi dans des fonds labellisé ISR. L’allocation du fonds, très sécuritaire, avec des actifs essentiellement placés en CAT, ne permet pas de développer une véritable gestion ISR. « La performance est importante et que notre objectif est de faire grandir les actifs de façon raisonnable » a indiqué Daniel Lascols. Plus généralement, le directeur du FASTT a observé « qu’on oscille entre excès de marketing et excès d’idéologie » dans l’univers de la gestion ISR et que c'était aux investisseurs d’y trouver un chemin « entre Charybde et Scylla ». Citant l’exemple des OGM, « mal absolu » pour certains et « éléments de solution dans des endroits de carence alimentaires », il a expliqué que mettre en avant une « opinion personnelle » devant le conseil d’administration en s’appuyant sur des valeurs propres à chacun, pourrait s’apparenter à une « prise illégale d’intérêt ». Nous portons un objet social, qui est de faciliter l’intégration des salariés intérimaires, et pas forcément des valeurs » a-t-il rappelé. Daniel Lascols a aussi souligné qu’il présentait des « choses lisibles et compréhensibles » à ses administrateurs, qui « ne sont pas des professionnels de la finance et se défient du marketing pour certains », afin qu’ils « disposent de tous les éléments pour prendre les décisions » d’investissement. Pour illustrer l’importance de cette transparence, Daniel Lascols s’est appuyé sur les déboires qu’ont connus les investisseurs avec les contrats de capitalisation, commercialisés avec des promesses de rendement importants et un certain manque de transparence, en raison d’une réglementation insuffisante à l'époque. « Est-il légitime d’aller capter de la performance au détriment d’investisseurs individuels ? » s’est-il interrogé.
« Avec 3,5 Md€ de fonds propres, 249% de ratio de solvabilité, un fonds de participation aux bénéfices porté à 726 M€ et une flexibilité financière accrue, SGAM AG2R LA MONDIALE, dans un monde en mutation, est en mesure de relever les défis opérationnels et financiers des années à venir », a déclaré André Renaudin, Directeur général. En 2012, SGAM AG2R LA MONDIALE réalise un résultat de 327 millions d’euros (M€), en hausse de 35%, portant à 1,3 Md€ le résultat cumulé sur 6 ans. Ce résultat intègre notamment : un rendement moyen net de chargements de gestion de 3,27% (en baisse de 0,13 point) pour les contrats épargne et retraite de ses assurés, nettement au dessus de la moyenne du marché qui devrait se situer entre 2,80% et 2,90% un renforcement du fonds de participation aux bénéfices au profit de ses assurés afin de limiter les impacts futurs liés à la baisse des taux d’intérêts. Ce fonds atteint 726 M€ fin 2012, soit 1,80% des provisions des contrats d'épargne et de retraite en euros. en prévoyance, un provisionnement prudent des impacts liés à la réforme des retraites aussi bien dans les comptes sociaux que combinés. Les fonds propres de SGAM AG2R LA MONDIALE ressortent ainsi largement renforcés, à la fois par ce résultat et la revalorisation des actifs, pour atteindre 3,5 Md€, en croissance de 28%. La marge de solvabilité passe de 146% en 2011 à 249% en 2012. L’excédent de marge de solvabilité par rapport aux exigences réglementaires s'établit ainsi à près de 3,3Md€.
Confronté à l’expiration de plusieurs de ses brevets, Novartis a promu Harry Kirsch, qui a amélioré les performances de sa division pharmaceutique, au poste de directeur financier de l’ensemble du groupe. La nomination surprise de Harry Kirsch, âgé de 48 ans, intervient à peine plus d’un an après le départ du président du groupe Daniel Vasella, qui avait passé dix ans à la tête de Novartis. Jon Symonds qui était directeur financier depuis quatre ans, sera conseiller de la direction générale jusqu'à la fin de l’année.
Le groupe pourrait distribuer une partie de sa trésorerie à ses actionnaires cette année via un rachat d’actions ou un dividende exceptionnel, a déclaré son président du directoire, Maurice Lévy, à Reuters. Dans une interview, il a ajouté qu’il restait confiant quant à la capacité du groupe à améliorer ses performances cette année.
