Italie ingouvernable ? Zone Euro même pas peur ! Le plus étonnant dans les élections italiennes n’est pas son résultat mais son impact limité sur les marchés. Le résultat des élections générales italiennes du 23 mars est que le centre gauche + le centre n’ont pas la majorité pour gouverner. Comme par ailleurs, le PDL est traité comme un pestiféré du fait de la présence encombrante de Berlusconi, et que le Parti protestataire 5 étoiles qui a recueilli 25% des suffrages ne veut s’allier avec personne, le pays parait ingouvernable. Nous sommes surpris par la grande sérénité des marchés qui ont à peine accusé le coup face au 1er avertissement politique sérieux adressé à Bruxelles. Les opérateurs ont décidément fermement ancré dans leur esprit le schéma d’une convergence européenne, et les « accidents » de parcours ne les font pas dévier de ce schéma. En Italie même, la réaction s’est limitée à un phénomène de correction ; la bourse de Milan a baissé de 8% dans les jours qui ont suivi et les taux à 10 ans Italiens se sont tendus de 50 centimes. Encore plus surprenant, les autres marchés périphériques de la zone euro n’ont pas été gagnés par le phénomène classique de contagion. Tentons quelques explications. Lire la suite en pièce jointe
Louis Soudré, directeur financements et trésorerie de Keolis dans Option Finance numéro 1211 : La performance n’est pas la priorité me concernant. J’accorde davantage d’importance à l’hyper-liquidité du produit et au risque de contrepartie. Pour réduire ce dernier point, je m’appuie sur des sociétés de gestion - avec un track record de qualité-, adossées à des grandes banques avec lesquelles je travaille déjà et dont l’encours du fonds concerné est supérieur à 10 milliards d’euros, de sorte que si des actifs qui le compose posaient problème, l’impact de leur défaillance soit dilué.
SCOR Global Investments (SGI) a enregistré en 2012 un rendement courant des actifs de 3,5 % (hors dépréciations du portefeuille actions), dans un environnement de taux d’intérêt historiquement faibles, a indiqué le groupe Scor le 6 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur l’ensemble de l’année 2012, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de 394 millions d’euros. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au groupe de réaliser 161 millions d’euros de plus-values en 2012. Le groupe a strictement appliqué une politique inchangée d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements, pour un montant total de 86 millions d’euros en 2012, dont 69 millions d’euros sur les actions, sans incidence sur la valeur de l’actif net. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,5 % sur l’ensemble de l’année 2012 (3 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,7 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 13 982 millions d’euros au 31 décembre 2012 et sont constitués à 10 % de liquidités, à 79 % d’obligations (dont 9 % de placements à court terme), à 5 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de 8 266 millions d’euros, s'élève à 22 248 millions d’euros au 31 décembre 2012, à comparer à 21 053 millions d’euros au 31 décembre 2011. Le groupe Scor fait par ailleurs état d’un résultat net de 418 millions d’euros, soit une croissance de 26,7 % sur la base des comptes publiés et de 13,6 % pro forma.
Paris Europlace a redonné vie au groupe Cassiopée en réunissant la semaine dernière les acteurs du marché obligataire parisien pour relancer les plates-formes d'échange de dette sur le marché secondaire, rapporte L’Agefi. Créé en avril 2010, ce comité avait été dissous. Mais depuis, la seule plate-forme active, BondMatch d’Euronext, ne décolle pas. «Notre volonté est aujourd’hui d’accélérer le mouvement de bascule sur ces plates-formes électroniques et de mieux communiquer autour de ce sujet», explique à L’Agefi Vincent Cornet, le patron de la gestion de La Banque Postale AM, qui dirigera les nouveaux travaux du comité qui changera de nom. De grosses sociétés de gestion devraient s’engager dans les prochaines semaines à passer des ordres sur ces plates-formes. Axa IM est déjà active. La Banque Postale AM devrait suivre. Amundi faisait partie des sociétés de gestion présentes à cette première réunion.
