In an interview with the Börsen Zeitung, Douglas Hodge, COO of Pimco (Allianz group), says that most of the asset management firm’s growth in Germany and worldwide is due to demand from retail investors. Half of assets now originate from retail clients, where five years ago the vast majority of assets under management for clients outside the group were from institutional investors.In January-November, Pimco was the asset management firm with the largest inflows in Germany, with net subscriptions of EUR19.5bn.
Switzerland has six months to improve its fiscal practices, European commissioner Algirdas Semeta warned on 18 January in an interview with the Tages-Anzeiger and Le Temps newspapers, and the country will be placed on a black list if it fails to do so. “My message is very clear. Our member countries have high expectations of Switzerland to achieve results in the next six months,” the European commissioner in charge of taxation, customs union, auditing, and anti-corruption measures told the Zurich newspaper. “If there is progress in talks, Switzerland may avoid being put on a black list,” he added. If solutions are not found by th end of the Irish EU presidency in June 2013, some countries of the European Union may adopt defensive measures, Semeta warned, though he hopes that progress by that time will be sufficient. The European commissioner called for automatic exchange of information, which Switzerland is currently opposed to. In December, however, the country reached an agreement with the United States to apply FATCA legislation, which requires Swiss banks to release details about all accounts held by US clients to tax authorities. “Switzerland, which is at the heart of Europe, profits greatly from its access to the single market. It is evident that it must give the same treatment to European countries as it accords to other countries, including the United States. That is a matter of principle,” Semeta told Le Temps.
Le président de la banque centrale allemande, membre du conseil de gouvernance de la BCE, a alerté dans une interview au Helsingin Sanomat contre la tentative de se reposer uniquement sur l’institut d’émission pour gérer la crise, rappelant qu’il jugeait son plan de rachat d’actifs risqué. Un avertissement partagé par son confrère Peter Praet dans le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Les crises successives qui ont secoué les marchés financiers ces dernières années ainsi que les évolutions réglementaires, forcent les investisseurs à remettre en question leur gestion d’actifs. Le marché avance à pas forcés vers des environnements dans lesquels la gestion des risques prend une place de plus en plus prépondérante. Des vieilles techniques d’assurance de portefeuille reviennent ainsi au devant de la scène. Dans l’optique de développement d’outils d’aide à la décision basés sur la gestion des risques, Adina GRIGORIU et son équipe de recherche ont généralisé les modèles TPPI (Time Variant Proportion Portfolio Insurance), avec des applications dans le domaine de la gestion d’actifs et de la gestion actif-passif. Cette généralisation permet d’inclure plusieurs classes d’actifs, d’utiliser différents types de protection en fonction de l’objectif recherché et d’incorporer une variété de contraintes, y compris réglementaires. L’utilisation de ces approches avancées permet par exemple aux fonds de pension de diminuer de 30 à 50% les contributions nécessaires pour passer d’une situation de déséquilibre actif/passif à une situation d'équilibre et de s’y maintenir. Une partie de ces travaux se fait dans le cadre d’une thèse ayant reçu le soutien financier de l’ANRT. Pour retrouver le compte rendu et les slides de la présentation : cliquez ici
Les discussions entre les mutuelles de fonctionnaires en uniforme progressent : un projet de création d’union mutualiste de groupe (UMG) devrait être présenté aux assemblées générales d’Intériale, de la Mutuelle générale de la Police (MGP) et d’Unéo (mutuelle référencée au ministère de la Défense) qui se tiendront d’ici à l'été. Une telle UMG représenterait 1,1 milliards d’euros de cotisations.
Lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue ce vendredi soir, le Conseil national des barreaux a renouvelé le mandat de son Président. Face à Christian Charrière-Bournazel se sont présentés Yannick Sala, Président de la FNUJA et Arnaud Lizop, avocat au barreau de Paris, tous deux membres du Conseil national des barreaux. Ayant obtenu 53 voix, Christian Charrière Bournazel a été réélu, Arnaud Lizop recueillant 10 voix et Yannick Sala ne maintenant pas sa candidature.
Le fabricant de téléphones mobiles finlandais Nokia a annoncé supprimer plus de 1.000 postes dans le domaine des technologies de l’information. Cette annonce intervient dans le cadre d’une restructuration annoncée auparavant, prévoyant la suppression de 10.000 emplois, dont 3.700 en Finlande.
Suite au départ de Valérie Gadaud, l’Institut Pasteur s’est lancé à la recherche d’un nouveau directeur financier. Valérie Gadaud, Diplôme d’Expert Comptable (DEC) occupait les fonctions de directeur financier de l’Institut Pasteur depuis le 1er janvier 2009.
