La rumeur était de plus en plus insistante. L’annonce a été officialisée hier soir. Le groupe Edmond de Rothschild a fait part de l’arrivée de Laurent Tignard au poste de responsable global du métier d’asset management. L’actuel directeur général de HSBC Global Asset Management (France) sera également membre du comité exécutif groupe et reportera à Christophe de Backer, son CEO. Selon nos informations, son arrivée devrait intervenir d’ici à fin mars.Joint au téléphone par Newsmanagers, Laurent Tignard qui a travaillé avec Christophe de Backer lorsque celui-ci était à la direction d’HSBC France a indiqué qu’il avait été séduit par le projet ambitieux du groupe Edmond de Rothschild dont l’asset management est l’un des deux métiers stratégiques, avec la banque privée, et qui dispose à ce jour de 50 milliards d’euros d’actifs sous gestion, possède cinq centres de gestion dans le monde (Paris, Genève, Londres, Francfort, Hong Kong), et emploie plus d’une centaine de gérants d’actifs spécialisés. Le parcours international de Laurent Tignard et les bonnes relations qu’il entretenait avec Christophe de Backer chez HSBC ont sans doute pesé dans la balance. Il se voit donc confier une fonction qui s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2013-2016 présenté par le groupe en décembre dernier. A ce titre, Christophe de Backer a déclaré que l’arrivée de Laurent Tignard allait permettre de consolider les expertises de la maison et confirmer son leadership dans la gestion d’actifs indépendante en Europe et à l’international. En attendant, cette nomination intervient alors que plusieurs départs ont été récemment enregistrés chez Edmond de Rothschild Asset Management (EdRam) dont ceux de Françoise Rochette - ancienne responsable du pôle allocation d’actifs - chez Mandarine Gestion ou d’Etienne Gorgeon - ex CIO Fixed income - pour Tikehau IM. Laurent Tignard a rejoint HSBC en 2003 en tant que CIO de HSBC Asset Management Europe puis directeur général de Halbis Capital Management (France) en 2006. Il était depuis juin 2010, directeur général de HSBC Global Asset Management (France), membre du comité exécutif d’HSBC France, et de l’Exco d’HSBC Global Asset Management Europe, en charge du métier de la gestion d’actifs. Il occupait également les fonctions de CIO pour la zone EMEA (Europe et Middle East).
P { margin-bottom: 0.08in; } Rumours had been gathering momentum. The announcement was made official last night. The Edmond de Rothschild group has announced the arrival of Laurent Tignard as global head of the asset management business line. Tignard, currently CEO of HSBC Global Asset Management (France), will also join the executive board at the group, and will report to Christophe Backer, CEO of the group. According to information obtained by Newsmanagers, the arrival of Tignard will come by the end of March. Tignard, who worked with Backer when he was in charge of HSBC France, says in a telephone interview with Newsmanagers that he was won over by the ambition of the Edmond de Rothschild group’s plans, with asset management one of its two strategic business lines, alongside private banking, and with EUR50bn in assets under management currently, five investment centres worldwide (Paris, Geneva, London, Frankfurt, Hong Kong), and more than 100 specialised asset managers. Tignard joine HSBC in 2003 as CIO of HSBC Asset Management Europe, and then as CEO of Halbis Capital Management (France) in 2006. Since June 2010 he has been CEO of HSBC Global Asset Management (France), a member of the executive board at HSBC France, and Exco of HSBC Global Asset Management Europe, in charge of the asset management business line. He also serves as CIO for the EMEA region (Europe, Middle East and Africa).
