« Cette année, je vais continuer à travailler sur Solvabilité II et plus particulièrement sur les piliers II et III. », déclare Mireille Bonnal qui pilote ce projet au sein de la Mutuelle des Motards. Mais, bien entendu, ce n'est pas la seule responsabilité de la Responsable Finances. Elle effectue aussi le suivi de la gestion d'actifs. « Je travaille essentiellement avec OFI Mandats pour la gestion de notre portefeuille, précise-t-elle.
Le résultat net se monte à 36M d’euros pour un CA à 2.9Mds d’euros. Après un an et demi d’existence, le groupe Istya (MGEN, MNT, MGET, MCDEF, MAEE et MGEFI) vient de présenter ses résultats 2012. Le chiffre d’affaires s'élève à 2,9Mds d’euros, alors que le résultat net est à 36M d’euros, soit 1,26% du CA. Un petit résultat qui est, à en croire le communiqué de presse du groupe, conforme aux attentes. Istya annonce couvrir 5,1 millions de personnes dont 613.387 assurés sociaux et 4,5 millions de mutualistes. Le premier groupe mutualiste français a encaissé 2,624M d’euros de cotisations. Le groupe MGEN a généré un CA de 2040M d’euros, MNT 594M d’euros, MGET 158M d’euros, MCDEF 80M d’euros et MAEE 19M d’euros. MGEFI ayant rejoint Istya au 1er janvier 2013, ses résultats 2012 n’ont pas été intégrés à ceux du groupe. Le premier exercice a été consacré à la mise en oeuvre des premières synergies entre mutuelles. Les mutuelles affiliées ont harmonisé leurs méthodes comptables afin de pouvoir produire des comptes combinés. Un pôle actuariat Groupe commun a été constitué pour piloter et gérer les risques de manière centralisée, notamment dans la perspective de Solvabilité II et pour soutenir le développement dans des secteurs tels que l’assurance collective. Les premières coopérations en matière d’achats ont également été menées. Les mutuelles affiliées ont su s’accorder pleinement sur leur projet politique et économique commun, leur mode de coopération et l’ampleur des rapprochements opérationnels. Sur cette base, deux mutuelles ont souhaité rejoindre le Groupe : la MCDef (depuis le 1er janvier 2012) et la MGEFI (depuis le 1er janvier 2013). La MNH a, en revanche, préféré en sortir fin 2012. Le groupe Istya s’appuie sur un modèle économique solide et la cohésion de sa gouvernance, qui garantissent la pérennité de l’union et la qualité des relations entre mutuelles affiliées. L’année 2013 voit l’arrivée des premières réalisations significatives. Depuis le début de l’année, le Groupe apparaît en tant que marque auprès du grand public au travers des réseaux de soins conventionnés « Optistya » (optique) et « Audistya » (audioprothèse). Ces deux réseaux, construits par le groupe MGEN, ont été ouverts le 1er janvier 2013 aux adhérents des autres mutuelles.
Dans une interview au Handelszeitung, Martin Gut, country manager pour la Suisse, indique que BlackRock pourrait bientôt proposer ses propres produits financiers sur le marché helvétique, où il n’a pour l’instant qu’une société purement dédiée à la distribution. Les travaux en vue de la création d’une société de gestion de droit local pourraient commencer dans un proche avenir.Actuellement, BlackRock gère un faible montant à trois chiffres en milliards de francs en Suisse, où il emploie environ 75 personnes, dont 60 à Zurich.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } In an interview with Handelszeitung, Martin Gut, country manager for Switzerland, has announced that BlackRock may soon offer its own financial products on the Swiss market, where it presently has only a firm dedicated purely to distribution. Efforts to create a locally-registered asset management firm may commence in the near future.Currently, BlackRock manages a sum in the low hundreds of millions of francs in Switzerland, where it has about 75 employees, 60 of them in Zurich.