Le volume d’investissement de commerce s’est établit à 2,6 Mds€ en 2012, contre 3,3 Mds€ en 2011. Le commerce a toutefois maintenu sa part de marché autour de 20 % de l’ensemble des engagements en immobilier d’entreprise, indique Christopher Wicker, Pdg de RCG. L’an passé, la part des centres commerciaux a diminué de façon drastique (33 % des transactions contre 46 % l’année précédente), au profit des pieds d’immeubles qui ont constitué la majorité des investissements dans le commerce (56 %). Pour rappel, ils ne représentaient que 19 % du marché en 2011 et 13 % en 2010. Les parcs d’activités commerciales préservent leurs parts de marché (13 %), alors que pour la première année, aucune opération de sale & lease back n’a été recensée. « Le marché de l’investissement s’est caractérisé par beaucoup de transactions de faible volume et quasi-disparition des grandes transactions, à l’exception de l’immeuble Virgin sur les Champs-Elysées », précise Christopher Wicker. Y compris dans les centres commerciaux, où le panier moyen par centre est tombé de 35 à 18 M€ en un an. Le nombre de transactions est passé de 37 à 29. Le volume d’engagement a chuté encore plus brutalement : - 44 %, à 844 M€, contre 1,52 Md€ en 2011 et 2,72 Mds€ en 2010. Les taux de rendement initiaux moyens se sont à nouveau compressé, avec une moyenne nationale à 5,84 %, contre 5,95% en 2011, et un écart oscillant entre 5,31 % pour les grands centres régionaux (plus de 40 000 m2) et 6,18 % pour les plus petits (moins de 20 000 m2). Le marché de l’investissement dans les parcs d’activités commerciales s’inscrit également en recul, à 285 M€ (- 29 %), retrouvant son niveau d’activité de 2010. RCG note une « exigence accrue » des investisseurs sur la qualité des actifs et un « attentisme » sur les boîtes commerciales lié essentiellement aux capex à venir. D’ailleurs, Christophe Wicker note un élargissement du spread entre les taux de rendement des actifs prime et secondaires de 225 à 250 points de base.
Un Boeing 787 a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence aujourd’hui au Japon en raison d’un problème technique qualifié de sérieux et ayant incité deux compagnies aériennes locales à suspendre les vols de ce type d’appareil. All Nippon Airways (ANA), compagnie aérienne propriétaire de l’appareil en cause aujourd’hui, a en effet immédiatement annoncé qu’elle suspendait l’activité des 17 appareils de ce type qu’elle possède, imitée par Japan Airlines. L’administration de l’aviation civile japonaise a dépêché une équipe d’enquêteurs sur place et prend cet incident très au sérieux car il intervient après plusieurs autres sur ce type d’appareil de Boeing. Cet incident fait suite à une série d’autres problèmes rencontrés par le long-courrier Dreamliner et ayant incité l’administration de l’aviation civile américaine (FAA) à lancer une étude sur la conception, la fabrication et l’assemblage de l’appareil.
La notion de liquidité est souvent utilisée à tort et à travers. Il est important de la définir afin de ne pas tout confondre : liquidité des marchés financiers, liquidité bancaire au sens ALM, liquidité règlementaire et liquidité macroéconomique sont des grandes familles dont la comprehension permet de preciser le contour d'une crise de liquidité.
Gilles Désert, trésorier de la de la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires, dresse le bilan financier de l'année 2012 et annonce les thèmes sur lesquels il travaillera en 2013.
La mutuelle Médicis, gérant près de 2,5 milliards d’euros a vu son projet de fonds de pension transfrontalier en Belgique tomber à l’eau, en prétextant que ce plan ne rentrait plus dans sa stratégie. Un responsable de la mutuelle a confié à IPE, que la mutuelle Médicis avait initialement prévu de lancer une structure de type OFP. Mais finalement, l’idée a été abandonnée, sans lien avec une quelconque pression externe provenant de l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles. Comme nous vous l’annoncions lundi 14 janvier, l’UMR a lui aussi renoncé à profiter de la souplesse de la législation belge suite à une mise en garde de l’ACAM. Pour retrouver cet article : cliquez ici
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) émettra 30 milliards d’euros de dette en 2013, soit 10 milliards d’euros de moins qu’en 2012, a annoncé mardi son président Patrice Ract Madoux. Il a précisé que sur les 30 milliards d’euros que la Caisse prévoit d'émettre, 20 milliards d’euros porteront sur des obligations de moyen et long terme. En 2012, la Cades a émis 30,2 milliards d’euros de dette à moyen et long terme sur un total de 40 milliards. Créée en 1996 pour reprendre les déficits accumulés par la Sécurité sociale, la Cades a finalement été amenée à reprendre au fil des ans 209,2 milliards de dette à fin 2012. Selon les prévisions de la loi de financement de la Sécutité sociale pour 2013, elle reprendra cette année un total de 217,1 milliards d’euros. Elle remboursera cette année 12,4 milliards d’euros, selon les prévisions, ce qui portera à 84,1 milliards le total des remboursements.
