Lancé en décembre 2009, le Baromètre IPD fête sa 10ème édition dans unn contexte de marché des plus maussades. En trois ans, vingt des plus grandes sociétés d’investissement présentes en France ont livré leurs anticipations concernant les tendances à venir sur le marché immobilier. Après tous les coups encaissés par l'économie française, leur vision pour 2012 et 2013 est des plus circonspectes. Il semble falloir se préparer à un long hiver... Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est passée au crible par les acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panélistes, qui contribuent à la qualité du Baromètre IPD. Nous remercions également Crédit Foncier Immobilier, qui par son soutien, permet au Baromètre IPD d'être largement diffusé sur la place immobilière française.
Le hedge fund Diamondback Capital Management a déclaré aux investisseurs jeudi qu’il va fermer boutique et liquider ses fonds après avoir reçu des demandes de remboursement représentant plus d’un quart de ses actifs, ce qui ne lui laisserait plus que 1,45 milliard de dollars d’encours, rapporte The Wall Street Journal. «Plutôt que de continuer à gérer le capital des investisseurs tout en restructurant la société pour gérer ce niveau d’encours plus faible, nous avons décidé que la voie la plus prudente est de liquider les fonds et rembourser les investisseurs», indiquent les fondateurs dans une lettre aux investisseurs. Cela intervient aussi au moment où un ancien gérant de Diamondback fait l’objet d’un procès pour délit d’initié.
Après une décollecte de plus d’un demi-milliard de dollars, le hedge fund Diamondback Capital Management a décidé de cesser ses activités. Richard Schimel et Larry Sapanski, les deux coresponsables du fonds ont fait part de cette décision par courrier. La redistribution des fonds aux investisseurs intervient deux ans après la perquisition des bureaux par le FBI dans le cadre d’une affaire de délit d’initié.
Environnement de taux bas, incertitudes sur Solvabilité II et faiblesse économique sont autant de points négatifs pour le secteur de l’assurance à l'échelle européenne selon Standard and Poor’s, qui préfère mettre en garde ses clients sur de possibles baisses de notes dans les mois à venir. « Les indicateurs économiques récents continuent de peindre une image ... de l’Europe, confirmant notre vison que la région entre actuellement dans une nouvelle période de récession » révèle S&P. Parallèlement, l’agence insiste sur l’environnement de taux « historiquement » bas, facteur tendant à compliquer la rentabilité des assureurs. Enfin, les incertitudes qui entourent encore Solvabilité II, tant sur le fond que sur la date de mise en place de la réforme ne vont pas dans le sens d’une stabilisation des notations des assureurs européens.
Le Land allemand du Bade-Würtemberg a fait état de son intention de céder sa participation dans EADS, une décision qui intervient au lendemain de l’annonce d’un bouleversement de la structure actionnariale par le géant aéronautique européen. Le Land n’a pas voulu dire combien de titres EADS il détient.
The Nobel foundation in Stockholm has turned to hedge funds in the hopes of restoring its finances, after ten years of decline, Investment Europe reports, citing an interview with Lars Heikensten, executive director, by Bloomberg. In the past ten years, the fund has earned an average of 0.5% to 2%, less than the 3.5% to 4% needed to stabilise its capital. In 2011, 47% of assets at the foundation were invested in equities, compared with 67% in 2007. In the corresponding period, alternative investments increased by 12% to 33%. Bonds remained at about 20%.
L’agence a abaissé hier soir la note attachée à la dette souveraine grecque de «CCC» à «défaut sélectif» (SD). Ce nouveau déclassement intervient plus d’une semaine après un accord visant à alléger le poids de l’endettement du pays, via notamment une opération, actuellement en cours, de rachat de titres de dette souveraine avec une forte décote.
Selon nos informations, Sabine Castellan-Poquet, ex-responsable de la gestion des valeurs mobilières et de trésorerie à la MAIF, vient de rejoindre la MACIF. Elle occupe depuis le 5 novembre le poste de Responsable des Investissements et de la Trésorerie au sein de la direction des investissements (dépendante de la direction financière), service récemment crée par l’assureur mutualiste. Placée sous la responsabilité d’Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier, Sabine Castellan-Poquet est chargée du suivi de l’actif et en particulier des décisions prises par les gérants. Elle a notamment pour mission le développement d’instruments de mesure des performances. La MACIF, dont les encours sous gestion s'élèvent à 24 milliards d’euros, représentant plus de 2 milliards d’euros d’investissements ou réinvestissements annuels, fait en effet appel via Macif Gestion, à une cinquantaine de sociétés de gestion externes, notamment sur les classes d’actifs qu’OFI ne possède pas dans sa gamme. Toujours selon nos informations, Sabine Castellan-Poquet ne sera pas remplacée dans l’immédiat à la MAIF, et c’est Benoît Jullien, directeur technique, investissements et placements, qui reprend ses fonctions.
