Groupama a entamé son désengagement de sa filiale de capital-investissement avec la cession de deux fonds d’Acto Capital, une des composantes de Groupama Private Equity. La société d’investissement Luxempart indique dans un communiqué avoir racheté, à travers sa Sicar Luxempart Capital Partners, et Five Arrows Secondary Opportunities III, un fonds du groupe Rothschild, 82% des fonds communs de placement à risque (FCPR) Acto et Acto Capital II, détenus par Groupama. Les 18% restants sont détenus par des institutionnels français, précise Luxempart. «Ces fonds ont vocation à être gérés par une nouvelle entité en cours d’agrément par l’Autorité des marchés financiers, qui sera dirigée, de manière autonome, par l'équipe actuellement en place, basée à Paris et opérant aujourd’hui au sein de Groupama Private Equity», indique Luxempart. Luxempart sponsorisera également le nouveau fonds que cette équipe de gestion envisage de lever dès 2013. Le retrait des fonds d’Acto intervient alors que Groupama, en pleine restructuration, cherche un repreneur pour sa filiale Groupama Private Equity, qui regroupe, outre Acto Capital, les sociétés d’investissement ActoMezz et Quartilium.
Tristan Palerm, 37 ans, est nommé directeur métier en charge de l’actuariat conseil chez Optimind Winter. Diplômé de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, Tristan PALERM est membre qualifié de l’Institut des Actuaires et a suivi le cycle de formation Actuaire Expert ERM de l’Institut des Actuaires dont il est diplômé. Tristan Palerm a débuté sa carrière en 2000 au sein d’AXA France où il a notamment exercé au sein de la Direction Technique Vie Individuelle. Il a rejoint Winter & Associés en 2005 pour accompagner et développer l’activité de l’actuariat conseil auprès des organismes assureurs. Son expérience lui permet de proposer à nos clients institutionnels des solutions sur l’ensemble des sujets actuariels d’actualité. Gildas Robert, 31 ans, est nommé directeur métier en charge de l’actuariat conseil chez Optimind Winter. Diplômé de l’Institut de Science Financière et d’Assurances, Gildas Robert, membre qualifié de l’Institut des Actuaires, est titulaire du diplôme CERA délivré par la formation Expert ERM. Consultant puis manager, Gildas Robert a accompagné Optimind dans sa croissance depuis près de 8 ans à travers le déploiement des métiers de l’actuariat conseil et de la gestion des risques. Gildas Robert intervient auprès des assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles sur leurs problématiques actuarielles liées à la conception de produit, à l’inventaire et aux grands chantiers de mise en place des trois piliers de Solvabilité II. Dans la continuité de leurs fonctions, Tristan Palerm et Gildas Robert vont mettre à profit leurs expériences pour poursuivre le développement de l’actuariat conseil au sein d’Optimind Winter et accompagner au mieux les acteurs du marché dans leurs défis face aux nouvelles contraintes réglementaires et économiques. Membres du comité directeur d’Optimind Winter, Tristan et Gildas ont la charge de piloter sous la responsabilité de Christophe Eberlé, président, l’ensemble des activités d’actuariat conseil comprenant une centaine de consultants dont 70 actuaires diplômés membres de l’Institut des Actuaires.
Les prix de l’immobilier n’ont que marginalement reculé de 1% en 2012 au Royaume-Uni et de 0,1% en décembre, a indiqué hier la banque mutualiste Nationwide, selon laquelle le marché va rester «incertain» en 2013 alors que la reprise de l'économie du pays est fragile. Cette baisse de 1% intervient après une hausse des prix de 1% en 2011.
Le géant de la gestion collective a annoncé le départ vers d’«autres opportunités» de Sandip Bhagat, responsable d’un pôle de gestion d’actions internationales regroupant 1.000 milliards de dollars d’actifs environ. Un départ qui intervient alors que Vanguard change ce mois-ci de patron de la gestion, le chief investment officer historique Gus Sauter partant à la retraite pour laisser la place à Tim Buckley.