Déterminé à renforcer son rôle de contributeur actif et responsable pour promouvoir un développement durable des entreprises, le Conseil d’administration de l’AFIC, Association Française des Investisseurs pour la Croissance, a décidé de la création d’une commission dédiée. La Commission ESG prend le relais du Club de Développement Durable de l’AFIC qui a permis, depuis 2009, une prise de conscience et une meilleure intégration des enjeux que représentent les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) auprès des sociétés de capital-investissement et des entreprises qu’elles accompagnent. Effective début 2013, cette Commission ESG est présidée par Olivier Millet, Président du Directoire d’Eurazeo PME et à l’origine du Club Développement Durable de l’AFIC. Elle aura une mission institutionnelle renforcée pour porter plus loin, et ouvrir plus largement à l’ensemble des membres qui souhaitent adhérer à la démarche, l’engagement de l’AFIC pour la prise en compte de critères extra- financiers dans la gestion des entreprises. Sa vocation sera d'être force de propositions stratégiques auprès du Conseil d’administration de l’AFIC en matière d’ESG, de faciliter l’adhésion des membres de l’AFIC aux UN PRI (Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable, conçus par l’ONU en 2005 et lancés en 2006), et d'être une partie prenante active dans les débats de place et communautaires sur ces sujets. Elle disposera d’un pouvoir élargi de délégation pour déployer ses orientations et pourra exercer sa mission de promotion, de sensibilisation, et de propositions avec l’appui de groupes de travail dédiés. Devenus au cours des dernières années des acteurs majeurs de l'économie, les investisseurs en capital ont une responsabilité particulière pour inscrire, structurer et formaliser les critères ESG dans la stratégie des entreprises dont ils sont actionnaires, et en faire à la fois un véritable outil de pilotage, de cohésion et de valorisation. La Commission ESG dispose d’ores et déjà d’un socle de travaux et d’outils développés au terme de réflexions et d’expériences passées : Charte des investisseurs en capital, Guide du développement durable, Club « Bonnes pratiques », Baromètre ESG du capital-investissement. Elle bénéficiera en outre de la mobilisation et de l'émulation effective au sein de l’AFIC, qui se manifeste notamment par la forte fréquentation des nombreuses réunions d’information organisées pour ses membres.
CNP Assurances a mené un programme de cessions des obligations souveraines à risque de la zone euro. Sur les portefeuilles français, l’encours restant sur les titres d’Etat irlandais, portugais, italiens, espagnols s'élève ainsi à 10,5 Md€3. Parallèlement, il a renforcé ses investissements en crédit corporate (investissements 2012 : 9,7 Md€) et a maintenu un niveau élevé de liquidité (9,2% y compris titres courts et OPCVM monétaires).
L’exposition du fonds en euros du RES à la dette souveraine obligataire de l’ensemble des pays périphériques de la zone euro est limitée. La MACSF ne détient que 2,23% de l’encours du RES en dettes souveraines du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie et de l’Espagne. Pour retrouver l’allocation d’actifs de la MACSF au 31/12/2012 : cliquez ici
Olivier Bedeau a été nommé directeur général de l’Auxiliaire et de l’Auxiliaire vie. Il succède à ce poste à Bernard Louvet, qui a fait valoir ses droits à la retraite, au sein de la mutuelle lyonnaise spécialisée dans l’assurance des entreprises du BTP. Ingénieur BTP de formation, Olivier Bedeau était le candidat idéal pour le poste puisqu’il était auparavant directeur des activités d’assurance construction d’Allianz France et qu’il avait exercé les mêmes responsabilités au sein du groupe GAN de 1990 à 2000.
In an interview with Fondsnieuws, Bert Bruggink, chief financial officer at Rabobank, has stated that Robeco funds will continue to be available to customers of its former parent company, even after its recent acquisition by Japan’s Orix, as part of open architecture which has been in place for several years. Previously. Robeco had been the exclusive provider for Rabobank.The CFO also states that the sale of Robeco is not directly related to a desire to increase owners’ equity at Rabobank in order to comply with Basel III, as many media sources are reporting, as the group’s regulatory ratios are already high.
Christian Bréchot (Institut Mérieux), Eric Vivier (Centre d’immunologie de Marseille) et Marino Zerial (Institut Max Planck) sont candidats à la succession d’Alice Dautry à la direction de l’Institut Pasteur. Le conseil, qui se réunira le 8 mars sous la présidence Jean-Pierre Jouyet, devrait évoquer le rapport de l’IGAS - pas encore rendu public - sur la gestion de l’institution.