Malgré une crise de la zone euro encore très présente dans les esprits, les professionnels de la finance en France sont optimistes sur l'évolution de leur bonus cette année. Selon un récent sondage mené par eFinancialCareers*, 83% s’attendent à en percevoir un cette année. Parmi ceux-ci, 40% s’attendent à ce qu’il soit en augmentation par rapport à 2011 et 28 % misent sur un bonus équivalent. Concernant leur salaire fixe, 35 % pensent qu’il sera revu à la hausse ou rester stable (54%). Cet optimisme se tasse lorsque l’horizon devient plus lointain. 42% misent sur une baisse des bonus d’ici 3 ans. 40% craignent par ailleurs pour leur emploi. La publication de ce sondage intervient alors que dans un article qui paraît ce jour, L’Agefi annonce que les plans de rémunération au titre de l’exercice 2012, en cours de finalisation, devraient déboucher sur des réductions importantes. Chez Barclays, précise le quotidien, la baisse devrait s'établir en moyenne entre 10 et 20%, selon des sources citées par Reuters. Chez Deutsche Bank, le traitement devrait être similaire, avec une contraction des bonus attendue dans une fourchette de 15 à 20%. Et ce week-end, le journal suisse Der Sonntag évoquait pour Credit Suisse un recul de 20%, à 2,3 milliards de francs suisses (1,9 milliard d’euros). *L’enquête eFinancialCareers.fr a été menée du 18 décembre 2012 au 3 janvier 2013 auprès de 295 professionnels de la finance basés en France.
Amundi is aiming for assets under management of EUR1trn in the next three to five years, compared with EUR700bn in assets currently, Yves Perrier, CEO of the asset management firm, has said in an interview with Financial News. The head of Amundi, who almost had a career as a professional footballer, would also like to recruit 100 people per year. Another priority is to expand outside France, which still represents 80% of assets. Lastly, the Financial News article cites an investor who says an IPO for Amundi may be possible by the end of the year. A spokesperson claims not to be aware of any such plans.
Dans le cadre d’un accord global de financement d’un milliard d’euros, le groupe de Rupert Murdoch a porté sa participation dans Sky Deutschland de 49,9 à 54,5% grâce à l’acquisition de nouvelles actions pour un total de 347,4 millions d’euros. Cette opération intervient dix-huit mois après l’abandon d’une offre d’achat portant sur British Sky Broadcasting.
Dans le cadre du pilier 1, le groupe a mis en place un modèle interne qui est en cours de finalisation de revus par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Ce modèle ne pourra cependant être définitivement approuvé qu’une fois la directive Solvabilité 2 transposée en droit français, indique Philippe Trainar, Chief Risk Officer de SCOR. Compte tenu du décalage du calendrier de cette réglementation, cela risque de prendre plus de temps que nous ne le pensions, mais cela ne remet pas en question son utilisation qui a déjà fait ses preuves en interne. Concernant le pilier 2 sur la gouvernance, Scor est en phase de finalisation. Du coté de la communication financière dans le cadre du pilier 3, il n’a pas encore travaillé sur les rapports à fournir au marché et au régulateur. Mais l’ensemble des chiffres qui sont requis pour effectuer ces reportings sera accessible avec son modèle interne. Nous considérons de notre côté que le texte, tel qu’il est rédigé aujourd’hui, prend bien en compte les spécificités du métier de l’assurance et de la réassurance, commente Philippe Trainar, Solvabilité 2 est une régulation adaptée à ce secteur d’activité, contrairement à Solvabilité 1. Cette directive rappelle le rôle de l’assureur, qui est un gestionnaire de risque au passif et à l’actif. Solvabilité 2 incite en effet les assureurs à rationaliser leur prise de risque notamment en la diversifiant. Il est vrai cependant que la formule standard, prévu dans le cadre de Solvabilité 2, n’est pas toujours optimale, qu’elle pénalise par exemple la détention d’actions, poursuit Philippe Trainar. Pourtant, ces défauts de la formule standard ne sont pas tels qu’ils puissent justifier un retard dans son entrée en application. Il serait possible de corriger ces défauts et de revoir certains calibrages ultérieurement, notamment le chargement en capital des actions. Cette dernière est aujourd’hui fondée sur la volatilité à court terme des actions. Or, les assureurs les détiennent généralement sur le long terme. Il faudrait donc tenir compte de leur volatilité à long terme qui est intrinsèquement plus faible qu'à court terme, ce qui mécaniquement réduirait leur exigence en capital.
