Suite au rapprochement par pôles de compétence entre la caisse régionale de Toulouse 31 et la caisse régionale de Nord-Midi-Pyrénées, Jean-François Pistre gère aujourd'hui la partie financière des deux caisses régionales, soit 1,3 milliard d'euros de placements financiers et 20 milliards d'euros de bilan, avec une équipe de 6 personnes.
Dans un communiqué, le préfet précise que dans le cadre des instructions du Premier ministre sur les réquisitions de logement, un état des lieux susceptibles d'être réquisitionnés à Paris a été déjà établi par les services de l’Etat et a permis de repérer une soixantaine d’immeubles, dont la moitié présente un réel potentiel. Un examen approfondi, au cas par cas, est en cours, ajoute le communiqué. Il s’agit d’immeubles appartenant à des personnes morales, comme des banques, assurances, etc., précise la préfecture de Région, qui assure qu’aucun immeuble appartenant à des particuliers n’est visé à ce stade. Il s’agit là d’un processus long, qui prend du temps, précise-t-on de même source. Par ailleurs, en cas d’urgence, si au coeur de l’hiver, aucune solution pour des familles qui demandent un hébergement d’urgence n'était trouvée, le préfet réquisitionnera un bâtiment appartenant à une institution publique ou à une entreprise afin de mettre tout le monde à l’abri. Près de 6.000 places d’hébergement d’urgence ont été identifiées en Ile-de-France dans le cadre du plan hivernal (contre 4.600 l’année dernière), et 2.100 sont déjà ouvertes, dont 1.786 occupées au 15 novembre, précise le communiqué. Selon le communiqué, tout au long de l’hiver, tout sera mis en oeuvre pour qu’il n’y ait personne dehors, avec l’ouverture du plus grand nombre de places possibles et des centres ouverts 24 heures sur 24, si nécessaires. Toute l’année, chaque jour, 40.000 places d’hébergement sont ouvertes et financées par l’Etat en Ile-de-France, dont la moitié à l’hôtel. Daniel Canepa participait mardi à l’inauguration d’un centre d’hébergement d’urgence à Paris, destiné à prendre en charge des familles actuellement hébergés dans des hôtels réservés par le Samu social, en vue de favoriser, à l’issue de l’hiver, leur accès à un logement stable et libérer ainsi des places d’hébergements d’urgence. 80 personnes en famille peuvent être accueillies, dans 19 logements indépendants.
Son diplôme de l'Ecole de Commerce de Bordeaux et son DESCF en poche, Patricia Forest a commencé par travailler pour un cabinet d'audit. Mais très vite elle rejoint Air France où elle occupe différentes responsabilités.
In an interview with Funds People, Rafael Valera, chief operating officer, says that Banco Madrid, which was acquired by Banca Privada d’Andorra (BPA) in July 2011, is planning to double its assets under management in Spain to EUR4bn in three years.Recruitments of professionals will continue (40 private bankers joined the group in 2012), and growth will be primarily organic, but Valera has not ruled out a few new acquisitions.The three Spanish asset management affiliates, Banco Madrid Gestión, BPA Global Funds and Nordkapp, will be merged in first quarter 2013.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Simon Klein, head of ETF Europe and global head of business development ETF & indexing, says that a recent decision by Lyxor Asset Management to offer physical replication ETFs (see Newsmanagers of 19 November) does not mean that the asset management firm is stopping its offerings of synthetic replication products. Lyxor wants to offer its clients “the best of both worlds.” In addition, physical replication is well-suited to government bond ETFs, which does not mean that Lyxor will choose physical replication for all the bond ETFs it launches. However, Lyxor remains primarily an equity ETF specialist.Klein also says that Lyxor has liquidated five ETFs this year.