Président de la société de gestion Russell Investments France, Dominique Dorlipo est un spécialiste de la gestion de transition qu'il développe au sein de Russell depuis 2004. Il revient sur les qualités de ce service et se réjouit de l'intérêt de certaines institutions, dont EDF et l'Agirc-Arrco, pour piloter les mouvements dans
Axa Investment Managers cible principalement les investisseurs institutionnels dans la région nordique, mais commence à travailler aussi avec les clients intermédiaires, confie Katrin Boström, responsable commerciale pour les pays nordiques de la société française, dans une interview au site Internet suédois Fondbranschen.Axa IM est actif en Europe du Nord depuis 1995 et a ouvert un bureau en Suède en 2011, explique la responsable. Jusqu’ici, la majorité des fonds sont enregistrés en Suède (pour les institutionnels et le retail) et au Danemark (pour les institutionnels). Et une petite partie des fonds sont agréés en Norvège et en Finlande.
P { margin-bottom: 0.08in; } Axa Investment Managers is primarily targeting institutional investors in the Scandinavian region, but is also beginning to work with intermediary clients, says Katrin Boström, head of sales for Nordic countries at the French firm, in an interview on the Swedish website Fondbranschen. Axa IM has been active in Northern Europe since 1995, and opened an offfice in Sweden in 2011, the head says. Most funds have been registered in Sweden (fore institutional and retail funds) and Denmark (for institutional funds). A small proportion of funds are registered in Norway and Finland.
Gilbert Vidal, directeur financier d’Assystem dans Option Finance numéro 1211 : Pour assurer les besoins de financement de l’entreprise au jour le jour, au maximum 40% de nos placements euros sont investis en sicav monétaire, souligne Gilbert Vidal, qui gère une trésorerie ayant dépassé 100 millions d’euros en 2012. 60% de nos placements sont investis dans plusieurs comptes à terme sur trois ans à taux fixe progressif, ce qui signifie que plus nous conservons longtemps les fonds, et plus la rémunération augmente, explique Gilbert Vidal. Nous avons conclu ces contrats à la fin du premier trimestre 2012 sur un taux évoluant au départ entre 1.5% et 2% pour atteindre au dernier semestre de la période de trois ans 4.5 à 5%. Nous ne sommes pas encore à la moitié de la période et nous bénéficions d’un taux de 2 à 2.5%; ce qui est extrêmement avantageux par rapport au rendement actuel, d’autant plus qu’ils sont plus liquides sans risque de marché et avec des conditions de sorties à l’avance! Un placement qui a permis au groupe d’assurer une performance de trésorerie globale supérieure à 2% sur l’exercice 2012. Mais aujourd’hui, ces produits semblent moins attrayants. Les bonnes rémunérations dont bénéficie Assystem tiennent en effet au fait que ce dernier a renouvelé son compte à terme début 2012. Comme nous avions anticipé une baisse des taux, nous avons fixé nos positions pour nous assurer une rentabilité satisfaisante sur les trois ans à venir, précise Gilbert Vidal. Si nous avions attendu 2013, le taux offert ne serait pas de 1.5% mais plutôt de 0.6% pour finir à 2 ou 2.5% en trois ans, soit une performance qui aurait été divisée par deux. Les billets de trésorerie émis par les entreprises, qui offraient une solution de placement traditionnelle, sont pour l’instant boudés par les trésoriers, qui redoutent le risque de contrepartie. Nous avons étudié ce type de placement, souligne Gilbert Vidal. Toutefois, les titres proposés par les entreprises les plus solides, avec les meilleures notation, offrent des rendements trop bas.
Le Mouvement 5 étoiles (M5s), devenu le premier parti d’Italie à la faveur des élections des 24 et 25 février, pourrait soutenir un gouvernement si, par exemple, il modifiait la loi électorale et fixait une limite de deux mandats pour les parlementaires, a déclaré son dirigeant, l’humoriste Beppe Grillo, dans une interview publiée samedi par le magazine allemand Focus.