Rémi Feredj, 53 ans, Sciences-po, DEA de Sciences économiques, a rejoint le département immobilier du groupe RATP en 1992. Il est également président de la SEDP (Société d'études et de développement patrimonial), filiale du groupe RATP, qui gère et développe le patrimoine immobilier et foncier de clients publics et privés, ainsi que président de Logis Transport, la SA HLM du groupe. Le titre de « directeur immobilier de l’année » est de?cerne? a?? une femme ou un homme pour la qualite? de l’ensemble des actions qu’il a entreprises au sein de sa socie?te?, aussi bien dans ses missions manage?riales que dans ses re?alisations et restructurations des immeubles, ou par ses innovations en termes de mode de gestion. La profession lui marque ainsi sa reconnaissance pour la position importante qu’il a su porter dans son entreprise et a?? l’exte?rieur dans la valorisation de son me?tier. Cette année, le jury du trophée était présidé par Jean-Marc Roger (SNCF) et composé des directeurs immobiliers suivants : Christian Cléret (pre?sident de l’ADI, groupe La Poste), Nathalie Charles (EDF), Sigrid Duhamel (PSA), Bernard Loubière (GDF-Suez), Frank Privé (L’Oréal), Jean-Pierre Taravella (Orange). Le jury comprenait également des professionnels de l’immobilier : Antoine Allez (notaire VH15), Claude Cagol (pre?sident de Sefri-Cime) ; Maurice Gauchot (pre?sident de CBRE), Philippe Jouan (pre?sident de RICS France), Dorian Kelberg (de?le?gue? ge?ne?ral de la FSIF), Ingrid Nappi-Choulet (professeur de la chaire immobilier de l’Essec), Philippe Pelletier (avocat associe? au cabinet Lefevre & Pelletier), Bernard Roth (pre?sident de l’AMO), Catherine Sachreiter (Groupe Moniteur, commissaire ge?ne?ral du Simi), Gaël Thomas (directeur de la re?daction de Business Immo).
Le secteur privé américain a créé 118.000 emplois au mois de novembre, un chiffre légèrement inférieur aux attentes, montre mercredi l’enquête mensuelle du cabinet de conseil ADP. Le chiffre d’octobre a été révisé en légère baisse à 157.000 contre 158.000 annoncé initialement, précise ADP. La publication de l’enquête ADP intervient à deux jours du rapport mensuel sur l’emploi du département du Travail.
The regulatory tsunami in the banking sector is one of the most difficult challenges facing the Cantonal Bank of Zurich (ZKB), the CEO of the bank, Martin Scholl, says.In an interview with finews. Scholl remarks that in comparison to this regulatory tsunami, which may be necessary but which could be put in place with more discernment to avoid distortions to competition, “pressure on margins is a small problem.” Alongside measure to optimise structures and processes, the head of the cantonal bank does not rule out limited staff cutbacks.In relation to the taxation quarrel with the United States, the bank, which is co-operating with the US authorities as part of a “constructive dialogue,” is hoping to reach an agreement “as soon as possible.” In relation to plans for a tax agreement with Germany, which is in the hands of mediators, Scholl says he is optimistic, and says that a final rejection by the German government would from his point of view be a missed opportunity to find a “balanced and sustainable” solution to a taxation issue which divides the two countries.
De la nécessité de cloisonner le risque bancaire en diminuant la taille des banques, au nom de la stabilité financière comme bien public - A voix haute avec Laurence Scialom, économiste de la finance
123Venture, la société de gestion spécialisée dans le capital investissement et l’immobilier, a annoncé hier le renforcement de ses engagements dans la promotion immobilière où elle intervient soit en apportant des fonds propres ou quasi fonds propres aux promoteurs eux-mêmes, soit en co-investissant aux côtés de promoteurs dans des opérations identifiées de promotion. En 2013, la société compte lancer des fonds dédiés au financement d’opérations de promotion, de rénovation et de valorisation immobilières, précise un communiqué.A fin décembre 2012, la société aura investi plus de 30 millions d’euros dans les métiers de la promotion immobilière, représentant, depuis le début de l’année, un doublement de ses engagements en fonds propres.
Les encours des ETF à l’échelle mondiale pourraient être multipliés par dix par rapport à leur niveau actuel de 1.800 milliards de dollars, estime Mark Wiedman, responsable mondial d’iShares, dans une interview au Financial Times Fund Management. Il souligne que les ETF sont de plus en plus utilisés à la place des dérivés, des titres individuels et des fonds traditionnels. Deux récentes acquisitions d’ETF iShares par des assureurs français et japonais illustrent ce point.Mark Wiedman indique par ailleurs que l’ambition d’iShares et d’être « numéro un » pour les souscriptions nettes, la croissance des revenus et la part des actifs dans chaque région du monde.