Le successeur de Karel Van Hulle porte un nouveau regard sur les dossiers concernant l’assurance et les retraites professionnelles à Bruxelles. Dans ce dédale de bureaux et de drapeaux étoilés qu’est la Commission européenne, on peut craindre d'être confronté à l’ennui qui règne dans certaines administrations. Pourtant, il n’en est rien et Klaus Wiedner, le nouveau Monsieur Assurance, est plutôt au coeur d’une véritable effervescence. Il se rend d’un bureau à l’autre, d’un mathématicien à un diplomate, prend l’avis des uns, écoute l’analyse des autres. La décontraction est réelle chez ce gros travailleur, qui essaie « de ne pas revenir au bureau le week-end », tout en emmenant ses dossiers dans sa maison, à quelques kilomètres, au vert. L’??il neuf du généraliste Du reste, son emploi du temps est bien chargé. Prenant la suite de Karel Van Hulle, il a été nommé en mars 2013 comme chef d’unité à la direction générale du Marché intérieur et des Services. Il est maintenant chargé de l’assurance et des pensions. Avec deux gros dossiers au programme : Solvabilité 2 et les retraites professionnelles financées ou cofinancées par l’employeur. Le premier mobilise d’autant plus les différents acteurs que les élections européennes approchent. « L’idéal serait de boucler le dossier bientôt, sinon, qui sait ce qu’il en resterait à l’avenir ? Rien n’est prévisible. Et puis, il y a aussi une question de crédibilité vis-à-vis de l’international. Comment diffuser ce modèle si nous-même ne l’appliquons pas encore ? », prévient Klaus Wiedner. D’ailleurs, le dossier serait classé dans les priorités de la présidence lituanienne. Et l'étude de l’Eiopa publiée fin juin semble constituer une nouvelle base pour avancer. Pour aborder la question Solvabilité 2, Klaus Wiedner estime que son parcours juridique est un atout. Et sur un dossier qui dure depuis plusieurs années, son oeil neuf aussi. « J’essaie d’avoir un regard nouveau. J’aborde le dossier du point de vue d’un généraliste et non d’un spécialiste, avec beaucoup de pragmatisme. » Une façon de dire que sa nomination est une rupture dans ce long processus qu’est Solvabilité 2, une façon aussi de le relancer. À son précédent poste, il a animé la réforme générale des règles européennes sur les marchés publics. Face à lui, des acteurs très divers, comme des ONG, des entreprises, des pouvoirs publics. « Cette fois, c’est une question de régulation, qui mêle industrie et superviseur », précise-t-il. En contact régulier avec un secteur financier très puissant, il aime dénouer les situations complexes, inévitables, pour mener à la solution. L’harmonie du compromis Profondément Européen, il avoue ne pas penser « en Autrichien », mais bel et bien pour l’harmonie des États membres. Et même s’il est fan de ses montagnes, on le croit volontiers artisan du compromis à vingt-sept. D’autant qu’il maîtrise le français aussi bien que l’anglais et l’italien. Un virus qu’il a transmis à son fils de six ans, devenu trilingue depuis qu’il est inscrit à l'école anglaise. À Bruxelles depuis vingt ans, Klaus Wiedner voit son travail actuel comme un chemin entre la technique et la politique, qui doit finalement permettre d’engager le débat. « Mon rôle est celui d’un faciliteur », afin que l’Europe vienne apporter « une réelle plus-value par rapport aux initiatives nationales ». Il trouve à la Commission européenne un environnement stimulant. « Chaque jour, je découvre des choses », s’amuse-t-il. On ne semble définitivement pas s’ennuyer sous les drapeaux européens. Lire la suite : cliquez ici
A l’occasion de son assemblée générale qui s’est tenue du 8 au 10 juillet à La Rochelle, les 500 délégués réunis ont approuvé une évolution du pilotage du groupe MGEN ainsi que la création de fonctions de vice-présidents. Ces derniers officieront en lien direct avec le comité de direction afin de renforcer les liens entre les structures militantes et salariées. Ont ainsi été élu (ou réélu) au conseil d’administration : Thierry Beaudet, président du groupe MGEN. Roland Berthilier, vice-président Fabrice Henry, vice-président délégué au mouvement, à la vie mutualiste et au modèle mutualiste Alain Hernandez, vice-président délégué au développement de l’offre Assurance-maladie et mutualiste Eric Chenu, vice-président délégué au développement de l’offre sanitaire, médico-sociale et sociale.
