Charles Vaquier, directeur général de l'UMR, se présente comme un chef d'orchestre au sein de son institution mais aussi comme... un garde forestier. Chef d'orchestre car il a un rôle de coordinateur et d'apporteur d'idées dans le domaine actuariel comme sur la partie gestion d'actifs de son activité. Pourquoi garde forestier ? « Parce qu'avec mes équipes, nous essayons d'apporter, avec un horizon très long terme, les solutions les plus satisfaisantes pour la retraite.
Le groupe SCOR a traversé une passe difficile il y a dix ans : il disposait de très peu de capital et sa solvabilité était en danger. Il a été contraint de trouver les voies et les moyens de l'optimiser. Aujourd'hui, grâce notamment à sa gestion du capital, SCOR présente la volatilité de ROE la plus faible, un niveau de ROE satisfaisant et le bêta le plus faible parmi les réassureurs.
A la sortie d'une bonne année 2012 pour Agrica, avec une progression de sa collecte de l'ordre de 5 %, portée par de bons résultats dans ses activités santé et retraite par capitalisation, Pierre Richert, directeur financier d'Agrica, et responsable à ce titre de la gestion financière, détaille l'évolution de cette dernière en 2012 et les pistes de diversification envisagées par le groupe en 2013.
En analysant l???impact de l???environnement macro-économique européen sur les investisseurs, un certain nombre de conclusions peuvent être faites, maintenant que l’année 2012 vient de s???achever. D’une part, l’industrie européenne des fonds a vu revenir des flux nets positifs en dépit des turbulences politiques et économiques de l’année dernière. Les investisseurs ont continué à investir dans les fonds à long terme, avec une collecte nette positive de 26 milliards d’euros sur le mois de décembre 2012. Cela porte la collecte nette pour l???année 2012 à un montant significatif de 204 milliards d???euros. Alors, où en sommes-nous? Bien sûr, les flux nets restent en-dessous des niveaux constatés en 2009 et 2010 lorsque les fonds à long terme avaient attiré 214,8 milliards et 255,2 milliards d’euros respectivement. On pourrait donc en conclure hâtivement que les flux ont été relativement modestes. Mais l???analyse des données de 2012 doit être mise en perspective en se rappelant du contexte de l’escalade de la crise en zone euro qui avait incité les investisseurs à retirer 58,6 milliards d’euros de fonds à long terme sur l’année 2011. En gardant à l’esprit que la crise de la dette souveraine dans les pays développés est loin d'être terminée, les gérants de fonds européens n’ont finalement pas vécu une trop mauvaise année ! Par ailleurs, bien que la pression pour la consolidation de l’industrie européenne de gestion d’actifs semble élevée, les flux de collecte vers les ETF ont été modestes récemment (2012: 26 milliards d’euros) et en aucun cas comparables à ceux vus aux Etats-Unis l’année dernière. Les fonds indiciels à faible coût n’ont donc pas profité de la potentielle faiblesse des gestionnaires d’actifs traditionnels. Le paysage changeant de fonds communs de placement en Europe La crise en zone euro a toutefois provoqué un changement marqué dans le paysage des fonds de l’Europe. Les véhicules obligataires ont connu un essor sans précédent en 2012. Les investisseurs ont investi un montant net record de 176,5 milliards d’euros en 2012 sur ces fonds, soit la meilleure année depuis 2007. Ce changement de comportement des investisseurs peut sans doute être interprété comme une quête de rendement ainsi qu’un abandon des obligations d’Etat européennes qui ne sont plus perçus comme une valeur refuge. L???ampleur de ces investissements obligataires a été exceptionnelle en 2012 avec un montant équivalent à près de dix fois la collecte nette totale réalisé sur cette catégorie de 2007 à 2011 ! Avec ce flux de liquidités qui s’est déversé en si peu de temps sur des marchés obligataires parfois étroits (convertibles...), on comprend mieux les excellentes performances des fonds obligataires sur toutes les catégories sur l???année 2012. Lire la suite en pièce jointe
L’Institut de l'épargne immobilière et foncière qui est un centre de réflexion pour les professionnels de l’immobilier est très prudent concernant l'évolution du marché en 2013. Les chercheurs de l’Institut tablent sur un scénario central probable à 80 % qui se caractérise par une croissance plate, une inflation faible et dans lequel l’activité immobilière reste déprimée ; les conditions de financement continuant de se durcir. Dans le cadre du scénario alternatif, 20 % de chances, l’institut prend en compte les paramètres suivants : reprise de l’inflation, montée des taux, détérioration de l’activité immobilière. Dans le premier cas, la demande de bureaux à louer s'élèverait à 2,3 millions de m2. Dans le second, la demande devrait tomber à 1,7 million de m 2 en 2014. Le chiffre de l’absorption nette, qui est la différence entre le nombre de mètres carrés loués et les surfaces quittées par les entreprises diminuerait dans les deux cas passant de 738.000 en 2012 à 461.000 en 2013 ou à 58.000 dans la version la plus pessimiste. Il y a donc un risque de surproduction de bureaux pour l’Ile de France. le taux de vacance ne devrait pas trop bouger cette année et tourner autour de 8 %. Il y a vrai risque d’augmentation du nombre de bureaux inoccupés au-delà de 2014. Les loyers devraient augmenter de 1 % supplémentaire en 2013 dans les quartiers de la capitale pour les immeubles neufs et les mieux placés. En cas de scénario plus sombre, une baisse d’au moins 3 % est attendue.
