La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) émettra 30 milliards d’euros de dette en 2013, soit 10 milliards d’euros de moins qu’en 2012, a annoncé mardi son président Patrice Ract Madoux. Il a précisé que sur les 30 milliards d’euros que la Caisse prévoit d'émettre, 20 milliards d’euros porteront sur des obligations de moyen et long terme. En 2012, la Cades a émis 30,2 milliards d’euros de dette à moyen et long terme sur un total de 40 milliards. Créée en 1996 pour reprendre les déficits accumulés par la Sécurité sociale, la Cades a finalement été amenée à reprendre au fil des ans 209,2 milliards de dette à fin 2012. Selon les prévisions de la loi de financement de la Sécutité sociale pour 2013, elle reprendra cette année un total de 217,1 milliards d’euros. Elle remboursera cette année 12,4 milliards d’euros, selon les prévisions, ce qui portera à 84,1 milliards le total des remboursements.
Gilles Désert, trésorier de la de la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires, dresse le bilan financier de l'année 2012 et annonce les thèmes sur lesquels il travaillera en 2013.
La notion de liquidité est souvent utilisée à tort et à travers. Il est important de la définir afin de ne pas tout confondre : liquidité des marchés financiers, liquidité bancaire au sens ALM, liquidité règlementaire et liquidité macroéconomique sont des grandes familles dont la comprehension permet de preciser le contour d'une crise de liquidité.
Malgré une crise de la zone euro encore très présente dans les esprits, les professionnels de la finance en France sont optimistes sur l'évolution de leur bonus cette année. Selon un récent sondage mené par eFinancialCareers*, 83% s’attendent à en percevoir un cette année. Parmi ceux-ci, 40% s’attendent à ce qu’il soit en augmentation par rapport à 2011 et 28 % misent sur un bonus équivalent. Concernant leur salaire fixe, 35 % pensent qu’il sera revu à la hausse ou rester stable (54%). Cet optimisme se tasse lorsque l’horizon devient plus lointain. 42% misent sur une baisse des bonus d’ici 3 ans. 40% craignent par ailleurs pour leur emploi. La publication de ce sondage intervient alors que dans un article qui paraît ce jour, L’Agefi annonce que les plans de rémunération au titre de l’exercice 2012, en cours de finalisation, devraient déboucher sur des réductions importantes. Chez Barclays, précise le quotidien, la baisse devrait s'établir en moyenne entre 10 et 20%, selon des sources citées par Reuters. Chez Deutsche Bank, le traitement devrait être similaire, avec une contraction des bonus attendue dans une fourchette de 15 à 20%. Et ce week-end, le journal suisse Der Sonntag évoquait pour Credit Suisse un recul de 20%, à 2,3 milliards de francs suisses (1,9 milliard d’euros). *L’enquête eFinancialCareers.fr a été menée du 18 décembre 2012 au 3 janvier 2013 auprès de 295 professionnels de la finance basés en France.
Amundi is aiming for assets under management of EUR1trn in the next three to five years, compared with EUR700bn in assets currently, Yves Perrier, CEO of the asset management firm, has said in an interview with Financial News. The head of Amundi, who almost had a career as a professional footballer, would also like to recruit 100 people per year. Another priority is to expand outside France, which still represents 80% of assets. Lastly, the Financial News article cites an investor who says an IPO for Amundi may be possible by the end of the year. A spokesperson claims not to be aware of any such plans.
Dans le cadre d’un accord global de financement d’un milliard d’euros, le groupe de Rupert Murdoch a porté sa participation dans Sky Deutschland de 49,9 à 54,5% grâce à l’acquisition de nouvelles actions pour un total de 347,4 millions d’euros. Cette opération intervient dix-huit mois après l’abandon d’une offre d’achat portant sur British Sky Broadcasting.
