« Nous essayons de diversifier notre portefeuille depuis plusieurs mois, déclare Jean-Michel Horrenberger, directeur adjoint de l'ERAFP. Alors que nous étions jusqu'à présent fortement investis en obligations zone OCDE et corporate, nous trouvons aujourd'hui plus intéressant de nous tourner vers d'autres classes d'actifs. Nous venons par exemple de sélectionner deux sociétés de gestion auxquelles nous avons confié des mandats de gestion pour des obligations convertibles ».
Jean-Claude Guimiot, Directeur général délégué d’Agrica Epargne lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Nous essayons d’avoir quelques visions sur le plan géographique en essayant d’avoir une part sur les pays émergents, ou d'être plus sur la zone euro quand on pense qu’il faut l'être, etc. Mais globalement, le coeur de notre investissement reste la zone euro, en lien avec un certain nombre de contraintes d’investissement qui sont soit réglementaires, soit internes. Nous avons essayé de pousser les pays émergents mais les conseils d’administration nous ont dit que 7% de la part actions sur les pays émergents constitue un maximum à ne pas dépasser. Actuellement, nous sommes convaincus que la zone euro est considérablement sous-évaluée et que c’est probablement là où il y a le plus beau potentiel de redressement. Au niveau de nos fonds dédiés, nous pouvons avoir 40% de valeurs internationales, et des gérants qui ont des compétences dans certains domaines et qui les utilisent pleinement. Nous avons par exemple un fonds très important de diversification aux Etats-Unis. Nous devons utiliser les compétences des uns et des autres en veillant à ce que globalement cela fasse quelque chose de cohérent et donne une performance conforme à nos attentes. Nous n’avons pas le problème de la valeur liquidative hebdomadaire et nous sommes prêts à accepter une sousperformance d’un produit pendant quelque temps si on nous l’explique et si on la comprend et si, les marchés tournant très vite, un redressement intervient le trimestre ou le semestre d’après...
Alors que 2011 marquait une croissance modérée des valeurs, 2012 a enregistré une stagnation de celles-ci. Elle porte ainsi le rendement en capital moyen sur les 3 dernières années à 2,4 % par an, précise IPD. Le rendement locatif reste quant à lui stable, à 5,6 %, grâce à des loyers en hausse et une vacance stable. Les bureaux affichent un rendement global de 5,6 %, très impacté par un rendement en capital négatif à -0,3 %. Tous ne sont pas logés à la même enseigne : sur le Quartier Central des Affaires de Paris, les valeurs des immeubles ont enregistré une progression de 3 %, témoin de l’appétit des investisseurs pour les actifs « core ». « La pression sur les actifs « sécurisés » a fait descendre les taux initiaux à 4,9% sur Paris QCA tandis qu’ils remontent sur les autres segments. Les valeurs locatives de marché augmentent également à Paris alors qu’elles baissent dans le reste de la France », précise IPD. Les commerces enregistrent une hausse des valeurs en 2012, plus modérée qu’en 2011, avec +2,1 % de rendement en capital au 31 décembre 2012 amenant leur rendement global à +7,8 % . Le résidentiel reste performant, avec un rendement en capital en progression de 3,1 % et un rendement locatif qui recule légèrement à 3 %. En revanche, la logistique et les locaux d’activité sont les secteurs qui enregistrent les performances les plus faibles avec 3,9 % et 3,8 % respectivement. « Les valeurs sont en baisse continue depuis 5 ans, avec une baisse cumulée de -25,3 % en logistique et -18,1 % en locaux d’activité. Néanmoins ces secteurs enregistrent le rendement locatif le plus élevé à 7,4 % », précise IPD.
Selon nos informations, Aymeric Aurousseau vient de créer la société Rational Investment Advisors, dans un premier temps afin de distribuer des fonds alternatifs auprès des investisseurs institutionnels. Dans un deuxième temps, le Président de la SAS envisage de développer une activité de conseil. Rappelons qu’Aymeric Aurousseau a été analyste hedge funds chez Morningstar IC (ex Seeds Finance) pendant 6 ans (de 2007 à début 2013).
