Selon la fondation, ses placements « sont passés en 5 années de 57 M€ à fin 2002 à 108,7 M€ à fin 2007 soit + 91 % » ce, « en raison de la forte croissance des activités de la fondation sur cette période » en particulier « l’augmentation des ressources (dons, legs, produits financiers) ». La Cour des comptes soulignent que « la forte croissance des ressources de la FRM est liée à progression sensible des produits tirés de la générosité publique » Commentaires de la Cour des comptes De fait, si on remet en perspective l'évolution des ressources (hors reports, reprises de provisions et transferts) de la fondation, on doit souligner leur forte croissance liée à la progression sensible des produits tirés de la générosité publique, soit une progression des ressources de 64 %, de 2003 à 2010, qui provient de la hausse des produits de la générosité publique sur cette même période de 61 %. Cette évolution a considérablement modifié le niveau des placements de la FRM qui, à fin 2010, disposait d’un portefeuille de valeurs mobilières de placement de 107,3 M€. Cette situation a été prise en compte par la fondation qui, en décembre 2005, a « souhaité mettre en place un audit général de la gestion financière pour présentation au comité financier des actions à mettre en ??uvre pour rationaliser et optimiser la gestion financière. Cet audit a été réalisé par le cabinet AMADEIS qui a été sélectionné par le directoire après appel d’offres ». Cet audit qui portait sur la période 2003-2005 a été présenté aux instances de la fondation au printemps 2006 et a abouti à une restructuration globale de la gestion financière de la fondation basée sur la structuration de son passif hors trésorerie courante en quatre blocs (court terme, moyen terme, long terme avec rendement annuel et long terme avec rendement variable). Il apparaît que la fondation, ces cinq dernières années, a dégagé un résultat financier cumulé de 13,6 M€. Ce résultat recouvre cependant une politique de placements qui s’est traduite en 2008 et 2009 par des arbitrages de portefeuille défavorables (plus de 2 M€ de pertes sur cessions). De fait, la fondation, avait conservé jusqu'à l'été 2009 dans son portefeuille de long terme - certes très minoritaire - des produits dits à rendement variable, c’est-à-dire en organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) actions présentant la double caractéristique d’objectif de performance élevé et de risque de perte en capital. Ces produits ont été définitivement cédés en mai 2009 et la FRM déclare désormais posséder un portefeuille de produits sans risque. « Une amélioration des procédures d’audit et de contrôle de gestion » est préconisée Extrait du rapport financier de la Fondation en 2010 « Les valeurs mobilières de placement sont composés de SICAV, fonds commun de placement (dont le FCP Varenne Investissement, géré par le Crédit Agricole qui lui est spécifiquement consacré, note de la cour des comptes), bons à moyen terme négociable (BMTN) et compte à terme (CAT) (...) placés auprès de grandes banques et institutions financières. Ces VMP sont essentiellement de type monétaire avec des garanties de rendement et/ou de capital ». Commentaires de la Cour des comptes Les textes constitutifs de la fondation inspirés des statuts-types adoptés par le Conseil d'État l’autorisent certes à une gestion comportant des risques de perte en capital. « Les fonds de la dotation sont placés en valeurs mobilières, cotées ou non cotées à une bourse officielle française ou étrangère, en titres de créances négociables, en obligations assimilables du Trésor, en immeubles nécessaires au but poursuivi ou en immeubles de rapport ». (Art. 11 des statuts-types adoptés par le Conseil d'État). Cependant et a fortiori avec les nouvelles règles impliquant l’affectation d’une partie des produits financiers aux missions sociales, la Cour a toujours exclu que les produits issus de la générosité publique puissent faire l’objet de placements avec risque de perte en capital. Dans sa réponse à la Cour, la fondation précise que telle est bien l’optique qu’elle a adoptée au moins en 2010 : « Dans son rapport d’activité 2010 (...) la fondation donne la décomposition de ses actifs financiers, dont 67 M€ en comptes à terme et 4 M€ en sicav monétaires sont des placements. Conclusion de la Cour des comptes Plus généralement, s’agissant de la gestion financière, compte tenu des difficultés rencontrées dans le passé pour établir des règles comptables permanentes, de l’importance des programmes annuels, et des réserves de l’ordre de 100 M€ gérées par la fondation, la fondation gagnerait à mettre en oeuvre une amélioration de ses procédures d’audit et de contrôle de gestion et à envisager le renforcement de cette fonction. Celle-ci pourrait ainsi être rendue autonome et son responsable pourrait rapporter directement auprès du comité financier et du conseil de surveillance, en application d’un des principes directeurs du projet associatif de la fondation, à savoir « limiter toute possibilité d’appropriation des pouvoirs de décision par une seule personne » et garantir « un pouvoir partagé et contrôlé ». Placée actuellement sous la tutelle du directeur financier, cette fonction n’est assurée à la fondation que par un cadre.