Jean-Philippe Olivier, Responsable du Département Gestion Déléguée quitte le FRR à la fin du mois d’avril pour rejoindre la Coface au poste de Responsable de la gestion des placements. Ce poste de CIO vient d'être créé afin de gérer, désormais depuis Paris, l’ensemble des investissements, précise-t-il. Cette création de poste s’intègre en effet dans le cadre de la restructuration en cours au sein de la Coface qui s’est traduite par le lancement en 2012 d’un appel d’offres en vue d’intégrer et de centraliser sa gestion d’actifs. Jean-Philippe Olivier va notamment piloter, à partir de début mai, la finalisation de cet appel d’offres. Il travaillera sous la direction de Thierry Coldefy et rapportera au Directeur Général, Jean-Marc Pillu.
Après une année 2011 marquée par la crise européenne, le produit des placements de Sham retrouve un solde positif 1,437 Md € en 2012 (contre 1,401 en 2011). Les revenus des obligations représentent un taux de rendement de 2,6% en baisse par rapport à 2011, du fait de la permanence de taux d’intérêt particulièrement bas. Mais Sham a bénéficié du rebond du marché actions en 2012. La stratégie d’investissement a été revue récemment avec pour objectif de prémunir Sham contre un résultat financier négatif, même dans un contexte de crise. Sham a fondé sa politique d’investissement en cohérence avec son statut de mutuelle et s’engage notamment auprès de start-up dans le secteur médical, les technologies et la recherche scientifique sur tout le territoire. Plusieurs levées de fonds ont eu lieu en 2012 sur Cytoo (spécialiste des tests cellulaires), Biom’up (dispositifs médicaux implantables innovants), Alizé Pharma (développement de médicaments biopharmaceutiques innovants) et Voluntis (éditeur de logiciels médicaux). A noter également, l’introduction en bourse de l’une des participations de Sham, Adocia, en février 2012 sur Euronext Paris. Sham accompagne ses sociétaires au-delà de son métier d’assureur des risques hospitaliers. Sham a ainsi souhaité, dès le lancement des emprunts obligataires du Groupement des CHU en 2009, participer au financement des établissements de soins français. Sur 4 ans, Sham aura ainsi investi au total 50 millions d’euros, une somme qui équivaut à 7,5% du total des fonds levés (665 millions d’euros), et qui représente 3,4% des placements de la mutuelle en valeur bilan.
Les ETP ont connu une année historique en 2012 avec 27 % de croissance des actifs, qui dépassent 2,000Mds$. Que nous apprennent ces flux ? Une simple recherche de liquidité ? D'indexation passive ? Certes, mais plus que ça.
L’indice préliminaire PMI du secteur manufacturier établi par HSBC a chuté à 50,5 points au mois d’avril, après 51,6 en mars et 51,5 prévu par le consensus. S’il reste au-dessus du seuil de contraction de l’activité, il intervient après une révision générale des prévisions de croissance en Chine sur 2013, suite à la publication d’un rythme plus faible que prévu au premier trimestre.
Dans un contexte de mutation économique, la 2e réunion du Forum mondial des Caisses de dépôt mettra en évidence le rôle crucial que peuvent apporter les Caisses au service de la croissance et du développement. Le modèle économique «Caisse de dépôt» a su, en effet, démontrer sa robustesse, tant en France qu'à l’international. C’est pourquoi aujourd’hui de nombreux pays se sont dotés ou vont se doter d’une telle structure afin de porter les missions d’investisseur de long terme avisé et contra cyclique, au service de l’intérêt général. Cette 2e édition du Forum sera articulée autour de 3 table???rondes (financement des TPE???PME ; logement social et développement des infrastructures ; développement local) introduites par des experts de haut niveau, et associant les représentants de 7 Caisses de dépôt. Les débats définiront la feuille de route de groupes de travail chargés de la préparation des investissements dans les secteurs des entreprises, des infrastructures et du logement. Le continent africain, en pleine croissance, sera très représenté au cours de ce Forum (Maroc, Tunisie, Sénégal, Mauritanie, Gabon, etc.). A cette occasion, le Club des investisseurs de long terme annoncera sa prochaine conférence annuelle qui se tiendra à Rabat, les 23 et 24 mai, sur le thème de l’investissement en Afrique. Naissance du Forum mondial des Caisses de dépôt Le Forum mondial des Caisses de dépôt a été créé en février 2011 à l’initiative d’Anass Houir Alami, directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). L’adhésion au Forum mondial des Caisses de dépôt, qui compte aujourd’hui 15 membres, est de droit pour toute institution financière publique ayant mandat pour