Les six associations de conseils en investissement financiers (CIF) agréées par l’Autorité des marchés financiers ne sont plus que cinq, puisque l’Association des analystes conseillers en investissements financiers (AACIF) et la Compagnie des conseillers en investissement, finance et transmission d’entreprise (CCIFTE) ont fusionné pour donner naissance à l’Association des conseillers en investissement, finance et transmission d’entreprise (ACIFTE), le 30 juin 2013. 360 professionnels adhérents Elle regroupe désormais plus de 250 entreprises et 360 professionnels, institutionnels et spécialistes du monde de l’entreprise, qui exercent, à titre principal, une activité de conseil en investissements, restructurations de dettes ou encore opérations de haut de bilan et transmissions d’entreprise. « La mission de l’ACIFTE est d’accompagner les dirigeants pour les aider à renforcer la sécurité de leurs opérations en s’appuyant sur un corps professionnel garant des fondamentaux qui conditionnent l’intégrité du marché », explique les deux associations dans un communiqué commun. Mieux se faire entendre De taille identique, avec environ 130 adhérents chacune, les deux associations, créées respectivement en 2006 et 2003, « partagent des valeurs communes en termes de sélectivité des membres, de respect d’un code de bonne conduite et d’adhésion à un code de déontologie ». L’objectif est de permettre « au nouvel ensemble d'être plus visible, plus fort et ainsi de mieux se faire entendre ». C’est Jean-René Griton, précédemment président de l’AACIF, qui prend la tête de la nouvelle association, tandis que Gilles de Courcel, précédemment président de la CCIFTE, en devient le vice-président. Selon Jean-René Griton, « le principal enjeu est de promouvoir l’offre de nos adhérents auprès des entreprises dont les attentes en matière de financement sont criantes. Au-delà des problématiques de commercialisation des produits financiers sur lesquelles l’AMF a beaucoup ??uvré, il existe d’autres sujets sur lesquels les pouvoirs publics doivent se pencher, et qui concernent globalement les différents modes de financement des PME/ETI [Petites et moyennes entreprises/Entreprises de taille intermédiaire].» Les membres de l’ACIFTE deviennent de fait membres de la Société française des analystes financiers (SFAF), association à l’origine de la création de l’AACIF en 2006.
P { margin-bottom: 0.08in; } With EUR218bn in assets under management in 2012, Nordea Asset Management is the largest asset management firm in Northern Europe, and 25th in Europe, according to Financial Times Fund Management, based on an interview with CEO Allan Pollack. Last year, its assets increased by 16.5%, the largest growth among its 35 largest rivals. About two thirds of clients at Nordea AM are in the Scandinavian region compared with 80% before the crisis. Virtually all growth since 2008 has been international, Polack confirms.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Nikhil Srinivasan, the new chief investment officer at Generali, claims in an interview with the Financial Times that it is time to sell German shares and buy equities in Southern Europe. The man in charge of EUR500bn in assets says that the Dax has peaked and that it is now a better time to look at equities in Southern Europe or France.