La nomination de Guillaume de Lussac en tant que Directeur général de La Banque Postale Assurances IARD sera proposée au conseil d’administration de cette filiale commune de La Banque Postale et de Groupama. Il succèdera à Catherine Charrier-Leflaive, nommée en novembre 2012 Directrice des Ressources Humaines de La Banque Postale et des Services Financiers de la Poste, membre du Comité Opérationnel de La Banque Postale. Guillaume de Lussac, 51 ans, est titulaire d’un DESS de droit des affaires de l’Université de Paris 1, d’un MBA de l’INSEAD et est diplômé du Centre des Hautes Etudes d’Assurances. Il intègre en 1986 la filiale de Diot SA en Arabie Saoudite, au poste de Chargé de Comptes puis de Directeur Général. En 1992, il intègre le Groupe Victoire en tant qu’adjoint du Directeur Général International puis le Groupe UAP en tant que chargé de mission au Directoire d’UAP International. Il part en Italie pour occuper les fonctions de Directeur opérationnel au sein du Groupe UAP puis de Directeur stratégie planification contrôle du Groupe AXA. Il rejoint en 1998 les équipes d’AXA France en tant que Secrétaire général d’Axa Conseil puis Directeur des affaires générales d’Axa Assurances. En 2002, il prend les fonctions de Directeur des ventes et de la distribution de la Région AXA Sud-Est puis de la Région AXA Nord-Est. En 2008, il est nommé Directeur général d’AXA Sud-Est. Depuis 2010, il est Directeur de la distribution d’AXA France.
L’Assemblée générale de la Réunion des Organismes d’Assurance Mutuelle (ROAM) a procédé, ce jour, au renouvellement de sa commission exécutive et a élu Marcel Kahn, Directeur général du groupe MACSF, à la présidence de l’organisation. Il succède à Olivier Désert, Directeur général de la Mutuelle de Poitiers. Diplômé de l’ESSEC et titulaire du diplôme d’expertise comptable, Marcel Kahn est également membre diplômé de l’Institut des Actuaires Français et ancien auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN). Avant de rejoindre la MACSF, Marcel Kahn a travaillé dans le secteur de l’assurance et de la réassurance successivement chez AXA, PartnerRe et à la SCOR. « Je remercie les membres de la ROAM qui m’ont accordé leur confiance en m'élisant à la tête de notre organisation. Au cours de mon mandat, j’aurai à coeur de renforcer le rôle de la ROAM parmi les instances professionnelles représentatives du secteur mutualiste et assurantiel et de valoriser ses spécificités auprès des pouvoirs publics» a déclaré Marcel Kahn à l’issue de l’Assemblée générale. « Nous sommes aujourd’hui à un moment charnière pour le secteur mutualiste qui fait face à une pression réglementaire considérable, susceptible de le remettre en cause alors qu’il joue pourtant un rôle économique et social majeur. La ROAM a toujours été force de propositions pour la profession. J’entends lui permettre de continuer à prendre part aux actions engagées pour défendre et promouvoir le statut des sociétés d’assurance mutuelle en France et en Europe, en bonne intelligence avec les autres familles mutualistes » a ajouté Marcel Kahn. Fin 2012, il a publié « Le mutualisme, l’assurance d’une société plus humaine ? » aux éditions Nouveaux Débats Publics, dans lequel il partage sa vision du mutualisme contemporain. Marcel Kahn en rappelle l'étendue, tant par le nombre de ses sociétaires que celui des domaines concernés et démontre la forte adéquation du mutualisme avec les exigences économiques et sociales d’aujourd’hui.
Dans une recherche publiée la semaine dernière et intitulée « Smart Beta 2.0 », l’EDHEC-Risk Institute souhaite attirer l’attention des investisseurs sur les risques des traditionnels indices « actions » dits « smart bêta » et proposer une nouvelle approche de l’investissement en smart beta pour tenir compte de ces risques. Cette nouvelle approche, dite « smart beta 2.0 », permet aux investisseurs de mesurer et contrôler les risques de leur benchmark et révolutionne les offres de benchmarks « actions » améliorés. En effet, dans leur étude, Noël Amenc, Felix Goltz et Lionel Martellini montrent que les indices « smart beta 1.0 » présentent des risques systématiques et spécifiques qui ne sont ni documentés ni explicitement contrôlés par leurs promoteurs. Cette insuffisance de l’information et de la gestion des risques questionne la robustesse des performances présentées et implique une prise de risque considérable et non-maîtrisée par les investisseurs à l’occasion de leurs choix de nouveaux benchmarks « actions ». Lire la suite : cliquez ici
Arrivé en 2012 chez Malakoff-Médéric en tant que directeur des investissements Private Equity, Jean-Yves Mary était auparavant portfolio manager chez Natixis AM et chargé de la gestion du non coté. Il nous explique la stratégie d'investissement du groupe de protection sociale en private equity et son intérêt naissant pour de nouvelles classes d'actifs non cotés.
