Vincent Damas, Head of funding and investment rules chez CNP Assurances dans une interview publiée dans Newsmanagers : Au terme d’une due diligence et d’entretiens avec les gérants, nous référençons les sociétés de gestion et les fonds pouvant être investis par CNP Assurances. Nos notes d’analyse sont destinées à un comité de sélection interne qui prend la décision de référencer ou non un nouveau fonds. Le département responsable de la stratégie d’investissement prend ensuite les décisions de timing et de montant d’investissement sur la base d’une liste composée actuellement de 110 sociétés de gestion et de 300 fonds, dont 50 fonds monétaires. Il s’agit essentiellement de fonds ouverts mais pour certaines classes d’actifs, nous détenons également une quinzaine de fonds dédiés en mesure de répondre aux contraintes de taille ou de gestion qui sont les nôtres. Le montant investi par fonds est en moyenne de 80 millions d’euros. J’ai sous ma responsabilité une équipe de quatre professionnels pour faire vivre cette liste de 300 fonds, ce qui demande un travail de tous les jours pour suivre les performances, les mouvements des gérants, les multiples évolutions de la réglementation applicable aux OPCVM et assurer par ailleurs une veille sur les nouvelles classes d’actifs, par exemple les fonds de prêts. D’une manière générale, nous référençons les fonds présentant un historique de performance d’au moins trois ans. Mais nous pouvons faire preuve de souplesse. Nous assurons effectivement le suivi dans le temps de cette « buy list ». En 2012 par exemple, nous avons déréférencé une vingtaine de fonds. Nous en avons retenu une cinquantaine de nouveaux et nous en avons suspendu cinq. Parmi les éléments que nous regardons avec intérêt, il y a naturellement le respect d’un ratio d’emprise raisonnable. Le ratio d’emprise que nous nous imposons est compris entre 10% et 20% selon la liquidité des sous-jacents des fonds. Compte tenu de la taille de nos encours, ces ratios d’emprise nous conduisent à référencer des sociétés de gestion ayant au moins 500 millions d’euros d’actifs sous gestion et des fonds d’au moins 150 millions d’euros d’encours. Nous pouvons faire néanmoins des exceptions dans des cas très spécifiques de seeding. Dans le cadre du suivi que nous assurons, nous réalisons également une veille sur les sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) ainsi que sur les départs des gérants.
Diplômé de la SFAF et titulaire d'une Maîtrise en 1984 à Paris IX Dauphine, Christophe Besson a débuté sa carrière en 1985 comme analyste financier à la BRED InterEpargne. En 1988, il rejoint la BVCP (Banque Sao Paolo) comme Responsable de la gestion Actions. Neuf ans plus tard, il entre chez GAN Asset Management pour occuper le poste de Directeur de la gestion Actions. Depuis 1999, il dirige les gestions Actions et Quantitative mais aussi la Multigestion et l'allocation en tant que CIO chez CM-CIC Asset Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } La Française and OFI AM have entered exclusive talks to study a merger of their two incubation units, NExT AM and New Alpha AM, the two French asset management firms announced on Monday. More precisely, NExT AM, a wholly-owned subsidiary of La Française, would buy a stake in NewAlpha AM, which is 65% controlled by OFI AM and 35% by its employees. The size of the stake is not yet known, but “we would be a major shareholder,” says Nicolas Duban, chairman of NExT AM, in an interview with Newsmangers. OFI AM would sell a part of its shares. The objective is to operationally merge the two firms and “create a European leader in incubation,” a press statement says. The structure would have about EUR7bn in assets under management by incubated firms. NExT AM currently represents the majority of these assets, with EUR4bn. The incubation activity of La Française, made an affiliate in 2012, but active for 10 years, primarily covers long-only management. It has distinguished itself for its stakes in Métropole Gestion, Mandarine Gestion, Acropole… and currently holds 20 stakes in asset management and consulting firms. NewAlpha AM, for its part, covers alternative management, with about USD3.2bn with 12 managers in incubation. Specialised in fee-sharing, it also has a license as an asset management firm. This complementarity is one of the strengths and motivations of the merger. The other is to capitalise on size effects in order to attempt to achieve a position as a major international player dedicated entirely to international incubation. The closing of the deal is expected before July.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre, des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre d’avril : cliquez ici
Matthias Seewald remplace Peter Etzenbach et devient Directeur des Investissements d’Allianz France. Il est nommé membre du Comité Exécutif. Matthias Seewald est diplômé de l’Université de Francfort. Il a commencé sa carrière dans le secteur bancaire. Avant de rejoindre le Groupe Allianz en 1992 il a travaillé à Francfort et New York comme analyste en Portfolio Management. De 1992 à 2000 il a exercé différentes fonctions dans la Direction des investissements et à la comptabilité d’Allianz Vie à Stuttgart. En 2000, il a rejoint l’Unité Finance d’Allianz SE à Munich où il a occupé différentes fonctions de contrôle, de reporting et de comptabilité. En 2007, il devient Directeur Financier d’Allianz pour la région Asie-Pacifique à Singapour. Depuis 2010, il était Directeur du Contrôle et du Pilotage Financier d’Allianz France.