Depuis 2008, nous avons vécu une succession de crises. La dernière en date est la crise souveraine. Depuis lors, nous avons eu près de 12 mois sans chocs macroéconomiques ou financiers. Bien qu’il soit difficile de dire quand la prochaine crise pourrait exploser, nous pouvons déjà identifier certaines faiblesses résultant de la politique ultra accommandante des banques centrales au cours des dernières années. La baisse des taux directeurs et leur maintien à de bas niveaux depuis 5 ans, associée à des programmes d’assouplissement quantitatif agressifs, a très probablement créé les origines de la prochaine crise. S’il est assez classique de relancer une économie par un environnement de taux faibles afin d’encourager une reprise de l’immobilier, les autorités politiques doivent faire attention car ceci peut facilement se transformer en une bulle immobilière. Ce type de relance a été un succès dans de nombreux pays (Etats-Unis, la Suisse, la Norvège, la Chine, Singapour et Hong Kong pour n’en nommer que quelques-uns) où la croissance actuelle repose principalement sur l’effet de richesse liée à la reprise immobilière. Une deuxième conséquence macroéconomique peut être une poussée de l’inflation lorsque les liquidités créées par les banques centrales irriguent l'économie réelle. Même si ce n’est pas le cas pour l’instant, ce scénario reste d’actualité. Plus les politiques monétaires accommodantes dureront, plus drainer cette manne prendra du temps, ce qui mécaniquement augmente le risque inflationniste. Dans une perspective à plus court terme, la principale conséquence des programmes d’assouplissement quantitatif est une pénurie obligataire, ce qui pourrait créer cette bulle tant redoutée. Les achats de la Fed et la Banque du Japon dépassent d’au moins 100 milliards de dollars le montant émis par leur pays respectifs. Par conséquent, il y aura moins d’obligations disponibles que l’an dernier en dépit de toutes les nouvelles émissions. Parallèlement au «quantitative easing», les récentes règles qui visent à renforcer le bilan des banques, les marchés dérivés et les compagnies d’assurance (Bâle III et les règles de solvabilité) favorisent également cette pénurie d’obligations. Le Congrès US, à titre d’exemple, exige que les opérations privées sur instruments dérivés passent dorénavant par des chambres de compensation. Or ces dernières demandent des garanties pour sécuriser les transactions, obligeant les opérateurs à fournir quelques USD 2 à 10 billions de dollars supplémentaires comme collatéraux. Le réservoir de dette de bonne qualité étant faible, certaines banques relancent l’utilisation des CLO (collateralized loan obligation) pour satisfaire ces nouvelles exigences : les banques créent des portefeuilles de titres de qualité moyenne et les échangent contre un prêt d’obligations admises comme collatéral. Cette man??uvre, appelée «transformation de collatéral», suscite des inquiétudes, d’où un paradoxe évident: les mesures destinées à éviter les risques, les masquent en réalité. JPMorgan estime que les banques centrales et commerciales dans le monde détiennent quelque USD 24 billions d’obligations - soit 55 pour cent de l’univers obligataire capturé par le Global Bond Index Barclays Multiverse. De plus, ces deux types d’acteur ont plus de deux tiers des encours d’obligations publiques. Les compagnies d’assurance sont également concernées. En effet, les nouvelles règles de Solvency II obligent les assureurs à couvrir les demandes de polices d’assurance vie des titres de durée similaire, soit environ 30 ans. Swiss Life a, par exemple, expliqué qu’elle doit mettre de côté des fonds équivalent à environ 7 pour cent de son bilan à moins qu’elle puisse acheter plus d’obligations d'État. Concrètement, cela signifie que l’entreprise aurait besoin d’environ CHF 11,4 milliards d’obligations à long terme, or la dette publique suisse en circulation ayant une échéance de 30 ans ou plus totalise seulement CHF 75,2 milliards. En conclusion, si l’assouplissement quantitatif et les nouvelles législations ont été conçus pour empêcher une autre crise, en réalité, ces dernières ont créer une pénurie de dette qui pourrait bien saper les efforts visant à rendre le système plus sûr. La récente correction sur les marchés serait-elle le début de la prochaine crise financière ?
Robert Gravil est en charge du pilotage de la politique financière, du renforcement de la gestion actif-passif et de la gestion des risques depuis février 2011. Il détaille le fonds Carac financement de l'économie française, lancé courant 2012 avec l'objectif de financer les PME et les PMI françaises. S'il considère cet investissement coûteux en fonds propres, mais néanmoins rentable, Robert Gravil estime également que financer l'économie est le rôle de la Carac.
L’assemblée générale de la Mutuelle Générale, qui s’est tenue mi-juin, a reconduit Patrick Sagon à la présidence de l’institution. Il occupe ce poste depuis 2007. Ingénieur de formation, Patrick Sagon a fait toute sa carrière au sein du groupe France Télécom, partenaire historique de la mutuelle. Administrateur de La Mutuelle Générale depuis 1997, il a également occupé les postes de vice-président (1999 -2001) et trésorier général (2001 - 2007).