L’appréhension de l’allocation en titres indexés sur l’inflation diffère sensiblement entre les portefeuilles d’assurance Vie et non Vie quant à la nature des engagements et au mode de partage des rendements financiers. La première différence réside dans le type de passif : si les engagements de l’assureur en Vie consistent à assurer une rente à l’assuré en cas de décès ou de survie, il s’agit en assurance Non Vie de couvrir des risques de type événementiels (accidents, catastrophes, etc...). Dans le premier cas, le niveau d’inflation impacte directement - via les niveaux de taux - la valorisation des flux d’engagement au passif et met en risque la compétitivité du rendement servi, voire la capacité de l’assureur à servir un taux minimum garanti. Dans le deuxième cas, en revanche, l’inflation ne représente qu’un risque au passif lié à la hausse du coût des sinistres, hausse, du reste compensable par l’augmentation des primes payées par l’assuré. La seconde différence se situe à l’actif dans le mode de partage des revenus financiers : en assurance Vie, le rendement de l’actif est principalement servi à l’assuré qui porte d’ailleurs une grande partie du risque. Ce n’est pas le cas en assurance Non Vie, il ne s’agit pas d’assurer une rente mais de couvrir des événements précis, l’assureur porte intégralement les risques à l’actif dont une dégradation de la valeur impacte intégralement ses résultats et son bilan. Or, les titres indexés inflation sont très corrélés aux actifs risqués et particulièrement aux marchés actions avec une volatilité plus importante que les obligations à taux fixe, ce qui doit être évidemment pris en compte dans une allocation, surtout en Non Vie où l’impact au bilan est direct. Le positionnement en indexées inflation ne répond donc pas aux mêmes objectifs selon le type d’assurance : en Vie, une allocation inflation est effectuée dans une logique de « variabilisation » de l’actif qui vise à couvrir l’actif contre une remontée des taux, en complément de couvertures sur d’autres indexations (CMS, Euribor via swaps où titres) afin de limiter le risque de décorrélation à court terme entre niveau d’inflation et niveau de taux. Le niveau de ces couvertures est issu des modélisations Actif/Passif. En Non Vie, une couverture par des titres indexés sur l’inflation ne peut se justifier que par la limitation du report de la hausse des coûts des sinistres sur le niveau des primes. L’objectif commercial du maintien d’une politique de prix agressive parait bien secondaire au regard du coût potentiel d’une exposition significative aux titres indexés sur l’inflation !
Suite au départ à la retraite de son directeur général Jean-François Allard le 31 décembre dernier, la Mutuelle des Architectes Français a nommé son remplaçant. Il s’agit de Philippe Carraud, arrivé à la MAF en novembre dernier en tant que directeur général adjoint. Agé de 58 ans et diplômé de l’IEP Paris, Philippe Carraud a fait l’essentiel de sa carrière chez Groupama, où il est entré en 1985 comme responsable marketing pour finir secrétaire général du groupe, en charge de la stratégie et des ressources humaines, en 2009, fonction qu’il exerçait avant son départ pour la MAF. Jean-François Allard, directeur général de la MAF depuis 2005, continuera à avoir un rôle actif au sein de la mutuelle des architectes. Expert en bancassurances, il est l’un des trois vice-présidents de la Réunion des Organismes d’assurance mutuelles, dont il assure aussi la direction du groupe de travail Solvabilité II.
