D’après les résultats du consensus Taux & Changes réalisé fin septembre auprès de neuf banques, les taux américains à 10 ans (1,62 % au soir du 2 octobre) se maintenir d’ici la fin de l’année (à 1,64 %) avant de repartir à la hausse (1,89 % attendu fin mars), tandis que les taux sur les maturités plus courtes (2 ans et 5 ans) sont attendus en hausse dès ce trimestre (à respectivement 0,31 % et 0,75 % en fin d’année contre 0,23 % et 0,60 % au soir du 2 octobre). L’opération Twist de la Fed, qui vise à allonger la maturité moyenne des titres qu’elle détient en portefeuille, se poursuivra jusqu'à la fin de l’année, mettant d’ici là un peu plus la pression sur la partie courte de la courbe (inférieure à trois ans) au profit de la partie longue (maturité supérieure à six ans, aplanissement de la courbe des taux). En parallèle, l’annonce du QE3 n’a pas directement impacté les anticipations de taux dans la mesure où celui-ci a été élaboré pour soutenir le marché immobilier en prévoyant plus spécifiquement des rachats de titres adossés à des prêts hypothécaires (au rythme de 40 milliards de dollars par mois). « Le QE3 annoncé récemment par la Fed ressemble davantage à un assouplissement du crédit qu'à un assouplissement quantitatif et devrait donc provoquer une hausse, et non une baisse, des taux des bons du Trésor », analyse David Keeble, économiste au Crédit Agricole. Lire la suite : cliquez ici
A la Caisse des Dépôts, Pascal Coret, responsable de la gestion obligataire pour compte propre, a fait le choix de développer son propre mix de critères ESG pour évaluer les Etats, plutôt que de s’en remettre aux agences de notation. Il estime que les facteurs ESG vont prendre une importance de plus en plus grande pour anticiper et éviter de grands chocs, mais il met en garde contre une approche IR ou ISR trop rigoriste : « Si la démarche ISR signifiait, au niveau d’un univers d’investissement tel que l’Europe, prêter exclusivement aux pays les mieux notés en ESG, elle pourrait par exemple se traduire, pour l’investisseur, par une focalisation sur les obligations souveraines de la Norvège et de la Suède. Mais ces pays sont-ils nécessairement ceux qui ont le plus besoin d’investissement responsable ? ».
Fitch a abaissé de deux crans la note de solidité financière de Groupama et de deux de ses filiales Groupama Gan Vie et Gan Assurances, désormais notée «BB+" contre «BBB» précédemment, avec perspective négative, l’assureur français tombant dans la catégorie spéculative. Elle a dans le même temps abaissé les notes de trois instruments de dette hybride émis par l’assureur français qui restent sur surveillance avec perspective négative. Cette baisse des notes intervient après que l’assureur a décidé de ne pas verser le coupon de ses titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) arrivant à échéance le 22 octobre. Le montant de ce coupon atteignait 63 millions d’euros.
Le Conseil de surveillance de La Banque Postale, réuni hier, et le Conseil d’administration du groupe La Poste de ce jour, ont autorisé La Banque Postale à entrer en négociations exclusives avec Crédit Mutuel Arkéa en vue d’acquérir la totalité du capital de la Banque Privée Européenne (BPE), a t-on appris hier après-midi dans un communiqué. Les Echos évoquait hier un montant de l’opération, non officiel, proche des 130 millions d’euros.La conclusion des accords définitifs devrait intervenir avant la fin de l’année.Selon L’Agefi, les deux enseignes devrait continuer, chacune de son côté, à travailler ce marché sachant que les quelque 2.000 clients de gestion de fortune provenant des territoires des trois fédérations du Crédit Mutuel (Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central) sont exclus du périmètre de l’opération. Pour sa part, La Banque Postale justifie par cette opération son souhait de «mieux servir ses clients patrimoniaux en leur proposant toute la gamme de produits et services adaptée à leurs besoins. L'établissement compte actuellement 800 000 clients patrimoniaux, à qui elle propose une offre de produits et de services qu’elle juge encore limitée. Il s’agit d’une gamme d’assurance vie haut de gamme, de solutions de défiscalisation et de solutions de placements, notamment l’offre de gestion sous mandat proposée par La Banque Postale Gestion Privée et de fonds patrimoniaux proposés par La Banque Postale.Cette opération intervient tandis que La Banque Postale a décidé de ne pas renouveler le partenariat avec Oddo & Cie qui arrive à échéance au premier trimestre 2013, dans le cadre de leur filiale commune La Banque Postale Gestion Privée (LBPGP).
