Selon les premières estimations de l’Insee, seul le troisième trimestre de l’an passé a connu une hausse de l’activité, le quatrième ayant enregistré une baisse plus prononcée que prévu (-0,3%) en raison du recul de l’investissement.
Les investisseurs institutionnels continuent de diversifier leurs portefeuilles dans des actifs alternatifs, en investissant de plus en plus directement dans les fonds plutôt que via des fonds de fonds selon les données de Towers Watson. Celles-ci montrent qu’en 2012, ses clients - qui comprennent les fonds de pension, les fonds souverains et les compagnies d’assurance - ont alloué 70% d’actifs de plus sur les hedge funds et les private markets, avec 12 milliards de dollars investis sur l’année. « Au cours des cinq dernières années, les gérants de fonds alternatifs que nous avons mis dans les portefeuilles des clients ont montré leur capacité à s’adapter à l’environnement changeant en générant de bonnes performances nettes des frais. Les grands fonds institutionnels sont susceptibles de continuer à investir dans les classes d’actifs alternatives, plutôt en direct que via l’intermédiaire des fonds de fonds, car ils souhaitent une plus grande transparence et une réduction de la structure des frais » indique Craig Baker, Responsable mondial de la recherche en investissements chez Towers Watson. Au cours de l’année, il y a eu un engouement particulier pour les fonds infrastructures au niveau mondial, avec trois fois plus d’actifs attribués à des gérants par les clients Towers Watson qu’en 2011. Les données montrent aussi que les stratégies Smart Beta - qui capturent un premium au fil du temps ou qui améliorent l’efficience des portefeuilles grâce à la diversification - continuent d’attirer un nombre important d’actifs (5 milliards de dollars) en 2012. Ces nouveaux mandats Smart Beta ont été principalement affectés vers les obligations, les matières premières et les actions et, dans une moindre mesure, vers les hedge funds, les fonds de réassurance et les fonds d’infrastructure. Selon Towers Watson, la demande institutionnelle pour les actions mondiales et les mandats obligataires est restée élevée au cours des cinq dernières années, alors que la demande pour les fonds actions UK et obligations UK a sensiblement diminué au cours de la même période. Les Mandats obligataires sur les zones Etats-Unis et marchés émergents ont continué à être populaire en 2012, mais les obligations mondiales étaient le mandat le plus populaire parmi les clients de la société, avec des actifs en hausse de presque 100% par rapport à l’année précédente. Au total, les sélections mandat obligataires ont représenté 24 milliards de dollars d’actifs investis l’année dernière. Concernant les actions, des fonds actions monde ont continué d'être le plus populaire auprès des clients de Towers Watson, suivis de près par les fonds actions US à égalité avec les fonds actions monde hors US. Au total, les sélections de mandat actions ont représenté 22 milliards de dollars d’actifs investis l’année dernière. Selon Craig Baker, ces chiffres confirment une tendance forte des investisseurs qui investissent dorénavant loin de leurs marchés locaux, car ils cherchent à diversifier mondialement leurs portefeuilles. L’activité de sélection de gérants à travers le monde chez Towers Watson a dépassé les 900 sélections en 2012 représentant près de 76 milliards de dollars d’actifs investis.
La première année de décollecte de l'assurance vie suscite des interrogations sur le statut de cet instrument vu comme « placement préféré des Français ». Malgré les effets de la crise financière sur ses performances, l'assurance vie demeure une réponse appropriée aux besoins de protection des ménages. L'allongement de la durée de vie et les incertitudes économiques renforcent la pertinence d'une gestion sécurisée et à long terme de l'épargne, qu'aucune autre catégorie d'acteurs financiers n'est en mesure de proposer. Mais la réglementation et les produits doivent rapidement être adaptés au nouvel environnement économique et réglementaire.