Selon nos informations, Sylvie Malécot vient de quitter la Mutuelle des Artisans (MNRA) où elle occupait le poste de Directeur Technique et Financier depuis février 2013. Elle reprend son activité de conseil en investissements financiers, ALM et actuariat, au travers de la société Millenium Actuariat & Conseil. Sylvie Malécot est diplômée de l’ESSEC, titulaire d’une maîtrise de droit des affaires, actuaire qualifiée (CEA) et membre de la SFAF. Elle débute sa carrière professionnelle en 1988 comme gérant obligataire puis responsable de la gestion de taux du groupe AZUR GMF, avant d’occuper le poste de Senior Manager « Financial Services » au sein du cabinet Ernst & Young. En 2006, Sylvie Malécot intègre AGICAM, société de gestion du groupe AG2R la Mondiale pour y exercer les fonctions de Directeur Stratégie, ALM et Crédit. En 2009, elle décide de créer sa propre société de conseil en investissements financiers et actuariat, intervenant auprès d’institutionnels en allocation d’actifs, gestion actif-passif, pilotage des risques financiers et mise en place de Solvabilité II. Elle anime également de manière régulière des sessions de formation, en particulier auprès des administrateurs. Membre du Centre des Professions Financières, Sylvie Malécot y prend en charge le groupe de travail « Veille Réglementaire », au sein du Club des Gérants d’Actifs, présidé par Jean-Pierre Maureau. Sylvie Malécot a en outre été nommée le 28 juin dernier Trésorier de l’association HS2 - Haute Sécurité Santé, fondée par Ghislaine Alajouanine. Troisième pilier du développement durable, la démarche HS2 est une approche d’amélioration continue, pour une intégration plus marquée des développements technologiques au service de la santé et de la personne (e-santé, domotique, télé-médecine, ...)
S'il est un domaine que connaît bien Tim Haywood, c'est celui de la gestion flexible. Le directeur des investissements et responsable de la division obligations du gérant d'actifs GAM est un adepte et un pratiquant de la performance absolue depuis plus de vingt ans.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Klaus Riester, directeur général d’Union Investment Privatfonds, indique que, durant les quatre premiers mois de l’année, le gestionnaire central des banques populaires allemandes a enregistré des entrées nettes de 1,5 milliard d’euros provenant de particuliers, soit plus que le montant total de 1,1 milliard collecté sur l’ensemble de 2012.
L’environnement plus volatil a favorisé la collecte des fonds obligataires au cours du mois de mai, selon les données Morningstar. Un environnement incertain, une attention centrée sur la performance absolue et une poursuite de la recherche de rendement ont soutenu les flux de fonds au cours du mois de mai, selon les dernières données sur la gestion collective européenne collectées par Morningstar. Au cours du mois de mai, 40 milliards d’euros se sont investis dans des fonds de long-terme, la composition des flux reflétant un optimisme modéré et peu d’appétit pour le risque. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques de la collecte européenne compilées par Morningstar : Les fonds d’allocation ont enregistré leur meilleur mois à ce jour, avec une collecte supérieure à 11 milliards d’euros ; La gestion alternative a bénéficié de flux totalisant 2,7 milliards d’euros en mai, portant la collecte depuis le 1er janvier à 14,5 milliards d’euros. Standard Life continue de s’accaparer la part belle de ce total, avec ses fonds domiciliés au Royaume-Uni et plus récemment la version luxembourgeoise de sa franchise GARS. Les fonds obligataires ont attiré 20 milliards d’euros de flux, légèrement en retrait par rapport au mois précédent, mais en ligne avec la tendance observée depuis le début de l’année. Les fonds monétaires ont continué à souffrir, l’exode depuis le 1er janvier sur les fonds court terme se chiffrant à 7,7 milliards d’euros. Franklin Templeton, J.P. Morgan, BlackRock, BNP Paribas, Pioneer et PIMCO ont bénéficié d’une collecte significative en mai, profitant de l’intérêt continu des investisseurs pour les placements obligataires ; les spécialistes des actions, comme UBS et Fidelity, ont connu