Dans un contexte de mutation économique, la 2e réunion du Forum mondial des Caisses de dépôt mettra en évidence le rôle crucial que peuvent apporter les Caisses au service de la croissance et du développement. Le modèle économique «Caisse de dépôt» a su, en effet, démontrer sa robustesse, tant en France qu'à l’international. C’est pourquoi aujourd’hui de nombreux pays se sont dotés ou vont se doter d’une telle structure afin de porter les missions d’investisseur de long terme avisé et contra cyclique, au service de l’intérêt général. Cette 2e édition du Forum sera articulée autour de 3 table???rondes (financement des TPE???PME ; logement social et développement des infrastructures ; développement local) introduites par des experts de haut niveau, et associant les représentants de 7 Caisses de dépôt. Les débats définiront la feuille de route de groupes de travail chargés de la préparation des investissements dans les secteurs des entreprises, des infrastructures et du logement. Le continent africain, en pleine croissance, sera très représenté au cours de ce Forum (Maroc, Tunisie, Sénégal, Mauritanie, Gabon, etc.). A cette occasion, le Club des investisseurs de long terme annoncera sa prochaine conférence annuelle qui se tiendra à Rabat, les 23 et 24 mai, sur le thème de l’investissement en Afrique. Naissance du Forum mondial des Caisses de dépôt Le Forum mondial des Caisses de dépôt a été créé en février 2011 à l’initiative d’Anass Houir Alami, directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). L’adhésion au Forum mondial des Caisses de dépôt, qui compte aujourd’hui 15 membres, est de droit pour toute institution financière publique ayant mandat pour collecter, gérer et utiliser l'épargne au service du développement économique et social. Réunissant les présidents et directeurs généraux des Caisses de dépôt, le forum se veut être une plateforme d'échange d’expériences et d'élaboration de pistes communes de réflexion face aux grands défis économiques. Gouvernance du Forum mondial des Caisses de dépôt Lors du Comité de coordination du 1er juillet 2011, le Forum s’est doté d’une gouvernance structurée. Un secrétariat général tournant est ainsi animé conjointement par la Caisse ayant organisé le dernier Forum et par celle accueillant le prochain, soit actuellement la CDG (Maroc) et la Caisse des Dépôts (France) jusqu’en avril 2013, puis la Caisse des Dépôts (France) et la CDC tunisienne jusqu’au printemps 2015. Par ailleurs, un comité de coordination du Forum se réunit semestriellement et des groupes de travail ont été formés autour des thématiques suivantes : le modèle économique des Caisses de dépôt, l’identification des problématiques communes d’investissement, l’appui technique aux Caisses en création ou en développement. Membres du Forum mondial des Caisses de dépôt Union européenne : Cassa Depositi e Prestiti d’Italie, Caisse des Dépôts et Consignations de Belgique, Caixa Geral de Depositos du Portugal, CDC France Afrique sub???saharienne : Caisse Autonome d’Amortissement du Bénin, Caisse des Dépôts et Consignations du Cameroun, Caisse d’Amortissement du Congo, Caisse des Dépôts et Consignations du Gabon, Caisse d’Amortissement de Guinée Equatoriale, Caisse des Dépôts et de Développement de Mauritanie, Caisse des Dépôts et Consignations du Sénégal Maghreb : Caisse de Dépôt et de Gestion du Maroc, Caisse de Dépôt et Consignations de Tunisie Amériques : Caisse de Dépôt et de Placement du Québec, Caixa Econômica Federal du Brésil