PRESENTATIONS CONJONCTURE - Avec la crise, la dislocation des marchés profite-t-elle aux gérants alternatifs ? Jean-François Bay, Directeur Général, MORNINGSTAR REGLEMENTATION : AIFM, la gestion alternative dans un cadre régulé Charles Lacroix, Responsable du Développement, Amundi Alternative Investments RISQUE : Comment exploiter la volatilité des marchés pour atteindre une performance décorrélée ? Hatem Dohni, Directeur de la Gestion CCR Asset Mangement CREDIT : Les sources de diversification d’un portefeuille obligataire Eric Pictet, Directeur Général, Muzinich & Co Paris GESTION : La gestion en suivi de tendances, retour sur la dernière décennie Philippe Balthazard, Responsable de la gestion systématique LYXOR AM SELECTION : Les flux, les encours, les gagnants & les perdants Jean-François Bay, Directeur Général, MORNINGSTAR
La Capssa n’est plus adhérente de l’Association Française des Investisseurs Institutionnels (Af2i) suite à la publication dans le quotidien Les Echos d’une interview de Jean Eyraud (Président) où ce dernier indiquait que ses adhérents n'étaient pas favorables à la taxe sur les transactions financières. Interrogé à ce sujet, Jean-Pierre Mottura, le directeur général de la Capssa juge que le rôle d’une association de techniciens de la gestion financière n’est pas de prendre position sur des sujets politiques qui doivent être discutés et approuvés par les administrateurs de chaque institution. Ne s’estimant pas en phase avec le bureau de l’Af2i, le directeur général de la Capssa a préféré quitter l’association qu’il avait rejoint par solidarité pour la profession dès sa création.
Crée le 17 juillet 2012, le compartiment Axa WF Universal Inflation Bonds de la sicav luxembourgeoise Axa Funds Management est désormais ouvert aux investisseurs français après avoir obtenu le 5 novembre l’agrément de l’Autorité des marchés financiers. Ce produit vient également d’obtenir l’agrément de commercialisation au Royaume-Uni. Le fonds dont l’encours s'élève à 63 millions de dollars est investi dans de la dette souveraine, pour 70 % émise par des pays développés et pour le solde par des pays émergents émise en monnaie locale. Ce début de commercialisation en France - qui fait suite au lancement récemment annoncé en Allemagne - intervient tandis que Jonathan Baltora, le gérant du fonds, a expliqué, au cours d’une conférence de presse que les marchés des économies développées n’anticipaient pas suffisament d’inflation et qu’il était étaient également possible d’en capter dans les marchés émergents.
Active Asset Allocation (AAAiC) et NExT AM ont signé un accord de partenariat afin d’offrir un accompagnement aux participations de NExT AM dans le domaine de la gestion des risques et de l’allocation d’actifs. NExT AM, Nouvelles Expertises et Talents, est l’entité de prise de participations minoritaires de La Française AM dans de jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes dans le secteur de la gestion financière. NExT AM a pour ambition de devenir un label de qualité pour les investisseurs en leur apportant des solutions d’investissement nouvelles. Il a donc la volonté de proposer des réponses concrètes aux problématiques des entrepreneurs : réflexions stratégiques, accompagnement opérationnel nécessaire pour lancer et développer leur activité. AAAiC propose des solutions innovantes d’ingénierie de portefeuille axées sur la gestion des risques au travers de l’allocation d’actifs. NExT AM pense que les sociétés qu’elle soutient pourraient bénéficier de l’approche proposée par Active Asset Allocation pour renforcer la gestion des risques en interne et améliorer leurs performances. Cet accord de collaboration s’inscrit dans une volonté commune d’accompagner les asset managers dans leur projet entrepreneurial, et de leur permettre de se concentrer sur la gestion et le développement de leurs stratégies d’investissements.
Jacques Kozyk a rejoint le groupe Areas Assurances pour créer le poste de directeur immobilier. Le groupe Areas, compagnie d’Assurances à forme mutuelle, est l’héritier de la Solidarité Orléanaise (1891) et de la CMA (1933). Les actifs d’Areas s'élèvent à 1 700 M€, dont environ 270 M€ d’immobilier majoritairement tertiaire à des emplacements prime dans la capitale. En prenant la direction d’Areas Immobilier, Jacques Kozyk a notamment pour mission d’accompagner la stratégie d’approche patrimoniale du réseau des 530 agents généraux Areas, 7e réseau français réparti sur l’ensemble du territoire. Jacques Kozyk, diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris, a passé dix années chez AD Valorem, devenu Crédit Foncier Immobilier, dirigeant successivement la « vente par lots » puis le département Gestion-Location. Précédemment, il a été président directeur général de la Centrale du Placement Immobilier, filiale de l’Union Financière pour la Construction (groupe La Henin), directeur commercial et marketing France de Dumez Immobilier Promotion, directeur du département Habitat Locare, filiale de Simco, devenu Gecina. Il enseigne le marketing et la communication en licence professionnelle de l’immobilier à l’Université de Créteil.
Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne lors d’une table ronde organisée par L’Agefi : On a confondu pendant longtemps le fait de diriger une entreprise et l’actionnariat. On l’a vu dans certaines grandes entreprises, avec le développement des stock-options qui fait qu’on confond un gérant d’entreprise avec les actionnaires et détenteurs du capital. Cela se fait bien évidemment au détriment des minoritaires, c’est bien connu. On a cette même confusion des genres entre l’actionnariat salarié et l'épargne salariale. Orienter l'épargne salariale vers les actions des entreprises est un non-sens et une injustice flagrante, car cela fait croire au salarié qu’il peut avoir une influence sur la gestion de son entreprise. Ce qui est complètement faux. De même, je trouve illogiques les rémunérations variables sur une gestion de produits cotés. Autre point, je crois qu’il ne faut pas être pessimiste. Nous sommes à un changement d'époque. Il faut tout de même réfléchir au fait que cette période, où on a gagné beaucoup d’argent sur les obligations et rien sur les actions, va s’arrêter. Il faudra à ce moment là se poser la question de la gestion des fonds d’une manière différente. Ce n’est pas sur des obligations qu’on va avoir de la rentabilité. Il faudra la trouver ailleurs. Il faudra accepter de mobiliser des fonds propres pour pouvoir avoir des produits plus performants. Cela va être un changement un peu compliqué. Mais je pense qu’il sera bénéfique pour tous les vecteurs de produits à risque, certes, mais à rentabilité meilleure.
Credit Suisse is seeking to eliminate tax evaders from its client base, says Urs Rohner, chairman of the board of directors at the bank, in an interview with the Swiss-German newspaper Tages Anzeiger. It is clear that accepting tax evaders cannot be a business model for the future, the head of the bank says, when asked about the tax treaty concluded between Germany and Switzerland. The treaty, which stipulates taxation for undeclared funds in Switzerland belonging to German taxpayers, but preserving their anonymity, will on Friday be referred to the upper house of the German legislature (Bundesrat) for ratification. In all likelihood, it will be rejected by representatives, most of whom are opposed to it on the grounds that the bill is too easy on tax evaders. If clients refuse to disclose these funds, the bank will clearly tell them that it has no desire to do business with them, Rohner adds. And as to older clients, who already have accounts at the bank containing undeclared funds, Credit Suisse will end its business relationships with them, the head of the bank says in substance.
Selon nos informations, Véronique Mattei, n’est plus directeur général du cabinet d’actuariat Altia. Elle a fondé sa propre structure de conseil et actuariat dénommée Eliza Conseil en juillet 2012. Plus d’informations sur son site internet : http://eliza-actuaires.gandi.ws/
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Edward Bonham-Carter, CEO de Jupiter, annonce que le gestionnaire britannique (31,4 milliards d’euros) va ouvrir un bureau à Hong-Kong en 2013. En Allemagne, Jupiter vise surtout la clientèle des fonds de fonds, des banques privées et des gestionnaires de fortune, même si son encours se limite encore à moins d’un milliard d’euros.
In an interview with Newsmanagers, Hervé Thiard, CEO of Pictet & Cie, responsible for France and Benelux at Pictet Asset Management, says that since the beginning of 2012, the Paris office has so far attracted EUR300m in net subscriptions, and its asets total EUR3.05bn. Among its best-sellers is the thematic fund Timber, which has attracted EUR120m, as has the Kosmos (absolute return), emerging market debt and the Premium Brands high yield fund. However, outflows were pronounced in January for money markets.Groupwide, Pictet has EUR113bn in assets under management, compared with EUR97bn at the end of 2011, while net subscriptions represented EUR7bn out of EUR16bn of growth. With strong inflows, particularly in Japan and Italy, the product mix has developed considerably, and most sales have gone to emerging market debt, as well as high yield. Currently, emerging market debt represents over 20% of total assets.Currently, Pictet’s product range is already relatively complete, with 80 products in 30 strategies covering three major geographical regions. Europe is covered for small caps, long/short, large caps and debt. In these areas, market demand is deep and diversified.The second area is emerging markets, for equities, government and corporate bonds, and long/short (Kosmos).Lastly, the global market should not be overlooked, with a thematic product range, quantitative funds and flexible absolute return products. In this area, Pictet will soon announce the launch of a global quality equity fund.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Edward Bonham-Carter, CEO of Jupiter, has announced that the British asset management firm (EUR31.4bn) will open an office in Hong Kong in 2013. In Germany, Jupiter primarily targets fund of fund clients, private banks and wealth managers, although assets are still limited to under EUR1bn.