une période moins prospère Le deuxième fonds en Europe, Templeton Global Total Return, a attiré 2,5 milliards d’euros de collecte courant mai, battant le précédent record enregistré en avril dernier. M&G Optimal Income, un autre gros fonds européen, a signé son deuxième meilleur mois en termes de collecte, avec 1,2 milliard d’euros. Dan Lefkovitz, membre de l'équipe de recherche européenne de Morningstar, observe : « Les problèmes économiques de l’Europe, les menaces sur la croissance économique chinoise et l’incertitude sur l’orientation des politiques monétaires ont clairement pesé sur le sentiment des investisseurs. Les craintes liées à l'économie chinoise ont pénalisé la catégorie Actions chinoises de Morningstar, les actions asiatiques hors Japon et les actions des « BRIC » (Brésil, Russie, Inde, Chine) ayant subi des décollectes. Le sentiment pessimiste a également conduit à des retraits de capitaux sur des catégories de fonds focalisés sur les actions du Royaume-Uni, de l’Europe et de la zone euro. La catégorie Morningstar la plus populaire en mai était celle des obligations ou des actions offrant un rendement, ainsi que les fonds ayant une approche flexible, capables d’investir dans un spectre large de pays, de qualités de crédit et de classes d’actifs. »
Le Conseil d’administration de la MGEFI, qui s’est tenu le 26 juin 2013, a enregistré les démissions de Jacques Conreux, trésorier général et de Liliane Leroy, secrétaire nationale, à compter du 1er juillet 2013. La nouvelle composition du Bureau a été validée par le Conseil d’administration, Serge Brichet conserve la présidence. La composition complète : Vice-Présidents Dominique COMBE Dominique JOSEPH Jean-Luc DAUBAGNAN Claude FERNANDEZ Jean GUESNE Secrétaire Générale Valérie AUDRY-ADARDOUR Trésorière Générale Nathalie ARNOUX Trésorier Didier DEBORD Secrétaires Nationaux Nadine MORINEAU Brigitte TURY Pierre ALIXANT
Est-il possible, à l’heure actuelle, de rencontrer un cadre de direction d’une institution de prévoyance en laissant de côté l’actualité de l’ANI et des clauses de destination ? La réponse est oui. Il suffit pour cela de prendre une bière, un vendredi en fin d’après midi, avec Sylvain de FORGES, directeur général délégué d’AG2R-La Mondiale. La bière à cette heure-ci c’est pour moi une douce réminiscence, plaisante-t-il en évoquant un héritage Londonien de trois années notamment passées comme administrateur pour la France au conseil de la banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). A 59 ans, Sylvain de FORGES fait incontestablement partie des très beaux C.V de l’assurance: polytechnicien et énarque, (il était également admissible à Centrale), c’est au sein du Trésor qu’il aura fait l’entièreté de sa carrière dans l’Administration. En 2000, après son expérience, outre-manche, il revient en France, appelé par Laurent FABIUS pour créer et prendre la direction de l’Agence France Trésor. Un dernier fait d’arme avant le grand saut dans le privé du côté de Véolia Environnement. En 2003, le groupe est en profonde restructuration après la chute de Jean-Marie MESSIER. Il y passera sept ans, créant au passage une direction des risques opérationnels, avant que le changement d'état-major et le départ d’Henri PROGLIO pour EDF ne l’incite à aller voir ailleurs. Il rejoint alors AG2R La Mondiale en 2012 répondant favorablement à une proposition amicale d’André RENAUDIN qu’il avait croisé pour la première fois en 1984 quand ce dernier évoluait au cabinet de Pierre BEREGOVOY. Sans beaucoup nous rencontrer, nous ne sommes jamais vraiment perdus de vue : les cartes de Noël sont une jolie tradition, et quand on m'écrit je réponds toujours.... Ainsi résume t-il cette amitié de trente ans. AG2R La Mondiale est un changement radical et Sylvain de FORGES, qui connaît bien l’univers de sociétés de capitaux, va découvrir celui des sociétés de personnes. Les groupes de protection sociale sont un monde où évoluent des personnes qui se connaissent depuis très longtemps. Le poids du relationnel et de l’histoire entre ces hommes compte énormément. Pour moi, l'élément du nouveau est fondamentalement de ce coté là, analyse t-il. C’est loin de ces bases