Dans une interview à la Sonntagszeitung, Anne-Marie de Weck, associée, annonce que Lombard Odier a l’intention d’accroître cette année son effectif à Zurich de 10 % supplémentaires, rapporte finews.La banque privée a enregistré ces dernières années une expansion à deux chiffres tant de son personnel que de ses encours pour ce qui constitue sa deuxième plus importante implantation, après Genève. Le premier a atteint 120 personnes et les seconds dépassent nettement les 10 milliards de francs actuellement.
A la suite d’une réorientation de la stratégie de Kneip en France, Philippe Maupas a quitté la direction générale de la Côte Bleue, l’agence de presse spécialisée dans la diffusion d’informations financières et, en particulier, d’informations boursières. Il était également directeur général de Kneip SAS pendant 11 mois. Quelques mois plus tôt, Christian Mavides, le responsable commercial de Kneip France avait également du quitter la société. Philippe Maupas consacrera désormais son énergie à la Présidence du CFA France.
Le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, a annoncé lundi avoir fait son entrée dans l’immobilier aux Etats-Unis avec une transaction de 1,2 milliard de dollars (environ 900 millions d’euros). Pour sa première opération immobilière hors d’Europe, le fonds a racheté une part de 49,9% dans cinq immeubles de bureaux à Washington, New York et Boston dans le cadre d’une nouvelle coentreprise avec le fonds de pension américain TIAA-CREF, qui conserve les 50,1% restants. Premier marché mondial de l’immobilier, les Etats-Unis représenteront une part importante du portefeuille immobilier du fonds, a déclaré Karsten Kallevig, un haut responsable du fonds norvégien. Au départ, nous chercherons à investir dans les villes-clés de la côte est, a-t-il précisé. Alimenté par les immenses ressources pétrolières de l’Etat norvégien et investi sur les marchés hors de Norvège, le fonds norvégien s’est diversifié depuis 2011 dans l’immobilier qui doit à terme représenter 5% de son portefeuille global, contre 0,3% fin septembre. Plus gros fonds souverain au monde selon l’organisme spécialisé SWF Institute, le fonds norvégien, qui pèse de 530 milliards d’euros, a déjà investi dans l’immobilier à Londres, Paris, Berlin et Francfort, toujours en partenariat avec d’autres acteurs.
Le directeur de l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma), Patrick Raaflaub, met en garde contre les conséquences d’un échange automatique d’informations, qui n’est pas un standard de l’OCDE. Selon lui, le rôle de pionnier de la Suisse pourrait être problématique pour la place financière, estime-t-il dans une interview à la SonntagsZeitung.Aussi bien ne rien faire que capituler trop rapidement sont des choix risqués. L'échange automatique d’informations est toutefois une question politique, à laquelle un organe de surveillance ne peut pas répondre, précise-t-il.Pour le directeur de la Finma, les standards de l’OCDE sont un bon compromis, sans compter qu’ils font foi également pour les places financières concurrentes. La Suisse doit se comporter de toute façon en accord avec le règlement international, a-t-il ajouté.
A la suite du changement de structure de la banque privée, Lombard Odier ne va pas fusionner avec Pictet qui a fait la même démarche. La banque ne souhaite pas non plus entrer en Bourse. «Si nous visions une entrée en Bourse, nous aurions choisi la forme juridique de la société anonyme et pas la société en commandite par actions», a souligné Anne-Marie de Weck, associée chez Lombard Odier, dans une interview publiée dans «Le Matin Dimanche». «Les associés demeurent responsables dans la future société et répondent du financement de la banque».Anne-Marie de Weck reconnaît que dans une société en commandite par actions, les associés ne garantissent plus avec l’ensemble de leur fortune mais seulement avec leur apport en capital. «Cela ne joue aucun rôle dans notre cas. Notre fortune privée est investie dans la banque», précise-t-elle toutefois.