Les investisseurs ont continué de placer de l’argent frais dans les fonds européens, investissant 27,6 milliards d’euros sur les fonds à long terme en novembre, selon les dernières données compilées par Morningstar. Cette nouvelle collecte porte les flux totaux annuels sur les fonds ouverts (hors monétaires) à 174,6 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année 2012. Si les fonds obligataires continuent de dominer, les investisseurs en fonds actions sont de retour. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques compilées par Morningstar en novembre : cliquez ici
British financial product providers, who have all imposed programmes to adapt to RD legislation which comes into effect on 1 January 2013, are prepared to operate in the new environment, according to a survey released by the research agency Celent (“The UK Retail Distribution Review: An Update on Provider Implementation Readiness.”) Most providers interviewed by Celent say they have concentrated their perimeter of intervention throughout the year in order to concentrate on adherence to the regulatory deadline. Although some additional work may be necessary, most programmes to adapt to the new regulations will be completed by the end of first quarter 2013. The sector will remain on a knife-edge, however. Due to uncertainties about the reactions of consumers to the changes imposed, most providers estimate that they will need to maintain a high level of flexibility, in order to respond as rapidly as possible to any inflections of the market and/or the competition. Participants in the survey identify at least one advantage arising from the introduction of RDR regulations. The new rules have required them to rationalise their product ranges, with improved understanding of the value and potential of their clients, their products and their distribution networks at the core.
Pour relancer l'épargne longue, il faut promouvoir des formes modulables d'épargne, qui s'adaptent aux comportements des Français et qui combinent un engagement sur des durées raisonnables, des versements réguliers, une large diversification de classes d'actifs, une prise de risque maîtrisée et une fiscalité pérenne et incitative.
« Je suis arrivé à l'UMR par hasard », avoue Charles Vaquier. Auparavant, il a travaillé pour Crédit Suisse Winterthur à Londres (de 2000 à 2003), en tant que Directeur du développement pour les fonds de pension et les compagnies d'assurance-vie du groupe.
The Swiss taxation system is in the process of becoming “medieval,” the lawyer and professor of law Xavier Oberson in Geneva claims. “We haven’t taken the time to look at it as a whole. We are in the process of removing all sorts of loopholes, but we are in danger of finding ourselves with a very bulky taxation system, which is not competitive, and completely outdated – a medieval system,” the specialist, who is regularly consulted by the Swiss government, claims in an interview published on 27 December by the newspaper Le Temps. “We see it in corporate taxation: under pressure from the European Union, we need to change the system, but in what direction? It’s the prerogative of Genevan finance minister David Giler to propose something and open the debate: discontinue special tax breaks, place all corporations on an even footing,” Oberson says. On the subject of banking confidentiality, it’s a question for the Swiss domestically also. If the country moves in that direction, withholding tax doesn’t make any sense either, since it developed out of a fraud prevention mechanism, intended to compensate for the guarantee of banking confidentiality, the professor claims. “My idea, therefore, is to rethink withholding tax in order to make it a final tax withheld at the source,” Oberson explains. “We would tax all capital gains, and under international agreements, we would even open up a way for Swiss taxpayers to make a voluntary declaration to settle past tax debts with a single sum.”
Le système fiscal helvétique est en train de devenir «médiéval», estime l’avocat et professeur de droit fiscal à Genève Xavier Oberson. «On n’a pas pris la peine d’examiner l’ensemble. On est en train de supprimer toutes sortes de niches, mais on risque de se retrouver avec un système fiscal très lourd, pas compétitif et complètement dépassé - un système médiéval», dénonce le spécialiste, régulièrement consulté par Berne, dans une interview publiée le 27 décembre par le quotidien «Le Temps»."On le voit avec la taxation des entreprises: sous la pression de l’Union européenne, il nous faut changer de système, mais dans quelle direction? Le mérite du ministre des finances genevois David Hiler est de proposer quelque chose, d’ouvrir le débat: supprimer les statuts spéciaux, placer toutes les entreprises au même taux», relève Xavier Oberson. S’agissant du secret bancaire, il est remis en question à l’interne, pour les Suisses aussi. Si l’on va dans cette direction, l’impôt anticipé n’a plus de sens non plus, car il est à l’origine un mécanisme antifraude, destiné à compenser la garantie du secret bancaire, analyse le professeur. «Mon idée est donc de repenser l’impôt anticipé pour en faire un impôt libératoire à la source’», explique Xavier Oberson. «On taxerait tous les revenus du capital et, à l’instar des accords internationaux, on ouvrirait en même temps la possibilité aux contribuables suisses de faire une déclaration spontanée pour régler le passé en payant un montant forfaitaire global». Pour le Genevois, le pire serait de supprimer le secret bancaire et de garder l’impôt anticipé. A ses yeux, on pourrait penser à supprimer l’impôt sur la fortune et à le remplacer par une imposition des gains en capital, quitte à taxer également mais modérément les successions.