capitalistique que Sylvain de FORGES trouve une nouvelle voie. Mais aux finances d’un grand groupe de protection sociale, il sert une cause qui le passionne : je suis un obsessionnel du financement des entreprises, confie t-il. Il pousse d’ailleurs depuis quatre ans et en toute bénévolence à la création d’une banque coopérative destinée à financer les ETI le projet CFA. L’idée est belle mais bute sur la constitution d’un groupe d’une vingtaine de grande entreprises qui donnerait l’impulsion de départ. Ce n’est même pas un problème d’argent : le budget de finalisation clé en main ne dépasse pas les 2 millions d’euros... Au final, les freins sont d’ordre décisionnel. Ce n’est jamais le jour ni l’heure et devenir actionnaire d’une banque par les temps qui courent n’est pas une décision intuitive, explique un Sylvain de FORGES convaincu de la pertinence du projet. D’autant que la crise n’est pas derrière nous. Le terme même de crise est impropre. C’est une dépression et au regard de l'état déshérence du tissu économique, nous allons mettre du temps à en sortir, prédit celui qui se souvient avoir lu la catastrophe dans les comptes du premier semestre 2007 d’une grande banque internationale : Les subprimes avaient pris des proportions non prévue; Nous étions en bulle et le détonateur était là , raconte t-il. En juillet 2007, à la direction financière de Véolia Environnement, il pousse alors Henri PROGLIO à signer ce qui sera la dernière augmentation capitale avant la crise. A l'époque, l’action se vend 49 euros. Elle n’en vaut même pas 10 aujourd’hui... Un assureur bien connu pour la pertinence de ses investissements d’avant-crise, avait d’ailleurs flairé la bonne affaire et pris largement part à l’opération... Aujourd’hui, Sylvain de FORGES regarde avec circonspection le retour du balancier prudentiel qui suit invariablement les crise financières. Comme on demande généralement aux contrôleurs auxquels le système a échappé, et qui en sont profondément marris, de mettre en place (ou à tout-le-moins en ??uvre) le système suivant, le balancier risque de revenir parfois plus loin que strictement nécessaire, constate t-il. Or, le financement courant des entreprises est un sujet d’intérêt général, martèle celui qui dans cet environnement difficile, considère avec bienveillance toutes les initiatives destinées à mobiliser les actifs des assureurs en direction de l'économie productive. De ce point de vue, Sylvain de FORGES adhère au principe du contrat Euro Croissance préconisé par le rapport BERGER-LEFEBVRE : il faut réapprendre à prendre du risque. Qui le fera si les assureurs ne le font pas ?
Schroders Investment Management Ltd rejoint la compétition amLeague destinée aux investisseurs institutionnels. A partir du 28 juin, il interviendra dans le mandat Europe Equities. Cette annonce intervient que, tout récemment, Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France, indiquait que le gestionnaire britannique entend s’imposer sur le marché français des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (lire Newsmanagers du 17 juin).
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Jan Tore Sanner, the likely winner in forthcoming Norwegisn elections, has raised the idea in an interview with the Financial Times of separating the Norwegian sovereign fund, whose volume of USD720bn is beginning to represent a challenge, into two parts. He tells the newspaper that if his conservative party takes power in September, he would like to create a group of experts to study such an option. He adds that one possibility may be to have one fund for equities and one for bonds, or two competing funds.
Si le gouvernement décide d’allonger la durée de cotisation pour les retraites, cela concernera tous les régimes, y compris ceux des fonctionnaires, déclare le président François Hollande dans une interview publiée lundi par Ouest-France. Le chef de l’Etat exclut en revanche une fois encore une nouvelle réforme des régimes spéciaux, dont bénéficient les salariés de la SNCF, de la RATP, des industries électriques et gazières et de certaines professions (militaires, policiers, marins, clercs de notaire, salariés de l’Opéra de Paris, etc.)