collecter, gérer et utiliser l'épargne au service du développement économique et social. Réunissant les présidents et directeurs généraux des Caisses de dépôt, le forum se veut être une plateforme d'échange d’expériences et d'élaboration de pistes communes de réflexion face aux grands défis économiques. Gouvernance du Forum mondial des Caisses de dépôt Lors du Comité de coordination du 1er juillet 2011, le Forum s’est doté d’une gouvernance structurée. Un secrétariat général tournant est ainsi animé conjointement par la Caisse ayant organisé le dernier Forum et par celle accueillant le prochain, soit actuellement la CDG (Maroc) et la Caisse des Dépôts (France) jusqu’en avril 2013, puis la Caisse des Dépôts (France) et la CDC tunisienne jusqu’au printemps 2015. Par ailleurs, un comité de coordination du Forum se réunit semestriellement et des groupes de travail ont été formés autour des thématiques suivantes : le modèle économique des Caisses de dépôt, l’identification des problématiques communes d’investissement, l’appui technique aux Caisses en création ou en développement. Membres du Forum mondial des Caisses de dépôt Union européenne : Cassa Depositi e Prestiti d’Italie, Caisse des Dépôts et Consignations de Belgique, Caixa Geral de Depositos du Portugal, CDC France Afrique sub???saharienne : Caisse Autonome d’Amortissement du Bénin, Caisse des Dépôts et Consignations du Cameroun, Caisse d’Amortissement du Congo, Caisse des Dépôts et Consignations du Gabon, Caisse d’Amortissement de Guinée Equatoriale, Caisse des Dépôts et de Développement de Mauritanie, Caisse des Dépôts et Consignations du Sénégal Maghreb : Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc, Caisse de Dépôt et Consignations de Tunisie Amériques : Caisse de Dépôt et de Placement du Québec, Caixa Econômica Federal du Brésil
Comme chaque année, l??enquête Philinx-IEIF menée au cours du premier trimestre permet de cerner l??'évolution du marché des OPCI dans ses grandes tendances. L’??enquête estime le marché des OPCI à 28 milliards d??'euros d??'actifs bruts à fin 2012, soit une hausse de 22% par rapport à 2011, pourtant année record avec +100% de progression par rapport à 2010 due à la dynamique de la fin de l’??application de l’??article 210E du CGI (relatif aux externalisations). Le marché des OPCI reste dominé par les OPCI RFA, que ce soit en fonds dédiés ou en clubs deals, qui représentent 27 milliards d??euros d’??actifs bruts. Ces chiffres sont à rapprocher des actifs bruts détenus par les SIIC à fin 2012, de l??ordre de 85 milliards d??euros, tous deux constituants des véhicules essentiellement institutionnels. En l??'espace de cinq ans, les OPCI RFA ont concentré l??'essentiel du développement de la détention indirecte en immobilier de la part des investisseurs institutionnels. Ils ont en particulier acquis un statut international reconnu en tant que véhicule régulé, comme l??attestent les opérations réalisées par les fonds connus en 2012 (exemple : le fonds de pension norvégien Norges Bank). Cette forte progression est due au dynamisme de la vingtaine de sociétés de gestion particulièrement actives sur ce véhicule institutionnel réglementé. On note en 2012 les progressions : des sociétés de gestion d??'OPCI issues de la gestion collectives comme Amundi Immobilier ou La Française REM, des sociétés de gestion liées à des grandes compagnies d??'assurance : Groupe Crédit Agricole, Groupe Allianz, du pure player Viveris REIM qui dépasse cette année les 3 milliards d’euros d’??encours comme AEW Europe SGP l??a réalisé l’??année dernière, mais aussi du développement des sociétés de gestion filiales de foncières cotées : Foncières des régions, Icade. Le travail des sociétés de gestion s??'articule en réponse au besoin institutionnel autour : de la constitution de foncières dédiées répondant à la demande toujours plus soutenue des investisseurs non-résidents, fonds souverains notamment, et de la demande récurrente des investisseurs résidents, assurances mais aussi mutuelles et retraite, de la poursuite des externalisations (exemple : PSA) et de la constitution de clubs deals pour répondre à la demande de diversification sur des actifs spécialisés (commerce, hôtellerie, santé??). L??année 2012 a aussi vu le décollage des OPCI Grand Public, dont la capitalisation a crû de 248 millions d’??euros en début d??année à 854 millions en fin d??année, grâce notamment aux lancements de Selectiv??immo d??'Axa REIM et d’??OPCIMMO d??'Amundi Immobilier. Leur taille reste modeste par rapport aux SCPI dont la capitalisation atteint 27 milliards d??euros à fin 2012 et qui ont collecté 2 505 millions d??euros en net durant l’??année.