La trésorerie d’exploitation reste difficile en novembre. La trésorerie globale continue de se dégrader en novembre. L’opinion des trésoriers sur l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie s’améliore très sensiblement depuis quelques mois. Léger regain de tension sur les marges des crédits bancaires. La recherche de financements reste difficile, sans accentuation. Les délais de paiement des clients ont atteint en juillet un niveau record. Ils reculent depuis lors. Pour télécharger l'étude complète : cliquez ici
Le TBLI est une conférence internationale sur l'ISR qui se décline en Europe et Asie. Pour cette 20ème édition, le TBLI s'était installé à Zurich. 350 personnes avaient fait le déplacement. La majorité était suisse, 20% d'Américains et d'Anglais américaine.
Le cabinet indépendant de conseil en services financiers bfinance publie aujourd’hui les résultats de la huitième édition de son enquête semestrielle sur l’allocation d’actifs des fonds de pension, menée auprès d???un panel d’investisseurs institutionnels originaires d’Europe, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient représentant un encours global sous gestion de 350 milliards de dollars. Principales conclusions : Portés par un optimisme prudent, les institutionnels écartent un éventuel scenario déflationniste ou un ralentissement des économies émergentes l’an prochain. La volatilité des marchés et l’inflation, couplées à la crise de la dette souveraine, constituent à leurs yeux les principaux risques; Sur la première moitié 2013, les investisseurs prévoient de rester surpondérés en actions des pays développés, considérées comme sous-évaluées, privilégiant les Etats-Unis et de manière plus limitée l’Europe ; A horizon trois ans, les investisseurs prévoient de réduire leur exposition aux actions des pays développés et à l’obligataire souverain, au bénéfice des marchés actions émergents, des obligations crédit, des actifs réels et des fonds alternatifs ; Les gestions fondées sur des indices efficients (smart beta), telles que les stratégies à faibles volatilité / variance minimale et les stratégies pondérées par les risques, continuent d'être très demandées, avec 43 % des institutionnels prévoyant de leur réallouer une partie de leurs gestions passives; Parmi les classes d’actifs alternatives, les infrastructures, le capital investissement et les gestions en performance absolue comme les fonds d’allocation d’actifs dynamique et les fonds de croissance diversifiés sont crédités des plus fortes intentions d’investissement, tant sur la première partie de l’année 2013 qu'à horizon trois ans ; Malgré une tendance d’investissement positive pour les gestions alternatives, les institutionnels restent à l'écart des fonds de hedge funds. La multigestion alternative est créditée d’un solde net d’intentions d’investissement négatif de 7 % à horizon trois ans. En matière de placements actions et obligataires, l’enquête révèle une tendance nette parmi les institutionnels pour investir en direction des marchés émergents, essentiellement au détriment de l’obligataire souverain sur la première moitié de 2013 et au détriment des actions développées ainsi que de l’obligataire souverain sur un horizon plus long de trois ans. En solde net, 17 % et 24 % des répondants prévoient d’accroître leur exposition aux actions émergentes respectivement sur la première moitié de 2013 et à horizon trois ans. Des soldes d’intentions d’investissement sensiblement identiques (+ 17 % et + 35 %) s’observent sur la dette émergente. L’enquête révèle également que la réallocation des portefeuilles obligataires, qui s’inscrit dans une problématique de recherche de rendement, profite à la classe d’actifs crédit. Pour Emmanuel Léchère, Directeur du Market Intelligence Group de bfinance : « Au-delà de la diversification, l’enjeu pour les investisseurs institutionnels est désormais de mieux comprendre les risques en vue de réexposer leur portefeuille de manière graduée et adaptée à leur profil. Dans un environnement de taux faibles, cette nouvelle recherche de rendement se décline de manière suivante, de la moins risquée à la plus risquée : crédit investment grade, puis high yield et enfin dette émergente, avant d’arriver sur des profils rendement-risque de types actions et classes d’actifs alternatives » Pour Olivier Cassin, Directeur du Département Conseil en Investissements, Actifs cotés : « Relever ce défi d’incorporer des risques supplémentaires nécessite, plus que jamais, de la transparence et de la clarté. Les investisseurs, les gérants, les institutions et leurs conseils conduisent ce changement culturel en exigeant une plus grande transparence sur les actifs et les classes d’actifs difficiles à valoriser, afin de construire le portefeuille le mieux adapté à la réalisation des objectifs »