La Suisse a réaffirmé ce week-end sa ferme opposition au principe de l'échange automatique d’informations en matière d'évasion fiscale. Ueli Maurer, Eveline Widmer-Schlumpf et Patrick Odier sont montés au créneau pour contrer les velléités de l’Union européenne (UE). La Suisse entend se tenir à la norme internationale qui est l'échange d’informations à la demande et non l'échange automatique. Au niveau international, plusieurs modèles peuvent coexister, a ainsi relevé samedi la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, chef du Département fédéral des finances, dans une interview au Temps.Mme Widmer-Schlumpf se dit toutefois persuadée que la Suisse doit plancher sur des variantes. C’est pourquoi un groupe d’experts, placé sous la houlette du professeur d'économie Aymo Brunetti, réfléchit à l'évolution future de la stratégie de l’argent propre lancée en décembre dernier. Un rapport est attendu cet été. L’Association suisse des banquiers (ASB) a également réaffirmé son opposition à l'échange automatique tel que souhaité par l’Union européenne. «La Suisse ne se trouve pas dans la même situation que le Luxembourg», a insisté son président Patrick Odier dans une interview parue dans Le Matin Dimanche. «La Suisse est un Etat tiers et l’on ne peut exiger de sa part des mesures équivalentes, notamment au sujet d’une extension de l’accord sur la fiscalité de l'épargne», a expliqué le banquier genevois. Et de rappeler qu’il n’existe pour l’heure aucun mandat de négociations émanant de l’Union européenne. Patrick Odier estime que la Suisse dispose d’un système équivalent à l'échange automatique avec l’impôt libératoire à la source. Il ajoute que le principe de l'échange automatique d’informations, auquel le Luxembourg a annoncé mercredi vouloir se conformer dès 2015, n’est pas reconnu comme standard international. C’est pourquoi le banquier souhaite voir une place laissée à la stratégie de l’argent propre défendue par les banques suisses.Par ailleurs, ce week-end à Dublin, rapporte L’Agefi, lors de la réunion informelle des ministres européens des Finances, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne, et la Roumanie ont rejoint les cinq plus grands pays de la zone euro qui ont annoncé leur volonté d’appliquer entre eux des règles similaires à l’accord Fatca américain.Pour le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, l'échange d’informations devrait s’appliquer à «tout type de revenus». Notamment du capital comme les dividendes, les plus-values, les royalties. Une fois vertueux chez eux, les Européens iraient montrer le bon exemple au G20. Prudente, la Commission veut voir pour croire.
The head of fund selection within management and open architecture at French investor CNP Assurances, Vincent Damas, who is also responsible for listings of mutual fund and asset management firms and their monitoring, discusses the most recent developments with Newsmanagers in product offerings and movements within investment teams.
La chaîne de fast-food McDonald’s va investir 200 millions d’euros en France cette année, annonce le président de la filiale française du groupe américain, Jean-Pierre Petit, dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France. Le groupe américain, qui a réalisé en France un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros en 2011, prévoit de recruter 3.000 nouveaux salariés pour faire face à ce nouvel essor.