CCI Finance est une entité de gestion financière regroupant plusieurs Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) au sein d’un GIE (Groupement d’Intérêt Economique) : la CCI Paris Ile de France, La CCI du Havre et la CCI Nice Côte d’Azur. CCI Finance a vocation à intégrer à l’avenir d’autres CCI en France dans les années à venir et devenir ainsi un acteur incontournable du réseau consulaire. A compter du 18 avril 2013, l’adresse de CCI Finance devient : 19 rue Lord Byron, 75008 Paris. Sébastien Thomas devient, par ailleurs, Responsable du Front Office.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête mensuelle d’avril 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 4 et 10 avril. Les principaux résultats du mois d’avril 2013 sont les suivants : La trésorerie globale se détériore fortement et s’avère beaucoup moins bonne qu’anticipée. Tendance toujours plate sur les trésoreries d’exploitation. Légère remontée des délais de paiement des clients. Le solde d’opinion sur les marges bancaires remonte très légèrement. Tendance à l’amélioration de la recherche de financement. 55 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie alors que 39 % la jugent positive. Les résultats détaillés sont consultables en PJ.
MTS, spécialiste des transactions sur obligations, d’Etat notamment, a franchi jeudi une étape majeure dans la mise en oeuvre de MTS Prime, sa plate-forme électronique de négociation d’obligations privées, en y associant Crédit Agricole CIB comme première prime bank garante de la bonne fin des opérations. Dans un communiqué, MTS souligne que sa plate-forme s’inscrit dans le cadre d’une initiative française lancée en 2010 dont l’objectif est d’améliorer la transparence et la liquidité du marché secondaire du crédit, dont l’essentiel des transactions se réalise dans l’opacité du gré à gré sans prix de référence. MTS a une expérience bien établie dans les plates-formes électroniques de négociation des emprunts des Etats et des entités publiques. Avec MTS Prime, nous visons à améliorer la transparence et la liquidité du marché secondaire des obligations d’entreprise, a déclaré à Reuters Fabrizio Testa, responsable produits de MTS. Un comité, baptisé Cassiopée et composé de représentants de tous les acteurs du marché du crédit européen (banques, investisseurs, courtiers), avait été créé à Paris en 2010 et, après consultation, a dressé un cahier des charges des futures plates-formes électroniques de transactions sur dette privée. Avant de se disperser fin 2010, Cassiopée avait approuvé trois projets de plates-formes : NYSE Euronext BondMatch, MTS Prime, ainsi que Galaxy créée par l’américain TradingScreen. La ‘prime bank’ garantit la bonne fin des opérations et l’anonymat des investisseurs, a expliqué Fabrizio Testa, ajoutant que, conformément aux exigences de Cassiopée, ce dispositif élimine le risque de contrepartie pour l’acheteur et lui assure l’anonymat. MTS en négociation avec d’autres banques MTS Prime répond aux autres conditions posées par Cassiopée : accès à un carnet d’ordres avec prix fermes, tout ordre non exécuté dans la journée étant annulé contrairement au système de request for quotes (demande de prix) où l’investisseur ne trouve de réponse qu’un jour, voire plusieurs jours, après. Le système de ‘prime bank’ diffère de celui de BondMatch, la plate-forme du même type lancée en 2011 par NYSE Euronext, qui lui s’appuie sur une chambre de compensation, contrepartie centrale. Fabrizio Testa a indiqué que MTS était en négociation avec d’autres établissements souhaitant devenir ‘prime bank’. Cette initiative (..) est une étape majeure pour les marchés du crédit. Elle arrive à un moment opportun pour faire bénéficier des atouts du e-trading - la transparence, la formation des prix et l’information nécessaire à la négociation de produits de taux, a déclaré Mariano Goldfischer, responsable mondial des marchés de dette de Crédit agricole Corporate and Investment Banking (CIB), cité dans le communiqué. Créée en 1988 pour traiter électroniquement les emprunts d’Etat italiens, MTS (Mercato dei Titoli di Stato), alors filiale de Borsa Italiana, est devenue à partir de 1998 la principale plate-forme de négociation des emprunts d’Etat européens pour les intermédiaires spécialistes de cette classe d’actifs. MTS offre depuis le début des années 2000 BondVision, une plate-forme qui donne un accès à la liquidité notamment sur les emprunts d’Etat européens, les obligations sécurisées (covered bonds), les obligations d’organismes garantis par les Etats comme par exemple la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), ou encore des institutions supranationales comme la Banque européenne d’investissement. A partir de BondVision, MTS a développé une offre crédit, MTS Credit, qui se décline en trois produits : les dealer pages, c’est-à-dire l’affichage électronique de prix à une clientèle sélectionnée par le fournisseur, un service électronique de grè à gré avec request for quote auprès de six dealers différents et MTS Prime. Si les plates-formes de négociation de dette privée, fonctionnant un peu comme des Bourses, font leur chemin, elles avancent très lentement, les intermédiaires, notamment les banques, cherchant à conserver les marges que leur procure le système de gré à gré.