Comme chaque année, l??enquête Philinx-IEIF menée au cours du premier trimestre permet de cerner l??'évolution du marché des OPCI dans ses grandes tendances. L’??enquête estime le marché des OPCI à 28 milliards d??'euros d??'actifs bruts à fin 2012, soit une hausse de 22% par rapport à 2011, pourtant année record avec +100% de progression par rapport à 2010 due à la dynamique de la fin de l’??application de l’??article 210E du CGI (relatif aux externalisations). Le marché des OPCI reste dominé par les OPCI RFA, que ce soit en fonds dédiés ou en clubs deals, qui représentent 27 milliards d??euros d’??actifs bruts. Ces chiffres sont à rapprocher des actifs bruts détenus par les SIIC à fin 2012, de l??ordre de 85 milliards d??euros, tous deux constituants des véhicules essentiellement institutionnels. En l??'espace de cinq ans, les OPCI RFA ont concentré l??'essentiel du développement de la détention indirecte en immobilier de la part des investisseurs institutionnels. Ils ont en particulier acquis un statut international reconnu en tant que véhicule régulé, comme l??attestent les opérations réalisées par les fonds connus en 2012 (exemple : le fonds de pension norvégien Norges Bank). Cette forte progression est due au dynamisme de la vingtaine de sociétés de gestion particulièrement actives sur ce véhicule institutionnel réglementé. On note en 2012 les progressions : des sociétés de gestion d??'OPCI issues de la gestion collectives comme Amundi Immobilier ou La Française REM, des sociétés de gestion liées à des grandes compagnies d??'assurance : Groupe Crédit Agricole, Groupe Allianz, du pure player Viveris REIM qui dépasse cette année les 3 milliards d’euros d’??encours comme AEW Europe SGP l??a réalisé l’??année dernière, mais aussi du développement des sociétés de gestion filiales de foncières cotées : Foncières des régions, Icade. Le travail des sociétés de gestion s??'articule en réponse au besoin institutionnel autour : de la constitution de foncières dédiées répondant à la demande toujours plus soutenue des investisseurs non-résidents, fonds souverains notamment, et de la demande récurrente des investisseurs résidents, assurances mais aussi mutuelles et retraite, de la poursuite des externalisations (exemple : PSA) et de la constitution de clubs deals pour répondre à la demande de diversification sur des actifs spécialisés (commerce, hôtellerie, santé??). L??année 2012 a aussi vu le décollage des OPCI Grand Public, dont la capitalisation a crû de 248 millions d’??euros en début d??année à 854 millions en fin d??année, grâce notamment aux lancements de Selectiv??immo d??'Axa REIM et d’??OPCIMMO d??'Amundi Immobilier. Leur taille reste modeste par rapport aux SCPI dont la capitalisation atteint 27 milliards d??euros à fin 2012 et qui ont collecté 2 505 millions d??euros en net durant l’??année.
CCI Finance est une entité de gestion financière regroupant plusieurs Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) au sein d’un GIE (Groupement d’Intérêt Economique) : la CCI Paris Ile de France, La CCI du Havre et la CCI Nice Côte d’Azur. CCI Finance a vocation à intégrer à l’avenir d’autres CCI en France dans les années à venir et devenir ainsi un acteur incontournable du réseau consulaire. A compter du 18 avril 2013, l’adresse de CCI Finance devient : 19 rue Lord Byron, 75008 Paris. Sébastien Thomas devient, par ailleurs, Responsable du Front Office.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête mensuelle d’avril 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 4 et 10 avril. Les principaux résultats du mois d’avril 2013 sont les suivants : La trésorerie globale se détériore fortement et s’avère beaucoup moins bonne qu’anticipée. Tendance toujours plate sur les trésoreries d’exploitation. Légère remontée des délais de paiement des clients. Le solde d’opinion sur les marges bancaires remonte très légèrement. Tendance à l’amélioration de la recherche de financement. 55 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du taux de change euro-dollar sur la trésorerie alors que 39 % la jugent positive. Les résultats détaillés sont consultables en PJ.