Le conglomérat a averti que le deuxième trimestre de son exercice fiscal serait affecté par des difficultés rencontrées dans ses activités d'équipement ferroviaire et de transport d'électricité. Ces résultats doivent être publiés le 2 mai. Dans une interview Rheinische Post, le directeur financier Joe Käser a indiqué que les objectifs de résultat opérationnel 2013 du groupe seront «tout juste atteints».
Vincent Damas, Head of funding and investment rules chez CNP Assurances dans une interview publiée dans Newsmanagers : La répartition par classe d’actifs des 24 milliards d’euros gérés sous forme de fonds (NDLR : architecture ouverte) est différente de celle de la compagnie, car elle correspond à des expertises particulières qu’il est difficile de trouver sous un autre format. A fin 2012, cette enveloppe est investie à 7,7 milliards d’euros en fonds obligataires, à 7 milliards d’euros en fonds monétaires, à 6,4 milliards d’euros en fonds actions et à 2,9 milliards d’euros en fonds d’obligations convertibles, diversifiés ou alternatifs. Pour des raisons historiques, qui tiennent notamment à nos liens avec Natixis AM et La Banque Postale AM - mais pas seulement - nos fonds sont à 90 % gérés par des sociétés de gestion françaises. Parmi ces sociétés figurent par exemple Amundi, OFI AM, Lazard Frères Gestion ou encore Comgest. Cela étant, il y a ici un effet de stock. Les fonds que nous avons sélectionnés plus récemment, notamment sur la dette émergente, sont gérés principalement par des sociétés implantées au niveau mondial comme HSBC AM, ING IM ou BNY Mellon AM.
Dans ce café du quinzième arrondissement de Paris, à proximité de la gare Montparnasse, où il donne rendez-vous, il est difficile de distinguer Christian Oyarbide des voyageurs en partance. Sans cravate, sacoche à l'épaule, ce Dordognais d’origine ne porte pas le costume traditionnel du cadre dirigeant de l’assurance. Sans perdre de temps et sur plusieurs fronts Depuis février, il est pourtant à la tête de l’Union mutualiste retraite (UMR), le gestionnaire du régime de retraite complémentaire Corem. En toute simplicité. « Les signes extérieurs de pouvoir ne m’intéressent pas », explique-t-il d’emblée. Avant de poursuivre : « Ce qui me passionne dans le poste de directeur général, dans des structures à taille humaine, c’est l’opportunité de changer les choses rapidement. » Après le départ de Charles Vaquier, l’UMR l’a recruté pour renforcer le modèle économique des différents régimes gérés par la mutuelle. « Mais l’une des échéances de ma mission est assez rapprochée, puisqu’elle se situe à la fin de l'été », précise-t-il. Ce challenge ne risque pas de faire peur à Christian Oyarbide, car depuis quelques années, il s’est fait le spécialiste des missions commando dans l’assurance. Un exemple parmi d’autres : en 2007, il est recruté comme directeur général de La France mutualiste pour remettre cette mutuelle d’aplomb. « Elle était sous surveillance spéciale de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), avec menace d’administration provisoire », se souvient-il. Reconnaissant les efforts entrepris sous sa direction - notamment la mise aux normes des process ou la structuration d’une équipe de management technique - l’ACP lève la surveillance spéciale au mois de mai 2009. Quelle est la potion magique de ce diplômé de HEC pour redresser une entreprise ? « Il faut être curieux, ouvert, un brin directif, voir quelles sont les forces et les faiblesses de la société et, surtout, ne pas hésiter à tester ses idées sur le marché, quitte à ce qu’elles ne marchent pas. » Sans oublier une bonne dose de travail. Christian Oyarbide est justement réputé être un gros bosseur, capable de mener en parallèle plusieurs projets. En plus de ses activités à l’UMR, il intervient ainsi trois jours par mois en tant que consultant auprès d’une mutuelle santé lyonnaise « qui est à un carrefour de son existence et qui n’a pas la surface pour justifier un directeur général à plein-temps ». Et ce n’est pas tout. Quotidiennement, il décrypte l’actualité du management sur son blog, intitulé « Mortel Management » (2 600 visites par mois). Passionné d'écriture, il est également président d’une maison d'édition spécialisée dans le pilotage des organisations. Explorer le terrain de la responsabilité sociétale Lui-même écrit des livres, précisément des nouvelles et des romans policiers. « J’ai déjà rédigé huit ouvrages, en m’inspirant souvent du monde de l’entreprise. J’ai entamé un nouveau polar il y a plus d’un an, mais pour le terminer et passer un cap en qualité, il faudrait que je ne fasse qu'écrire pendant six mois. » Or, son emploi du temps ne lui permet pas de se consacrer pleinement à la littérature. Et ce n’est pas prêt de changer, car sa mission à l’UMR terminée, il reprendra, en fin d’année, ses activités de consultant chez Cogidées. « Dans les prochaines années, j’ai bien l’intention de poursuivre dans le management de transition. Je compte également proposer des offres d’accompagnement sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), un terrain que la plupart des mutuelles n’ont pas encore investi en faisant valoir leurs atouts naturels. » Autant dire qu'à l’approche de ses 60 ans, Christian Oyarbide n’est pas prêt de prendre sa retraite.
