Bien gérer, c’est aussi bien voter L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) représente et défend les intérêts des professionnels de la gestion d’actifs. Ceux-ci gèrent près de 2 600 milliards d’euros d’actifs dont plus de 1 400 milliards d’euros sous forme de gestion financière de fonds collectifs (1er rang européen et 2e rang mondial après les États-Unis). La gestion d’actifs française est une profession organisée en structures homogènes : les sociétés de gestion de portefeuille qui répondent à des règles strictes, notamment en matière d’agrément et de contrôle, et sont placées sous le bloc de compétence de l’Autorité des marchés financiers. Les établissements financiers à capacité multiple - établissements bancaires et sociétés d’assurance - ont filialisé leurs activités de gestion pour compte de tiers, tandis qu’un nombre croissant de sociétés de gestion entrepreneuriales affirment leur dynamisme. L’AFG a pour mission d’informer et d’assister ses adhérents. Elle leur apporte un concours permanent dans les domaines juridique, fiscal, économique, comptable et technique. Elle anime la réflexion de la profession sur l'évolution des techniques de gestion, la protection de l'épargne, le gouvernement d’entreprise, la recherche et la formation. Interlocuteur des pouvoirs publics français, européens et internationaux, l’AFG contribue activement à l'évolution de la réglementation. Elle joue un rôle déterminant dans la définition des règles éthiques de la gestion et établit les règlements de déontologie de la profession. L’association contribue à la promotion et au rayonnement de la gestion française - l’une des premières au monde - auprès de l’ensemble des acteurs concernés, investisseurs, émetteurs, politiques et médias, en France et à l’international. Consciente que la bonne pratique du gouvernement d’entreprise accroît la valeur des investissements, l’AFG a très tôt pris la mesure du rôle de ses membres dans ce domaine. Son action s’est focalisée sur l’exercice des droits et devoirs que confère le statut d’actionnaire, notamment en incitant les sociétés de gestion à participer de manière active aux assemblées générales des sociétés cotées.
Le 8ème sondage annuel de TNS Infratest* Axa Investment Managers sur les connaissances des Allemands dans le domaine financier fait notamment apparaître que 19 % des personnes interrogées indiquent posséder des parts de fonds d’investissement, contre 17 % un an plus tôt. C’est la première hausse depuis 2008 et la proportion est remontée à son niveau d’avant la crise.Ce sont surtout les bénéficiaires de revenus supérieurs et les investisseurs qui estiment leurs connaissances financières très bonnes que l’on retrouve parmi les porteurs de parts de fonds.Le sondage montre que seuls 40 % des Allemands interrogés sont prêts à envisager un placement ultérieur en fonds d’actions, alors que la proportion de détention se situe actuellement à 57 %. Pour l’immobilier, environ un tiers des particuliers peut concevoir d’investir dans des fonds de ce segment qui ne représentent à présent que 23 % des allocations.Enfin, deux tiers environ des Allemands se voient investir en fonds de valeurs européennes, mais seulement un quart en fonds focalisés sur les marchés émergents. * 1.000 interview réalisés en septembre et octobre 2012
Man Group, acteur majeur de la gestion alternative avec 60 milliards de dollars d’encours, va prendre une participation de 20 % dans OFI MGA, la filiale de multigestion alternative du groupe français OFI qui gère 600 millions d’euros, moyennant 1,6 million d’euros. Le groupe coté à Londres a en outre pris une option pour devenir majoritaire dans trois ans.OFI MGA, qui gère des actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels français, pourra dorénavant investir sur la plateforme de comptes gérés développée par Man dont les encours s’élèvent à 9 milliards de dollars répartis sur environ 80 gérants.Ce partenariat, soumis à l’approbation de l’AMF, est assorti d’une clause d’exclusivité pour OFI MGA qui devient ainsi la seule société de gestion française à pouvoir investir sur la plateforme de managed accounts de Man Group.Cette opération intervient alors qu’OFI a été sanctionnée à deux reprises par l’AMF précisément pour ses activités de multigestion alternative. Elle s’inscrit aussi dans le cadre d’une concentration du secteur de la multigestion alternative. Man Group avait d’ailleurs déjà participé à ce mouvement en rachetant il y a quelques années GLG. Par ailleurs, lors du séminaire annuel d’OFI à Paris le 24 janvier, Maxime du Chayla, directeur général délégué chargé du développement, a annoncé qu’OFI sera le seul acteur français à prendre une participation de 10 % dans le genevois Blue Orchard (700 millions de dollars d’encours dans 10 fonds), ce qui lui permet d’aborder le segment de la microfinance.Gérard Bourret, directeur général d’OFI AM, a enfin indiqué que l’encours à fin décembre du gestionnaire français s’est accru l’an dernier de 6 milliards d’euros pour dépasser les 53 milliards. Environ 2 milliards proviennent de souscriptions nettes.