La retraite, la santé et la prévoyance sont aujourd’hui plus que jamais au c??ur des préoccupations quotidiennes des indépendants. Parallèlement, ces marchés de plus en plus concurrentiels sont soumis à de nombreuses réglementations dont les élus doivent être les premiers garants. C’est sur la base de ce constat que le Président de la MNRA, Serge Crouin et les administrateurs de la Mutuelle ont proposé cette réforme de la gouvernance qui est la première depuis la création de la MNRA en 1986. La volonté des élus de la MNRA est d’obtenir au travers des nouvelles instances qui seront mises en place, une représentativité renouvelée, par rapport au secteur de l’artisanat et du commerce de proximité et plus largement de l’ensemble des indépendants. Comme le rappelle Serge Crouin : « Les délégués de la MNRA doivent être à l’image des artisans et des commerçants de ce pays. Pour mémoire, je vous rappelle qu’il y a 300 000 femmes chefs d’entreprise en France sur les 1,2 million d’artisans et commerçants chefs d’entreprise. Nous devons réfléchir à la façon de motiver des femmes et des jeunes pour prendre des responsabilités dans leur mutuelle. » Renforcer l’ancrage local et la représentativité 1 homme, 1 département, 1 voix : c’est le principe retenu pour déterminer la meilleure représentativité géographique. Quelques délégués supplémentaires sont prévus pour les départements les plus denses en population artisanale active. Le nombre total de délégués sera ainsi porté à 101 délégués titulaires et 202 délégués suppléants. Une limite d'âge est intégrée aux statuts : les adhérents se portant candidat pour la première fois ne doivent pas être âgés de plus de 70 ans. Pour l'élection des administrateurs, le périmètre retenu est l'échelon régional : 12 régions MNRA, dénommées « territoires » ont été constituées, chacune devant être représentée au sein du Conseil d’administration (cf. carte). 2 administrateurs supplémentaires seront élus pour les sections « salariés » et « autres indépendants ». Le nombre total d’administrateurs sera porté à 14 titulaires (et 14 suppléants) contre 31 actuellement. L'âge limite d’exercice de la fonction d’administrateur est fixé, à titre individuel, à 70 ans. Resserré dans sa composition, et rajeuni, le nouveau Conseil d’administration de la MNRA sera ainsi à même de faire face à toutes les exigences auxquelles il sera confronté. Professionnalisation des instances : la gouvernance de la MNRA en phase avec les exigences de Solvabilité II Une fois élus, et afin de leur permettre d’assumer pleinement leurs fonctions et responsabilités dans le contexte de plus en plus complexe où elles auront à s’exercer, administrateurs titulaires et suppléants devront suivre un cursus de formation. Ce cursus débutera au cours de la première année d’exercice et se poursuivra, en tant que de besoin, durant tout le mandat des administrateurs. Le Conseil d’Administration de la Mutuelle est l’organe central de décision et de pilotage. En étant plus restreint et avec des administrateurs mieux formés, la MNRA s’inscrit par avance dans les principes énoncés par Solvabilité II. Serge Crouin, se félicitant de l’adoption par l’ensemble des délégués de cette profonde réforme a conclu : « Cette nouvelle gouvernance, mieux ancrée dans la réalité de nos territoires, plus en phase avec le profil du monde de l’artisanat, mieux formée pour assumer ses responsabilités jouera pleinement son rôle. Elle traduit également les orientations de développement déjà engagées de la Mutuelle. Nous allons poursuivre nos chantiers d'élargissement de gamme de produits, approfondir nos relations avec les organismes professionnels. Je suis aujourd’hui convaincu que cette réforme va nous permettre de répondre aux défis majeurs de la retraite, de la santé et de la prévoyance qui se profilent dans le futur. »