MTS, spécialiste des transactions sur obligations, d’Etat notamment, a franchi jeudi une étape majeure dans la mise en oeuvre de MTS Prime, sa plate-forme électronique de négociation d’obligations privées, en y associant Crédit Agricole CIB comme première prime bank garante de la bonne fin des opérations. Dans un communiqué, MTS souligne que sa plate-forme s’inscrit dans le cadre d’une initiative française lancée en 2010 dont l’objectif est d’améliorer la transparence et la liquidité du marché secondaire du crédit, dont l’essentiel des transactions se réalise dans l’opacité du gré à gré sans prix de référence. MTS a une expérience bien établie dans les plates-formes électroniques de négociation des emprunts des Etats et des entités publiques. Avec MTS Prime, nous visons à améliorer la transparence et la liquidité du marché secondaire des obligations d’entreprise, a déclaré à Reuters Fabrizio Testa, responsable produits de MTS. Un comité, baptisé Cassiopée et composé de représentants de tous les acteurs du marché du crédit européen (banques, investisseurs, courtiers), avait été créé à Paris en 2010 et, après consultation, a dressé un cahier des charges des futures plates-formes électroniques de transactions sur dette privée. Avant de se disperser fin 2010, Cassiopée avait approuvé trois projets de plates-formes : NYSE Euronext BondMatch, MTS Prime, ainsi que Galaxy créée par l’américain TradingScreen. La ‘prime bank’ garantit la bonne fin des opérations et l’anonymat des investisseurs, a expliqué Fabrizio Testa, ajoutant que, conformément aux exigences de Cassiopée, ce dispositif élimine le risque de contrepartie pour l’acheteur et lui assure l’anonymat. MTS en négociation avec d’autres banques MTS Prime répond aux autres conditions posées par Cassiopée : accès à un carnet d’ordres avec prix fermes, tout ordre non exécuté dans la journée étant annulé contrairement au système de request for quotes (demande de prix) où l’investisseur ne trouve de réponse qu’un jour, voire plusieurs jours, après. Le système de ‘prime bank’ diffère de celui de BondMatch, la plate-forme du même type lancée en 2011 par NYSE Euronext, qui lui s’appuie sur une chambre de compensation, contrepartie centrale. Fabrizio Testa a indiqué que MTS était en négociation avec d’autres établissements souhaitant devenir ‘prime bank’. Cette initiative (..) est une étape majeure pour les marchés du crédit. Elle arrive à un moment opportun pour faire bénéficier des atouts du e-trading - la transparence, la formation des prix et l’information nécessaire à la négociation de produits de taux, a déclaré Mariano Goldfischer, responsable mondial des marchés de dette de Crédit agricole Corporate and Investment Banking (CIB), cité dans le communiqué. Créée en 1988 pour traiter électroniquement les emprunts d’Etat italiens, MTS (Mercato dei Titoli di Stato), alors filiale de Borsa Italiana, est devenue à partir de 1998 la principale plate-forme de négociation des emprunts d’Etat européens pour les intermédiaires spécialistes de cette classe d’actifs. MTS offre depuis le début des années 2000 BondVision, une plate-forme qui donne un accès à la liquidité notamment sur les emprunts d’Etat européens, les obligations sécurisées (covered bonds), les obligations d’organismes garantis par les Etats comme par exemple la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), ou encore des institutions supranationales comme la Banque européenne d’investissement. A partir de BondVision, MTS a développé une offre crédit, MTS Credit, qui se décline en trois produits : les dealer pages, c’est-à-dire l’affichage électronique de prix à une clientèle sélectionnée par le fournisseur, un service électronique de grè à gré avec request for quote auprès de six dealers différents et MTS Prime. Si les plates-formes de négociation de dette privée, fonctionnant un peu comme des Bourses, font leur chemin, elles avancent très lentement, les intermédiaires, notamment les banques, cherchant à conserver les marges que leur procure le système de gré à gré.
P { margin-bottom: 0.08in; } “There will be no sell-off,” says Sandro Pierri, CEO of Pioneer Investments, in an interview with Financial Times Fund Management on the subject of a potential new effort to sell the firm by its parent group, UniCredit. “We stopped talks regarding a sale after our strategic review in April 2011 and decided there is much more value in building up the asset management business,” he adds. In first quarter, Pioneer posted net inflows of EUR3bn, following net redemptions of EUR2bn in 2012. 80% of inflows between January and March came from external clients. This is a good sign for Pierri’s strategy of boosting activity managed outside the group, which represents nearly half of assets.