Confrontés à la persistance de faibles taux d’intérêt et à de nouvelles contraintes réglementaires, les assureurs européens vont être enclins à faire évoluer leur allocation d’actifs au profit de nouvelles classes moins liquides, comme les prêts d’entreprises privées ou l’immobilier, avance Moody’s dans une nouvelle étude. D’ici 12 à 18 mois, si la structure de Solvabilité 2 reste à l’identique, près du quart de l’allocation pourrait ainsi être composé d’immobilier et de prêts directs ou hypothécaires, contre moins de 10% aujourd’hui. Moody’s précise qu’une telle évolution serait alors sans conséquence sur les notations, les assureurs européens disposant d’importants réservoirs d’actifs liquides. Lire la suite : cliquez ici
Réorganisation, obsolescence du logiciel utilisé, fusion... nombreux sont les événements qui peuvent inciter un institutionnel à externaliser la comptabilité de sa gestion financière. Lentement mais sûrement, les prestataires de services spécialisés se développent. Philippe Bigeard, responsable commercial de la clientèle institutionnelle française de CACEIS, nous a fait part de sa vision de l'évolution du marché, et des avantages qu'il voit à l'externalisation.
Pierre Moscovici a annoncé le 10 juillet dernier que les compagnies d’assurance pourront prêter jusqu'à 5% de leurs bilans aux entreprises, sous forme de crédits à moyen terme d’une durée de 5 à 7 ans. Cela pourrait canaliser environ 90 milliards d’euros vers les PME et les ETI. Alors que la récession ne finit pas de détruire des emplois et d’exacerber les problèmes de mal logement, Finansol propose de renforcer l’ambition du dispositif annoncé par le Ministre de l’Economie en consacrant, dans la loi, le principe du financement par les compagnies d’assurances des entreprises solidaires. Les investisseurs institutionnels ont un rôle majeur à jouer dans le développement des activités économiques à forte utilité sociale exercées sur les territoires en faveur des personnes en situation de précarité. Finansol se félicite de cette évolution du code des assurances qui fait écho au récent lancement du premier contrat d’assurance-vie d’investissement solidaire proposé par un grand groupe de bancassurance. « Aujourd’hui ce sont les assureurs qui ont la possibilité de participer au développement des entreprises solidaires qui se distinguent par l’intérêt collectif de leurs activités. Cet élan national en faveur des PME est une occasion unique de favoriser une économie au service des territoires et de la cohésion sociale », précise Frédéric Tiberghien, président de Finansol.
L’indice Russell Emerging Markets baisse de près de 1 % entre le 1er juillet et le 8 juillet dernier, et, depuis le début de l’année, de plus de 7 %. Cette évolution intervient sur fond d’instabilité politique régionale grandissante et d’une croissance en baisse en Chine, indique un communiqué de Russell Investments. En outre, l’indice a enregistré une performance négative de 8,4 % pour le seul second trimestre.Russell note cependant que si l’indice Russell BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) a baissé depuis le début de l’année (-11,3 %) au 8 juillet, certains marchés affichent aussi de nettes hausses. C’est le cas des Émirats Arabes Unis (EAU) (+46%), des Philippines (+8,1 %) ou de la Malaisie (+8,1 %) - les pays les plus performants de l’indice Russell Emerging Markets depuis le début de l’année au 8 juillet. A contrario, le Brésil (-21%), la Grèce (-16,6 %) et l’Afrique du Sud (-15,1 %) ont réalisé les moins bonnes performances au cours de cette même période.