La société ACE Management a annoncé, vendredi 25 janvier, la réalisation du premier closing, à hauteur de 150 millions d’euros, d’Aerofund III, son fonds dédié à l’investissement dans l’industrie aéronautique. Ce fonds dont l’objectif final est d’atteindre 300 millions d’euros, sera le premier véhicule européen sur ce secteur. Le premier tour de table a été apporté par CDC Entreprises qui intervient dans le cadre du programme FSI France Investissement, Airbus, Safran, EADS et Eurocopter. Aerofund III a pour vocation d’investir dans des PME de la filière aéronautique, fournisseurs de rang 1 ou 2 des grands donneurs d’ordre, que ces entreprises soient en phase de fort développement ou dans une logique de consolidation par croissance externe. Les entreprises visées réalisent, en principe, un chiffre d’affaires inférieur à 500 millions d’euros. Le fonds pourra aussi prendre des participations majoritaires, seul ou en chef de file d’un tour de table ; il pourra consacrer jusqu’à 20% de ses engagements dans des entreprises basées hors de France et investir dans des entreprises en situation de retournement.
The year 2012 was a vintage one for M&G France, which as of the end of December had assets under management of EUR3.5bn, up from EUR1.5bn at the end of 2011. In an interview with Newsmanagers, Brice Anger discusses the reasons for this success, and talks about his ambitions for the coming years.
La filiale européenne de GM a fait part de la démission de son chef de ventes, dernière sortie en date d’un haut responsable du constructeur en difficulté. Le départ d’Alfred Rieck, sept mois après sa nomination, intervient après ceux, intervenus en 2012, du directeur général, du directeur financier et du responsable de la recherche & développement.
Bien gérer, c’est aussi bien voter L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) représente et défend les intérêts des professionnels de la gestion d’actifs. Ceux-ci gèrent près de 2 600 milliards d’euros d’actifs dont plus de 1 400 milliards d’euros sous forme de gestion financière de fonds collectifs (1er rang européen et 2e rang mondial après les États-Unis). La gestion d’actifs française est une profession organisée en structures homogènes : les sociétés de gestion de portefeuille qui répondent à des règles strictes, notamment en matière d’agrément et de contrôle, et sont placées sous le bloc de compétence de l’Autorité des marchés financiers. Les établissements financiers à capacité multiple - établissements bancaires et sociétés d’assurance - ont filialisé leurs activités de gestion pour compte de tiers, tandis qu’un nombre croissant de sociétés de gestion entrepreneuriales affirment leur dynamisme. L’AFG a pour mission d’informer et d’assister ses adhérents. Elle leur apporte un concours permanent dans les domaines juridique, fiscal, économique, comptable et technique. Elle anime la réflexion de la profession sur l'évolution des techniques de gestion, la protection de l'épargne, le gouvernement d’entreprise, la recherche et la formation. Interlocuteur des pouvoirs publics français, européens et internationaux, l’AFG contribue activement à l'évolution de la réglementation. Elle joue un rôle déterminant dans la définition des règles éthiques de la gestion et établit les règlements de déontologie de la profession. L’association contribue à la promotion et au rayonnement de la gestion française - l’une des premières au monde - auprès de l’ensemble des acteurs concernés, investisseurs, émetteurs, politiques et médias, en France et à l’international. Consciente que la bonne pratique du gouvernement d’entreprise accroît la valeur des investissements, l’AFG a très tôt pris la mesure du rôle de ses membres dans ce domaine. Son action s’est focalisée sur l’exercice des droits et devoirs que confère le statut d’actionnaire, notamment en incitant les sociétés de gestion à participer de manière active aux assemblées générales des sociétés cotées.
Michel L’Hostis a été élu président de la caisse régionale Groupama Loire Bretagne. Il succède à Jean-Luc Baucherel démissionnaire. Ce dernier était président depuis 2002 et occupait également président de Groupama SA. Agé de 53 ans, Michel L’Hostis est exploitant agricole spécialisé en production laitière et porcine à Plouarzel. Il a commencé sa carrière en 1981 en tant qu’administrateur de caisse locale, puis président en 1994. En 1998, il prend des responsabilités départementales en tant qu’administrateur de la Fédération Groupama du Finistère, puis régionales en tant qu’administrateur de Groupama Bretagne. En 2003, il est nommé administrateur de Groupama Loire Bretagne (fusion de Groupama Bretagne et Pays-de-Loire), puis vice-président de la caisse Régionale en 2005. En 2006, Michel L’Hostis devient également administrateur de la Fédération Nationale Groupama.