Dans le cadre du pilier 1, le groupe a mis en place un modèle interne qui est en cours de finalisation de revus par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Ce modèle ne pourra cependant être définitivement approuvé qu’une fois la directive Solvabilité 2 transposée en droit français, indique Philippe Trainar, Chief Risk Officer de SCOR. Compte tenu du décalage du calendrier de cette réglementation, cela risque de prendre plus de temps que nous ne le pensions, mais cela ne remet pas en question son utilisation qui a déjà fait ses preuves en interne. Concernant le pilier 2 sur la gouvernance, Scor est en phase de finalisation. Du coté de la communication financière dans le cadre du pilier 3, il n’a pas encore travaillé sur les rapports à fournir au marché et au régulateur. Mais l’ensemble des chiffres qui sont requis pour effectuer ces reportings sera accessible avec son modèle interne. Nous considérons de notre côté que le texte, tel qu’il est rédigé aujourd’hui, prend bien en compte les spécificités du métier de l’assurance et de la réassurance, commente Philippe Trainar, Solvabilité 2 est une régulation adaptée à ce secteur d’activité, contrairement à Solvabilité 1. Cette directive rappelle le rôle de l’assureur, qui est un gestionnaire de risque au passif et à l’actif. Solvabilité 2 incite en effet les assureurs à rationaliser leur prise de risque notamment en la diversifiant. Il est vrai cependant que la formule standard, prévu dans le cadre de Solvabilité 2, n’est pas toujours optimale, qu’elle pénalise par exemple la détention d’actions, poursuit Philippe Trainar. Pourtant, ces défauts de la formule standard ne sont pas tels qu’ils puissent justifier un retard dans son entrée en application. Il serait possible de corriger ces défauts et de revoir certains calibrages ultérieurement, notamment le chargement en capital des actions. Cette dernière est aujourd’hui fondée sur la volatilité à court terme des actions. Or, les assureurs les détiennent généralement sur le long terme. Il faudrait donc tenir compte de leur volatilité à long terme qui est intrinsèquement plus faible qu'à court terme, ce qui mécaniquement réduirait leur exigence en capital.
Dans le cadre d’un accord global de financement d’un milliard d’euros, le groupe de Rupert Murdoch a porté sa participation dans Sky Deutschland de 49,9% à 54,5% grâce à l’acquisition de nouvelles actions pour un total de 347,4 millions d’euros. Cette opération intervient dix-huit mois après l’abandon d’une offre d’achat portant sur British Sky Broadcasting.
Dans une interview à l’Agefi, Christophe Besson, directeur des gestions chez CM-CIC Asset Management, milite pour une surpondération des actions européennes.Par rapport au pic de cycle en 2007, les indices européens sont 33% en dessous, voire 40% pour la zone euro, contrairement au S&P et au FTSE, explique le responsable.En outre, l’activité des sociétés cotées européennes dépend plutôt de l'économie mondiale et Christophe Besson note qu’une heureuse surprise sur les prévisions de bénéfices 2014 pourrait constituer un relais fondamental à la hausse actuelle entretenue logiquement par la baisse de la prime de risque.
Union Bancaire Privée is expected to receive a banking license in Singapore in the first half of this year, and to recruit employees for its Asian offices, Asian Investor reports, based on an interview with Stephan Repkow, CEO of the private bank for Asia. UBP already recruited eight people in Asian in 2012, bringing its total staff in the region to 26 (20 in Singapore and 6 in Hong Kong). Ten other people are expected to be recruited in Singapore in 2013.
« L’UMR, un fonds de pension français qui gère 10,2 milliards d’euros d’actifs, doit suspendre son projet de lancer un fonds transfrontalier en Belgique, après avoir reçu une mise en garde du régulateur français lui conseillant de garder ses activités dans l’Hexagone », indique IPE qui cite une source proche du dossier. En effet, d’après cette source, l’UMR a récemment reçu une lettre de l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) lui « recommandant » d’abandonner son projet de créer un organisme de financement de pensions (OFP) en Belgique. La source a également indiqué que la lettre ne constitue pas une interdiction formelle empêchant l’UMR de déplacer ses activités en Belgique. Cependant, d’après elle, ce serait imprudent pour l’institution d’ignorer ce courrier, compte-tenu des activités qu’elle projette de conserver en France. Le fonds de pension basé à Nantes avait indiqué l'été dernier vouloir délocaliser toutes ses activités dépendants du pilier II de Solvabilité II en Belgique, mais conserver ses activités relevant du pilier III en France. Toujours d’après la source d’IPE, le conseil de surveillance de l’UMR est actuellement en pourparlers avec les autorités françaises pour négocier le mouvement de ses activités du pilier II en Belgique. l’UMR a planifié de structurer l’OFP comme un régime de retraite hybride avec un capital initial de 4,5 millions d’euros. Rappelons que dans une précédente interview accordée à IPE, Charles Vaquier a fait valoir qu’une telle délocalisation présentait comme principal avantage de bénéficier de la flexibilité de la législation