Dans le cadre d’un accord global de financement d’un milliard d’euros, le groupe de Rupert Murdoch a porté sa participation dans Sky Deutschland de 49,9% à 54,5% grâce à l’acquisition de nouvelles actions pour un total de 347,4 millions d’euros. Cette opération intervient dix-huit mois après l’abandon d’une offre d’achat portant sur British Sky Broadcasting.
Dans une interview à l’Agefi, Christophe Besson, directeur des gestions chez CM-CIC Asset Management, milite pour une surpondération des actions européennes.Par rapport au pic de cycle en 2007, les indices européens sont 33% en dessous, voire 40% pour la zone euro, contrairement au S&P et au FTSE, explique le responsable.En outre, l’activité des sociétés cotées européennes dépend plutôt de l'économie mondiale et Christophe Besson note qu’une heureuse surprise sur les prévisions de bénéfices 2014 pourrait constituer un relais fondamental à la hausse actuelle entretenue logiquement par la baisse de la prime de risque.
Union Bancaire Privée is expected to receive a banking license in Singapore in the first half of this year, and to recruit employees for its Asian offices, Asian Investor reports, based on an interview with Stephan Repkow, CEO of the private bank for Asia. UBP already recruited eight people in Asian in 2012, bringing its total staff in the region to 26 (20 in Singapore and 6 in Hong Kong). Ten other people are expected to be recruited in Singapore in 2013.
« L’UMR, un fonds de pension français qui gère 10,2 milliards d’euros d’actifs, doit suspendre son projet de lancer un fonds transfrontalier en Belgique, après avoir reçu une mise en garde du régulateur français lui conseillant de garder ses activités dans l’Hexagone », indique IPE qui cite une source proche du dossier. En effet, d’après cette source, l’UMR a récemment reçu une lettre de l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) lui « recommandant » d’abandonner son projet de créer un organisme de financement de pensions (OFP) en Belgique. La source a également indiqué que la lettre ne constitue pas une interdiction formelle empêchant l’UMR de déplacer ses activités en Belgique. Cependant, d’après elle, ce serait imprudent pour l’institution d’ignorer ce courrier, compte-tenu des activités qu’elle projette de conserver en France. Le fonds de pension basé à Nantes avait indiqué l'été dernier vouloir délocaliser toutes ses activités dépendants du pilier II de Solvabilité II en Belgique, mais conserver ses activités relevant du pilier III en France. Toujours d’après la source d’IPE, le conseil de surveillance de l’UMR est actuellement en pourparlers avec les autorités françaises pour négocier le mouvement de ses activités du pilier II en Belgique. l’UMR a planifié de structurer l’OFP comme un régime de retraite hybride avec un capital initial de 4,5 millions d’euros. Rappelons que dans une précédente interview accordée à IPE, Charles Vaquier a fait valoir qu’une telle délocalisation présentait comme principal avantage de bénéficier de la flexibilité de la législation
Il aura fallu que le président de la BCE indique début décembre que plusieurs membres du Conseil des Gouverneurs étaient favorables à une baisse des taux directeurs pour que les répondants au consensus Taux & Changes de bfinance fassent évoluer leurs anticipations. Désormais, les banques sont partagées sur une possible baisse de 25 pb du taux directeur au cours des trois prochains mois alors que les anticipations étaient jusque là clairement en faveur de son maintien. « Notre scénario central table toujours sur une baisse de 25 pb du taux de refinancement à 0,50 % en mars », précise la recherche économique du Crédit Agricole. Le taux directeur a été laissé inchangé à l’issue de la réunion de politique monétaire du 10 janvier. Les membres les plus hawkish de la BCE ont probablement considéré qu’un assouplissement supplémentaire se justifierait « davantage une fois que la transmission de la politique monétaire commencera à s’améliorer de manière plus nette (une meilleure transmission permettant d’optimiser les bénéfices de la baisse du Refi) - ce qui nécessitera probablement davantage de flux de capitaux vers la périphérie, entre autres », estime le Crédit Agricole. A contrario, Goldman Sachs jugait avant la réunion que « de nouvelles mesures d’assouplissement du crédit constitueraient actuellement un moyen plus efficace pour soutenir l'économie de la zone euro ». Lire la suite : cliquez ici