Vincent Malandain, directeur financier de Thélem assurances dans un article publié dans Option Finance numéro 1217 : La direction financière a en effet évolué depuis 2007. La gestion financière regroupe actuellement six personnes, dont trois dédiées à la gestion mobilière et trois autres aux actifs immobiliers. Par le passé, Thélem assurances avait une gestion très traditionnelle de type buy and hold, c’est-à-dire la rotation des portefeuilles, gérés essentiellement en direct, était très limitée. Nous avons décidé de continuer à gérer la quasi-intégralité de nos encours, soit autour de 590 millions d’euros, directement mais d’une manière plus active. De fait, la direction financière s’est professionnalisée avec une plus grande industrialisation des procédures de gestion. Nous avons également reconstruit notre politique d’actif-passif en la liant plus étroitement avec notre nouvelle stratégie de placements. Les premières transformations ont ainsi concerné l’allocation d’actifs. En 2007, le portefeuille financier contenait une grande majorité d’obligations d’Etat (64%), une part importante d’actions (19%) qui n’avait pas forcément été achetée au bon moment et d’un niveau de cash élevé (17%). La crise nous a donné l’opportunité de modifier notre stratégie de placements sur le marchés. Dès 2008, nous avons ainsi commencé à acheter des obligations d’entreprises. Nous avons basculé le portefeuille obligataire qui est passé d’emprunts très majoritairement publics à des obligations essentiellement privées.
Laurence Fink, le CEO de BlackRock, a déclaré mardi, lors de la présentation des résultats de la société de gestion, qu’il s’attendait à ce que la Securities and Exchange Commission impose « une sorte de » valeur liquidative flottante aux fonds monétaires « prime » investissant dans la dette d’entreprises à court terme, rapporte le Wall Street Journal. Le secteur des fonds monétaires est plutôt hostile à cette mesure. Dans une interview suivant la présentation des résultats, Laurence Fink a indiqué qu’il n’était pas opposé à un tel changement.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, David Shapiro, l’un des deux fondateurs, annonce que le capital-investisseur américain KPS Capital Partners, focalisé sur les «situations spéciales» est parvenu à s’assurer 3,5 milliards de dollars d’engagements auprès d’investisseurs en l’espace de moins de trois mois. Le point positif de cette rapidité, souligne-t-il, est que KPS va pouvoir très vite se consacrer à sa mission principale, qui consiste à acheter des entreprises et à les restructurer.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Laurence Fink, the CEO of BlackRock, on Tuesday, at a presentation of results for the asset management firm, said that he expects that the Securities and Exchange Commission will impose “a sort of” floating net asset value on prime money market funds investing in short-term corporate debt, the Wall Street Journal reports. The money market fund sector is hostile to the measure. In an interview following the presentation of results, Fink said that he was not opposed to such changes.
Vincent Damas, Head of funding and investment rules chez CNP Assurances dans une interview publiée dans Newsmanagers : Au terme d’une due diligence et d’entretiens avec les gérants, nous référençons les sociétés de gestion et les fonds pouvant être investis par CNP Assurances. Nos notes d’analyse sont destinées à un comité de sélection interne qui prend la décision de référencer ou non un nouveau fonds. Le département responsable de la stratégie d’investissement prend ensuite les décisions de timing et de montant d’investissement sur la base d’une liste composée actuellement de 110 sociétés de gestion et de 300 fonds, dont 50 fonds monétaires. Il s’agit essentiellement de fonds ouverts mais pour certaines classes d’actifs, nous détenons également une quinzaine de fonds dédiés en mesure de répondre aux contraintes de taille ou de gestion qui sont les nôtres. Le montant investi par fonds est en moyenne de 80 millions d’euros. J’ai sous ma responsabilité une équipe de quatre professionnels pour faire vivre cette liste de 300 fonds, ce qui demande un travail de tous les jours pour suivre les performances, les mouvements des gérants, les multiples évolutions de la réglementation applicable aux OPCVM et assurer par ailleurs une veille sur les nouvelles classes d’actifs, par exemple les fonds de prêts. D’une manière générale, nous référençons les fonds présentant un historique de performance d’au moins trois ans. Mais nous pouvons faire preuve de souplesse. Nous assurons effectivement le suivi dans le temps de cette « buy list ». En 2012 par exemple, nous avons déréférencé une vingtaine de fonds. Nous en avons retenu une cinquantaine de nouveaux et nous en avons suspendu cinq. Parmi les éléments que nous regardons avec intérêt, il y a naturellement le respect d’un ratio d’emprise raisonnable. Le ratio d’emprise que nous nous imposons est compris entre 10% et 20% selon la liquidité des sous-jacents des fonds. Compte tenu de la taille de nos encours, ces ratios d’emprise nous conduisent à référencer des sociétés de gestion ayant au moins 500 millions d’euros d’actifs sous gestion et des fonds d’au moins 150 millions d’euros d’encours. Nous pouvons faire néanmoins des exceptions dans des cas très spécifiques de seeding. Dans le cadre du suivi que nous assurons, nous réalisons également une veille sur les sanctions de l’Autorité des marchés financiers ( AMF) ainsi que sur les départs des gérants.