« Notre portefeuille devrait très peu évoluer en 2013 car nous sommes dans une situation d'attente par rapport à l'évolution des marchés et des taux, déclare Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie Financement et Gestion d'Actifs.
Pour son premier exercice, Harmonie Mutuelle annonce 2,1 Md€ de cotisations pour plus de 4,5 millions de personnes protégées, confortant sa position de première mutuelle française. Son assemblée générale, qui s’est tenue le 28 juin à Toulouse, a approuvé la fusion de 5 nouvelles mutuelles, la Mutuelle des territoriaux de la Ville du Havre, Thiers Mutualité, la Société Mutualiste par le Travail, la Mutuelle de l’Etang et Viazimut. Celles-ci représentent environ 50 000 adhérents. Joseph Deniaud, nouveau président Autre fait marquant, l'élection à la présidence de Joseph Deniaud. Il remplace Guy Herry, dont le mandat arrivait à échéance. Joseph Deniaud était auparavant secrétaire général d’Harmonie Mutuelle, et précédemment encore président d’Harmonie Mutualité , dont le rapprochement l’an dernier avec Prévadiès, Mutuelle Existence, Spheria Val-de-France et Santévie a donné naissance à la nouvelle structure. Un grand bailleur social « Nous avons aussi adopté le plan stratégique de Harmonie Services Mutualistes (HSM) avec pour but d’en faire un opérateur national de l’offre de soins et de services », indique Joseph Deniaud. HSM est la structure qui regroupe l’ensemble des services de soins et d’accompagnement mutualistes (SSAM, centres de santé, cliniques, soins de suite, Ehpad, etc.). Harmonie Mutuelle est très diversifiée dans ces domaines, puisqu’elle est aussi, par héritage historique, bailleur social. Elle est ainsi actionnaire majoritaire de Harmonie Habitat, un important acteur de l’agglomération nantaise.
Administrateur depuis 2009, 1er vice-président depuis 2011, David Ollivier-Lannuzel, 41 ans, est élu en tant que président général de la Mutuelle Civile de la Défense (MCDef), succédant ainsi à Jean-Marie Soubies. Diplômé de l’Université Paris I Sorbonne et auditeur de l’Institut des hautes études de la protection sociale, David Ollivier-Lannuzel, ouvrier de l’Etat au sein des industries de l’armement du ministère de la Défense, commence son parcours professionnel au sein des arsenaux de la Direction des constructions navales marine, à Brest. Militant syndical, il siège notamment au Comité technique ministériel du ministère de la Défense et au sein de la Confédération européenne des syndicats. Il exerce également comme conseiller à la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) et comme membre du Haut conseil sur l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM).
Arkéa Capital Investissement, la filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au capital investissement, a annoncé cette semaine son entrée au capital du groupe Lyamtech à hauteur de 2 millions d’euros. Lyamtech qui intervient dans le domaine de la podo-orthésie a réalisé un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros au travers deux principales filiales, Gabilly et Bourjat, indique un communiqué. Il s’agit du troisième deal depuis le début de l’année 2013 pour Arkéa Capital Investissement qui a investi une dizaine de millions d’euros en 2013. La société de gestion retient chaque année entre 5 et 10 dossiers pour un montant compris entre 30 et 40 millions d’euros.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } In an interview with the Wall Street Journal, Boon Sim, head of markets group and president for the Americas at the Singapore sovereign fund Semasek Holdings (USD155bn), says that he is planning to increase investments in the United States and Europe, regions which offer “opportunities” despite persistent uncertainty about the health of their economies. The executive, who claims to be more bullish than average about the two regions, sees potential in the areas of energy, healthcare, and tech. In addition, Temasek “has the luxury of being a long-term investor, doesn’t have to worry about redemptions, which allows it to make investments in the country it wants when it wants.”
La Maison blanche a établi une liste restreinte de candidats à la succession de Ben Bernanke à la tête de la Réserve fédérale, selon Reuters. Le secrétaire au Trésor Jack Lew est chargé de trouver des noms. Le président américain a laissé entendre dans une interview télévisée ce mois-ci que le président de la Fed allait démissionner.