P { margin-bottom: 0.08in; } “There will be no sell-off,” says Sandro Pierri, CEO of Pioneer Investments, in an interview with Financial Times Fund Management on the subject of a potential new effort to sell the firm by its parent group, UniCredit. “We stopped talks regarding a sale after our strategic review in April 2011 and decided there is much more value in building up the asset management business,” he adds. In first quarter, Pioneer posted net inflows of EUR3bn, following net redemptions of EUR2bn in 2012. 80% of inflows between January and March came from external clients. This is a good sign for Pierri’s strategy of boosting activity managed outside the group, which represents nearly half of assets.
Vincent Malandain, directeur financier de Thélem assurances dans un article publié dans Option Finance numéro 1217 : La direction financière a en effet évolué depuis 2007. La gestion financière regroupe actuellement six personnes, dont trois dédiées à la gestion mobilière et trois autres aux actifs immobiliers. Par le passé, Thélem assurances avait une gestion très traditionnelle de type buy and hold, c’est-à-dire la rotation des portefeuilles, gérés essentiellement en direct, était très limitée. Nous avons décidé de continuer à gérer la quasi-intégralité de nos encours, soit autour de 590 millions d’euros, directement mais d’une manière plus active. De fait, la direction financière s’est professionnalisée avec une plus grande industrialisation des procédures de gestion. Nous avons également reconstruit notre politique d’actif-passif en la liant plus étroitement avec notre nouvelle stratégie de placements. Les premières transformations ont ainsi concerné l’allocation d’actifs. En 2007, le portefeuille financier contenait une grande majorité d’obligations d’Etat (64%), une part importante d’actions (19%) qui n’avait pas forcément été achetée au bon moment et d’un niveau de cash élevé (17%). La crise nous a donné l’opportunité de modifier notre stratégie de placements sur le marchés. Dès 2008, nous avons ainsi commencé à acheter des obligations d’entreprises. Nous avons basculé le portefeuille obligataire qui est passé d’emprunts très majoritairement publics à des obligations essentiellement privées.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, David Shapiro, l’un des deux fondateurs, annonce que le capital-investisseur américain KPS Capital Partners, focalisé sur les «situations spéciales» est parvenu à s’assurer 3,5 milliards de dollars d’engagements auprès d’investisseurs en l’espace de moins de trois mois. Le point positif de cette rapidité, souligne-t-il, est que KPS va pouvoir très vite se consacrer à sa mission principale, qui consiste à acheter des entreprises et à les restructurer.
Laurence Fink, le CEO de BlackRock, a déclaré mardi, lors de la présentation des résultats de la société de gestion, qu’il s’attendait à ce que la Securities and Exchange Commission impose « une sorte de » valeur liquidative flottante aux fonds monétaires « prime » investissant dans la dette d’entreprises à court terme, rapporte le Wall Street Journal. Le secteur des fonds monétaires est plutôt hostile à cette mesure. Dans une interview suivant la présentation des résultats, Laurence Fink a indiqué qu’il n’était pas opposé à un tel changement.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Laurence Fink, the CEO of BlackRock, on Tuesday, at a presentation of results for the asset management firm, said that he expects that the Securities and Exchange Commission will impose “a sort of” floating net asset value on prime money market funds investing in short-term corporate debt, the Wall Street Journal reports. The money market fund sector is hostile to the measure. In an interview following the presentation of results, Fink said that he was not opposed to such changes.