Diplômé de la SFAF et titulaire d'une Maîtrise en 1984 à Paris IX Dauphine, Christophe Besson a débuté sa carrière en 1985 comme analyste financier à la BRED InterEpargne. En 1988, il rejoint la BVCP (Banque Sao Paolo) comme Responsable de la gestion Actions. Neuf ans plus tard, il entre chez GAN Asset Management pour occuper le poste de Directeur de la gestion Actions. Depuis 1999, il dirige les gestions Actions et Quantitative mais aussi la Multigestion et l'allocation en tant que CIO chez CM-CIC Asset Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } La Française and OFI AM have entered exclusive talks to study a merger of their two incubation units, NExT AM and New Alpha AM, the two French asset management firms announced on Monday. More precisely, NExT AM, a wholly-owned subsidiary of La Française, would buy a stake in NewAlpha AM, which is 65% controlled by OFI AM and 35% by its employees. The size of the stake is not yet known, but “we would be a major shareholder,” says Nicolas Duban, chairman of NExT AM, in an interview with Newsmangers. OFI AM would sell a part of its shares. The objective is to operationally merge the two firms and “create a European leader in incubation,” a press statement says. The structure would have about EUR7bn in assets under management by incubated firms. NExT AM currently represents the majority of these assets, with EUR4bn. The incubation activity of La Française, made an affiliate in 2012, but active for 10 years, primarily covers long-only management. It has distinguished itself for its stakes in Métropole Gestion, Mandarine Gestion, Acropole… and currently holds 20 stakes in asset management and consulting firms. NewAlpha AM, for its part, covers alternative management, with about USD3.2bn with 12 managers in incubation. Specialised in fee-sharing, it also has a license as an asset management firm. This complementarity is one of the strengths and motivations of the merger. The other is to capitalise on size effects in order to attempt to achieve a position as a major international player dedicated entirely to international incubation. The closing of the deal is expected before July.
Matthias Seewald remplace Peter Etzenbach et devient Directeur des Investissements d’Allianz France. Il est nommé membre du Comité Exécutif. Matthias Seewald est diplômé de l’Université de Francfort. Il a commencé sa carrière dans le secteur bancaire. Avant de rejoindre le Groupe Allianz en 1992 il a travaillé à Francfort et New York comme analyste en Portfolio Management. De 1992 à 2000 il a exercé différentes fonctions dans la Direction des investissements et à la comptabilité d’Allianz Vie à Stuttgart. En 2000, il a rejoint l’Unité Finance d’Allianz SE à Munich où il a occupé différentes fonctions de contrôle, de reporting et de comptabilité. En 2007, il devient Directeur Financier d’Allianz pour la région Asie-Pacifique à Singapour. Depuis 2010, il était Directeur du Contrôle et du Pilotage Financier d’Allianz France.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre, des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre d’avril : cliquez ici
La Suisse a réaffirmé ce week-end sa ferme opposition au principe de l'échange automatique d’informations en matière d'évasion fiscale. Ueli Maurer, Eveline Widmer-Schlumpf et Patrick Odier sont montés au créneau pour contrer les velléités de l’Union européenne (UE). La Suisse entend se tenir à la norme internationale qui est l'échange d’informations à la demande et non l'échange automatique. Au niveau international, plusieurs modèles peuvent coexister, a ainsi relevé samedi la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, chef du Département fédéral des finances, dans une interview au Temps.Mme Widmer-Schlumpf se dit toutefois persuadée que la Suisse doit plancher sur des variantes. C’est pourquoi un groupe d’experts, placé sous la houlette du professeur d'économie Aymo Brunetti, réfléchit à l'évolution future de la stratégie de l’argent propre lancée en décembre dernier. Un rapport est attendu cet été. L’Association