La Chine pourrait voir les entrées de capitaux spéculatifs augmenter cette année, l'économie du pays se redressant et les grandes banques centrales poursuivant une politique monétaire de soutien à la croissance, a déclaré l’administration chinoise des changes (Safe). L’avertissement de la Safe intervient alors que les banques chinoises ont effectué des achats nets de 54,3 milliards de dollars (40,5 milliards d’euros) de devises pour leurs clients en décembre, près du triple du mois précédent.
Claude Bartolone, président (PS) de l’Assemblée nationale, a organisé ce 24 janvier une matinée d’auditions et de débats dans les salons de l’Assemblée, avec les principaux acteurs du logement. L’objectif était « d’identifier les mesures d’urgence à mettre en ??uvre pour relancer la construction neuve de logements, en chute libre depuis plusieurs mois ». Concepteurs, constructeurs, financeurs et décideurs politiques étaient ainsi réunis pour proposer ensemble les réformes nécessaires, aux côtés de plusieurs députés « qui auront à retranscrire et à débattre de ces réformes dans le cadre de projets législatifs en 2013 ». De nombreuses problématiques ont été soulevées, entre autres celles posées par les recours abusifs, par la hausse du taux de la TVA, par la gestion du foncier public ou par le retour des investisseurs institutionnels dans le logement. Le retour des zinzins Sur ce sujet brûlant, comme l’a rappelé Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement venue clore cette matinée, le retour des investisseurs institutionnels a fait l’objet de plusieurs propositions : celle de la création d’un statut de société d’investissement locatif pour le logement intermédiaire, maintes fois évoquée ces derniers mois. Celle également formulée par André Yché : partant du principe que la notion de confiance est la clé, le président du directoire de la SNI a soumis l’idée d’associer investisseurs cour terme et opérateurs long terme, dans le montage d’opérations de construction de logements intermédiaires. « Les investisseurs institutionnels ont besoin d’une garantie de rentabilité minimale et d’une certaine garantie de liquidité, pour revenir dans le logement intermédiaire. Le dispositif sur lequel nous devons travailler, c’est l’association d’investisseurs institutionnels prêts à revenir comme l’assurance-vie, dont l’horizon se situe à 7-10 ans, avec d’autres opérateurs de plus long terme, de l’ordre de 25 à 30 ans. Le tout en assurant la stabilité des règles législatives. » En réponse à cette problématique, Cécile Duflot est restée campée sur ses positions : « J’entends bien la volonté des investisseurs institutionnels de vouloir trouver un certain nombre de dispositifs incitatifs pour améliorer la rentabilité de leurs opérations, mais cela ne peut pas aller au-delà du raisonnable dans un monde où la rentabilité du marché résidentiel est une forme de sécurisation. La discussion est ouverte et devra se clore rapidement. Ma volonté sur ce dossier est forte », a-t-elle assuré. « Mais que personne n’espère que des dispositifs financièrement incitatifs apparaissent dans les six mois à venir, qui justifient l’attentisme actuel. Cela n’arrivera pas, je le dis clairement, affirme de nouveau la ministre. Je veux fondamentalement donner un cadre lisible et durable aux opérateurs, y compris en matière de normes. Le travail de la loi Duflot sera un travail de clarification des règles existantes et non pas d’invention de nouvelles normes. »
Les assureurs du groupe Crédit Agricole ont confirmé, en 2012, leur rôle dans le financement de l'économie française au côté des banques du Groupe (LCL, Caisses régionales, Crédit Agricole CIB) en proposant des solutions de financement tant aux entreprises qu’aux collectivités locales. Elles ont poursuivi activement leur démarche de financement de projets immobiliers d’envergure sur l’ensemble du territoire. Au total, ce sont plus de 10 milliards d’euros qui ont été investis par Crédit Agricole Assurances dans l'économie française dont 3 milliards en financements innovants (Financements innovants dans des actifs de diversification non côtés et dans des actifs taux non notés par les principales agences de notation, qu’il s’agisse d’obligations ou de prêts.) Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances, déclare « Notre vocation première est de protéger nos clients et de faire fructifier leur épargne. En tant qu’investisseurs, les assureurs sont aussi des contributeurs essentiels au financement de l'économie.