Romain Durand est le nouveau responsable des investissements de la Société Hospitalière d’Assurances Mutuelles. Agé de 30 ans, il est titulaire d’un Master 2 en ingénierie financière de Lyon II et du diplôme de la SFAF (Certified Investment International Analyst). Romain Durand est arrivé à Sham en 2009 en tant que gérant de portefeuilles après des expériences en tant qu’analyste chez Oddo Securities (Midcap) et auditeur financier au sein du cabinet Mazars. Il succède à Olivier Szymkowiak, qui a quitté Sham en novembre 2012, où il exerçait depuis 2005 la fonction de responsable des investissements. Pour mettre en ??uvre la politique d’investissement de Sham, Romain Durand pourra s’appuyer sur une équipe de trois gérants et sur la cellule interne de management des risques, comptant trois collaborateurs dont un travaillant à plein temps sur l’actif. Il sera sous la responsabilité de Marie-Cécile Marcadé, responsable du département finances et gestion de Sham. Acteur spécialisé dans l’assurance et le management des risques des acteurs de la santé, du social et du médico-social, Sham dispose d’un portefeuille d’actifs de 1,5 milliard d’euros investi sur des supports variés (obligations, actions, immobilier et actifs de viversification). Par ailleurs, Sham investit en direct dans des entreprises innovantes de l’industrie de la santé, avec un focus sur la région Rhône-Alpes, où est basée la société d’assurance mutuelle.
La Société d’Assurance Mutuelle IARD fondée en 1868 par Henri-Louis Désert et toujours dirigée par un de ses descendants, Olivier Désert, ne gère quasiment pas de fonds et a adopté depuis l’origine « une politique de buy and hold, sans réaliser d’arbitrage ». L’allocation est prudente, composée à 70 % d’obligations et de fonds obligataires, à 15 % d’actions et à 15 % d’immobilier. « Notre gestion est assez simple et notre principale préoccupation est de recueillir des informations permettant de mesurer la pertinence de notre positionnement par rapport à une éventuelle remontée des taux » détaille la responsable des placements. « Par ailleurs, nous ne sommes pas certains que nos rendements seraient plus élevés en investissant dans des fonds » justifie Anne-Sophie Fraissinet. Qui ajoute : « Nous avons payé pour voir et l’expérience n’a pas été probante ». « Le rendement net annuel des actifs de la mutuelle de Poitiers assurances s'élève à 2,5 %. En valeur d’acquisition, nous atteignons 4 % sur la poche obligataire, et beaucoup plus sur l’immobilier, constitué d’un parc très ancien » détaille t-elle. Et de conclure : « En global, nous affichons un rendement net de 6 à 7 % par rapport à la valeur d’acquisition ». Pour information, la Mutuelle de Poitiers Assurances, qui emploie 892 salariés et est présente dans 57 départements, a enregistré un chiffre d’affaires de 295 millions d’euros en 2011, en progression de 3,3 %. Cependant, comme beaucoup de ses confrères, elle a dû faire face à une diminution importante de la contribution des produits financiers au résultat : les profits provenant de la réalisation des placements, d’un montant de 6,25 millions d’euros représentent moins du quart de ceux réalisés en 2010 et les pertes se sont élevées à 2 millions d’euros. De même, la provision pour dépréciation durable a été dotée de 8 millions supplémentaires, pour atteindre 10,3 millions d’euros à fin 2011. Malgré ces performances en-deçà de celles réalisées en 2010, la mutuelle de Poitiers Assurances affiche un taux de couverture 2011 de 2,9 fois le minimum réglementaire et ses seuls fonds propres couvrent 2,1 fois la marge à constituer. Les éléments financiers de l’année 2012 seront connus en mai prochain.
Luc François, patron des marchés de capitaux de Natixis, a annoncé hier aux équipes actions de la BFI le départ de leur responsable Jean-Claude Petard et de son adjoint Mohamed El Babsiri, ont indiqué à L’Agefi des sources concordantes. Jean-Claude Pétard occupait ses fonctions depuis quatre ans, après son arrivée de Société Générale CIB où il avait travaillé avec Luc François, responsable mondial actions et dérivés de la banque de la Défense jusqu’à l’affaire Kerviel. Mohamed El Babsiri est de son côté un ancien d’Ixis.