Suite au départ à la retraite de son directeur général Jean-François Allard le 31 décembre dernier, la Mutuelle des Architectes Français a nommé son remplaçant. Il s’agit de Philippe Carraud, arrivé à la MAF en novembre dernier en tant que directeur général adjoint. Agé de 58 ans et diplômé de l’IEP Paris, Philippe Carraud a fait l’essentiel de sa carrière chez Groupama, où il est entré en 1985 comme responsable marketing. Avant de rejoindre la Mutuelle des Architectes Français, il exerçait les fonctions de secrétaire général du groupe mutualiste d’assurances, en charge de la stratégie et des ressources humaines. Jean-François Allard (65 ans), directeur général de la MAF depuis 2005, continuera à avoir un rôle actif au sein de la mutuelle, notamment dans le développement à l’international. Il cède en revanche son poste de vice-président au sein de la commission exécutive de la Réunion des Organismes d’Assurance Mutuelle à Philippe Carraud et n’assure plus la direction du groupe de travail Solvabilité II, qui est reprise par Pierre Lemoine, directeur général de Monceau Assurances.
L’université de Strasbourg (UdS) n’a désormais rien à envier aux écoles de commerce en matière de « fundraising ». Pionnière de la fusion des universités en 2010, fer de lance de la recherche française, avec deux prix Nobel dans ses murs, l’UdS, qui compte 43.000 étudiants et 2.800 chercheurs, ne rechigne pas non plus à frapper aux portes pour lever des fonds dans les entreprises et financer ainsi ses activités de recherche et d’enseignement. Depuis sa création en 2010, la Fondation de l’université a déjà récolté 12,25 millions d’euros qui ont permis le financement de bourses étudiants, de travaux de postdoctorants, de chaires d’entreprises à l’Ecole de management ou de laboratoire de recherches thématiques en chimie ou géologie. L’université s’appuie « sur une équipe de professionnels, formés au « fundraising » par un cabinet canadien », explique son président, Alain Beretz. Dernier mécène en date, Axa a décidé de donner 2,25 millions d’euros pour la création d’une chaire destinée à mieux comprendre les maladies liées à l’allongement de la durée de vie. L’assureur dispose d’un fonds pour la recherche qui soutient 334 projets de recherche fondamentale pour 93 millions d’euros, dans 49 pays. L’université a aussi réussi à fédérer au fil des ans le laboratoire Pierre Fabre avec 1,5 million d’euros mais aussi de grandes entreprises comme CGG Véritas, BASF, Air Liquide et même de grosses PME régionales comme la Salm (mobilier), FM Logistics ou Heppner (transports). Pour Régis Bello, le président de la Fondation et dirigeant du groupe de Dietrich, un véritable réseau s’est créé autour du projet, avec notamment l’appui d’Henri Lachmann, président du conseil de surveillance de Schneider Electric, qui dirige le comité de levée de fonds. Chercheurs de haut niveau, venus du monde entier « Le métier d’Axa est d'évaluer les risques pour mieux les prévenir. Notre métier nous porte à comprendre ce qu’est l’importance de la recherche fondamentale. La politique d’AXA est de soutenir des initiatives originales portées par des chercheurs dont la notoriété inter-nationale est reconnue », indique Henri de Castries, PDG d’Axa, qui se défend de toute intervention pour orienter la recherche. « Notre volonté est de faire progresser les connaissances sans aucune perspective d’application », affirme-t-il. Moyen de déminer un sujet parfois sensible dans les universités. « La chaire Axa sera dirigée par le professeur Luisa de Cola qui amène avec elle une trentaine de chercheurs de haut niveau venus du monde entier, attirés notamment par les moyens financiers, et la notoriété de l’université de Strasbourg. Elle est installée au sein de l’institut dirigé par Jean-Marie Lehn, prix Nobel de chimie », précise Alain Beretz. Ce ne devrait pas être la dernière du genre.