Howard Buffett, le fils de Warren Buffett a déclaré dans une interview sur Bloomberg TV s'être «préparé toute sa vie» à prendre la relève de son père au poste de chairman de Berkshire Hathaway. Présent au board de la société depuis 20 ans, il souligne qu’il se sent prêt. Howard Buffett a insisté sur l’importance de perpétuer la culture de la société et de traiter les clients avec respect, en tenant les promesses que leur ont été faites par son père.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Jens Wilhelm, membre du directoire, indique que face à l’intérêt persistant des investisseurs pour l’immobilier, Union Investment s’intéresse de plus en plus à des actifs situés à l’étranger et tout particulierement aux Etats-Unis.Le gestionnaire central des banques populaires allemandes envisage aussi de lancer des fonds immobiliers crédit destinés aux investisseurs institutionnels, qui sont actuellement très friands de ce genre de produits.
State Street Global Advisors, which has been present in France for 20 years, is continuing to develop its activities in France, and in Europe, from Paris. In an interview with Newsmanagers, Marco Fusco lays out its strategic priorities for 2013.
Nous sommes désormais confiants dans le fait que nous pourrons traiter ces investissements par transparence, dans une logique économique, via l’analyse des sous-jacents, anticipe Mikaël Cohen, directeur des investissements chez CNP Assurances. En revanche, cela ne dédouanera pas les actifs d’un traitement obligataire pénalisant du fait de leur absence de notation, le plus souvent, et de leur duration longue, alors que les risques réels sont inférieurs à des équivalents corporate. Certains assureurs auraient même demandé expressément aux régulateurs la création d’une classe d’actifs spécifique sous Solvabilité II. En France, le code des assurances ne permet toujours pas aux compagnies de détenir des prêts (loans) en direct, sauf assortis de garanties, ni des titres obligataires (même émis par les fonds communs de titrisation - FCT - crées pour contourner le monopole bancaire) s’ils ne sont pas cotés sur un marché vraiment liquide. On nous demande de financer l'économie avec des infrastructures, mais les freins au regard des normes d'éligibilité restent trop importants, conclut Martine Legendre-Kaloustian, directrice des investissements long terme d’Allianz France, évoquant les demandes en cours auprès du régulateur.
Lors d’une intervention à l’occasion de la réunion de rentrée de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) à Paris le 7 février, Steven Maijoor, président de l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou ESMA) a détaillé les principaux dossiers sur lesquels va se pencher son organisme pour cette année. Des dossiers suffisamment importants pour que le président de l’AEMF, interrogé par Newsmanagers, précise que l’Autorité qui emploie actuellement une centaine de personnes voit ses effectifs programmés pour monter à 160 personnes fin 2013. «Cela dit», a précisé Steven Maijoor, «cela dépendra aussi de la quantité des tâches qui seront dévolues à l’AEMF. «Il est sûr», a-t-il souligné, «que l’AEMF ne peut pas être «sous-staffée», parce que cela risquerait de saper sa crédibilité». Dans le détail, l’AEMF doit s’attaquer tout d’abord au passage à une compensation centralisée pour les dérivés non cotés et une surveillance efficace des dépositaires. Concernant la modernisation de la directive MIF, l’AEMF a déjà mis en place un groupe de travail qui n’attend plus qu’un accord à l’échelon politique pour élaborer des lignes directrices et des normes techniques, sachant que cette tâche nécessitera au moins un an, vu la complexité de la matière concernant l’obligataire, les dérivés et les matières premières, notamment.La banque parallèle (shadow banking) mérite aussi des règles claires, sans méconnaître le fait que cette activité a son utilité parce qu’elle intervient dans des domaines où la finance traditionnelle ne s’aventure pas. De plus, le terme de banque de l’ombre n’est pas approprié, selon Steven Maijoor, puisque toutes les professions sont déjà encadrées.S’agissant des «proxy advisors», il n’y a pas eu jusqu’à présent d’accident de marché notable, mais «il faut quand même un peu plus de transparence. Il convient aussi d’établir comment et dans quelle mesure les acteurs dans ce domaine tiennent compte des réalités locales».Pour ce qui touche aux benchmarks interbancaires (Libor, Euribor), «la difficulté consiste à déterminer jusqu’où il est opportun d’aller en matière de surveillance et de régulation».