Axa n’entend pas modifier sa politique de dividende, pas plus qu’il ne prévoit de relever son objectif de réduction de dette, après avoir cédé jeudi un portefeuille d’assurance-vie aux Etats-Unis, a déclaré vendredi son PDG Henri de Castries lors d’une interview à Reuters. Le groupe, qui s’est fixé comme objectif d’atteindre un ratio d’endettement de 25% en 2015, devrait y parvenir dès cette année une fois finalisée la vente de son portefeuille d’assurance-vie aux Etats-Unis à Protective Life Corporation.
Le directeur général de la banque Reyl, François Reyl, a catégoriquement démenti que son établissement ait eu à traiter une transaction de 15 millions d’euros pour le compte de son client Jérôme Cahuzac, l’ancien ministre français du Budget, dans un entretien à L’Agefi suisse."A aucun moment nous n’avons eu connaissance de ces 15 millions, nous ne savons rien de leur existence et s’ils existent ils n’ont en aucune façon été présentés à la banque», a déclaré François Reyl au quotidien économique suisse dans sa première interview depuis l'éclatement de l’affaire la semaine dernière.Dimanche, la télévision publique suisse RTS, s’appuyant sur des sources bancaires, avait affirmé que M. Cahuzac poursuivi par la justice française pour la détention en Suisse d’un compte non déclaré, avait essayé en 2009 de transférer 15 millions d’euros dans une banque, non identifiée par la RTS, qui avait refusé. François Reyl dément également le recours à un compte omnibus qui permet à la banque de dissimuler l’identité de certains clients: ces notions ne correspondent à rien et leur mention démontre une méconnaissance de l’environnement réglementaire bancaire, dit-il.
Via les fonds Atalaya et Financière de Brienne, la société de gestion de portefeuille entre au capital du chantier naval spécialisé dans la construction de bateaux en aluminium, à hauteur de 4 millions d’euros. Cette opération intervient dans le cadre du lancement d’un programme d’investissement de 15 millions d’euros.
Pour accroître sa diversification et mieux équiper ses sociétaires, qui détiennent en moyenne 2,2 contrats, la Matmut souhaite se positionner sur le marché du « petit collectif » en santé et prévoyance. Dans une interview à l’Argus à paraître ce vendredi 12 avril, Daniel Havis, le PDG du groupe mutualiste, révèle ainsi travailler à un partenariat avec Mutex. L’objectif serait que les discussions puissent aboutir « avant la fin de l’année ».
Via les fonds Atalaya et Financière de Brienne, la société de gestion de portefeuille entre au capital d’OCEA, chantier naval spécialisé dans la construction de bateaux en aluminium, à hauteur de 4 millions d’euros. Cette opération intervient dans le cadre du lancement d’un programme d’investissement de 15 millions d’euros.