Dans les régimes de retraite financés par répartition, ce sont les actifs qui, en payant des cotisations, financent les pensions de retraite. A défaut de constituer une information, cette introduction rappelle pourquoi la démographie importe tant lorsqu'il s'agit de statuer sur l'équilibre financier présent et à venir du système de retraite français.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et Grant Thornton, groupe leader d’Audit et de Conseil, présentent aujourd’hui les résultats de leur étude du 1er semestre 2012 sur l’activité des acteurs français du Capital Investissement. Détérioration très inquiétante des levées de fonds et des investissements Chute des investissements Assèchement des réserves Nécessité impérieuse d’irriguer l’apport en capital des PME
La situation est similaire aux Etats-Unis où la collecte nette obligataire a dépassé la barre des 30 milliards de dollars. Si la collecte en Europe demeure en deçà du record enregistré en Juillet de 22,9 milliards d’euros, le rush sur les obligations ne s’est que marginalement ralenti si on le compare aux flux vers les produits obligataires européens des mois précédents. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques compilées par Morningstar pour le mois d’août : Les fonds long terme ont enregistré une collecte nette de 11,72 milliards d’euros en août, portant le total annuel à 90 milliards d’euros. Les fonds actions ont accusé une décollecte de 7,02 milliards d’euros ; la catégorie Morningstar Actions États-Unis grandes capitalisations mixtes ayant le plus souffert, avec des rachats nets de 810 millions d’euros. Quelques rares catégories de fonds actions ont connu des flux positifs en août ; les fonds Actions États-Unis couverts du risque de change ont bénéficié de la demande la plus soutenue des investisseurs, avec une collecte nette de 324 millions d’euros. Les fonds alternatifs ont remonté la pente, avec une collecte nette de 713 millions d’euros. Les fonds d’allocation ont affiché une collecte nette de 587 millions d’euros ; la catégorie Euro Allocation Prudente arrivant en tête, avec des flux positifs de 356 millions d’euros. La catégorie « Obligations - Autres », comprenant notamment des fonds à échéance italiens, quelques fonds émergents obligataires et le fonds très populaire AB American Income Portfolio, a été la catégorie la plus recherchée en août, attirant 1,88 milliard d’euros. En tête des promoteurs affichant les plus grosses collectes, PIMCO a engrangé 3,1 milliard d’euros (hors fonds monétaires). Ali Masarwah de l'équipe de recherche européenne chez Morningstar commente : « Les investisseurs à la recherche d’un rendement continuent de parier sur les obligations d’entreprises, en particulier sur le high yield et le crédit émergent. A l’inverse, les supports d’investissement valeur refuge en obligations d'État en dollars, en euros et en livres sterling ont encore fait l’objet de rachats en août. Dans un environnement de marché toujours incertain, les investisseurs restent attachés à l’assurance qu’apportent les noms connus, PIMCO arrivant en tête des sociétés de gestion affichant les plus importantes collectes sur le mois d’août ».
Dans un contexte de rapprochement des investisseurs institutionnels, la naissance récente d'Harmonie Mutuelle, qui résulte de la fusion de cinq grandes mutuelles de santé (Prévadies, Harmonie Mutualité, Mutuelle Existence, Santévie et Spheria Val-de-France), marque une nouvelle étape.
Jean-Luc Camembert, directeur financier de Prévadiès et depuis 2007 d'Harmonie Mutualité nous explique l'organisation financière du nouvel ensemble.