Man Group, acteur majeur de la gestion alternative avec 60 milliards de dollars d’encours, va prendre une participation de 20 % dans OFI MGA, la filiale de multigestion alternative du groupe français OFI qui gère 600 millions d’euros, moyennant 1,6 million d’euros. Le groupe coté à Londres a en outre pris une option pour devenir majoritaire dans trois ans.OFI MGA, qui gère des actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels français, pourra dorénavant investir sur la plateforme de comptes gérés développée par Man dont les encours s’élèvent à 9 milliards de dollars répartis sur environ 80 gérants.Ce partenariat, soumis à l’approbation de l’AMF, est assorti d’une clause d’exclusivité pour OFI MGA qui devient ainsi la seule société de gestion française à pouvoir investir sur la plateforme de managed accounts de Man Group.Cette opération intervient alors qu’OFI a été sanctionnée à deux reprises par l’AMF précisément pour ses activités de multigestion alternative. Elle s’inscrit aussi dans le cadre d’une concentration du secteur de la multigestion alternative. Man Group avait d’ailleurs déjà participé à ce mouvement en rachetant il y a quelques années GLG. Par ailleurs, lors du séminaire annuel d’OFI à Paris le 24 janvier, Maxime du Chayla, directeur général délégué chargé du développement, a annoncé qu’OFI sera le seul acteur français à prendre une participation de 10 % dans le genevois Blue Orchard (700 millions de dollars d’encours dans 10 fonds), ce qui lui permet d’aborder le segment de la microfinance.Gérard Bourret, directeur général d’OFI AM, a enfin indiqué que l’encours à fin décembre du gestionnaire français s’est accru l’an dernier de 6 milliards d’euros pour dépasser les 53 milliards. Environ 2 milliards proviennent de souscriptions nettes.
Le 8ème sondage annuel de TNS Infratest* Axa Investment Managers sur les connaissances des Allemands dans le domaine financier fait notamment apparaître que 19 % des personnes interrogées indiquent posséder des parts de fonds d’investissement, contre 17 % un an plus tôt. C’est la première hausse depuis 2008 et la proportion est remontée à son niveau d’avant la crise.Ce sont surtout les bénéficiaires de revenus supérieurs et les investisseurs qui estiment leurs connaissances financières très bonnes que l’on retrouve parmi les porteurs de parts de fonds.Le sondage montre que seuls 40 % des Allemands interrogés sont prêts à envisager un placement ultérieur en fonds d’actions, alors que la proportion de détention se situe actuellement à 57 %. Pour l’immobilier, environ un tiers des particuliers peut concevoir d’investir dans des fonds de ce segment qui ne représentent à présent que 23 % des allocations.Enfin, deux tiers environ des Allemands se voient investir en fonds de valeurs européennes, mais seulement un quart en fonds focalisés sur les marchés émergents. * 1.000 interview réalisés en septembre et octobre 2012
La Chine pourrait voir les entrées de capitaux spéculatifs augmenter cette année, l'économie du pays se redressant et les grandes banques centrales poursuivant une politique monétaire de soutien à la croissance, a déclaré l’administration chinoise des changes (Safe). L’avertissement de la Safe intervient alors que les banques chinoises ont effectué des achats nets de 54,3 milliards de dollars (40,5 milliards d’euros) de devises pour leurs clients en décembre, près du triple du mois précédent.