L’AFIC et Grant Thornton ont publié les résultats de leurs statistiques professionnelles sur l’activité 2012 des acteurs français du capital-investissement. Montants levés en baisse de 22% : une collecte de 5 Md€, de moitié inférieure aux besoins des entreprises un repli des investisseurs institutionnels et des étrangers Investissements en chute de 38%
Une seconde convention qui s’inscrit dans la continuité de la première, signée en 2010 entre l’Ircantec, la CDC et l’Etat. Rappelons que la Caisse des Dépôts s’est vu confier la gestion du régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, suite au décret du 23 septembre 2008. La convention est structurée autour de trois objectifs majeurs : l’engagement d’un haut niveau de qualité de service et ce compte tenu de l’augmentation structurelle du nombre de cotisants et de la hausse très forte des liquidations et des contacts clients, avec un pic de demandes en 2014 et une montée en charge dès 2017 la garantie de la performance et de l’efficience de la gestion au travers de la maîtrise des coûts et de l’optimisation de l’outil informatique ; l’accompagnement de la gouvernance dans la perspective de 2018, échéance à laquelle le conseil d’administration de l’Ircantec aura en charge la fixation des paramètres techniques du régime. Alain Gaillard, président du conseil d’administration de l’Ircantec, a souligné « le travail très ardu » réalisé par l’ensemble des signataires pour aboutir à une convention d’objectifs et de gestion « exigeante mais équilibrée », dans un contexte de hausse de l’activité de gestion et de contraintes sur la dépense publique. Le président du conseil d’administration de l’Ircantec a également affirmé que cette seconde convention « pose l’Ircantec comme référent d’un pôle public de retraite que j’appelle de mes v??ux ». Thomas Fatome, directeur de la Sécurité Sociale et représentant de l’Etat à ce titre, a lui insisté sur les nécessaires « gains de productivité » demandés à la CDC et à l’Ircantec. Des gains de productivité qu’a détaillé Gautier Bailly, sous-directeur de la 6e sous-direction du Budget, en citant notamment l’engagement de la Caisse des Dépôts de réaliser « des gains de productivité annuels de 3% sur les processus de liquidation des droits et de traitement des courriers », et la réduction des frais généraux et de la masse salariale. La maîtrise des coûts de gestion est donc au c??ur de cette seconde convention d’objectifs et de gestion de l’Ircantec. Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts, n’a ainsi pas caché que « la transparence des coûts de gestion de la CDC avait été un des sujets abordés durant la négociation ». Et que l’institution qu’il dirige « procéderait aux réorganisations nécessaires de façon à ce que ses coûts, notamment informatiques, restent performants ». Parmi les moyens mis en ??uvre pour atteindre cet objectif, Jean-Pierre Jouyet a évoqué la « modernisation de la gestion, basée sur la mutualisation des ressources et des coûts au service des mandats qui sont confiés à la Caisse des Dépôts ». Des propos qui reflètent la ligne de conduite fixée par le directeur général de la Caisse des Dépôts lors de la présentation des résultats 2012 le 5 avril dernier, à savoir « la modernisation de la fonction de tiers de confiance et de gestionnaire d'épargne de la CDC ».
Groupama AM persiste et signe. La société de gestion a indiqué le 9 avril sa volonté d’approfondir sa stratégie en matière d’investissement responsable autour de deux axes majeurs : étendre l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), d’une part; renforcer l’engagement de l’entreprise, d’autre part.Pour Groupama, qui s’est engagé depuis une douzaine d’années sur le terrain de l’ISR, il ne s’agit plus simplement de développer des process et produits spécifiques, dits «ISR», mais de renforcer la prise en compte des critères ESG dans l’ensemble des produits et process de gestion. Il s’agit de passer de l’ISR, technique de gestion, à l’investissement responsable (IR), une philosophie d’investissement.Dans le cas des actions par exemple, Groupama AM a mis en place la matrice Qualité Durable, un outil d’analyse transversal à l’ensemble des gestions actions. Le principe étant qu’on ne peut séparer les indicateurs ESG de l’analyse de la stratégie long terme des entreprises. Groupama a donc introduit une grille d’analyse de la qualité de sociétés déterminée par, à côté de la stratégie et de la gouvernance, le capital humain, le capital client, le capital marque ou encore le capital nature.Du côté du crédit, Groupama a introduit