Selon nos informations, Xavier Jung qui était Directeur Gestion du Bilan & Asset Management depuis octobre 2010 a désormais pris, depuis le 1er octobre 2012, la direction du département des risques d’EDF. Il ne sera pas remplacé à son poste, Bernard Descreux (Directeur de la division gestion d’actifs) reprenant cette fonction sous la responsabilité de Thomas Piquemal, Directeur Exécutif Finances et Stéphane Tortajada, Directeur Financement et Investissements.
Soutiens illimités Les principales banques centrales à travers le monde essayent de contrer la spirale baissière dans laquelle se trouve l'économie mondiale. En effet, une cyclicité s’est imposée au fil des mois, dans laquelle l'économie européenne compte sur la demande internationale pour repartir et où la demande des autres continents attend que la situation européenne se résolve pour reprendre. Dans ce contexte un soutien massif et multilatéral semble pouvoir enrayer cette cyclicité. Cependant nous examinerons également les défauts potentiels des multiples soutiens annoncés ce mois ci. Les autorités monétaires semblant ne plus avoir beaucoup de marges de manoeuvre, la balle est maintenant dans le camp des politiques. La BCE était ardemment attendue et elle n’a pas déçu. Elle propose d’acheter pour des montants illimités de la dette des pays périphériques qui feraient une demande d’aide au MES (cf. paragraphe Banques Centrales pour les détails). L’engagement de la banque centrale rassure par son montant illimité et par l’adossement de son intervention à un programme d’aides et de conditionnalités fixées par les Etats. Cela permet à la BCE de mieux respecter son mandat mais cela a aussi pour but de sécuriser le marché de la dette d’un pays qui demanderait un soutien. En effet, les trois pays ayant demandé l’aide du FESF, pour l’instant, ont vu leurs taux d’intérêt exploser à partir de ce moment, alors même que leurs finances étaient soulagées par ces aides. Cette fois-ci, un pays qui demande de l’aide active en même temps les achats de la BCE. Impossible dans ce contexte pour les shorts de vendre à découvert la dette du pays, on pourrait même penser que la spéculation naturelle consiste à acheter cette dette en attendant que la BCE fasse baisser les taux. A partir de là, on peut dire que la BCE joue pleinement son rôle, mais elle ne peut pas assurer tous les rééquilibrages dont la zone a besoin. En particulier, elle ne peut pas faire bien plus pour la croissance, il faudra désormais un soutien politique pour l’aider à repartir. Dans ce cadre, on attend que l’attitude de la zone face à la crise évolue et qu’une nouvelle doctrine se mette en place, encourageant la croissance et relâchant la pression de l’austérité. Cependant, si l’Espagne venait à demander de l’aide comme l’attend le marché, quelles seraient les conséquences pour l’Italie ? Sachant sur quel marché va intervenir la BCE, les acheteurs de dette italienne pourraient vendre leurs titres pour se positionner sur les titres espagnols. Pire, on pourrait voir des opérateurs se placer long de dette espagnole et court de dette italienne. En tout cas la pression vendeuse sur l’Italie pourrait augmenter.
Talanx, numéro trois de l’assurance en Allemagne, progresse mardi en Bourse de Francfort, pour son premier jour de cotation qui intervient après une valse hésitation relative au projet même de mise sur le marché. Le titre progresse de 1,9% à 18,65 euros vers 10h20, après avoir touché un pic de 19,05 euros dans les premiers échanges, par rapport à un prix d’introduction fixé à 18,30 euros.
In an interview with Financial Times Fund Management, Alexander Schindler, head of institutional activities at the German firm Union Investment (EUR101bn out of a total of EUR195bn), claims that forbidding commissions to distributors, as RDR regulations will do in the United Kingdom, would not work in Germany, since it is not part of the mentality of German institutional or retail investors to pay for advice.Elsewhere, the executive said that Union Investment, the central asset management firm for the German co-operative banks, is planning to increase its level of assets under management for foreign clients, with an expansion into Scandinavia and the United Kingdom. In the latter country, Union has a major advantage with its experience in covered bonds (Pfandbriefe).