Paris EUROPLACE présente ce jour son rapport : « Financement des Entreprises et de l’Economie Française : pour un retour vers une croissance durable », fruit d’une réflexion collective, qui a mobilisé l’ensemble des acteurs de la Place de Paris. Ce rapport analyse les caractéristiques du système de financement de l'économie française, les déséquilibres prévisibles et les adaptations indispensables et urgentes pour pourvoir aux besoins de financement des entreprises et notamment des PME. Dans sa forme actuelle, le financement de l'économie française se caractérise par : des liens structurellement forts entre entreprises, investisseurs et banques : à la différence des économies anglo-saxonnes, la France se distingue par une cohérence d’ensemble entre les investisseurs institutionnels, les banques universelles, qui jouent un rôle central, et les entreprises, y compris les PME et ETI. une épargne insuffisamment orientée vers le financement des entreprises : alors que la France dispose d’un taux d'épargne des ménages élevé (16,4%), le taux des placements financiers est faible et a décliné entre 2011 et 2012 de 9 à 5,2%. Les produits d'épargne liquide et non risqués totalisent 26% de l'épargne financière brute. L'épargne abondante en France alimente trop faiblement le système productif, alors que la disponibilité de capitaux est un élément de compétitivité indispensable pour les entreprises. les banques sont la principale source de financement des entreprises françaises : le financement des entreprises françaises est couvert aujourd’hui encore à 76% par du crédit bancaire et à 22% par des financements de marché, un niveau bien supérieur à celui observé dans les autres pays anglo-saxons. une présence déjà forte des investisseurs internationaux : au 1er semestre 2012, ceux-ci détiennent plus de 60% de la dette publique française, proportion qui a triplé en 15 ans. Fin 2011, 43% de l’encours du CAC40 est détenu par des non-résidents et le besoin de financement extérieur de la France continue à croître. Il est estimé, aujourd’hui, à 4% du PIB et est aggravé par le poids de la dépense publique, qui culmine à 56% du PIB. La France est, aujourd’hui, confrontée à un risque de fragilisation du système de financement des entreprises, particulièrement des PME et ETI, du fait : de la réduction progressive des financements bancaires : si la baisse de la part de financement bancaire dans l'économie est engagée, le nouvel équilibre pourrait s’orienter assez rapidement vers 60% de financement bancaire (contre 76% actuellement), pour 40% de financements de marché. Bâle III devrait renchérir le coût du crédit bancaire de 100 à 200 points de base, étalé sur plusieurs années. Au même moment, avec Solvabilité II, des contraintes nouvelles vont imposer aux investisseurs institutionnels français (assurance-vie, industrie de la gestion, capital-investissement) de réduire leur investissements longs, notamment en actions d’entreprises. Ce sont les PME et ETI qui vont être les plus fragilisées. or, les besoins de financement sont croissants : en 2012, 80 milliards d’euros, soit 8% de la valeur ajoutée française, seront nécessaires pour financer les entreprises françaises. Et les besoins en fonds propres des PME/ETI, en forte croissance, sont estimés à 20 milliards d’euros par an, à l’horizon 2020. Si aucune disposition n’est prise, les entreprises françaises devront se tourner vers des financements externes, dans des proportions qui n’ont plus été observées depuis près de 20 ans. Une action vigoureuse des pouvoirs publics s’impose pour accompagner cette mutation. L’objectif est de préserver l’indispensable cohérence des initiatives à prendre pour financer les entreprises, en mobilisant l'épargne et l’investissement, tout en préservant les avantages des processus d’intermédiation financière entre le crédit et les marchés. Le rapport propose trois axes d’actions prioritaires : favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement long terme des entreprises promouvoir l'épargne investie en actions cotées et non cotées : simplifier la fiscalité des plus-values, abaisser le montant du forfait social pour l'épargne salariale investie en actions ; allouer davantage d'épargne au