La Mutuelle nationale des personnels d’Air France (MNPAF) a, selon nos informations, décidé de rejoindre la Sgam Macif. « Nous sommes en contacts avancés pour intégrer une très grosse mutuelle d’entreprise », avait annoncé le président de la Macif, Gérard Andreck, sans vouloir en dire plus, lors de la présentation des résultats du groupe mutualiste d’assurance, en avril dernier. Interrogée ce jour, la Macif précise que l’affiliation se fera d’ici à la fin de l’année sous réserve de l’autorisation de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), et qu’elle doit encore être soumise aux instances sociales. La première mutuelle d’entreprise Née en octobre 1990 de la volonté conjointe des organisations syndicales et de la direction d’Air France, la MNPAF couvre les salariés de la compagnie via un contrat collectif obligatoire et les retraités à titre facultatif. Avec un chiffre d’affaires de 105 M€ (assiette 2011 déclarée au fonds CMU), c’est la première mutuelle d’entreprise française. Par cette opération, le groupe Macif, vingtième organisme complémentaire santé français (507,6 M€ de cotisations santé TTC, Top 30 de la santé 2013), se renforcerait donc à nouveau en assurance collective. Outre son partenariat avec AG2R-La Mondiale, le groupe a déjà intégré une importante mutuelle d’entreprise, la Mutuelle IBM. Lire la suite : cliquez ici
Harmonie Mutuelle et MNRA unissent leurs moyens dans une structure appelée l’Union mutualiste pour les artisans et commerçants pour toucher cette cible. La MNRA et Harmonie Mutuelle annoncent la création de l’Union mutualiste pour les artisans et commerçants, une structure dans laquelle les deux mutuelles vont unir leurs moyens pour partir à la conquête de ces deux secteurs d’activité. Dans un communiqué, les deux mutuelles spécialisées pour l’une en retraite Madelin (MNRA) et pour l’autre en santé (Harmonie Mutuelle) expliquent avoir réalisé cet accord «de partenariat croisé et exclusif» pour proposer «une stratégie de développement commune dans les domaines de l’assurance santé, l'épargne, la retraite, les services d’accompagnement». Dans le fonctionnement, les mutuelles précisent les rôles. La MNRA «commercialisera [...] le contrat Harmonie Santé Pro» tandis que Harmonie Mutuelle «indiquera, quant à elle, les garanties retraite de la MNRA auprès de ses adhérents du secteur de l’artisanat et du commerce«. La MNRA restera seule distributrice de son contrat retraite. Enfin, «dans l’optique du développement des garanties collectives en assurance santé, Harmonie Mutuelle s’engage à proposer une option ???épargne retraite’, assurée par la MNRA et à destination des salariés et chefs d’entreprise des secteurs du commerce et de l’artisanat, à l’occasion de toute réponse à des appels d’offres«. Les deux mutuelles travailleront ensemble à «une offre commune et exclusive d’accompagnement et d’assistance» pour ces professionnels. L’exclusivité sera de mise pour le contrat santé distribué par la MNRA et pour les indications retraites données par Harmonie Mutuelle. Enfin, Serge Crouin a été élu président de l’Union par l’assemblée générale constitutive. Le président de la MNRA est rejoint par Joseph Deniaud, président d’Harmonie Mutuelle qui sera vice-président. Les mandats durent trois ans. L’Union sera dirigée à la fois par Jean-Louis Mercier, directeur du développement chez Harmonie Mutuelle et par Daniel Amata, directeur commercial et qualité de la MNRA.
Après avoir suivi une prépa HEC puis intégré Sup de Co Bordeaux en 1990, Olivier Cassin décroche un MBA à Aston University avec une spécialisation en finance. Il choisit d'effectuer son stage à la Banque Mondiale, à Washington, pendant un an, et travaille ainsi sur des projets de mise en place d'infrastructures dans les pays du Maghreb.