Les professionnels du Capital Investissement lancent un cri d’alarme suite au train de mesures de taxation des investissements proposés dans le projet de loi de finances 2013. Communiqué en pièce jointe
L’autorité de contrôle prudentielle a publié le 1er octobre le bilan de l’année 2011 pour le secteur de l’assurance ainsi que celui de la banque. Dans le secteur de l’assurance, l’ACP souligne que «le mouvement de concentration du marché français de l’assurance, amorcé depuis le milieu des années 1990, s’est poursuivi en 2011. Le nombre total d’organismes habilités à pratiquer les opérations d’assurance est passé de 1 129 en 2010 à 1 074 en 201112. Cette baisse concerne en particulier les mutuelles régies par le Code de la mutualité. En effet, la concurrence toujours très vive entre les organismes et la complexification du métier d’assureur complémentaire poussent cette année encore les organismes à adapter leur stratégie et à rechercher une taille critique pour se développer sur le long terme». Lire le rapport ACP sur l’assurance : cliquez ici Lire le rapport sur la banque : cliquez ici
SCOR renforce ses fonctions centrales avec plusieurs nominations, qui sont effectives à compter du 1er octobre 2012. Frieder Knüpling est promu Deputy Group Chief Risk Officier auprès de Philippe Trainar, Group Chief Risk Officer. Il est membre du Comité exécutif du Groupe et était jusqu'à présent Deputy Chief Executive Officer de SCOR Global Life. Bruno Latourrette, Chief Actuary de SCOR Global Life, rejoint le Comité exécutif de SCOR Global Life et reprend les responsabilités Actuarial & Risk Modelling assurées jusqu'à présent par Frieder Knüpling au sein de SCOR Global Life. Mark Kociancic est promu Deputy Group Chief Financial Officer auprès de Paolo De Martin, Group Chief Financial Officer. Il était jusqu'à présent Chief Financial Officer du Hub des Amériques de SCOR. Paul Christoff, précédemment Chief Accounting Officer de SCOR US au sein du Hub des Amériques du Groupe, est promu Chief Financial Officer du Hub des Amériques de SCOR en remplacement de Mark Kociancic. Sébastien Musset, jusqu’alors Global Head of Compensation & Benefits / Labour Relations, est promu Group Human Resources Director, rattaché au Group Chief Operating Officer. Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, déclare: « Compte tenu du développement considérable du Groupe au cours des dernières années, le Comité exécutif a décidé de renforcer les fonctions risques, finances et ressources humaines, avec les nominations à de nouvelles responsabilités de managers du Groupe. Le Comité exécutif remercie tout particulièrement Frieder Knüpling d’accepter ces nouvelles fonctions, après avoir apporté une contribution majeure au développement de SCOR Global Life et soutenu l’effort de préparation du Groupe à Solvabilité 2. SCOR se place ainsi déjà parmi les leaders de son secteur en matière de gestion et de modélisation des risques. Frieder Knüpling va poursuivre avec toutes les équipes concernées cette dynamique permettant d’assurer une gestion des risques d’entreprise (ERM) de très haut niveau, qui constitue l’un des piliers du modèle économique de SCOR. »
La Mutuelle Mieux-Etre annonce la nomination de Jean-Pierre ROCHE en qualité de Président et de Stéphane VARDA en qualité de Directrice Générale. Jean-Pierre ROCHE a été élu Président de la Mutuelle Mieux-Etre par le Conseil d’Administration du 22 juin 2012. Stéphane VARDA a été nommée Directrice Générale de la Mutuelle Mieux-Etre par le Conseil d’Administration de la Mutuelle du 5 juin 2012. Jean-Pierre ROCHE devient chef d’entreprise en 1975, à l'âge de 28 ans, en reprenant l’entreprise familiale de carrelage, La Rhodanienne de Carrelage. Président Directeur Général de 1981 à 2006, il en assure la présidence depuis 2006. Jean-Pierre ROCHE est aussi Président de l’entreprise CHARVET INDUSTRIES (affichage électronique) dont il a été le Président Directeur Général entre 1998 et 2008. Il est Président de la société GEBAT (coordination de chantier, assistance à maîtrise d’ouvrage) et Président de la société de conseil ECORA SAS. Grâce à son engagement socioprofessionnel, il bénéficie d’une large expérience acquise au sein de la Fédération Française du Bâtiment, d’Entreprises-Habitat ou encore de PRO BTP.