une méthodologie de notation sectorielle ainsi qu’une approche par les grands risques ESG, c’est-à-dire l’identification systématique des critères ESG les plus sensibles de nature à mieux anticiper les forts écartements de spreads. Cinq critères majeurs ont été retenus sur un univers de quelque 800 émetteurs : risque de fraude comptable, risque d’opacité des politiques de l’entreprise, risque de concentration des pouvoirs, risques de réputation et risques opérationnels liés à la qualité du climat interne.L’autre grand axe, l’engagement de Groupama, se manifeste d’abord dans sa volonté et ses outils de dialogue avec les émetteurs pour entretenir un échange à la fois plus régulier et plus structuré sur leurs pratiques ESG. Il intervient ensuite auprès des clients de Groupama AM afin de les inciter à partager ces convictions d’investissement responsable et les accompagner à cet effet. Vis-à-vis de l’ensemble des parties prenantes, enfin, s’engager c’est être capable de rendre compte de manière tangible et transparente des progrès réalisés dans la mise en œuvre de cette stratégie.C’est pourquoi, Groupama AM a retenu dix indicateurs de progrès qui seront rendus publics chaque année. Trois exemples parmi d’autres : nombre de sociétés suivies par l’analyse extra-financière, pourcentage des investissements couverts par des facteurs ESG par classe d’actifs, nombre de rencontres avec des entreprises au cours desquelles les thématiques ESG ont été évoquées.Le total des encours ISR et IR s'élevait fin 2012 à 17,36 milliards d’euros, dont 14,75 milliards d’euros d’encours IR. A fin décembre 2012, le pourcentage des investissements OPCVM s’inscrivant dans une démarche ISR s’inscrivait à 2,9%, le pourcentage équivalent pour l’IR ressortant à 19,3%.
L’Assemblée générale de FINANCE INNOVATION s’est réunie le 9 avril, au Palais Brongniart, présidée par Georges PAUGET, Président du pôle. Elle a réuni plus de 180 membres et partenaires. Elle a approuvé à une large majorité l???ensemble des résolutions proposées par le Conseil d’administration. A cette occasion, FINANCE INNOVATION, pôle de compétitivité dédié à l’innovation dans le secteur financier, a annoncé les nominations de Jean-Hervé LORENZI et Albert OLLIVIER. En tant que nouveaux vice-présidents, ceux-ci ont vocation à assister le Président dans l’orientation et la représentation du pôle. Jean-Hervé LORENZI, Président du Cercle des économistes, porteur de la Chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques » et Conseiller du Directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild sera en charge des questions macro-économiques, des relations avec la Place et de la coordination avec l’Institut Louis Bachelier. Albert OLLIVIER, ancien Président de CDC Entreprises, Conseiller du comité de direction de la Caisse des Dépôts, et Président de CapinTech aura en charge les thèmes du financement des PME, de l'économie sociale et solidaire, des relations avec les acteurs du capital-investissement et de l’action régionale.
P { margin-bottom: 0.08in; } Martin Gilbert, the CEO of Aberdeen Asset Management, says he is prepared to acquire other asset management firms, in an exclusive interview with Financial News. He would like to acquire a British business and a European equity operation in particular.
Les résultats montrent également que le lieu de domiciliation d’un fonds est un indicateur important de performance probable, un plus faible rendement ajusté du risque étant observé pour les fonds domiciliés en Europe européenne, par comparaison à ceux enregistrés dans d’autres régions. L'étude de l’institut EDHEC-Risk, qui a examiné une base de données agrégée comprenant plus de 24 000 hedge funds, est l’une des analyses les plus complètes, réalisées au cours de ces derniers années, sur la performance et les risques des hedge funds de type UCITS et non-UCITS. A propos des résultats de l’enquête, Noël Amenc, directeur de l’institut EDHEC-Risk a déclaré : « Les investisseurs considèrent de plus en plus les hedge funds dans le cadre de leur univers d’investissement, mais sont également à la recherche de techniques sophistiquées de gestion des risques, parmi les produits de placement réglementés et transparents, disponibles, au niveau mondial. Nous sommes ravis que cette étude soutenue par Newedge ait pu mettre en lumière la façon dont les techniques de gestion convergent dans le domaine des fonds d’investissement et des hedge funds et nous pensons que les investisseurs institutionnels porteront un intérêt particulier pour cette étude ». Lire la suite : cliquez ici