Décalage de plus en plus important entre pouvoir d’achat et prix des logements, crise provoquant une forte désolvabilisation d’une part croissante de la population... Le logement demeure sans conteste le principal sujet de préoccupation des citoyens. Conscient de cela, le Gouvernement tente d’inciter les institutionnels, qui avaient fui cet actif jugé peu rentable et couteux en gestion (entre 1985 et 2009, 1,2 million de logements ont été cédés par les personnes morales), à revenir sur cet actif. L'étude que publie l’IEIF fait un état des lieux qui présente : Le poids du logement dans les actifs détenus par ces mêmes institutionnels (SCPI, SIIC, OPCI, Compagnies d’Assurance) ; Les performances réellement obtenues dans le logement et une comparaison avec les autres classes d’actifs immobiliers ; Les incitations juridiques et fiscales et la prise de conscience des professionnels eux-mêmes de l’intérêt à revenir sur le logement et ; Le développement d’actifs résidentiels alternatifs (résidences étudiants, séniors et santé). Il est intéressant de noter qu’en valeur, le résidentiel représente 14,5 milliards d’euros pour les compagnies d’assurances, de l’ordre de 7,5 milliards pour les SIIC, de 3,2 milliards pour les SCPI et environ 1,4 milliard pour les OPCI soit en tout près de 27 milliards d’euros, correspondant à 15 % du total de l’immobilier détenu par les investisseurs institutionnels. Lire la suite : cliquez ici
Pilier des portefeuilles institutionnels, l'actif sans risque est mort. Peu à peu, les fonds de pension, caisses de retraite et autres assureurs révolutionnent leurs tendances d'investissement. Ils envisagent 2013 avec un certain optimisme.
Le Fonds de Garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO), crée en 1951, a reçu du législateur la mission d’indemniser, notamment, les victimes d’accidents de la circulation dans les cas où l’auteur n’est pas assuré, pas identifié ou est insolvable. Le Fonds de Garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI), issu d’une loi de 1986, s'était à l’origine vu confier l’indemnisation des victimes d’attentats. Une mission élargie, en 1990, à la prise en charge des victimes d’infractions de droit commun, puis, en 2008, à l’aide au recouvrement des victimes d’infractions (SARVI). En corollaire de cette mission d’indemnisation des victimes, le Fonds de Garantie exerce aussi le recours contre les responsables des dommages.