Il aura fallu que le président de la BCE indique début décembre que plusieurs membres du Conseil des Gouverneurs étaient favorables à une baisse des taux directeurs pour que les répondants au consensus Taux & Changes de bfinance fassent évoluer leurs anticipations. Désormais, les banques sont partagées sur une possible baisse de 25 pb du taux directeur au cours des trois prochains mois alors que les anticipations étaient jusque là clairement en faveur de son maintien. « Notre scénario central table toujours sur une baisse de 25 pb du taux de refinancement à 0,50 % en mars », précise la recherche économique du Crédit Agricole. Le taux directeur a été laissé inchangé à l’issue de la réunion de politique monétaire du 10 janvier. Les membres les plus hawkish de la BCE ont probablement considéré qu’un assouplissement supplémentaire se justifierait « davantage une fois que la transmission de la politique monétaire commencera à s’améliorer de manière plus nette (une meilleure transmission permettant d’optimiser les bénéfices de la baisse du Refi) - ce qui nécessitera probablement davantage de flux de capitaux vers la périphérie, entre autres », estime le Crédit Agricole. A contrario, Goldman Sachs jugait avant la réunion que « de nouvelles mesures d’assouplissement du crédit constitueraient actuellement un moyen plus efficace pour soutenir l'économie de la zone euro ». Lire la suite : cliquez ici
Le spécialiste français de la valorisation DeriveXperts a annoncé le 9 janvier l’ouverture d’un bureau à Londres. Cette implantation londonienne constitue une nouvelle étape dans le développement de DeriveXperts et accompagne notamment le déploiement de sa plateforme de valorisation pour les produits OTC, souligne la société dans un communiqué.Elle intervient alors qu’entrera en application en 2013 le règlement EMIR (Infrastuctures de Marché Européennes), visant à améliorer la transparence et la gestion des risques sur le marché des produits dérivés de gré à gré, et que le 22 juillet 2013 aura été transposée dans l’ensemble des pays concernés la directive AIFM (Alternative Investment Fund Managers), qui vise à réglementer les gestionnaires de fonds non ucits.Comme le souligne Francis Cornut, président de DeriveXperts,: «dans le cadre du développement de notre plateforme de valorisation pour les produits OTC, Londres, centre européen de la gestion alternative, s’impose naturellement comme l’implantation incontournable, et ce de manière encore plus évidente au moment de l’entrée en vigueur du règlement EMIR et de la directive AIFM.Elle nous permet d'étendre nos expertises, de multiplier l'étendue de nos valorisations et d’apporter ainsi à nos clients une vision à la fois plus complète et encore plus pointue pour leurs différentes problématiques de valorisation».Dirigé depuis Paris par Francis Cornut, le bureau de Londres comptera une équipe de 6 personnes lors de son ouverture en janvier, avec l’objectif de recruter rapidement de nouveaux collaborateurs.
Permal, the fund of hedge fund firm from Legg Mason, which has recently acquired Fauchier, is planning to open an office in Shanghai this year, Asian Investor reports, based on an interview with Isaac Souede, CEO, on a visit to Hong Kong. The structure will include portfolio managers and analysts. Employees from Permal and Fauchier in London and New York will be transferred to the office, which will be led by Steve Zhang, head of emerging markets at Permal.
The progress of Switzerland in administrative assistance in tax evasion cases is still inadequate, an OECD executive has said in an interview with Tages Anzeiger. Switzerland is not yet where it should be, says Pascal Saint-Amand, director of the fiscal policy and administration centre of the Organisation for Economic Co-Operation and Development (OECD), in the pages of the German-speaking Swiss newspaper.Saint-Amand points out that it is still possible in Switzerland not to disclose the identity of a shareholder. Switzerland also still requires that the holder of an account be informed when a request for administrative assistance is issued. Lastly, Switzerland has not signed an adequate number of double taxation agreements from the list of requested countries.Saint-Amand says that Switzerland still has some progress to make in at least one of these areas to reach phase 2, in which the effectiveness of laws against trans-national corruption are examined, to determine whether they satisfy OECD criteria.