suisse des banquiers (ASB) a également réaffirmé son opposition à l'échange automatique tel que souhaité par l’Union européenne. «La Suisse ne se trouve pas dans la même situation que le Luxembourg», a insisté son président Patrick Odier dans une interview parue dans Le Matin Dimanche. «La Suisse est un Etat tiers et l’on ne peut exiger de sa part des mesures équivalentes, notamment au sujet d’une extension de l’accord sur la fiscalité de l'épargne», a expliqué le banquier genevois. Et de rappeler qu’il n’existe pour l’heure aucun mandat de négociations émanant de l’Union européenne. Patrick Odier estime que la Suisse dispose d’un système équivalent à l'échange automatique avec l’impôt libératoire à la source. Il ajoute que le principe de l'échange automatique d’informations, auquel le Luxembourg a annoncé mercredi vouloir se conformer dès 2015, n’est pas reconnu comme standard international. C’est pourquoi le banquier souhaite voir une place laissée à la stratégie de l’argent propre défendue par les banques suisses.Par ailleurs, ce week-end à Dublin, rapporte L’Agefi, lors de la réunion informelle des ministres européens des Finances, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne, et la Roumanie ont rejoint les cinq plus grands pays de la zone euro qui ont annoncé leur volonté d’appliquer entre eux des règles similaires à l’accord Fatca américain.Pour le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, l'échange d’informations devrait s’appliquer à «tout type de revenus». Notamment du capital comme les dividendes, les plus-values, les royalties. Une fois vertueux chez eux, les Européens iraient montrer le bon exemple au G20. Prudente, la Commission veut voir pour croire.
The head of fund selection within management and open architecture at French investor CNP Assurances, Vincent Damas, who is also responsible for listings of mutual fund and asset management firms and their monitoring, discusses the most recent developments with Newsmanagers in product offerings and movements within investment teams.
La chaîne de fast-food McDonald’s va investir 200 millions d’euros en France cette année, annonce le président de la filiale française du groupe américain, Jean-Pierre Petit, dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France. Le groupe américain, qui a réalisé en France un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros en 2011, prévoit de recruter 3.000 nouveaux salariés pour faire face à ce nouvel essor.
Le conglomérat a averti que le deuxième trimestre de son exercice fiscal serait affecté par des difficultés rencontrées dans ses activités d'équipement ferroviaire et de transport d'électricité. Ces résultats doivent être publiés le 2 mai. Dans une interview Rheinische Post, le directeur financier Joe Käser a indiqué que les objectifs de résultat opérationnel 2013 du groupe seront «tout juste atteints».
Vincent Damas, Head of funding and investment rules chez CNP Assurances dans une interview publiée dans Newsmanagers : La répartition par classe d’actifs des 24 milliards d’euros gérés sous forme de fonds (NDLR : architecture ouverte) est différente de celle de la compagnie, car elle correspond à des expertises particulières qu’il est difficile de trouver sous un autre format. A fin 2012, cette enveloppe est investie à 7,7 milliards d’euros en fonds obligataires, à 7 milliards d’euros en fonds monétaires, à 6,4 milliards d’euros en fonds actions et à 2,9 milliards d’euros en fonds d’obligations convertibles, diversifiés ou alternatifs. Pour des raisons historiques, qui tiennent notamment à nos liens avec Natixis AM et La Banque Postale AM - mais pas seulement - nos fonds sont à 90 % gérés par des sociétés de gestion françaises. Parmi ces sociétés figurent par exemple Amundi, OFI AM, Lazard Frères Gestion ou encore Comgest. Cela étant, il y a ici un effet de stock. Les fonds que nous avons sélectionnés plus récemment, notamment sur la dette émergente, sont gérés principalement par des sociétés implantées au niveau mondial comme HSBC AM, ING IM ou BNY Mellon AM.