Claude Bartolone, président (PS) de l’Assemblée nationale, a organisé ce 24 janvier une matinée d’auditions et de débats dans les salons de l’Assemblée, avec les principaux acteurs du logement. L’objectif était « d’identifier les mesures d’urgence à mettre en ??uvre pour relancer la construction neuve de logements, en chute libre depuis plusieurs mois ». Concepteurs, constructeurs, financeurs et décideurs politiques étaient ainsi réunis pour proposer ensemble les réformes nécessaires, aux côtés de plusieurs députés « qui auront à retranscrire et à débattre de ces réformes dans le cadre de projets législatifs en 2013 ». De nombreuses problématiques ont été soulevées, entre autres celles posées par les recours abusifs, par la hausse du taux de la TVA, par la gestion du foncier public ou par le retour des investisseurs institutionnels dans le logement. Le retour des zinzins Sur ce sujet brûlant, comme l’a rappelé Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement venue clore cette matinée, le retour des investisseurs institutionnels a fait l’objet de plusieurs propositions : celle de la création d’un statut de société d’investissement locatif pour le logement intermédiaire, maintes fois évoquée ces derniers mois. Celle également formulée par André Yché : partant du principe que la notion de confiance est la clé, le président du directoire de la SNI a soumis l’idée d’associer investisseurs cour terme et opérateurs long terme, dans le montage d’opérations de construction de logements intermédiaires. « Les investisseurs institutionnels ont besoin d’une garantie de rentabilité minimale et d’une certaine garantie de liquidité, pour revenir dans le logement intermédiaire. Le dispositif sur lequel nous devons travailler, c’est l’association d’investisseurs institutionnels prêts à revenir comme l’assurance-vie, dont l’horizon se situe à 7-10 ans, avec d’autres opérateurs de plus long terme, de l’ordre de 25 à 30 ans. Le tout en assurant la stabilité des règles législatives. » En réponse à cette problématique, Cécile Duflot est restée campée sur ses positions : « J’entends bien la volonté des investisseurs institutionnels de vouloir trouver un certain nombre de dispositifs incitatifs pour améliorer la rentabilité de leurs opérations, mais cela ne peut pas aller au-delà du raisonnable dans un monde où la rentabilité du marché résidentiel est une forme de sécurisation. La discussion est ouverte et devra se clore rapidement. Ma volonté sur ce dossier est forte », a-t-elle assuré. « Mais que personne n’espère que des dispositifs financièrement incitatifs apparaissent dans les six mois à venir, qui justifient l’attentisme actuel. Cela n’arrivera pas, je le dis clairement, affirme de nouveau la ministre. Je veux fondamentalement donner un cadre lisible et durable aux opérateurs, y compris en matière de normes. Le travail de la loi Duflot sera un travail de clarification des règles existantes et non pas d’invention de nouvelles normes. »
Les assureurs du groupe Crédit Agricole ont confirmé, en 2012, leur rôle dans le financement de l'économie française au côté des banques du Groupe (LCL, Caisses régionales, Crédit Agricole CIB) en proposant des solutions de financement tant aux entreprises qu’aux collectivités locales. Elles ont poursuivi activement leur démarche de financement de projets immobiliers d’envergure sur l’ensemble du territoire. Au total, ce sont plus de 10 milliards d’euros qui ont été investis par Crédit Agricole Assurances dans l'économie française dont 3 milliards en financements innovants (Financements innovants dans des actifs de diversification non côtés et dans des actifs taux non notés par les principales agences de notation, qu’il s’agisse d’obligations ou de prêts.) Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances, déclare « Notre vocation première est de protéger nos clients et de faire fructifier leur épargne. En tant qu’investisseurs, les assureurs sont aussi des contributeurs essentiels au financement de l'économie.
Pilier des portefeuilles institutionnels, l'actif sans risque est mort. Peu à peu, les fonds de pension, caisses de retraite et autres assureurs révolutionnent leurs tendances d'investissement. Ils envisagent 2013 avec un certain optimisme.
Le Fonds de Garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO), crée en 1951, a reçu du législateur la mission d’indemniser, notamment, les victimes d’accidents de la circulation dans les cas où l’auteur n’est pas assuré, pas identifié ou est insolvable. Le Fonds de Garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI), issu d’une loi de 1986, s'était à l’origine vu confier l’indemnisation des victimes d’attentats. Une mission élargie, en 1990, à la prise en charge des victimes d’infractions de droit commun, puis, en 2008, à l’aide au recouvrement des victimes d’infractions (SARVI). En corollaire de cette mission d’indemnisation des victimes, le Fonds de Garantie exerce aussi le recours contre les responsables des dommages.