Si, dans le passé, Patricia Forest s'est intéressée à la construction d'un compte de résultats d'une compagnie aérienne, passant ainsi la majeure partie de sa carrière chez Air France, elle a choisi de rejoindre la CRPN en octobre 2011 pour diriger le service financier. Ce qui lui plait dans son métier ? « Comprendre les grands équilibres économiques et politiques tant européens que mondiaux, indique Patricia.
Ingénieur des Ponts et Chaussées et diplômé de l'ENSAE en finance quantitative, Pierre Séquier a été directeur de la Recherche & Développement de Sinopia, puis CIO et Directeur général adjoint en 2002, avant d'accéder au poste de Directeur général en 2007. Il entre chez Exane Asset Management en juin 2010 en tant que membre du directoire et en est directeur général depuis novembre 2011.
Responsable du pôle allocation de beta chez CPR Asset Management, Grégory Molinaro, dont le départ a été annoncé il y a quelques jours, sera bien remplacé, a indiqué lundi 18 février à Newsmanagers, Arnaud Faller, directeur des Investissements de la société de gestion. Les investisseurs institutionnels que rencontre la société de gestion aujourd’hui – avant de réitérer l’opération avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants jeudi prochain, en auront la confirmation.Cela dit, Arnaud Faller a précisé qu’il ne s’agira pas d’un recrutement poste pour poste. En d’autres termes, le profil recherché ne prévoit pas de responsabilités managériales. En fait, la décision de remplacer Grégory Molinaro se justifie à double titre. Tout d’abord en raison de la gestion en binôme des fonds de la gamme CPR Croissance, où l’intéressé, qui partira fin mars, intervient comme copilote de CPR Croissance Prudente aux côtés de Jérôme Signollet, et comme gérant principal de CPR Croissance Réactive, épaulé par Cyrille Geneslay. Ensuite, la société de gestion compte se donner les moyens de poursuivre son développement, qui passe par sa gestion diversifiée. Celle-ci représentait fin 2012 - via des fonds ouverts ou des fonds dédiés - plus de 3,2 milliards d’euros, la gamme «Croissance» pesant 321,1 millions d’euros. L'établissement s’apprête d’ailleurs à creuser son sillon sur le sujet, en présentant prochainement un livre blanc sur les nouveaux enjeux de l’allocation d’actifs, déterminés à partir d’une enquête réalisée auprès d’une quarantaine d’investisseurs.Cela étant, la maison ne souhaite plus ajouter de «strate» supplémentaire dans son équipe et compte même prendre son temps pour choisir sa nouvelle recrue. Pour ce faire, elle table sur sa gestion collégiale, où les gérants comme les stratégistes participent chaque mois au comité d’allocation d’actifs de la maison et où, in fine, la liberté du gérant est réelle mais encadrée. «En termes de sous- ou de surpondération et de convictions, elle joue sur +/- 5 % par rapport à ce qui a été déterminé», a rappelé Malik Haddouk, directeur de la gestion diversifiée, pour qui il s’agit d’un bon équilibre entre une gestion collégiale et le talent du gérant…"En attendant, le responsable, assurera la relève avec son équipe de gestion. Dans la nouvelle organisation, CPR Croissance Dynamique sera donc géré par Cyrille Geneslay avec Jérôme Signollet en binôme; CPR Croissance Prudente sera piloté par Jérôme Signollet et copiloté par Cyrille Geneslay. Enfin, CPR Croissance Réactive sera géré par Malik Haddouk, épaulé par Cyrille Geneslay.
Les trésoreries d’exploitation sont en légère amélioration depuis fin 2012. La trésorerie globale continue de s’améliorer mais surtout s’avère meilleure qu’anticipée. Moindre tension confirmée sur les délais de paiement des clients en 2013. Le solde d’opinion sur les marges bancaires reste orienté à la baisse. Les recherches de financement sont jugées de moins en moins difficiles par rapport à 2012. 54 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie alors que seulement 35 % la jugent positive. 32 % des trésoriers déclarent avoir l’intention de mettre en place des lignes de crédit de précaution. 31 % des trésoriers préfèrent garder leur trésorerie en « cash » en premier choix.