Sylvie Malécot a rejoint le 7 janvier 2013 la MNRA, la Mutuelle des artisans, pour y occuper les fonctions de Directeur technique et Financier. Sylvie Malécot est diplômée de l’ESSEC, titulaire d’une maîtrise de droit des affaires et actuaire qualifiée (CEA). Elle débute sa carrière professionnelle en 1988 comme gérant obligataire puis responsable de la gestion de taux du groupe AZUR GMF, avant d’occuper le poste de Senior Manager « Financial Services » au sein du cabinet Ernst & Young. En 2006, Sylvie Malécot intègre AGICAM, société de gestion du groupe AG2R la Mondiale pour y exercer les fonctions de Directeur Stratégie, ALM et Crédit. En 2009, elle décide de créer sa propre société de conseil en actuariat. Membre du comité de direction de la MNRA et rapportant directement auprès du Directeur général, Marie-Jeanne Amata, Sylvie Malécot a en charge l’actuariat, la gestion des passifs et le pilotage technique de l’activité, ainsi que la gestion actif/passif et le suivi de la gestion financière déléguée de la mutuelle. A ce poste stratégique, Sylvie Malécot contribuera également à la mise en ??uvre de la directive européenne Solvabilité 2 dans tous ses aspects.
A compter du 15 janvier 2013, Gilles Seigle est nommé président-directeur général de la Société Forestière, filiale de la Caisse des Dépôts et acteur de référence de la forêt, du bois et de la nature. Il est membre du comité de direction du groupe Caisse des Dépôts. Gilles Seigle était jusqu’alors directeur du Développement territorial et du Réseau de la Caisse des Dépôts. Parcours professionel : Administrateur des affaires maritimes (1984-96) : directeur départemental en Haute-Corse, directeur régionale en Guyane. Inspecteur des finances (1996) chargé d’audits sur des établissements publics et des évaluations sur des politiques publiques et sur la gestion des fonds structurels européens. Groupe Caisse des Dépôts (depuis 2000) : directeur du développement local et des participations, directeur du réseau des directions régionales (2003), président de la SCET (2004), membre du directoire du groupe SNI (2005), directeur des retraites et membre du comité de direction du groupe (2006) puis directeur du développement territorial et du réseau (depuis 2011).
La Fondation de France va devenir un membre de l’Association Française des Investisseurs Institutionnels (Af2i), présidé par Jean Eyraud. Pour rappel, l’Af2i a pour ambition de fédérer tous les acteurs économiques concernés par les procédures et techniques de gestion institutionnelle. Vous pouvez retrouver toutes les publications de l’association dans la rubrique Associations.
Daniel Villey, Pascale Girard et Yann Grolleaud créent leur cabinet d’avocats, 9, avenue Marceau à Paris. Villey Girard Grolleaud est un cabinet spécialisé dans les opérations de fusions & acquisitions, marchés de capitaux, fiscalité des entreprises et des personnes physiques, qui intervient dans les domaines du conseil, du contentieux judiciaire et de l’arbitrage.
Sur l’année 2012, la demande placée de bureaux en Ile-de-France s'établit à 2 380 600 m², en baisse de 3 % par rapport à l’année 2011, selon les indicateurs publiés par Immostat-IPD. Au 4e trimestre 2012, elle s'élève à 580 500 m². L’offre immédiate de bureaux au 31 décembre 2012 en Ile-de-France s'établit à 3 585 000 m², en hausse de 1 % par rapport au trimestre précédent. Le loyer facial moyen des bureaux de seconde main en Ile-de-France calculé sur la base des transactions réalisées s'élève à 318 € HT HC/m²/an, en baisse de 0,4 % sur le trimestre écoulé. Sur le marché des entrepôts de plus de 5 000 m² en Ile-de-France (partie sud de l’Oise incluse), la demande placée s'élève à 134 400 m² au 2e semestre 2012. Sur la totalité de l’année 2012, elle s'établit donc à 443 200 m², en baisse de 60 % par rapport à 2011. A l'échelle nationale, la demande placée en entrepôts de plus de 10 000 m² s'élève à 844 200 m² au 2e semestre 2012. Sur l’année 2012, France entière, elle s'établit à 1 469 900 m² en baisse de 33 % par rapport à 2011. Le montant global des investissements en immobilier d’entreprise banalisé en Ile-de-France au 4e trimestre 2012 s'établit à 3,8 Mds€, portant le volume investi depuis le début de l’année à 10,9 Mds€, en baisse de 8 % par rapport à l’année précédente.
Le fonds de dotation du Louvre sort renforcé de l'année 2012 grâce à d'excellents rendements dans toutes les classes d'actifs et à l'arrivée de nouveaux mécènes. Thierry Brevet, son directeur général, revient sur les faits marquants de l'année écoulée et nous fait part de ses réflexions en termes d'orientations stratégiques à l'approche de la réunion du comité d'investissement du Fonds de dotation du Louvre qu'il pilote.