Dans le sillage du recrutement de sa nouvelle équipe Crédit US à Philadelphie, annoncé le 13 février dernier, Henderson Global Investors a annoncé le 26 février avoir renforcé ses équipes de Singapour et de Londres. L’ensemble de ces recrutements, aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, visent à renforcer la présence d’Henderson Global Investors à l’international afin de développer des solutions globales pour les besoins de sa clientèle internationale.En Asie, Yann Ling Wong a rejoint l’équipe actions immobilières Asie-Pacifique à la fin du mois de décembre en qualité d’analyste. Basée à Singapour, elle sera placée sous la direction de Tim Gibson. Ce renforcement intervient moins de 3 mois après la nomination de Shiro Tsubota, CEO Japon, et de Mabel Chan, Directeur de la distribution en Asie. Yann Ling était auparavant associée au développement des centres commerciaux et des services bancaires chez Standart Chartered Bank.L’équipe Actions immobilières Asie-Pacifique compte développer sa présence de façon sélective sur ce marché très concurrentiel dont les niveaux de valorisation sont jugés attractifs et apportent une réponse au regain d’appétit pour le risque que manifestent les investisseurs. Au total, l’équipe Actions immobilières Asie-Pacifique compte 1 milliard de dollars sous gestion, dont 423 millions de dollars sont gérés pour le fonds Henderson Horizon Asia-Pacific Property Equities.A Londres, Paul O’connor, a rejoint Henderson Global Investors le 28 janvier dernier en qualité de Responsable de la multi-gestion. Placé sous la direction de Bill McQuaker, Paul O’Connor sera en charge de l’allocation d’actifs de plusieurs fonds de la gamme multi-gestion, ainsi que du développement des produits et des services aux investisseurs. Paul O’Connor était précédemment Responsable de l’allocation pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique chez Mercer Investment Consulting et a travaillé en tant que stratégiste et trader pour compte propre chez Crédit Suisse pendant 14 ans.Il s’agit du second recrutement en moins d’un mois pour l’équipe de multi-gestion de Henderson Global Investors qui s’est doté, en décembre, d’un nouveau gérant senior, James de Bunsen, venu d’Armstrong Investment Managers. L’équipe de multi-gestion d’Henderson Global Investors gère plus de 5,4 milliards de livres.
Le Trésor italien a adjugé pour 6,5 milliards d’euros d’obligations à cinq et dix ans, un montant conforme à son objectif maximal, mais il a dû consentir des rendements en hausse par rapport aux opérations de ces derniers mois. Cette opération très attendue intervient alors que l’Italie est confrontée à un risque de blocage institutionnel après les élections générales de dimanche et lundi, aucune des coalitions en lice ne disposant de la majorité au Sénat. Le Trésor a adjugé pour 4,0 milliards de titres d'échéance mai 2023 à un rendement brut de 4,83%, le plus élevé depuis octobre pour une adjudication à dix ans, contre 4,17% lors d’une opération similaire en janvier. La demande a toutefois été soutenue, dépassant 1,65 fois l’offre contre 1,32 fois le mois dernier. Rome a également placé pour 2,5 milliards d’obligations arrivant à échéance en novembre 2017 à un rendement brut de 3,59%, contre 2,94% en janvier, avec un ratio de couverture de 1,614 contre 1,3.
Pour réaliser ce document, nous avons sollicité l’avis et la perception d’investisseurs professionnels et d’observateurs du marché, entre les mois de décembre 2012 et février 2013. Nous tenons à remercier tout particulièrement pour leur participation les établissements suivants qui ont accepté de partager avec nous leur vision de l’investissement socialement responsable : Ag2R La Mondiale - Agicam Agirc Arcco Agrica Epargne Banque Privée Transatlantique Caisse des dépôts et consignations Caisse de Prévoyance des Agents de la Sécurité Sociale et Assimilés Confédération Française Démocratique du Travail Fitch Ratings Fonds de Réserve pour les Retraites Humanis Préfon Réunica Schneider Electric Transatlantique Gestion ainsi que toutes celles et ceux qui, chez Ecofi Investissements, La Française AM et Petercam, les parrains fondateurs de l’ISR Day 2013, nous ont aidés à appréhender le sujet.
La crise financière, tel un feu follet, a surgi dans le secteur bancaire, puis a contaminé les Etats venus à la rescousse des banques, pour repartir vers les banques quand il est apparu que celles-ci étaient gorgées d'emprunts publics. D'où cette pierre de plus au débat sur la régulation bancaire : faut-il que les banques achètent à ce point des emprunts d'Etat ?