Aviva annonce que Nicolas Schimel, actuellement Président Directeur Général d’UFF et membre du comité exécutif et stratégique d’Aviva France, est nommé Directeur Général d’Aviva France avec effet immédiat, à la suite de la démission de Philippe Maso y Guell Rivet. « Je suis enchanté que Nicolas Schimel ait accepté ce rôle important. Il a une connaissance approfondie non seulement du paysage des services financiers en France mais, en outre, des opérations d’Aviva sur place, ce qui en fait le candidat naturel pour reprendre la direction de nos activités. Je suis convaincu que la nomination de Nicolas sera appréciée par nos équipes, nos clients et nos partenaires » déclare John McFarlane, Chairman d’Aviva. Pour sa part, Nicolas Schimel déclare : « Je suis ravi qu’il m’ait été demandé de jouer ce rôle et suis motivé par les perspectives ouvertes à Aviva en France. Nous avons une excellente position sur le marché, des équipes formidables et je suis impatient de travailler avec eux pour offrir des résultats exceptionnels à nos trois millions de clients, à nos partenaires et à tous les autres acteurs. Mes collègues du comité exécutif et moi-même sommes prêts à affronter les défis de 2013 ». Nicolas Schimel est membre du comité exécutif et stratégique d’Aviva France et actuellement Président Directeur Général d’UFF, banque conseil en gestion de patrimoine cotée sur Euronext Paris, détenue majoritairement par Aviva France. Au cours d’une carrière de plus de vingt ans, il a exercé des fonctions de premier ordre dans le secteur des services financiers en France, notamment au sein de la direction d’AGF (aujourd’hui Allianz France), Generali, et, depuis 2008 du Groupe Aviva. Il avait déjà exercé le rôle de Directeur Général temporaire d’Aviva France entre novembre 2010 et juillet 2011.
A compter du 1er janvier prochain, Natixis Multimanager, la société de gestion filiale de Natixis Asset Management dédiée à la multigestion, rapproche ses activités de celles de 1818 Gestion, la société de gestion filiale de BP 1818, spécialisée dans la fourniture de services et produits d’investissement aux clientèles de gestion de fortune et patrimoniale du Groupe BPCE et de BP 1818. En pratique, 1818 Gestion - la société absorbante - sera dorénavant dénommée Vega Investment Managers. «Ce rapprochement se fera sous la forme d’une fusion et permettra l’émergence d’une société de gestion commune aux métiers de banque privée (clientèle haut de gamme et patrimoniale) et de gestion d’actifs en architecture ouverte à destination des autres cibles de clientèle de Natixis - clients du Groupe BPCE et clients externes « corporate » ou institutionnels -", précise un communiqué.La fusion entraine différentes modifications dont un changement de société de gestion pour les OPCVM maîtres. Ainsi, à compter du 2 janvier 2013, Vega Investment Managers deviendra la nouvelle société de gestion des OPCVM :Ecureuil Actions Asie (part C : FR0010069336, part D : FR0010069344), nourricier du FCP maître Sonic Grande Asie,Ecureuil Actions Monde (part C : FR0010069450, part D : FR0010069468), nourricier du FCP maître Sonic Monde,Nectra Europe (part C : FR0000990343, part D : FR0000990350), nourricier du FCP maître Sonic Euro PEA,Nectra Modération (part C : FR0000977407, part D : FR0000977415), nourricier du FCP maître Reactis Modération,Nectra Opportunités (part C : FR0000977449, part D : FR0000977456), nourricier du FCP maître Reactis Opportunités,Gestion Active (FR0007482484), nourricier du FCP Reactis Modération,Gestion Dynamique (FR0007010335), nourricier du FCP Reactis Opportunités.Par ailleurs, à partir du 2 janvier 2013, plusieurs fonds gérés par Natixis AM vont être apportés à Vega Investment Managers qui en deviendra la nouvelle société de gestion. Il s’agit des fonds :Ecureuil Actions Asie (part C : FR0010069336, part D : FR0010069344), Ecureuil Actions Monde (part C : FR0010069450, part D : FR0010069468), Nectra Europe (part C : FR0000990343, part D : FR0000990350), Nectra Modération (part C : FR0000977407, part D : FR0000977415), Nectra Opportunités (part C : FR0000977449, part D : FR0000977456),En outre, un changement de société de gestion par délégation intervient de sorte que Natixis AM, qui gère le fonds Natixis MG Actions Monde Europe (FR0010407221) dont elle est aujourd’hui société de gestion mais dont une partie de la gestion est déléguée à Natixis Multimanager, sera désormais assurée par Vega Investment Managers.Enfin, Vega Investment Managers assurera dorénavant la mission de conseil en sélection d’OPCVM de l’OPCVM Sélection Protection 85 (FR0011245240) à la place de Natixis AM.