Dans une interview donnée à l’AFG, Vincent Delaunay, directeur du développement de CM CIC Asset Management et président de la commission commercialisation de l’Association, milite pour la création de fonds communs d’investissement productif de long terme (FCIPLT) favorisant un esprit de gestion «épargne longue» recherché pour la gestion des patrimoines longs et des retraites. «De l’avis des sociétés de gestion consultées, le coeur de portefeuille du particulier se résume en trois poches», indique le responsable : «l’immobilier, le garanti et le financement de l’économie». Or, déplore Vincent Delaunay, «cette dernière poche qui accueillerait les FCIPLT s’est réduite drastiquement depuis 10 ans alors que c’est la plus utile à la performance quand les taux frisent le zéro». Sur le plan réglementaire, ces produits offrirait une liquidité plus espacée pour favoriser la performance et permettre de participer au financement des ETI. Le produit bénéficierait de ratios aménagés pour donner notamment de la souplesse à la gestion. Enfin, «une valorisation en méthode expert permettrait de lisser les variations courtes qui effraient les particuliers», conclut Vincent Delaunay.
C’est le 15 février 2013, que l’association fédérant les Caisses des règlements pécuniaires des avocats procédera à l'élection du président 2013/2014, la passation de pouvoirs aura lieu dans la foulée. Rappelons que jusqu’alors, Monsieur le bâtonnier Sylvain CAILLE exerçait les fonctions de président de l’UNCA.
Groupama et le Groupe ACG annoncent ce jour la signature d’un accord portant sur la cession par Groupama au Groupe ACG de 100% du capital de Groupama Private Equity (GPE). La conclusion de cette opération est soumise à l’obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités compétentes et devrait intervenir au premier trimestre 2013. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Groupama de cession de ses activités non-stratégiques. Le rapprochement de GPE et d’ACG, qui présentent de fortes complémentarités, permet de créer un acteur indépendant du private equity, leader du marché français et européen, présent sur les métiers du fonds de fonds primaires et secondaires, et de l’investissement direct en capital et mezzanine. A l’occasion de ce processus de cession, Groupama a saisi l’opportunité de céder les parts détenues par le groupe dans les fonds d’investissement direct en capital (FCPR Acto et FCPR Acto Capital II) à Luxempart et à Five Arrows Secondary Opportunities III, un fonds du groupe Rothschild. Cette dernière opération s’accompagne du transfert de l'équipe de gestion Acto Capital au sein d’une nouvelle société de gestion en cours d’agrément par l’Autorité des Marchés Financiers, qui opèrera sous un nom différent et sera sponsorisée par Luxempart, société d’investissement cotée en bourse de Luxembourg. Groupama conserve la totalité de ses investissements dans les autres fonds gérés par Groupama Private Equity (investissement fonds de fonds et mezzanine). « Nous avons recherché la meilleure solution pour sécuriser la gestion future de nos intérêts et de ceux de nos co-investisseurs dans les fonds gérés par Groupama Private Equity et pour permettre aux équipes de gestion de poursuivre le développement de leurs activités. L’accord avec le Groupe ACG satisfait pleinement cette ambition et permet ainsi de donner un nouvel élan au développement des équipes que nous avons accompagnées pendant de longues années », commente Christian Collin, directeur général délégué de Groupama SA. Les activités de Groupama Private Equity qui rejoignent le Groupe ACG représentent 1,6 Md€ d’engagements gérés pour le compte des différentes entités de Groupama et d’investisseurs institutionnels tiers et se déclinent en deux pôles d’investissement gérés par des équipes d’investissement distinctes : le fonds de fonds (Quartilium) pour 1,4Md€ et la mezzanine sponsor et sponsorless (ActoMezz) pour 0,2Md€. « Nous sommes ravis de la réalisation de cette opération entre le Groupe ACG et Groupama Private Equity, dont les équipes se connaissent de longue date et partagent la même vision de leur métier d’investisseur en private equity pour compte de tiers. Ce rapprochement permettra de capitaliser sur nos atouts communs et de constituer un groupe qui, avec près de 3,5 Md€ sous gestion et des équipes renforcées et associées à sa réussite, sera en mesure d’optimiser la qualité des services apportés à ses clients et d’accélérer son développement à l’international », commente Wladimir Mollof, Président du Groupe ACG.