Après avoir sensiblement augmenté en réaction au propos de la Fed, les taux sont attendus globalement stables jusqu'à la fin de l’année. Au deuxième semestre, les gérants anticipent un écartement des spreads sur les indices crédit et une hausse modérée des marchés action Ce semestre pourrait bien être celui de la normalisation des taux d’intérêt. C’est en tout cas le scénario développé par les 34 gérants internationaux ayant répondu fin juin à notre enquête allocations d’actifs. Les taux souverains, poussés à la hausse par la perspective d’un arrêt anticipé de la politique d’assouplissement quantitatif de la Fed, devraient se maintenir, voire même légèrement progresser au second semestre. Aussi, les gérants restent-ils à l'écart de la dette souveraine et des obligations crédit de la catégorie investissement, préférant la dette haut rendement, la dette bancaire et les marchés actions, sans non plus verser dans l’euphorie. Autre enseignement de l’enquête, les marchés émergents voient leur niveau de risque relevé, en particulier la dette pour laquelle les gérants anticipent un écartement continu des spreads jusqu'à la fin de l’année. Rendement de la dette souveraine La remontée des taux d’intérêts à long terme est perçue comme le risque le plus susceptible de se matérialiser dans les douze prochains mois. « Il devient de plus en plus évident que la Fed prépare les marchés à une suppression progressive du QE 3 », estime BayernInvest. « Avec des tendances macroéconomiques orientées à la hausse et des banques centrales moins enclines à fournir des liquidités, nous risquons de voir les obligations d’Etats s'échanger sur de nouvelles bases de prix aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis », prédit ING Investment Management. Après avoir sensiblement augmenté depuis début mai, les rendements des obligations émises par les pays considérés parmi les plus surs (Etats-Unis, Allemagne et Royaume-Uni) sont attendus en légère hausse au cours du second semestre. « Les taux à court terme pourraient encore baisser dans la zone euro, en Australie et dans les économies émergentes où l’inflation ne constitue pas un problème tandis que les rendements des obligations à long terme vont être tirés par les rendements plus élevés des treasuries, conduisant à une pentification de la courbe des taux », analyse Evercore Pan-Asset. « Nous anticipons un mouvement de hausse des taux modérée, une pentification baissière de la courbe des taux, quelques mouvements mineurs sur les maturités courtes avec une nervosité possible sur les maturités les plus courtes », abonde Allianz Global Investors. A l’inverse, Syz Asset Management fait partie des rares à miser sur un aplanissement de la courbe des taux. « Les marchés semblent avoir bien anticipé les risques liés au changement de cap progressif de la Fed à un moment où la croissance mondiale reste modeste et les risques d’inflation limités », justifie la société de gestion. Dans ce contexte, les portefeuilles des gérants sont bien plus nombreux à afficher une sous pondération en obligations souveraines par rapport à leur allocation de référence qu’une sur pondération, un positionnement qui devrait se maintenir au moins jusqu'à la fin de l’année. La tendance à la hausse des taux conduit également les gérants à préserver la duration moyenne de leur portefeuille taux inférieure à celle de leur indice de référence. Lire la suite : cliquez ici
« Au tout début, nous étions 4 personnes à démarrer l'aventure dans un appartement à Paris, raconte Olivier Cassin, Directeur du Département Conseil en Investissements de bfinance pour les clientèles du Royaume-Uni, des pays nordiques et de l'Italie. Entre 2000 et 2002, nous avons développé l'activité à travers deux axes : un pôle dédié au conseil en sélection de gérants et un pôle Conseil à destination des directeurs financiers ».
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les résultats de l’enquête de juillet 2013 sur la trésorerie des grandes entreprises, qui s’est déroulée entre le 3 et 9 juillet. Les trésoreries d’exploitation sont devenues plus difficiles en juillet. Le solde d’opinion sur l'évolution des trésoreries globales reste négatif. Détérioration significative des délais de paiement des clients. Légère hausse du solde d’opinion sur les marges bancaires. 61 % des trésoriers concernés jugent négative l’influence du prix des matières premières sur leur trésorerie. Mais seulement 45% sur le taux de change euro-dollar. 29,5 % des trésoriers ont l’intention de mettre en place des lignes de précaution. Les résultats détaillés sont consultables dans le communiqué de presse en pièce jointe.