Décalage de plus en plus important entre pouvoir d’achat et prix des logements, crise provoquant une forte désolvabilisation d’une part croissante de la population... Le logement demeure sans conteste le principal sujet de préoccupation des citoyens. Conscient de cela, le Gouvernement tente d’inciter les institutionnels, qui avaient fui cet actif jugé peu rentable et couteux en gestion (entre 1985 et 2009, 1,2 million de logements ont été cédés par les personnes morales), à revenir sur cet actif. L'étude que publie l’IEIF fait un état des lieux qui présente : Le poids du logement dans les actifs détenus par ces mêmes institutionnels (SCPI, SIIC, OPCI, Compagnies d’Assurance) ; Les performances réellement obtenues dans le logement et une comparaison avec les autres classes d’actifs immobiliers ; Les incitations juridiques et fiscales et la prise de conscience des professionnels eux-mêmes de l’intérêt à revenir sur le logement et ; Le développement d’actifs résidentiels alternatifs (résidences étudiants, séniors et santé). Il est intéressant de noter qu’en valeur, le résidentiel représente 14,5 milliards d’euros pour les compagnies d’assurances, de l’ordre de 7,5 milliards pour les SIIC, de 3,2 milliards pour les SCPI et environ 1,4 milliard pour les OPCI soit en tout près de 27 milliards d’euros, correspondant à 15 % du total de l’immobilier détenu par les investisseurs institutionnels. Lire la suite : cliquez ici
Par son action stabilisatrice sur les marchés, la Banque centrale européenne (BCE) est parvenue ces derniers mois à ancrer l’idée qu’une résolution de la crise secouant la zone euro depuis plus de trois ans était proche. La majorité des 41 sociétés de gestion ayant répondu à l’enquête semestrielle de bfinance sur les prévisions des gérants* anticipe une stabilisation de la situation dans la zone euro au cours du premier semestre 2013, voire une poursuite de l’amélioration. L’hypothèse d’une scission de l’Union économique et monétaire n’est quasiment plus évoquée et, conséquence de ce recul des incertitudes sur l’avenir de la monnaie unique, l’appétit pour les classes d’actifs traditionnellement considérées comme risquées se manifeste. L’obligataire souverain continue d'être mis à l’index. En effet, les gérants ont reconduit leur opinion négative à l'égard de la dette souveraine des pays développés, jugée moins intéressante pour les six premiers mois de l’année que les autres produits de taux en termes de couple rendement-risque. Les obligations émises par les Etats de la zone euro, les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni faisaient l’objet à fin décembre d’une sous-pondération nette dans les portefeuilles. La différence entre le nombre de gérants indiquant une sous-pondération et ceux affichant une surpondération par rapport à leur indice de référence en obligation souveraine ressortait à respectivement 62 % pour la dette de la zone euro, 50 % pour les les Etats-Unis, 60 % pour le Royaume-Uni et 67 % pour le Japon. Lire la suite : cliquez ici
Dans une interview à la Börsen Zeitung, Douglas Hodge, COO de Pimco (groupe Allianz), souligne que l’essentiel de la croissance de la société de gestion en Allemagne comme dans le monde provient de la demande des particuliers. A présent, la moitié des encours provient de ces derniers, alors qu’il y a cinq ans la plus grande partie des actifs gérés pour des clients hors groupe l’était pour des investisseurs institutionnels.Pour janvier-novembre, Pimco a été le gestionnaire qui a le plus collecté en Allemagne, avec des souscriptions nettes de 19,5 milliards d’euros,
Refonte de gamme au menu de la SPGP en 2013. A fin mars, suite à différentes fusions, la SPGP ne présentera plus qu’une gamme de 17 produits, contre 23 auparavant. «L’objectif est de dynamiser l’offre et d’aborder la commercialisation de la gamme avec des fonds de plus grande taille», a insisté Laurent Pluchard, directeur commercial de la société, à l’occasion d’une conférence de presse la semaine dernière. Parmi les produits fusionnés, on retrouve Neo Activa, absorbé par Neo Arbitrage. Suite à la fusion, le nouveau nom sera Neo Systematic Trading. The Emerging Commodities Fund a été intégré dans The Tectonic Fund. Le fonds de fonds FP Dynamique et Séléction Flexible International seront absorbés par Gestion Diversifiée International. Cette restructuration intervient alors que la SPGP a signé une transaction amiable de 100.000 euros avec l’Autorité des marché financiers concernant justement FP Dynamique (lire Newsmanagers du 18/01/2013). La SPGP a selon l’AMF perçu des frais plus élevés que prévu sur cette Sicav. La disparition de ce produit suite à la fusion n’aurait «aucun lien» avec la décision de l’AMF, précise la société de gestion.Les actifs sous gestion de la Société Privée de Gestion de Patrimoine s'élevaient à fin décembre 2012 à 800 millions d’euros. Les souscriptions nettes se sont élevées à 23 millions d’euros. «Les plus fortes souscriptions ont été enregistrées par Sélection High Yield 2015, Oblig Corporate 1-2 1/2 Y Euro, Sélection Action Rendement et Sélection Action Rendement International», précise Laurent Pluchard.
The US bank Wells Fargo, which is partly owned by Warrenn Buffett, is launching 13 funds in Sweden, says Dagens Industri, which has interviewed Andrew Owen, executive VP of Wells Fargo Asset Management. The move comes as part of an international expansion strategy at the firm. Six of the firms launched in Sweden are completely new.