Cette démarche innovante s’inscrit dans la stratégie de l’ensemble du groupe Crédit Mutuel ARKEA qui entend participer au financement de l'économie réelle en mettant l'épargne directement au service des projets des territoires. « FCT collectivités » est également une réponse innovante et alternative à un enjeu de société et à une véritable attente de la part des investisseurs. En effet, cette forme de montage inédite, qui prend la forme d’un contrat de prêt à taux fixe standard (1A selon la Charte Gissler), a été conçue pour apporter une réponse aux besoins de financement du secteur public qui doit faire face au déficit des financements bancaires traditionnels sur ce marché. Depuis deux ans, les acteurs publics sont à la recherche de ressources diversifiées afin de continuer à mener à bien les projets nécessaires au développement des territoires. Par ailleurs, ce fonds commun répond aussi à une attente de la part des investisseurs institutionnels, qui sont de plus en plus nombreux à souhaiter intervenir dans le financement des collectivités en investissant auprès d’acteurs de qualité pour soutenir directement l'économie des territoires. C’est la démarche poursuivie par le Crédit Social des Fonctionnaires, au c??ur du service public depuis près de 60 ans, et plus particulièrement auprès des fonctionnaires pour leur faciliter l’accès au crédit, à l'épargne et l’assurance. Par sa participation à « FCT Collectivités », il souhaite aujourd’hui, dans un contexte de raréfaction du financement des investissements publics, renforcer son engagement et le financement de projets de développement local. Gérard Bayol, Directeur Général Délégué du Crédit Mutuel ARKEA en charge du pôle entreprises et institutionnels : « Le Crédit Mutuel ARKEA est une banque coopérative fortement ancrée au c??ur des territoires et un partenaire de référence du développement local, notamment auprès des collectivités et des bailleurs sociaux. En favorisant aujourd’hui la rencontre entre leurs besoins de financement et le souhait des investisseurs institutionnels d’intervenir sur ce marché, nous réaffirmons notre volonté de nous engager en faveur de l'économie réelle et d’apporter notre soutien à la croissance des territoires. » Humbert de Fresnoye, Directeur Général Délégué du Crédit Mutuel ARKEA en charge du pôle produits : « En mettant l'épargne locale au service des collectivités territoriales, Suravenir entend participer activement au financement des projets des communes et des intercommunalités et à l’investissement en général, affirmant le rôle majeur de l’assurance-vie au soutien de l'économie. C’est une approche complémentaire dans notre stratégie caractérisée par une volonté permanente d’innovation au service de nos partenaires et clients. » Jean-Marie Alexandre, Président du CSF déclare : « Ce partenariat avec Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et Suravenir conforte l’engagement du CSF sur la défense et la promotion du service public. Orienté vers les agents de la fonction publique, nous estimons important de développer notre accompagnement en contribuant aux financements de projets publics. Nous renforçons ainsi notre place au sein de l'économie sociale en nous appuyant sur une de nos valeurs essentielles : la solidarité. La participation du CSF à ce nouveau fonds commun est l’illustration des exigences communes de professionnalisme et de qualité qui caractérisent nos trois entités. »
La place financière suisse devrait nouer des liens plus étroits à l’international. Le but serait de créer une sorte de G8 de la finance qui pourrait s’appeler F4 ou F8, a déclaré Patrick Odier, président de l’Association suisse des banquiers (ASB), dans une interview à la SonntagsZeitung.Actuellement, un dialogue étroit et régulier est déjà mené avec la City de Londres. «A l’avenir, le cercle devrait être élargi. Cela nous permettra de réagir plus rapidement à de nouveaux règlements et de nouvelles tendances et de trouver des solutions communes», a ajouté Patrick Odier.Sur le secret bancaire par exemple, des pays comme l’Autriche, le Luxembourg et la Belgique ont des intérêts communs : tout ce qui touche à la sphère privée notamment. Le secret bancaire ne doit toutefois pas être instrumentalisé pour détourner l’impôt, a précisé le président de l’ASB.