Le résultat consolidé ressort excédentaire de 157 millions d’euros (contre 51 millions d’euros en 2011). L’amélioration du résultat s’explique en large part par la très forte progression des produits de placements. Alors que 2011 avait supporté des dépréciations des emprunts de l’Etat grec détenus, 2012 a permis de retrouver un niveau satisfaisant de rendement des placements et de réaliser des plus-values importantes, compte tenu d’un contexte boursier plus favorable et d’une opération sur la participation dans la société Vivium, ayant généré à elle-seule des produits financiers à hauteur de 35 M€. Le total des actifs gérés par le groupe MAIF au 31 décembre 2012 s'élève à 13,47 milliards d’euros. Les fonds propres se situent à 1,83 milliard d’euros, ce qui permet au groupe MAIF, avec un ratio de solvabilité ajustée de 362 % (y compris les plus-values latentes et le rappel de cotisations), de satisfaire largement aux exigences réglementaires.
Fitch Ratings a confirmé la note de solidité financière (Insurer Financial Strength - IFS) ???A’ des sociétés Prévoir Vie et Prévoir Risques Divers. L’agence a également confirmé la note de défaut émetteur à long terme (Issuer Default Rating - IDR) ???A-' de la holding du groupe, la Société Centrale Prévoir. La perspective de toutes les notes est stable. Les notes attribuées au groupe Prévoir reflètent sa très bonne adéquation des fonds propres, sa capacité à maintenir de solides résultats ainsi que la stratégie cohérente que continue de mener son équipe de direction prudente. Ces aspects positifs sont tempérés par son exposition relativement élevée à des investissements en actions et en immobilier et, plus particulièrement, par la taille limitée et l’absence de diversification géographique du groupe qui le rendent plus vulnérable en cas de changements affectant le secteur français de l’assurance. A fin 2012, Prévoir Vie, principale entité opérationnelle du groupe, avait des fonds propres représentant 1,3 fois le minimum réglementaire (plus-values latentes non comprises, ou 5,5 fois en les incluant). Considérant la position de la société en matière de solvabilité réglementaire et les propres estimations de l’agence sur une base ajustée du risque, Fitch estime que le groupe est très bien capitalisé pour son niveau de notes actuel et qu’il le restera. La note IDR de Société Centrale Prévoir se situe un cran au-dessus de ce qui est prévu par la méthodologie de Fitch relative à la notation des sociétés mères et de leurs filiales, reflétant à la fois l’absence actuelle et future de dette financière et le fait que la société détient directement des actifs financiers pour un montant significatif, y compris des liquidités, en sus du capital des deux entités d’assurances opérationnelles. Le profil de risque relativement faible des entités du groupe Prévoir résulte d’une offre commerciale s’adressant essentiellement à des particuliers et d’une exposition très limitée au risque de longévité. En outre, la majorité des primes perçues sont à versement périodique, ce qui favorise la stabilité des flux de trésorerie. Prévoir conserve un profil financier prudent et entend continuer à autofinancer sa croissance sur ses capitaux propres. Cependant, la part des placements investis dans des actifs « risqués», c’est-à-dire des actions et de l’immobilier, est relativement élevée. Prévoir Vie (88% des primes brutes) distribue des produits d’assurance vie et de prévoyance. Prévoir Risques Divers (12% des primes brutes) distribue des produits de prévoyance et d’assurance santé. La Société Centrale Prévoir est une holding privée dont 70% du capital est détenu par les descendants des familles fondatrices et 30% par les employés et les retraités. Le principal métier du groupe Prévoir est la protection des personnes et des familles contre les aléas de la vie. Sa clientèle traditionnelle est constituée de particuliers, notamment parmi les classes moyennes. Il distribue ses produits presqu’exclusivement en France, au travers d’un réseau commercial dédié de 850 salariés. Le groupe exerce ses activités d’assurance à l'étranger depuis 1996 mais la part des primes générées par ses activités internationales reste très limitée (3%). Une dégradation des notes pourrait survenir si des performances financières durablement négatives se traduisaient par une diminution des fonds propres. Fitch percevrait aussi défavorablement tout changement important et non prévu du profil de risque ainsi que des orientations managériales prudentes du groupe. Fitch considère qu’un relèvement des notes est peu probable dans un avenir proche, étant donné la taille limitée du groupe et l’absence de diversification géographique. Cependant, à plus long terme, une progression des primes brutes souscrites et du volume d’affaires nouvelles, associée à une bonne rentabilité financière et de solides ratios de capital pourraient justifier un relèvement des notes de Prévoir.