Responsable des spécialistes produits, Anne-Sophie Girault a observé le changement de comportement des investisseurs institutionnels vis-à-vis de la classe d'actifs obligataire. Elle nous explique cette mutation et présente les nouvelles pistes de diversification dans un marché encore rempli d'incertitudes.
La Grèce est en bonne voie pour retrouver sa crédibilité et doit poursuivre les réformes prévues dans le cadre de son plan de sauvetage si elle veut obtenir de nouvelles aides en cas de besoin, a déclaré mardi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble dans le cadre d’une interview au quotidien Ta Nea. «Pour l’instant les indicateurs montrent que la recette porte ses fruits. Mais il faudra plus de temps que beaucoup de personnes en Grèce ne le souhaiteraient», a-t-il dit.
Le montant global des actifs financiers et immobiliers de CCR, considérés en valeur de marché au 31/12/2012, est de 8 651 M€, en progression de 9,3% par rapport à fin 2011. Ils comprennent : Les placements y compris les dépôts auprès des cédantes (pour 1,4% du total), pour 7 801 M€ contre 7 313 M€ en 2011. Les plus-values latentes nettes pour 850 M€ contre 603 M€ en 2011. L’exposition aux risques souverains grec et portugais est nulle, et la part de dette des autres pays sous tension de l’Union Européenne (Espagne, Italie, Irlande) reste marginale, à moins de 1% des actifs gérés. Les actifs gérés, hors dépôts auprès des cédantes, ont présenté en 2012 un rendement de 4,2% rapporté à l’encours moyen, contre 2,9% en 2011. Cette hausse provient, pour partie, des plus-values nettes réalisées pour un montant supérieur à celui des années précédentes, compte tenu de l’intérêt et de l’opportunité pour l’entreprise de redéployer ses investissements vers des fonds, thèmes et zones géographiques plus diversifiés, ainsi que de la forte proportion de plus-values latentes dans la valeur des actifs gérés. En ramenant le montant des plus-values réalisées à celui de 2011, le taux de rendement serait ressorti à 3,2%. La provision pour dépréciation à caractère durable a fait l’objet d’une reprise nette de 21 M€. Au total, le résultat de la gestion financière, net de l’ensemble des provisions et charges, s'élève à 301,9 M€ contre 191,0 M€ en 2011.
Derrière le sujet en apparence consensuel se cachent des divergences sur le traitement fiscal. En guise de contribution à la grande conférence sociale de juillet dernier, le Fondact avait clairement désapprouvé le relèvement du forfait social de 8 % à 20 % : « Non seulement le bienfait pour les finances publiques serait de courte durée, mais il provoquerait à brève échéance des effets désastreux. La recette escomptée pourrait en réalité générer un manque à gagner bien supérieur. » Plusieurs grandes entreprises ont reporté ce surcoût sur les salariés, au grand mécontentement des syndicats. Dans la perspective d’une remise à plat du dispositif d'épargne salariale, François Hollande ayant annoncé une réforme « d’ici quelques mois », le club peaufine ses propositions. Il suggère : de privilégier les indicateurs de proximité dans les accords d’intéressement ; de fusionner l’intéressement et la participation dans les entreprises dont l’effectif est compris entre 50 et 250 salariés ; d’instituer un livret d'épargne d’entreprise (Livret E) au bénéfice des employés de TPE. Il préconise aussi d’adapter la fiscalité pour inciter l'épargne longue, tout en orientant la manne vers le financement des petites et moyennes entreprises. Pour couronner le tout, la participation serait calculée différemment. La réserve légale serait égale au tiers du résultat courant net d’impôt, multiplié par le ratio salaire sur valeur ajoutée. « La formule actuelle a été établie à une époque où une grande partie des entreprises étaient industrielles et mobilisaient des capitaux importants. Aujourd’hui, il y a de nombreuses sociétés de services beaucoup moins gourmandes en capitaux et pour lesquelles ce mode de calcul est souvent inadapté », argumente l’organisation. Ces recommandations devraient émailler les débats du 26 mars pour être, au besoin, enrichies. Le casting des intervenants, savamment orchestré, le garantit. Quatre députés socialistes et non des moindres seront à la tribune. Christophe Castaner (Alpes-de-Haute-Provence), rapporteur spécial des budgets du travail et de l’emploi ; Laurent Grandguillaume (Côte-d’Or), signataire avec le précédent de l'« Appel pour la démocratie sociale » ; Valérie Rabault (Tarn-et-Garonne), banquière de profession attentive aux réalités financières, et Pascal Terrasse (Ardèche). À leurs côtés, la sénatrice UMP des Hauts-de-Seine Isabelle Debré, membre du Conseil d’orientation des retraites (COR). Ces rencontres semblent conçues pour souffler des idées aux parlementaires présents et à l’exécutif. Les ministres directement concernés, Pierre Moscovici (Économie et Finances) et Michel Sapin (Travail, Emploi et Dialogue social), les recueilleront en live, puisqu’ils sont conviés.