Par son action stabilisatrice sur les marchés, la Banque centrale européenne (BCE) est parvenue ces derniers mois à ancrer l’idée qu’une résolution de la crise secouant la zone euro depuis plus de trois ans était proche. La majorité des 41 sociétés de gestion ayant répondu à l’enquête semestrielle de bfinance sur les prévisions des gérants* anticipe une stabilisation de la situation dans la zone euro au cours du premier semestre 2013, voire une poursuite de l’amélioration. L’hypothèse d’une scission de l’Union économique et monétaire n’est quasiment plus évoquée et, conséquence de ce recul des incertitudes sur l’avenir de la monnaie unique, l’appétit pour les classes d’actifs traditionnellement considérées comme risquées se manifeste. L’obligataire souverain continue d'être mis à l’index. En effet, les gérants ont reconduit leur opinion négative à l'égard de la dette souveraine des pays développés, jugée moins intéressante pour les six premiers mois de l’année que les autres produits de taux en termes de couple rendement-risque. Les obligations émises par les Etats de la zone euro, les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni faisaient l’objet à fin décembre d’une sous-pondération nette dans les portefeuilles. La différence entre le nombre de gérants indiquant une sous-pondération et ceux affichant une surpondération par rapport à leur indice de référence en obligation souveraine ressortait à respectivement 62 % pour la dette de la zone euro, 50 % pour les les Etats-Unis, 60 % pour le Royaume-Uni et 67 % pour le Japon. Lire la suite : cliquez ici
Refonte de gamme au menu de la SPGP en 2013. A fin mars, suite à différentes fusions, la SPGP ne présentera plus qu’une gamme de 17 produits, contre 23 auparavant. «L’objectif est de dynamiser l’offre et d’aborder la commercialisation de la gamme avec des fonds de plus grande taille», a insisté Laurent Pluchard, directeur commercial de la société, à l’occasion d’une conférence de presse la semaine dernière. Parmi les produits fusionnés, on retrouve Neo Activa, absorbé par Neo Arbitrage. Suite à la fusion, le nouveau nom sera Neo Systematic Trading. The Emerging Commodities Fund a été intégré dans The Tectonic Fund. Le fonds de fonds FP Dynamique et Séléction Flexible International seront absorbés par Gestion Diversifiée International. Cette restructuration intervient alors que la SPGP a signé une transaction amiable de 100.000 euros avec l’Autorité des marché financiers concernant justement FP Dynamique (lire Newsmanagers du 18/01/2013). La SPGP a selon l’AMF perçu des frais plus élevés que prévu sur cette Sicav. La disparition de ce produit suite à la fusion n’aurait «aucun lien» avec la décision de l’AMF, précise la société de gestion.Les actifs sous gestion de la Société Privée de Gestion de Patrimoine s'élevaient à fin décembre 2012 à 800 millions d’euros. Les souscriptions nettes se sont élevées à 23 millions d’euros. «Les plus fortes souscriptions ont été enregistrées par Sélection High Yield 2015, Oblig Corporate 1-2 1/2 Y Euro, Sélection Action Rendement et Sélection Action Rendement International», précise Laurent Pluchard.
Dans une interview à la Börsen Zeitung, Douglas Hodge, COO de Pimco (groupe Allianz), souligne que l’essentiel de la croissance de la société de gestion en Allemagne comme dans le monde provient de la demande des particuliers. A présent, la moitié des encours provient de ces derniers, alors qu’il y a cinq ans la plus grande partie des actifs gérés pour des clients hors groupe l’était pour des investisseurs institutionnels.Pour janvier-novembre, Pimco a été le gestionnaire qui a le plus collecté en Allemagne, avec des souscriptions nettes de 19,5 milliards d’euros,
The US bank Wells Fargo, which is partly owned by Warrenn Buffett, is launching 13 funds in Sweden, says Dagens Industri, which has interviewed Andrew Owen, executive VP of Wells Fargo Asset Management. The move comes as part of an international expansion strategy at the firm. Six of the firms launched in Sweden are completely new.
In an interview with the Börsen Zeitung, Douglas Hodge, COO of Pimco (Allianz group), says that most of the asset management firm’s growth in Germany and worldwide is due to demand from retail investors. Half of assets now originate from retail clients, where five years ago the vast majority of assets under management for clients outside the group were from institutional investors.In January-November, Pimco was the asset management firm with the largest inflows in Germany, with net subscriptions of EUR19.5bn.