Description générale des fonds de l’Institut Pasteur par l’Igas : Depuis 2008, le patrimoine mobilier est géré au travers de sept fonds communs de placements (FCP) de droit français dédiés , deux FCP obligataires, deux FCP actions et trois FCP « diversifiés ». Ces derniers « fonds diversifiés » sont des fonds en « multi-gestion », ou des « fonds de fonds », qui détiennent eux-mêmes des parts dans d’autres organismes de placements collectifs en valeur mobilières (OPCVM). Afin de connaître l’exposition exacte de l’institut Pasteur aux risques financiers, il est donc nécessaire d’obtenir la transparence des ces FCP. Source : Mission IGAS Consulter notre article sur la politique de placements de l’Institut Pasteur, d’après le rapport IGAS Les fonds diversifiés de l’Institut Pasteur : Les fonds diversifiés permettent à l’institut Pasteur d’investir, par l’intermédiaire d’autres OPCVM, dans des placements très risqués. Les trois fonds communs de placements sont des OPCVM d’OPCVM. Les fonds diversifiés peuvent investir jusqu'à 100 % de leur actif en parts ou actions d’OPCVM français et/ou européens coordonnés de toute classification. Le fonds Pasteur Allocations 1 est qualifié par l’institut Pasteur de « fonds d’allocation tactique ». En pratique il est investi sur des OPCVM diversifiés, composés de titres obligataires et d’actions. Il s’agit de fonds « grand public » principalement investis sur des titres obligataires et des actions de la zone euro. Le fonds Pasteurs Allocations 2 est qualifié par l’Institut Pasteur de « dynamique ». Son allocation en faveur d’OPCVM investis sur les actions ou sur les obligations des pays émergents ou hors de la zone euro représente une prise de risque élevée pour l’institut. Son allocation de départ est fixée à 65 % actions et 35 % obligations. Le fonds Investissement Socialement Responsable suit la même allocation cible que Pasteur Allocations 2, mais en limitant l’univers d’investissement aux OPCVM avec une dimension « développement durable » ou « éthique » sans que le champ d’investissement couvert soit précisément défini. 03 février 2012 Pasteur allocation 2 - investissement de 10 % du fonds dans « Templeton Asian Growth », fonds action investissant dans les pays émergents asiatiques. Particulièrement exposé aux secteurs énergétique et financier chinois. 03 février 2012 Pasteur ISR - investissement de 15 % du fonds dans « First State GEM sustainability », fonds spécialisé dans les actions de sociétés des pays émergents (50 % de l’allocation en Asie, 16 % en Amérique latine) 23 avril 2012 Investissement de 10 % du fonds Pasteur allocation 1 sur les pays émergents via l’OPCVM « Emerging Markets Total Opportunities (ETOP) » géré par Capital International. 23 juillet 2012 Amadeis recommande de « recentrer l’univers d’investissement de Pasteur ISR sur une seule classe d’actifs : les actions euro/Europe. » alors que l’investissement dans le fonds spécialisé pays émergents a moins de 5 mois. Commentaire de l’Igas : Les choix d’investissement de l’Institut Pasteur au sein des fonds diversifiés apparaissent donc fréquents et, sur la période récente, particulièrement risqués. Ainsi, après les ajustements du premier trimestre 2012, le portefeuille apparaît très exposé aux «pays émergents» à travers des investissements «flexibles», c’est-à-dire sans aucune contrainte de gestion. En sus, à aucun moment la compatibilité de ces investissements avec le cadre de référence des placements n’est mentionnée dans les choix d’allocation tactique. La question du risque sous-jacent ne fait l’objet d’aucun commentaire dans les notes d’investissement de la société de conseil Amadeis. L’Institut Pasteur reste pourtant seul responsable du choix d’allocation finale. Le directeur général adjoint de l’Institut Pasteur est systématiquement destinataire des messages des gérants ou de la société de conseil Amadeis. Il intervient donc directement dans les choix d’allocation au sein des fonds diversifiés. En ce sens, la gestion ne peut être considérée comme entièrement déléguée.