Dans ce café du quinzième arrondissement de Paris, à proximité de la gare Montparnasse, où il donne rendez-vous, il est difficile de distinguer Christian Oyarbide des voyageurs en partance. Sans cravate, sacoche à l'épaule, ce Dordognais d’origine ne porte pas le costume traditionnel du cadre dirigeant de l’assurance. Sans perdre de temps et sur plusieurs fronts Depuis février, il est pourtant à la tête de l’Union mutualiste retraite (UMR), le gestionnaire du régime de retraite complémentaire Corem. En toute simplicité. « Les signes extérieurs de pouvoir ne m’intéressent pas », explique-t-il d’emblée. Avant de poursuivre : « Ce qui me passionne dans le poste de directeur général, dans des structures à taille humaine, c’est l’opportunité de changer les choses rapidement. » Après le départ de Charles Vaquier, l’UMR l’a recruté pour renforcer le modèle économique des différents régimes gérés par la mutuelle. « Mais l’une des échéances de ma mission est assez rapprochée, puisqu’elle se situe à la fin de l'été », précise-t-il. Ce challenge ne risque pas de faire peur à Christian Oyarbide, car depuis quelques années, il s’est fait le spécialiste des missions commando dans l’assurance. Un exemple parmi d’autres : en 2007, il est recruté comme directeur général de La France mutualiste pour remettre cette mutuelle d’aplomb. « Elle était sous surveillance spéciale de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), avec menace d’administration provisoire », se souvient-il. Reconnaissant les efforts entrepris sous sa direction - notamment la mise aux normes des process ou la structuration d’une équipe de management technique - l’ACP lève la surveillance spéciale au mois de mai 2009. Quelle est la potion magique de ce diplômé de HEC pour redresser une entreprise ? « Il faut être curieux, ouvert, un brin directif, voir quelles sont les forces et les faiblesses de la société et, surtout, ne pas hésiter à tester ses idées sur le marché, quitte à ce qu’elles ne marchent pas. » Sans oublier une bonne dose de travail. Christian Oyarbide est justement réputé être un gros bosseur, capable de mener en parallèle plusieurs projets. En plus de ses activités à l’UMR, il intervient ainsi trois jours par mois en tant que consultant auprès d’une mutuelle santé lyonnaise « qui est à un carrefour de son existence et qui n’a pas la surface pour justifier un directeur général à plein-temps ». Et ce n’est pas tout. Quotidiennement, il décrypte l’actualité du management sur son blog, intitulé « Mortel Management » (2 600 visites par mois). Passionné d'écriture, il est également président d’une maison d'édition spécialisée dans le pilotage des organisations. Explorer le terrain de la responsabilité sociétale Lui-même écrit des livres, précisément des nouvelles et des romans policiers. « J’ai déjà rédigé huit ouvrages, en m’inspirant souvent du monde de l’entreprise. J’ai entamé un nouveau polar il y a plus d’un an, mais pour le terminer et passer un cap en qualité, il faudrait que je ne fasse qu'écrire pendant six mois. » Or, son emploi du temps ne lui permet pas de se consacrer pleinement à la littérature. Et ce n’est pas prêt de changer, car sa mission à l’UMR terminée, il reprendra, en fin d’année, ses activités de consultant chez Cogidées. « Dans les prochaines années, j’ai bien l’intention de poursuivre dans le management de transition. Je compte également proposer des offres d’accompagnement sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), un terrain que la plupart des mutuelles n’ont pas encore investi en faisant valoir leurs atouts naturels. » Autant dire qu'à l’approche de ses 60 ans, Christian Oyarbide n’est pas prêt de prendre sa retraite.
Axa n’entend pas modifier sa politique de dividende, pas plus qu’il ne prévoit de relever son objectif de réduction de dette, après avoir cédé jeudi un portefeuille d’assurance-vie aux Etats-Unis, a déclaré vendredi son PDG Henri de Castries lors d’une interview à Reuters. Le groupe, qui s’est fixé comme objectif d’atteindre un ratio d’endettement de 25% en 2015, devrait y parvenir dès cette année une fois finalisée la vente de son portefeuille d’assurance-vie aux Etats-Unis à Protective Life Corporation.