Switzerland has six months to improve its fiscal practices, European commissioner Algirdas Semeta warned on 18 January in an interview with the Tages-Anzeiger and Le Temps newspapers, and the country will be placed on a black list if it fails to do so. “My message is very clear. Our member countries have high expectations of Switzerland to achieve results in the next six months,” the European commissioner in charge of taxation, customs union, auditing, and anti-corruption measures told the Zurich newspaper. “If there is progress in talks, Switzerland may avoid being put on a black list,” he added. If solutions are not found by th end of the Irish EU presidency in June 2013, some countries of the European Union may adopt defensive measures, Semeta warned, though he hopes that progress by that time will be sufficient. The European commissioner called for automatic exchange of information, which Switzerland is currently opposed to. In December, however, the country reached an agreement with the United States to apply FATCA legislation, which requires Swiss banks to release details about all accounts held by US clients to tax authorities. “Switzerland, which is at the heart of Europe, profits greatly from its access to the single market. It is evident that it must give the same treatment to European countries as it accords to other countries, including the United States. That is a matter of principle,” Semeta told Le Temps.
Le président de la banque centrale allemande, membre du conseil de gouvernance de la BCE, a alerté dans une interview au Helsingin Sanomat contre la tentative de se reposer uniquement sur l’institut d’émission pour gérer la crise, rappelant qu’il jugeait son plan de rachat d’actifs risqué. Un avertissement partagé par son confrère Peter Praet dans le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue ce vendredi soir, le Conseil national des barreaux a renouvelé le mandat de son Président. Face à Christian Charrière-Bournazel se sont présentés Yannick Sala, Président de la FNUJA et Arnaud Lizop, avocat au barreau de Paris, tous deux membres du Conseil national des barreaux. Ayant obtenu 53 voix, Christian Charrière Bournazel a été réélu, Arnaud Lizop recueillant 10 voix et Yannick Sala ne maintenant pas sa candidature.
Les crises successives qui ont secoué les marchés financiers ces dernières années ainsi que les évolutions réglementaires, forcent les investisseurs à remettre en question leur gestion d’actifs. Le marché avance à pas forcés vers des environnements dans lesquels la gestion des risques prend une place de plus en plus prépondérante. Des vieilles techniques d’assurance de portefeuille reviennent ainsi au devant de la scène. Dans l’optique de développement d’outils d’aide à la décision basés sur la gestion des risques, Adina GRIGORIU et son équipe de recherche ont généralisé les modèles TPPI (Time Variant Proportion Portfolio Insurance), avec des applications dans le domaine de la gestion d’actifs et de la gestion actif-passif. Cette généralisation permet d’inclure plusieurs classes d’actifs, d’utiliser différents types de protection en fonction de l’objectif recherché et d’incorporer une variété de contraintes, y compris réglementaires. L’utilisation de ces approches avancées permet par exemple aux fonds de pension de diminuer de 30 à 50% les contributions nécessaires pour passer d’une situation de déséquilibre actif/passif à une situation d'équilibre et de s’y maintenir. Une partie de ces travaux se fait dans le cadre d’une thèse ayant reçu le soutien financier de l’ANRT. Pour retrouver le compte rendu et les slides de la présentation : cliquez ici
Les discussions entre les mutuelles de fonctionnaires en uniforme progressent : un projet de création d’union mutualiste de groupe (UMG) devrait être présenté aux assemblées générales d’Intériale, de la Mutuelle générale de la Police (MGP) et d’Unéo (mutuelle référencée au ministère de la Défense) qui se tiendront d’ici à l'été. Une telle UMG représenterait 1,1 milliards d’euros de cotisations.
Le fabricant de téléphones mobiles finlandais Nokia a annoncé supprimer plus de 1.000 postes dans le domaine des technologies de l’information. Cette annonce intervient dans le cadre d’une restructuration annoncée auparavant, prévoyant la suppression de 10.000 emplois, dont 3.700 en Finlande.
Suite au départ de Valérie Gadaud, l’Institut Pasteur s’est lancé à la recherche d’un nouveau directeur financier. Valérie Gadaud, Diplôme d’Expert Comptable (DEC) occupait les fonctions de directeur financier de l’Institut Pasteur depuis le 1er janvier 2009.