Nearly one year after the opening of a Milan office, DNCA “has begun to be known in Italy, thanks to the work of a team of four people led by Enrico Tarassinelli,” the chairman and co-founder of the French asset management firm, Joseph Chatel, says in an interview with Bluerating. DNCA has been selling the sub-funds of its DNCA Invest Sicav on the Italian market since 2008, through distribution agreements. Chatel also says that he would like to develop a flexible global bond fund in the range, but says t is difficult to find managers with appropriate abilities.
Les fonds en euros : quelle perspective ? «En l’absence de choix connu de gestion financière lors de l’affectation des cotisations aux assurés, ces cotisations seront investies dans le cadre du Fonds en euros». (Certificat individuel d’affiliation d’un contrat de retraite supplémentaire à cotisations définies.) Les fonds en euros sont le principal réceptacle des primes d’assurance sur la vie. Ils drainent aujourd’hui en France plus de mille milliards d’euros d'épargne et ni le rythme de décollecte nette observé ces derniers mois ni la perspective du rehaussement progressif du plafond du Livret A ne semblent réellement menacer cette position. Ils ont essaimé en assurance retraite collective dans le cadre de régimes à cotisations définies, en gestion « libre » ou en gestion « pilotée » par grille de désensibilisation, et dans le cadre de régimes à prestations définies pré-financés. Certes les avantages de ces fonds sont nombreux, et les résultats obtenus au regard des incidences de marché sur la dernière décennie sont très honorables. Sans doute le succès de ces fonds reflète somme toute une qualité de gestion financière et une certaine adéquation aux besoins des épargnants, futurs retraités et autres parties prenantes. Mais la baisse continue des rendements distribués interpelle, et l’objectif de ce numéro de Mercer Investir sera d’analyser, en privilégiant le point de vue des bénéficiaires de contrats de retraite supplémentaire à cotisations définies, dans quelle mesure les fonds en euros répondent (encore) aux exigences de sécurité, de performance et de transparence.
Selon nos informations, Financière de l'Échiquier vient de recruter un nouveau gérant value qui rejoindra l'équipe mi-octobre, indique le site Internet. Il s’agit de Damien Mariette, qui était précédemment gérant de portefeuille Action au Fonds de Garantie.
Amundi acquiert 7,5 % de NextStage, société de gestion spécialisée dans l’investissement dans les PME françaises cotées et non cotées gérant 300 millions d’euros. La participation a été achetée auprès d’Artémis, la holding financière du groupe Pinault, qui conserve 7,5 % également. Le reste du capital, soit 85 %, reste aux mains du président, Grégoire Sentilhes et des associés.Cette prise de participation est une nouvelle étape d’un partenariat qui a déjà vu Amundi déléguer une partie de certains de ses FCPI à NextStage, explique un porte-parole de la société de gestion filiale de Crédit Agricole et Société Générale. «Cela permet de pérenniser la relation», ajoute-t-il. Amundi gère près de 700 milliards d’euros d’encours (à fin juin 2012) dont 4 milliards d’euros en private equity. Cette opération intervient après l’acquisition en mai dernier par Amundi de 17,5 % du capital de Tobam. Interrogé sur la logique de telles prises de participation, le porte-parole du groupe de gestion répond que l’objectif est d’avoir une offre où l’on propose les meilleures expertises aux clients basées sur les savoir faire en interne mais aussi en externe.