P { margin-bottom: 0.08in; } Didier Saint-Georges, a member of the investment committee at Carmignac Gestion, who had participated in a conference on macroeconomic analysis by his firm in second quarter, when interviewed yesterday about inflows to the Carmignac Patrimoine fund, which a few weeks ago lost all the gains it had made since the beginning of the year, said that he did not have precise figures on the development of net subscriptions to funds over such a short period. However, he did state that net inflows to the asset management firm in 2013 totalled about EUR2bn, of which some came at the beginning of second quarter. The head confirms that assets under management at the group now total over EUR55bn.The decline in gains for the fund have not led to a revision of the management process for the mutual fund, Frédéric Leroux global manager at Carmignac Gestion, explained on Thursday. However, he says that decisions have been taken for the portfolio. The emerging markets portion has been reduced to 24%, due to a decline in liquidity and weaker Chinese growth than previously. “A large part of fixed income on emerging markets has been liquidated,” he says. Exposure to US interest rates is now negative, due to the risks of an increase.
Les investisseurs institutionnels (fonds de pension, fondations, fonds souverains...) sont aujourd’hui les principaux clients des « hedge funds ». Ils représentent près des deux tiers de leurs actifs mondiaux, selon le consultant Preqin. Parmi eux, les fonds de pension ont à peu près 10 % de leurs actifs alternatifs (immobilier, capital-investissement, matières premières...) investis dans des « hedge funds », d’après l'étude annuelle mondiale de Towers Watson. Depuis la crise de 2008, ils recherchent la sécurité et des performances régulières plus que phénoménales. Quand ils investissent directement dans des « hedge funds », ils privilégient nettement les sociétés de grande taille (au moins 10 milliards de dollars) établies de longue date (Bridgewater, BlueCrest, Och-Ziff, Brevan Howard, Baupost, GoldenTree...). Cinq « hedge funds » se partagent une centaine de milliards de dollars sur les 123 que les fonds de pension ont dédiés à ce type de gestionnaires. Approche structurée Les fonds souverains, qui gèrent une masse considérable d’argent, ne peuvent placer leur argent chez ces acteurs de taille modeste. Ils privilégient le plus gros « hedge fund » au monde, Bridgewater et ses 85 milliards de dollars de capitaux. Ils ont investi aujourd’hui une vingtaine de milliards dans le fonds lancé par Ray Dalio en 1975. Il est devenu la coqueluche des institutionnels du fait de ses très bonnes performances depuis la crise de 2008. Ils apprécient notamment son approche globale très structurée et collégiale qui leur garantit que ses rendements ne dépendent pas d’une poignée de gérants stars, susceptibles de partir du jour au lendemain. Bridgewater, qui n’accepte pas l’argent de particuliers, compte un nombre limité de clients, autour de 250 grands investisseurs institutionnels internationaux. Lire la suite : cliquez ici
Luc Frieden, Ministre des Finances du Luxembourg : Il est essentiel de promouvoir davantage la stratégie de diversification et d’internationalisation que le gouvernement poursuit depuis 2009 afin de préserver la réputation du pays et d’assurer son attractivité. L’esprit d’excellence, d’innovation et de compétitivité sont les garants du succès de notre stratégie d’avenir. Dans le débat international actuel, il importe d’assurer la réputation et la compétitivité de notre pays. Ainsi, deux projets de lois ont été votés ce matin à la Chambre des députés qui s’inscrivent parfaitement dans la stratégie de diversification et d’internationalisation du gouvernement et illustrent en outre la réactivité du pays, un de ses importants atouts. Vote de la loi transposant la directive dite AIFMD En premier lieu, le projet de loi relatif à la transposition de la directive 2011/61/UE1 sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs, communément désignée sous l’appellation Directive AIFM, a été voté à la Chambre des députés. Le projet de loi, fruit d’une étroite collaboration entre secteur public et privé, transpose en droit luxembourgeois la directive 2011/61/UE sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs. Cette directive crée en Europe un cadre légal harmonisé régissant l’agrément et la surveillance des gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs. Comme l’a souligné Luc Frieden lors de son intervention à la Chambre