L’indemnité de 72 millions de francs octroyée à Daniel Vasella, président démissionnaire de Novartis, suscite colère et stupéfaction à deux semaines d’un vote sur l’initiative contre les rémunérations abusives.Alors qu’un sondage réalisé entre mardi et samedi et publié dimanche par le Sonntagsblick révèle que 57% des Suisses soutiennent l’initiative de Thomas Minder, la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga juge cette indemnité très nuisible pour la cohésion sociale.Si le peuple suisse accepte le texte le 3 mars, «tous les managers qui ont perdu toute mesure en seront responsables», a-t-elle déclaré dans une interview publiée par l’hebdomadaire alémanique.
Axa Investment Managers, which has about EUR4bn in assets under management in purely SRI funds, is in the process of integrating ESG (environmental, social and governance) criteria into its overall management, says Matt Christensen, global head of responsible investment, in an interview with Newsmanagers. In a first stage, all equity funds from AXA Framlington will receive a scoring on ESG criteria from this year. Then, the same will be done for the fixed income product range, and in a third stage, government bonds will be included as well.
Guerric Thouvenin est un professionnel reconnu dans le monde de la gestion institutionnelle : directeur de département fixed income expérimenté, gestion d’actifs obligataires et monétaires, stratégie d’allocation d’actifs, analyse crédit, gestion ALM, étude et mise en place de Solvency 2, développement d’outils d’aide à la décision pour la gestion d’actifs fixed income, création de produits de taux d’intérêt innovants. Il est intéressé pour créer et développer un département de gestion obligataire et monétaire dans une société de gestion de portefeuilles à taille humaine. Depuis qu’il a quitté le groupe AG2R - La Mondiale (où il occupait le poste de Directeur de la gestion de taux), en janvier 2012, il élabore un business model pour une activité de gestion d’OPCVM obligataires et monétaires alternatifs (process absolute return). Pour prendre contact avec Guerric Thouvenin, vous pouvez consulter son profil Linkedin : cliquez ici
Portés par l'évolution favorable des marchés actions et obligataires, les encours de la gestion déléguée institutionnelle française ont augmenté de 6 % en 2012 pour atteindre 645 milliards d’euros. Ils ne sont plus inférieurs que de 3 % par rapport au niveau enregistré à fin 2010 (665 milliards d’euros). Dans le détail, les 52 sociétés de gestion les plus actives sur le marché institutionnel français ont vu leurs actifs obligataires augmenter de 8 % à 224 milliards d’euros, leurs investissements en actions de 7 % à 212 milliards d’euros et leurs encours monétaires de 3 % à 209 milliards d’euros. Ces chiffres reflètent uniquement les actifs gérés par les sociétés de gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels français (assureurs, mutuelles, caisses de retraite, associations, entreprises) avec qui elles n’entretiennent pas de liens capitalistiques. C’est donc 31 % des encours de la gestion institutionnelle française (estimée à environ 2 100 milliards d’euros) qui fait l’objet d’une véritable concurrence entre sociétés de gestion. Lire la suite : cliquez ici
Le quotidien croit savoir que Centrica a décidé le remplacement à la tête de sa filiale British Gas de Phil Bentley par Chris Weston, actuel de la filiale américaine Direct Energy. Un changement chez British Gas qui intervient peu après l’annonce par Centrica de l’abandon du projet commun avec EDF de construction de centrales en Grande-Bretagne.
A la suite d’une information parue aujourd’hui, le 14 février 2013, dans l’hebdomadaire Challenges, CNP Assurances tient à préciser que la rémunération annuelle de Jean-Paul Faugère, président du conseil d’administration de CNP Assurances, est de 250 000 euros. Il ne dispose, par ailleurs, d’aucun avantage en nature et sa participation aux réunions du conseil d’administration de CNP Assurances ne fait l’objet d’aucun versement de jetons de présence. Par ailleurs, il ne bénéficie d’aucun avantage lié à un régime de retraite supplémentaire. La rémunération de Jean-Paul Faugère est conforme aux dispositions du décret du 26 juillet 2012 relatif au contrôle de l’Etat sur les rémunérations des dirigeants d’entreprises publiques.