financement des entreprises : stabiliser et consolider le cadre de l’assurance vie, privilégier les contrats en unités de comptes investis en actions ; moderniser le PEA : instituer l'éligibilité des obligations d’entreprises et fonds diversifiés, lancer une réflexion sur la mise en place d’un PEA PME doté d’un avantage fiscal à l’entrée ; réfléchir à la mise en place d’un fonds de financement des PME/ETI (FFEF), complémentaire de la BPI ; stimuler les autres supports d'épargne longue : examiner l'éligibilité des prêts à l’actif des fonds, travailler à la mise en place d’OPCVM de long terme ; élargir la pratique des dispositifs de retraite collectifs, notamment PERCO et régimes art. 83. renforcer la situation financière des entreprises, notamment des PME : créer une instance de coordination afin de mieux tirer parti des dispositifs de financement publics et privés existants ; conforter le maintien de conditions compétitives pour les crédits bancaires (covered bonds, fonds de garantie des prêts mezzanines) ; faciliter l’accès aux financements obligataires des PME et ETI, ainsi que l’accès des particuliers à ce marché. consolider le rôle des acteurs financiers : préserver les atouts reconnus du modèle français de Banque Universelle et conforter les forces du « buy-side », assurance-vie et gestion d’actifs ; renforcer la filière finance de marchés ; développer la titrisation. « La France est confrontée à un risque de fragilisation du financement de son économie, des grandes entreprises et surtout des PME. Cette situation est la conséquence de la baisse de compétitivité et des marges des entreprises, notamment des PME, et d’une réglementation de l'épargne qui décourage l’investissement en fonds propres et en ressources longues des entreprises. Une action urgente et déterminée s’impose de la part des pouvoirs publics, si l’on veut éviter un déficit de financements stables des forces productives de l'économie, permettre aux entreprises d’accéder plus largement aux marchés, et ne pas accroitre le risque d’une perte de notre souveraineté économique. Nous comptons saisir les Autorités publiques et, notamment, M. Pierre MOSCOVICI, Ministre de l’Economie et des Finances, pour lui faire part de l’inquiétude de la place de Paris et demander une action urgente des pouvoirs publics pour relancer le financement de l'économie française et améliorer la compétitivité de la place financière de Paris. » déclare Gérard MESTRALLET, Président de Paris EUROPLACE, PDG de GDF Suez.
In an interview with Fondsnieuws, Thibaud de Cherisey, head of development for ETFs in Europe, has announced that Invesco PowerShares currently has only EUR1bn in assets in continental Europe in publicly-traded funds, but that the firm is planning to strengthen its position in Europe this year, on the back of the success of its “smart beta” products last year.Although the European market is primarily focused on equity ETFs, de Cherisey sees potential for growth in the bond segment, particularly for trackers in high yield.The executive also reported that net subscriptinos to ETFs of the Invesco group in 2012 totalled USD11.1bn, largely from the United States.
Problèmes émergents Les marchés financiers mondiaux ont été marqués en janvier par les déboires des pays émergents. Les bourses du monde entier s’en sont émues, celles des pays émergents terminent même le mois en baisse de 4,5% (en monnaies locales) après déjà une année 2013 elles avaient brillé par leur sous-performance (de plus de 30% par rapport au S&P 500). Sur le marché des devises c’est une véritable saignée qui sévit depuis plusieurs mois et qui s’accentue dans certains cas en janvier. Les marchés obligataires de ces pays n'échappent pas à la règle. Que se passe-t-il sur ces marchés ? Et pourquoi ? Lire la suite en pièce jointe
Jean Eyraud, président de l'Af2i, revient pour nous sur les événements marquants de l'année 2012 et évoque ses projets pour 2013 ainsi que les sujets sur lesquels son association souhaite se positionner.
Créé en 2001, Kedge Capital gère la fortune de la famille Bertarelli. La société investit avec succès près de $6 milliards dans des fonds alternatifs, pour une performance nette annuelle de 6.7% depuis sa création.