des députés lors du vote, il ne s’agit pas d’une simple transposition de la Directive. Un cadre réglementaire compétitif étant essentiel pour l’attractivité du pays, le gouvernement a ajouté des dispositions fiscales attrayantes. L’un des principaux éléments novateurs de la loi est la création en droit luxembourgeois du statut de «société en commandite spéciale sans personnalité juridique» qui s’inspire étroitement du limited partnership britannique. En ajoutant une commandite modernisée dans son offre de structures, le Luxembourg renforcera sa compétitivité par rapport à d’autres juridictions de l’Union Européenne qui essaient de se positionner pour attirer les fonds d’investissement alternatifsqui viendront on-shore suite à la transposition de la Directive. La nouvelle loi définit enfin un régime d’imposition du carried interest censé attirer les professionnels de la finance au Luxembourg. Actuellement numéro 1 en Europe dans l’administration et la commercialisation d’OPCVM, l’objectif est que le secteur luxembourgeois des fonds d’investissements se diversifie et devienne également un centre d’excellence pour l’administration et la commercialisation de Fonds d’Investissement Alternatifs. Etant après l’Allemagne le deuxième Etat Membre à transposer la directive en droit national, le Luxembourg a une bonne longueur d’avance et de fortes chances pour saisir les opportunités que présente la directive et gagner davantage de parts de marchés. Introduction d’un nouveau statut pour le secteur des assurances Le Parlement a également adopté le Projet de loi 6398 portant modification de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances. Le principal objectif de cette loi est de créer unstatut pour « le professionnel du secteur de l’assurance (PSA) », à l’instar du professionnel du secteur financier (PSF). La loi modifiée est par ailleurs restructurée en vue (1) d’une meilleure lisibilité et d’une cohérence juridique renforcée et (2) d’anticiper l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité II. Cette initiative du gouvernement s’inscrit dans cette même stratégie de diversification de la place, en complétant la liste des PSF surveillés par la CSSF par des catégories de professionnels nécessaires au secteur des assurances, renforçant ainsi un des 5 piliers de la place financière.
Selon nos informations, Valérie Gadaud a été remplacée par Corinne Fortin au poste de Directeur Financier de l’Institut Pasteur en février 2013. Diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Rouen, Corinne Fortin est également titulaire d’un Executive MBA à HEC. Elle débute sa carrière comme contrôleur de gestion au siège du groupe de grande distribution Promodès, puis en accompagne le développement en Italie à partir de 1995. En 2000, suite à la fusion Promodès-Carrefour, elle est nommée directrice du contrôle de gestion des hypermarchés Italie et membre du comité exécutif de la division. En 2003, elle rejoint le Groupe Générale de Santé où elle devient directrice financière internationale et membre du conseil d’administration de plusieurs filiales et participations. Corinne Fortin était depuis 2009 directrice Finances et Stratégie au sein du Consortium Stade de France, détachée auprès de la filiale de création et production de contenus artistiques Stade France Live Events.
Afin de soutenir la croissance économique et l’emploi en France, le Gouvernement souhaite accompagner le développement des entreprises et appuyer leurs initiatives d’investissement dans de nouvelles capacités productives en leur assurant un accès à des sources de financement pérennes. Cette démarche vise en particulier les entreprises non cotées, qu’elles soient petites, moyennes ou de taille intermédiaire. Les entreprises d’assurance, très investies dans le financement des grandes entreprises, peuvent contribuer à cet objectif, au travers de la diversification de leurs placements vers le financement des PME et des ETI. Lire le communiqué : cliquez ici
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Japanese public pension fund GPIF, whose assets total over USD1.3trn, is revising its allocation. In an interview with Asian Investor, Tokihiko Shimizu, CEO of the research department, gives the major details. Exposure to Japanese bonds has been reduced from 67% to 60%. The fund is now more exposed to Japanese equities (12% compared with 11% previously) .It has also raised its exposure to international bonds (from 8% to 11%) and to international equities (from 9% to 12%). The cash allocation remains at 5%.