A compter du 1er janvier prochain, Natixis Multimanager, la société de gestion filiale de Natixis Asset Management dédiée à la multigestion, rapproche ses activités de celles de 1818 Gestion, la société de gestion filiale de BP 1818, spécialisée dans la fourniture de services et produits d’investissement aux clientèles de gestion de fortune et patrimoniale du Groupe BPCE et de BP 1818. En pratique, 1818 Gestion - la société absorbante - sera dorénavant dénommée Vega Investment Managers. Ce rapprochement se fera sous la forme d’une fusion et permettra l'émergence d’une société de gestion commune aux métiers de banque privée (clientèle haut de gamme et patrimoniale) et de gestion d’actifs en architecture ouverte à destination des autres cibles de clientèle de Natixis - clients du Groupe BPCE et clients externes « corporate » ou institutionnels -, précise un communiqué. La fusion entraine différentes modifications dont un changement de société de gestion pour les OPCVM maîtres. Ainsi, à compter du 2 janvier 2013, Vega Investment Managers deviendra la nouvelle société de gestion des OPCVM : Ecureuil Actions Asie (part C : FR0010069336, part D : FR0010069344), nourricier du FCP maître Sonic Grande Asie, Ecureuil Actions Monde (part C : FR0010069450, part D : FR0010069468), nourricier du FCP maître Sonic Monde, Nectra Europe (part C : FR0000990343, part D : FR0000990350), nourricier du FCP maître Sonic Euro PEA, Nectra Modération (part C : FR0000977407, part D : FR0000977415), nourricier du FCP maître Reactis Modération, Nectra Opportunités (part C : FR0000977449, part D : FR0000977456), nourricier du FCP maître Reactis Opportunités, Gestion Active (FR0007482484), nourricier du FCP Reactis Modération, Gestion Dynamique (FR0007010335), nourricier du FCP Reactis Opportunités. Par ailleurs, à partir du 2 janvier 2013, plusieurs fonds gérés par Natixis AM vont être apportés à Vega Investment Managers qui en deviendra la nouvelle société de gestion. Il s’agit des fonds : Ecureuil Actions Asie (part C : FR0010069336, part D : FR0010069344), Ecureuil Actions Monde (part C : FR0010069450, part D : FR0010069468), Nectra Europe (part C : FR0000990343, part D : FR0000990350), Nectra Modération (part C : FR0000977407, part D : FR0000977415), Nectra Opportunités (part C : FR0000977449, part D : FR0000977456), En outre, un changement de société de gestion par délégation intervient de sorte que Natixis AM, qui gère le fonds Natixis MG Actions Monde Europe (FR0010407221) dont elle est aujourd’hui société de gestion mais dont une partie de la gestion est déléguée à Natixis Multimanager, sera désormais assurée par Vega Investment Managers. Enfin, Vega Investment Managers assurera dorénavant la mission de conseil en sélection d’OPCVM de l’OPCVM Sélection Protection 85 (FR0011245240) à la place de Natixis AM.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Thomas Neiße, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion et co-président de Deka Investment, prévoit que la demande de produits passifs comme les ETF continuera d’être forte. Il s’attend même à l’émergence de produits composites avec une base ETF et des investissements complémentaires actifs sur 10 ou 20 lignes pour fournir de la surperformance.
Nicolas Monnier, directeur des investissements non cotés de CNP Assurances, et Hélène Falchier, responsable gestion des investissements en private equity de CNP Assurances, reviennent pour Instit Invest sur la stratégie d'augmentation des engagements de l'assureur dans cette classe d'actifs.
Mondialisation/Protectionnisme, Paix/Risque géostratégique, Endettement/Austérité, Inflation/Déflation... Le chaud/froid rythme nos anticipations. Comment mesurer l'impact de ces scénarii sur les portefeuilles ?
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre, des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de décembre : cliquez ici
La Norvège a annoncé vendredi avoir donné l’autorisation à son fonds souverain d’acheter de l’immobilier dans le monde entier et non plus seulement en Europe. En étendant les investissements nous contribuons à maintenir la gestion sûre du fonds à long terme, a affirmé dans un communiqué le ministre des Finances Sigbjoern Johnsen. Le fonds norvégien, qui réinvestit pour les générations futures les revenus des hydrocarbures, s’est lancé dans une politique d’achat de biens immobiliers, dans un contexte de taux d’intérêt durablement bas. Fin septembre, l’immobilier ne représentait que 0,3 % de ses 3 723 milliards de couronnes (506 mds €) d’actifs. Le gouvernement a rappelé l’objectif d’augmenter cette part, à concurrence de 5 %.
« Quand on aspire à gérer des capitaux importants sur le long terme, on doit travailler à l'amélioration de l'exercice de son métier et assumer une responsabilité sociale », estime Etienne Stofer.