Selon Jeroen Dijsselbloem, le président de l'Eurogroupe, la contribution des détenteurs de dépôts non garantis pourrait à nouveau être exigée dans d'autres banques en difficulté.
P { margin-bottom: 0.08in; } Axa Real Estate will be reducing its exposure to France, due to fears that the country is not in the process of becoming a «middle of the pack» economy, as it is being held back by public spending reforms and the severity of fiscal policies, the Financial Times reports, based on an interview with the firm’s CEO, Pierre Vaquier. The group has EUR42bn under management in real estate properties, about one third of which are in France. It is planning to sell of a part of its portfolio in the next two years, and is already negotiating sales of properties.
AXA annonce que sa filiale de gestion d’actifs, AXA Investment Managers (« AXA IM ») a reçu une offre irrévocable portant sur l’intégralité de sa participation dans AXA Investment Managers Private Equity SA (« AXA Private Equity ») de la part d’un groupe d’investisseurs. La transaction proposée serait structurée de manière à préserver l’expertise d’investissement et la culture de réussite d’AXA Private Equity, afin de maintenir l’excellent niveau de service et de performance dont ses clients bénéficient depuis de nombreuses années. Cette opération permettrait à AXA de monétiser sa participation dans AXA Private Equity, une activité développée avec succès par le Groupe depuis 1996, et établirait une base solide pour la prochaine phase de croissance d’un des leaders du private equity en Europe. Les investisseurs prenant part à l’acquisition seraient l'équipe de direction de AXA Private Equity, dirigée par Dominique Senequier, un groupe d’institutions et de family offices français et le Groupe AXA. Les 298 employés d’AXA Private Equity auraient la possibilité de participer à la transaction au travers d’un véhicule d’investissement dédié. A la suite de cette transaction, AXA continuerait d’investir dans des fonds de private equity gérés par AXA Private Equity. Après la finalisation de la transaction proposée, le capital d’AXA Private Equity portant droit de vote serait détenu comme suit : Equipe de direction et employés d’AXA Private Equity : 40,00% Investisseurs externes : 33,14% Groupe AXA : 26,86% Cette transaction valoriserait AXA Private Equity à 510 millions d’euros à 100%. La vente de l’intégralité de la participation d’AXA IM permettrait à AXA IM de recevoir jusqu'à 488 millions d’euros. Ce montant serait réparti d’une part en un paiement comptant de 348 millions d’euros, et d’autre part en un paiement différé pouvant s'élever jusqu'à 140 millions d’euros, qui serait payé en plusieurs échéances, sous condition d’atteindre certains objectifs et de remplir certaines conditions.
Cette opération portera sur des montants compris entre 3,1 et 3,5 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 20/06/13, entre 1,1 et 1,5 milliard d’euros de bons à 23 semaines à échéance du 05/09/13, et entre 1,3 et 1,7 milliard d’euros de bons à 49 semaines à échéance du 06/03/14. Cette adjudication intervient en regard d’une tombée de BTF de 3,792 milliards d’euros le 28 mars.