Le volume d’investissement de commerce s’est établit à 2,6 Mds€ en 2012, contre 3,3 Mds€ en 2011. Le commerce a toutefois maintenu sa part de marché autour de 20 % de l’ensemble des engagements en immobilier d’entreprise, indique Christopher Wicker, Pdg de RCG. L’an passé, la part des centres commerciaux a diminué de façon drastique (33 % des transactions contre 46 % l’année précédente), au profit des pieds d’immeubles qui ont constitué la majorité des investissements dans le commerce (56 %). Pour rappel, ils ne représentaient que 19 % du marché en 2011 et 13 % en 2010. Les parcs d’activités commerciales préservent leurs parts de marché (13 %), alors que pour la première année, aucune opération de sale & lease back n’a été recensée. « Le marché de l’investissement s’est caractérisé par beaucoup de transactions de faible volume et quasi-disparition des grandes transactions, à l’exception de l’immeuble Virgin sur les Champs-Elysées », précise Christopher Wicker. Y compris dans les centres commerciaux, où le panier moyen par centre est tombé de 35 à 18 M€ en un an. Le nombre de transactions est passé de 37 à 29. Le volume d’engagement a chuté encore plus brutalement : - 44 %, à 844 M€, contre 1,52 Md€ en 2011 et 2,72 Mds€ en 2010. Les taux de rendement initiaux moyens se sont à nouveau compressé, avec une moyenne nationale à 5,84 %, contre 5,95% en 2011, et un écart oscillant entre 5,31 % pour les grands centres régionaux (plus de 40 000 m2) et 6,18 % pour les plus petits (moins de 20 000 m2). Le marché de l’investissement dans les parcs d’activités commerciales s’inscrit également en recul, à 285 M€ (- 29 %), retrouvant son niveau d’activité de 2010. RCG note une « exigence accrue » des investisseurs sur la qualité des actifs et un « attentisme » sur les boîtes commerciales lié essentiellement aux capex à venir. D’ailleurs, Christophe Wicker note un élargissement du spread entre les taux de rendement des actifs prime et secondaires de 225 à 250 points de base.
Un Boeing 787 a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence aujourd’hui au Japon en raison d’un problème technique qualifié de sérieux et ayant incité deux compagnies aériennes locales à suspendre les vols de ce type d’appareil. All Nippon Airways (ANA), compagnie aérienne propriétaire de l’appareil en cause aujourd’hui, a en effet immédiatement annoncé qu’elle suspendait l’activité des 17 appareils de ce type qu’elle possède, imitée par Japan Airlines. L’administration de l’aviation civile japonaise a dépêché une équipe d’enquêteurs sur place et prend cet incident très au sérieux car il intervient après plusieurs autres sur ce type d’appareil de Boeing. Cet incident fait suite à une série d’autres problèmes rencontrés par le long-courrier Dreamliner et ayant incité l’administration de l’aviation civile américaine (FAA) à lancer une étude sur la conception, la fabrication et l’assemblage de l’appareil.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) émettra 30 milliards d’euros de dette en 2013, soit 10 milliards d’euros de moins qu’en 2012, a annoncé mardi son président Patrice Ract Madoux. Il a précisé que sur les 30 milliards d’euros que la Caisse prévoit d'émettre, 20 milliards d’euros porteront sur des obligations de moyen et long terme. En 2012, la Cades a émis 30,2 milliards d’euros de dette à moyen et long terme sur un total de 40 milliards. Créée en 1996 pour reprendre les déficits accumulés par la Sécurité sociale, la Cades a finalement été amenée à reprendre au fil des ans 209,2 milliards de dette à fin 2012. Selon les prévisions de la loi de financement de la Sécutité sociale pour 2013, elle reprendra cette année un total de 217,1 milliards d’euros. Elle remboursera cette année 12,4 milliards d’euros, selon les prévisions, ce qui portera à 84,1 milliards le total des remboursements.