123Venture, la société de gestion spécialisée dans le capital investissement et l’immobilier a annoncé hier le renforcement de ses engagements dans la promotion immobilière où elle intervient soit en apportant des fonds propres ou quasi fonds propres aux promoteurs eux-mêmes, soit en co-investissant aux côtés de promoteurs dans des opérations identifiées de promotion. En 2013, la société compte lancer des fonds dédiés au financement d’opérations de promotion, de rénovation et de valorisation immobilières, précise un communiqué.A fin décembre 2012, la société aura investi plus de 30 millions d’euros dans les métiers de la promotion immobilière.
Regular studies by Novethic, which is today holding a series of round tables bringing together experts from the world of socially responsible investment, regularly demonstrate it. Social and environmental responsibility is slowly taking root in asset management. And as its benefits can only be observed over the long term, asset management firms are gradually finding their groove. BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), which is closely involved in this area, has recently rendered all of its “ESG compatible,” via its extra-financial analysis. In addition to this characteristic, BNPP IP has an SRI product range representing EUR20bn in assets, with 10 funds holding a Novethic label, out of EUR500bn in assets under management. In an interview with Newsmangaers, Philippe Marchessaux, CEO of the asset management firm, points out that there is a lot of diversity concealed behind acronyms such as CSR, ESG and SRI. This is all the more true as each company can set specific exclusionary criteria, as BNPP IP does: for its equity management, it eliminates palm oil and paper pulp products, nuclear energies, etc. At the asset management firm based in rue Bergère, the approach to clients with ESG is also different. For institutional investors, in addition to the integration of ESG criteria into all management, “we favour a ‘best in class’ approach, with the idea that the best standards should drive all of the sector,” the head explains. However, Marchessaux is not opposed to the present of a ‘best in effort’ filter, but it is necessary that the businesses in question remain at the frontier of ‘best in class.’ “There’s no question of dulling the message or giving the impression that it can be an alibi for the presence of a company which has not reach a minimum engagement level,” he says. In practice, extra-financial criteria are applied before the investment decision in the strict sense, thus far before, and these choices are then regularly reviewed. This extra-financial analysis is how large firms such as BNP Paribas IP are planning to build their strength. Particularly in emerging markets, where the asset management firm has many local offices. SRI management is included, the head says, and everything points to significant growth. For retail investors, Marchessaux sees the necessity of having a different product range, since the promise of better returns and simultaneously of a philanthropic investment has been a message that spread easily. The asset management firm is now offering a range which includes thematic funds (water management, renewable energies, depollution, human development, etc.), which may even raise the awareness of investors “even if the underlying assets are often very similar,” says Marchessaux. At any rate, the asset management firm is not planning to overdo it with SRI funds, and is planning to offer funds “which connect with their audience.” In terms of socially responsible investments, the CEO says, that needs to mean not destroying value, and that the investment is as solid as it is sustainable.”
Selon nos informations, Odette Cesari a quitté son poste de directrice des investissements d’Axa France. Elle occupe désormais la fonction de Responsable des assurances collectives au sein de la direction de l'épargne salariale de l’assureur français.
A partir du 1er décembre, l’Espagne recevra 37 milliards d’euros pour la recapitalisation de quatre banques nationalisées et 2,5 milliards pour la bad bank
Elodie Rambert, 40 ans, a rejoint April le 12 novembre dernier au poste de directrice générale déléguée finances et stratégie financière. Elle a pour mission le pilotage financier des investissements stratégiques et la supervision des fonctions financières. Auparavant, elle occupait les fonctions de directrice générale de Diaverum France, leader mondial dans le domaine de la santé. Diplômée de l’EM Lyon, Elodie Rambert débute sa carrière en 1995 comme audit manager dans le cabinet PricewaterhouseCoopers. En 2000, elle intègre le groupe Gambro, comme directrice financière de Gambro France pendant trois ans, avant d’occuper en Suède le poste de CFO pour Gambro Healthcare International, groupe d'établissements de santé présent dans 15 pays.