L’Autorité des marchés financiers a publié sur son site, lundi 25 février, sa décision d’infliger à l’encontre de la société Interfi SA un avertissement et une sanction pécuniaire de 200 000 euros.Dans les faits, indique l’AMF, la société Interfi intervient comme dépositaire d’organismes de placement collectif pour la société de gestion Inter Expansion. Au sein du GPS Humanis, la société Interfi est une entreprise d’investissement qui, en sa qualité de dépositaire d’OPC, s’est vue confier deux missions essentielles : celle de teneur de compte conservateur d’actifs financiers pour les acteurs institutionnels (4 milliards d’euros d’actifs en dépôt) ; celle de dépositaire d’OPC, lesquels sont de deux natures : OPCVM de nature générale (4 à 5 milliards d’euros) et FCPE d'épargne salariale (2,5 milliards d’euros). Une activité subsidiaire a été créée en 2004, celle de teneur de compte conservateur de parts, dédiée à l'épargne salariale, tant celle versée par les entreprises que celle reversée aux porteurs de parts.A la suite d’un contrôle réalisé entre le 16 juin et le 30 septembre 2010, au siège de la société Interfi, il a été reproché à la société, en substance, l’absence de mise en place d’une procédure d’entrée en relation et de suivi lui permettant de mener à bien sa mission de contrôle des OPC et de la société de gestion dont elle est dépositaire ; l’absence d’établissement d’un plan de contrôle exhaustif et de mise en oeuvre de certains contrôles a posteriori, « indispensables à l’accomplissement de sa mission de contrôle de la régularité des décisions des OPC et de la société de gestion dont elle est dépositaire ».L’AMF a précisé avoir tenu compte dans sa décision que les manquements avérés ont fait l’objet de mesures correctrices prises ultérieurement.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Horst Schmidt, chairman of the managing board, has said in an interview with the Börsen-Zeitung that assets managed by the German private bank Bethmann Bank (ABN Amro group) reached EUR22bn at the end of 2012, compared with EUR19bn at the end of 2011, and EUR11bn at the end of 2008.This increase is due to market appreciation, organic growth and the acquisition of the activities of LGT In Germany, in an deal which pushed the Frankfurt-based firm into losses for 2012.In 2013, Bethmann is expected to publish better results than in 2011.
Parmi les priorités définies par le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, figurent les trois missions suivantes : encourager le financement des entreprises par la réforme de la fiscalité de l'épargne ; recentrer les banques sur leur coeur de métier au service de l'économie réelle ; faciliter l’accès des PME et ETI aux marchés de capitaux. L’Association Française des Trésoriers d’Entreprise (AFTE) adhère pleinement à ces objectifs qui s’inscrivent parfaitement dans le cadre de sa prise de position sur le financement des entreprises industrielles et commerciales publiée le 5 octobre 2012. Cependant, elle ne peut rester indifférente aux risques que présente, pour les entreprises françaises, l’application, à marche forcée, d’une nouvelle loi bancaire alors que les réflexions menées dans les autres pays, dont ceux qui composent la zone Euro, ne prévoient pas de mise en oeuvre aussi rapide. Le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires présenté lors du Conseil des Ministres du 19 décembre 2012 s’articule autour de 4 volets. Séparer les activités utiles à l'économie des activités spéculatives pour compte propre Position de l’AFTE : a) En raison de la vitesse de dégradation des prix en cas de retournement de marché, des pertes potentielles qui peuvent en résulter et de l’interpénétration du système bancaire mondial, la ségrégation des opérations pour compte propre qui semblent représenter moins de 2% des activités totales des banques françaises n’annihile pas le risque systémique. b) Il est impossible de tracer une frontière précise entre les activités « utiles à l'économie » et les activités « spéculatives pour compte propre ». En effet, les banques jouent un rôle essentiel dans l’animation des marchés (market making) et ce au bénéfice entre autres des entreprises qui peuvent en permanence disposer de prix leur permettant de traiter. Renforcer la capacité d’intervention des autorités publiques lors d’une crise bancaire Position de l’AFTE : En cas de crise de liquidité majeure, dès lors que des activités de dépôt (retail bank) côtoient des activités de marché (investment bank), l’Etat est forcé d’intervenir pour contrecarrer