Déposé dans le cadre de la loi de séparation bancaire, un amendement du gouvernement ouvre la voie à cette entité qui aura vocation à émettre des obligations sur les marchés au profit des collectivités, ses actionnaires exclusifs. Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, a introduit le 20 mars via un amendement l’Agence de financement des collectivités territoriales dans le projet de loi de séparation bancaire [cliquez ici pour télécharger l’amendement]. «Le gouvernement a déposé un amendement qui autorise les collectivités et les groupements de communes à mettre en place ce nouvel outil de financement de leurs investissements», a annoncé le ministre en présentant la réforme bancaire au Sénat. «Lors du dernier congrès des maires de France, le président de la République avait fait part de son soutien à la création d’une Agence de financement des collectivités locales pour qu’elles puissent aller chercher, sur les marchés financiers, des ressources complémentaires aux crédits bancaires», a-t-il ajouté. La création d’une telle agence était réclamée par les collectivités, l’ensemble des associations d'élus jugeant qu’il s’agissait d’un «impératif national». Émissions obligataires L’amendement autorise «les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre à créer une société publique dont ils détiennent la totalité du capital et dont l’objet exclusif est de contribuer, par l’intermédiaire d’une filiale, au financement de ses actionnaires». «Pour financer son activité, cette filiale aura recours aux marchés de capitaux français et internationaux, principalement sous forme d'émissions obligataires dont la durée sera adossée à celle des prêts accordés», précise l’amendement. «Ces émissions pourront être souscrites par des investisseurs institutionnels privés et publics», mais «pour éviter toute confusion avec les instruments de financements mis en place par l'État», il est prévu que ces ressources «ne pourront pas provenir directement de l'État» ou de financements «garantis par l'État», ajoute-t-il. Matignon avait annoncé cet amendement aux grands élus locaux lors d’une conférence sur les finances locales le 12 mars. Le projet de loi bancaire qui sépare les activités les plus spéculatives et la banque de détail a déjà été adopté en première lecture, le 19 février, par l’Assemblée nationale.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête mensuelle de mars 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 5 et 18 mars. Les principaux résultats du mois de mars 2013 sont les suivants : Tendance plate sur les trésoreries d’exploitation, jugées toujours dégradées. La trésorerie globale se détériore à nouveau mais surtout s’avère moins bonne qu’anticipée (à 24 % en raison d’investissements imprévus). Moindre tension confirmée à nouveau sur les délais de paiement des clients. Les délais de paiement vis-à-vis des les fournisseurs s’allongent légèrement. Le solde d’opinion sur les marges bancaires reste orienté à la baisse. La recherche de financements est toujours jugée plutôt difficile. 49 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie alors que 46 % la jugent positive. En moyenne, depuis décembre dernier, 32,2 % des trésoriers déclarent avoir l’intention de mettre en place des lignes de crédit de précaution.
Le CEO de Credit Suisse, Brady Dougan, admet qu’il existe des structures salariales inadaptées dans le secteur bancaire, rapporte L’Agefi suisse. Il estime qu’il y a, à cet égard, une grande marge d’amélioration. Mais il existe aussi un marché autour des rémunérations des cadres supérieurs dans cette branche, et «Credit Suisse ne peut pas décréter à elle seule à combien doit se chiffrer l’indemnisation d’un top manager», a expliqué Brady Dougan le 20 mars dans une interview à Bloomberg.tv. Pour l’heure, toutes les banques ne peuvent pas jouer selon les mêmes règles, ce qui conduit à des désavantages géographiques.
P { margin-bottom: 0.08in; } The US Federal authorities are considering filing a lawsuit for insider trading against Raj Rajaratnam’s younger brother, nearly two years after the hedge fund manager was sentenced for the same crime, the Wall Street Journal reports, citing sources familiar with the matter. In the past few weeks, Federal prosecutors and the FBI have sought to interview witnesses who cooperated and testified against Raj Rajaratnam, to ask them about the involvement of Rengan Rajaratnam in illegal trading of several stocks.
Olivier Szymkowiak, l’ex responsable des investissements de la Société Hospitalière d’Assurances Mutuelles, a crée sa propre société : OS Participations et Conseil SAS. Recruté en 2005 chez Sham, il était notamment à l’origine de la diversification des investissements de la société d’assurance-mutuelle, en initiant des prises de participation directes en capital-risque dans des sociétés biotechs et medtechs. En novembre 2012, il quittait Sham pour se consacrer pleinement à ces secteurs d’activité, dans lesquels il a développé une véritable expertise. Encore « en phase de réflexion » sur le rôle qu’il souhaite se donner dans la chaîne de financement des sociétés innovantes biotechs et medtechs (conseil en investissement, société de gestion...), il devrait en dévoiler davantage sur son projet d’ici à la fin du premier semestre 2013.