De la dernière enquête Mercer sur l’allocation d’actifs des investisseurs européens1, il ressort que : 24% de ceux-ci envisagent d’augmenter leur exposition à la gestion alternative en 2013 (pourcentage le plus élevé toutes classes d’actifs confondues) 14% envisagent, à l’intérieur de la classe d’actifs, d’augmenter spécifiquement la part allouée au crédit alternatif 2 (pourcentage dominant, avec les solutions multi-asset à 19%, loin devant les hedge funds ou le private equity). De fait, différents facteurs concourent au développement du crédit alternatif : côté investisseur, la recherche de rendement pour couvrir différents types d’engagements alors que les taux des obligations investment grade atteignent globalement des niveaux très bas (autour de 2% pour le Gilt et l’OAT 10 ans) ; côté emprunteur, des besoins de (re)financement insuffisamment couverts par le système bancaire traditionnel, dont le business model est en phase d’ajustement sous la contrainte de Bâle III et dont la compétitivité est grevée par le poids des dettes souveraines. Lire la suite en pièce jointe
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar-Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Il ne suffit pas de regarder le dividende, comme France Télécom, multiplié par deux parce que le cours est divisé par deux... Nous ne recherchons pas spécifiquement une part distribution. Nous avons laissé « capitalisation » ou « distribution ». C’est indifférent sur le plan de la fiscalité. Il sera toujours temps de faire quelques allers-retours. Pour nous - ce qui n’est pas forcément partagé -, il y a l’optique « buy and hold » pour éviter la tentation du gérant de se dire : « J’ai fait une belle performance là-dessus, je sors » et, après finalement, il ne revient pas sur la valeur, en crée une autre... Souvent, nous avons des dividendes et nous allons mettre en Participation pour Provisions aux Excédents (PPE). Ce que nous n’allons pas consommer pour donner au client, nous allons le laisser dans la Sicav. Or le mécanisme Solvency II, qui est assez diabolique, fait qu’on couvre mieux l’exigence de marge sur de la plus-value latente que de la PPE...
Lors de l'élection du Conseil d’Administration, les délégués de la MGET ont reconduit dans leurs fonctions chacun des 8 administrateurs sortants. Ils ont également désigné un nouvel administrateur âgé de 31 ans. A l’issue de leur première réunion, jeudi 20 juin, les administrateurs ont désigné le bureau national, composé de 7 membres. Hubert Borderie a été réélu au poste de Président Général. Les autres membres du bureau national sont les suivants : Marc Gouyon, Vice-Président Général Michel Tesseyre, Trésorier Général Laurent Tef, Trésorier adjoint Daniel Billard, Secrétaire Général Christiane Delabre, membre du bureau Rolande Pomi, membre du bureau L’ensemble des résolutions a été adopté par les délégués au cours des travaux.
Jean-Marc Ayrault déclare jeudi, dans une interview à l’Usine Nouvelle, partager les conclusions du rapport Duron qui propose de reporter la construction de plusieurs lignes à grande vitesse (LGV) au-delà de 2030. «Le précédent gouvernement a fait une erreur et a commis un mensonge», estime le Premier ministre. «Le mensonge est d’avoir laissé entendre qu’on pourrait faire plus de 250 milliards d’investissements dans les vingt prochaines années. C’est irréaliste financièrement et techniquement.»