Il convient tout d’abord de repréciser la question posée en y ajoutant une dimension temporelle, celle de la durée de cette situation. Si ce phénomène est considéré comme transitoire par les économistes qui anticipent une croissance future, la faiblesse des marchés peut alors être perçue comme source de performance financière et offrir de bons points d’entrée pour un investisseur. En revanche, une croissance atone prolongée est plus problématique. Cet environnement morose tend à augmenter la pression sur les investisseurs qui doivent gérer les risques macroéconomiques persistants et les fondamentaux des entreprises, rendant de plus en plus incertaine la visibilité des comportements des agents économiques (Etat, entreprises, consommateurs). Dans un tel contexte de volatilité durablement élevée, une allocation pertinente privilégie le marché obligataire et assure des revenus fixes certains (hors risque de défaut), à l’opposé du marché actions dont les dividendes sont difficilement appréciables au vu de tous ces risques. Mais il ne s’agit pas là d’abandonner cette dernière classe d’actifs. Du côté obligataire, le ralentissement économique mondial et les actions non conventionnelles des banques centrales avec des politiques monétaires très expansionnistes (maintien des taux courts bas et injections de liquidité pour soutenir l'économie) ont des répercussions à la baisse sur les taux longs. L’incertitude est telle que les investisseurs recherchent la liquidité et la sécurité allant même jusqu'à payer pour s’assurer de récupérer leurs fonds. Mais des taux d’intérêts réels négatifs (diminués de l’inflation) ne sont pas aberrants si la croissance du Produit Intérieur Brut reste très inférieure à son potentiel. Ils permettent au contraire, un soutien à l'économie pour in fine, combler ce retard de croissance et permettent d’alléger le poids du service de la dette. Dans cet univers, la dégradation du rendement de la poche obligataire des portefeuilles est inéluctable et le gérant ne doit pas essayer de maintenir celui-ci à tout prix par une prise de risque inconsidérée. La sélectivité du gérant devient donc plus importante que jamais et doit pouvoir lui permettre d’acheter, en proportion raisonnable, la prime de risque sur des émissions très décotées (c’est le cas par exemple des entreprises privées solides fragilisées par les problèmes liés à leur pays de domiciliation). Des expositions aux économies à croissance rapide en élargissant l’univers d’investissement (géographique, titres peu liquides,...) peuvent également offrir des opportunités. Du côté des actions, si le bêta ne participe pas à la performance, là aussi l’alpha du gérant peut y contribuer de façon importante, par une sélection plus restrictive mais une gestion plus active du gérant sur des valeurs, qui pâtissent à court terme des événements macroéconomiques mais qui, à long terme devraient ressortir comme les grands gagnants. En outre, les actions qui reversent un fort dividende semblent constituer une composante importante dans la performance totale des actions. Des stratégies plus quantitatives peuvent aussi être mises en place. Le marché immobilier, quant à lui, ne doit pas devenir une valeur refuge tant les politiques monétaires conduisent à des excès de liquidités, souvent matérialisés par l'émergence de bulles qui éclateront lors de la normalisation de la situation.
Suite au rapprochement par pôles de compétence entre la caisse régionale de Toulouse 31 et la caisse régionale de Nord-Midi-Pyrénées, Jean-François Pistre gère aujourd'hui la partie financière des deux caisses régionales, soit 1,3 milliard d'euros de placements financiers et 20 milliards d'euros de bilan, avec une équipe de 6 personnes.
Dans un communiqué, le préfet précise que dans le cadre des instructions du Premier ministre sur les réquisitions de logement, un état des lieux susceptibles d'être réquisitionnés à Paris a été déjà établi par les services de l’Etat et a permis de repérer une soixantaine d’immeubles, dont la moitié présente un réel potentiel. Un examen approfondi, au cas par cas, est en cours, ajoute le communiqué. Il s’agit d’immeubles appartenant à des personnes morales, comme des banques, assurances, etc., précise la préfecture de Région, qui assure qu’aucun immeuble appartenant à des particuliers n’est visé à ce stade. Il s’agit là d’un processus long, qui prend du temps, précise-t-on de même source. Par ailleurs, en cas d’urgence, si au coeur de l’hiver, aucune solution pour des familles qui demandent un hébergement d’urgence n'était trouvée, le préfet réquisitionnera un bâtiment appartenant à une institution publique ou à une entreprise afin de mettre tout le monde à l’abri. Près de 6.000 places d’hébergement d’urgence ont été identifiées en Ile-de-France dans le cadre du plan hivernal (contre 4.600 l’année dernière), et 2.100 sont déjà ouvertes, dont 1.786 occupées au 15 novembre, précise le communiqué. Selon le communiqué, tout au long de l’hiver, tout sera mis en oeuvre pour qu’il n’y ait personne dehors, avec l’ouverture du plus grand nombre de places possibles et des centres ouverts 24 heures sur 24, si nécessaires. Toute l’année, chaque jour, 40.000 places d’hébergement sont ouvertes et financées par l’Etat en Ile-de-France, dont la moitié à l’hôtel. Daniel Canepa participait mardi à l’inauguration d’un centre d’hébergement d’urgence à Paris, destiné à prendre en charge des familles actuellement hébergés dans des hôtels réservés par le Samu social, en vue de favoriser, à l’issue de l’hiver, leur accès à un logement stable et libérer ainsi des places d’hébergements d’urgence. 80 personnes en famille peuvent être accueillies, dans 19 logements indépendants.