le risque systémique. Même si l’aléa moral est invoqué, il est un fait que l’Etat est le garant en dernier ressort. Or, il est essentiel, pour la collectivité, que cette option de «nationalisation des pertes » soit rémunérée d’une façon ou d’une autre. La prime qui devrait être fonction d’une assiette à définir viendrait alimenter un fonds de garantie. Prévenir et limiter les risques systémiques Position de l’AFTE : a) Indubitablement, grâce à un régulateur rigoureux et compétent, les banques françaises ont moins souffert que leurs consoeurs étrangères, mais la supervision et les contrôles renforcés n’ont de sens que s’ils sont pertinents et constituent un monitoring permanent de la liquidité. b) Il n’est pas raisonnable d’imaginer que l’Etat intervienne de manière préventive au bénéfice d’un établissement bancaire important sans que cela ne déclenche un début de panique. Protéger le consommateur bancaire Position de l’AFTE : Cet ensemble de mesures louables ne concerne pas directement notre association. Conclusion L’AFTE compte prendre une part active au débat qui s’est instauré avec les Pouvoirs Publics et les autres acteurs de la place de Paris concernant ces nouvelles dispositions législatives visant le secteur bancaire. Notre association souhaite attirer l’attention des Autorités publiques sur le fait que cette réforme doit d’abord avoir pour objectif de renforcer le système bancaire afin que les entreprises puissent bénéficier de contreparties bancaires solides, compétitives, réactives, fortes au plan international et capables de les financer dans de bonnes conditions. Cette loi doit reposer sur la mise en place de mesures simples mais efficaces et globales. A cet égard, l’AFTE s'étonne que ce projet de loi passe totalement sous silence la régulation des activités financières menées par des entités qui, ne recevant pas de dépôt, ne sont pas régulées (shadow banking). Or les hedge funds portent une responsabilité majeure dans la crise de 2008. De plus, compte tenu de la mondialisation des activités bancaires, il est primordial que ce déploiement soit coordonné et simultané dans l’ensemble des places financières, au moins européennes, pour éviter des distorsions de concurrence qui, au motif de vouloir à tout prix montrer l’exemple, pénaliseraient d’abord les entreprises françaises.
Le groupe PSA a annoncé, lors de la présentation de ses résultats annuels, avoir conclu pour 634 M€ de cessions immobilières exceptionnelles en 2012, qui comprennent notamment le siège social du groupe à une filiale d’Ivanhoé Cambridge, bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, pour un montant de 242,2 M€, le showroom de Citroën sur les Champs Elysées et de l’immobilier du réseau propre en France et en Grande-Bretagne. Ces opérations ont dégagé un produit de cession de 565 M€, une plus-value de 389 M€ et un apport de trésorerie cumulé de 642 M€. Ce dernier montant comprend 77 M€ au titre de la cession du showroom Citroën, repris en location financement par le groupe et qui reste inscrit à l’actif du bilan en contrepartie d’une dette financière, indique le rapport annuel. Ces cessions entrent dans le cadre d’un plan de cession d’actifs qui atteint 2 Mds€ alors que l’objectif était de 1,5 Md€. En 2013, PSA va continuer à vendre des actifs immobiliers sans en préciser le montant attendu. En 2012, le groupe a annoncé une perte de 5 Mds€, liée en grande partie à une dépréciation d’actifs à hauteur de 4,7 Mds€.
Le Groupe Prévoir annonce la nomination de Jean-Pierre Decourcelle en tant que Directeur Technique. Jean-Pierre Decourcelle rejoint l’actuariat du Groupe Prévoir en 1988, devient manager actuariat en 1994, puis Responsable de l’actuariat en 2001 : il manage une équipe d’actuaires, supervise la création et le lancement des nouveaux produits, coordonne l’inventaire technique et le suivi des risques (sinistralité, rentabilité). Il prend le poste d’attaché de Direction en 2009 et intervient sur les implantations à l’international et les partenariats, avant de devenir Directeur Technique Adjoint en 2011, puis Directeur Technique au 1er janvier 2013, à 49 ans. Jean-Pierre Decourcelle est titulaire d’un diplôme d’Etudes d’Assurances de l’Ecole Nationale d’Assurances, (ENAss) et d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Economiques (DESE), spécialité actuariat. Il est membre qualifié de l’Institut des Actuaires. Il a en outre été Inspecteur chargé de formation pour le Groupe Prévoir de 1985 à 1988 et professeur d’Assurances de Personnes (BTS) pour le Groupe ENAss-AEA de 1999 à 2001.