La Commission européenne a proposé mercredi la création de fonds privés européens pour les investisseurs souhaitant placer leurs capitaux dans des entreprises et des projets de long terme, en particulier dans les infrastructures. Cette initiative devrait être discutée jeudi et vendredi à Bruxelles lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE qui doit notamment aborder la question du financement à long terme de l'économie réelle, indique la Commission. Ces fonds européens d’investissement à long terme (FEILT) seraient accessibles à tous les types d’investisseurs dans toute l’Europe, et orientés vers des projets d’infrastructure, de transport ou d'énergie par exemple. Nous avons besoin d’outils pour le financement, par des fonds privés davantage que par des fonds publics --moins disponibles actuellement--, de toutes les infrastructures, pas seulement des routes mais des réseaux, de la transition écologique, de l’immobilier, a expliqué le commissaire européen chargé du Marché intérieur et des services financiers, Michel Barnier. Or, il y a de l'épargne privée disponible, il faut qu’elle soit orientée et encouragée vers le long terme, a-t-il dit au cours d’une conférence de presse. Nous voulons doter l’Europe d’un cadre unique, car quelques pays ont déjà des outils d’investissement de long terme, d’autres n’ont rien, a-t-il souligné. Ces nouveaux fonds investiraient dans des actifs illiquides, c’est-à-dire difficiles à acheter et à vendre, et les investisseurs ne pourraient pas retirer leur argent avant l'échéance qui pourrait se situer au moins dix ans après l’apport de fonds. Les FEILT devraient intéresser en particulier les fonds de retraite et les compagnies d’assurance. M. Barnier a présenté dans le même temps une autre initiative de la Commission: une proposition sur la facturation électronique des marchés publics. Le but est de permettre une dématérialisation complète de la passation des marchés publics, ce qui pourrait générer 2,3 milliards d’euros d'économies par an.
Si les deux tiers des investisseurs interrogés dans le cadre de la 10ème enquête annuelle de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) n’anticipent pas de retour de l’inflation ou de remontée des taux courts, ils sont trois quarts à prévoir une remontée des taux longs, ce qu’ils traduisent par une réduction de la duration de leurs portefeuilles, une allocation accrue aux taux variables et le recours à des instruments de couverture. Près de 90 % des membres du panel s’apprêtent à vivre durablement dans un environnement de taux bas, ce qui va se concrétiser entre autres par une diversification des portefeuilles obligataires, par une gestion plus active de la duration et l’introduction d’actifs réels. D’une manière générale, l’objectif de rendement des institutionnels pour cette année et sur le long terme a été révisé à la baisse de 50-100 points de base pour 70 % des responsables interrogés. Jean Eyraud, président de l’Af2i, a conclu les Entretiens de l’Af2i, le 19 juin, en soulignant que 76 % des institutionnels souhaitent obtenir un élargissement du champ des investissements autorisés. Cela concerne notamment des zones géographiques nouvelles (les pays émergents) mais aussi des classes d’actifs supplémentaires comme le high yield, les loans, les obligations internationales, les OPCI, les fonds contractuels ou des instruments financiers à terme. Cela posé, néanmoins, 56 % des dirigeants interrogés ont estimé disposer de suffisamment de liberté pour investir comme ils l’entendent.
Instit Invest a organisé le 28 mai dernier un Panel « Spécial ETF » dans les locaux de Fédéris Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Malakoff Médéric, à Paris. Nous avons en effet souhaité comprendre quelle utilité ont aujourd’hui les fonds indiciels cotés dans les portefeuilles institutionnels et, plus précisément, quels sont les nouveaux usages. Pour cela, nous avons réuni Philippe Aurain, directeur général et responsable des gestions chez Fédéris Gestion d’Actifs, Frédéric Andrès, responsable de la gestion Actions et Dérivés chez Allianz Investment Management, Matthieu Mouly, directeur de la stratégie ETF chez Lyxor Asset Management, et Jean-René Giraud, directeur général de Koris International. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu. Téléchargez le compte rendu complet de la conférence-débat Ecoutez le podcast de la conférence-débat
La Mutuelle du ministère de la Justice (MMJ) a décidé, lors de sa dernière assemblée générale, qui s’est tenue les 13 et 14 juin derniers à Biarritz, de rejoindre le groupe AG2R-La Mondiale. Première mutuelle de la fonction publique à rejoindre un groupe de protection sociale, elle a fait ce choix afin d’assurer sa pérennité, son développement et de répondre aux exigences économiques et financières imposées par Solvabilité II, indique un communiqué. Unique organisme de protection sociale complémentaire référencé au ministère de la Justice, la MMJ compte 85 000 adhérents et 150 000 personnes protégées.