LBO France, la société de private equity la plus ancienne du pays, va tenter de lever 1 milliard d’euros pour un nouveau fonds, rapporte le Financial Times, citant des personnes ayant connaissance du projet. Cela intervient après que le précédent fonds - White Knight VIII - se soit trouvé à court d’argent, les investisseurs ayant refusé d’augmenter sa taille.
Les éléments financiers et exceptionnels s'établissent à - 5 M€ vs 78 M€ à fin mars 2012 en raison d’un moindre niveau de réalisation de plus values actions, et de l’impact de la crise chypriote. Comme annoncé lors de l’assemblée générale du 25 avril 2013 et compte tenu des nouvelles dispositions du décret chypriote du 22 avril 2013 fixant le traitement des dépôts des compagnies d’assurances auprès des banques, l’impact de la crise chypriote sur la valeur des dépôts et autres actifs bancaires détenus par CNP Laiki Insurance Holdings, filiale à 50,1 % de CNP Assurances, a été réévalué. Il représente 16 M€ contre 5 M€ estimés sur la base du décret du 29 mars 2013. Par ailleurs, une provision de 50 M€ a été constituée afin de couvrir la dépréciation estimée du goodwill. Le taux de couverture Solvabilité 1 est quasi stable (302 %) ; hors PV latentes, il atteint 116 % après prise en compte d’une estimation de paiement du dividende en actions (AG du 25 avril 2013).
Gilles Seigle, président-directeur général de la Société Forestière et Francis Massé, vice-président de la Fédération nationale des Safer*, ont présenté le 15 mai l’Indicateur 2013 du Marché des forêts en France en présence de Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts. Après une progression constante depuis 2000, le prix des forêts se stabilise dans un contexte économique qui affecte notamment les marchés du bois et de l’immobilier. Le marché de la forêt reste néanmoins actif avec des volumes de transactions élevés, en particulier sur les surfaces de moins de 10 hectares (ha). Prix des forêts : la stabilité après la hausse En 2012, le prix des forêts s'élève en moyenne à 3 930 €/ha, en légère baisse globale (1,5 %) par rapport à 2011, après une forte augmentation (+ 19,5 %) entre 2009 et 2011. Le prix du bois subit une baisse de 8 % et le marché immobilier connaît également un recul sensible. Un volume de transactions élevé Le nombre de transactions progresse depuis 2009 (+ 2 % par rapport à 2011 et + 11 % par rapport à 2009) et s'élève à 14 430 en 2012. En revanche, tout en restant supérieur au niveau de 2010, le volume des surfaces échangées diminue de 4 % à 108 100 ha, et leur valeur, qui se maintient au-dessus de 1 Md€, enregistre une baisse de 14 %. Progression des transactions de petites parcelles et repli des biens de plus de 50 ha Les transactions sur les biens de 1 à 10 ha, en hausse de 3 % en 2012, sont cette année à l’origine de l’augmentation du nombre total des échanges. A l’inverse, le marché des biens de 50 à 100 ha marque un net repli, reculant de 20 %, tant en nombre de transactions qu’en surface. Les biens de plus de 100 ha enregistrent quant à eux une baisse moins marquée. Suractivité en janvier due à la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières Entrée en vigueur le 1er février 2012, cette réforme augmente de 15 à 30 ans la durée de détention du bien permettant une exonération totale de l’impôt sur la plus-value (hors résidence principale). De nombreuses transactions ont donc été conclues avant le 1er février 2012. Les ventes ont augmenté dès le mois de novembre 2011, pour exploser en janvier 2012, enregistrant une croissance de 27 % en nombre de transactions et de 111 % en surface par rapport à la moyenne des mois de janvier des 3 dernières années. Le marché des biens bâtis en recul En dépit d’un gonflement des transactions au mois de janvier, le marché des biens bâtis recule en 2012 tant en nombre de transactions (- 8 %), qu’en surfaces échangées (- 9 %) et en valeur (- 18 %), entraînant la valeur totale du marché à la baisse. L’indicateur 2013 du marché des forêts en France est téléchargeable en cliquant ici
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) est une entreprise de réassurance détenue par l'État français, chargée de concevoir, mettre en ??uvre et gérer des instruments de couverture de risques exceptionnels. Créée en 1946, elle figure actuellement parmi les vingt-cinq premiers réassureurs mondiaux et bénéficie d'une notation AA+ (avec perspective négative) par l'agence Standard and Poor's et A++ (avec perspective négative) par l'agence AM Best.
Dans un environnement marqué par des taux d’intérêt historiquement et durablement faibles dans les principales zones monétaires, mais aussi par de fortes incertitudes macro-économiques, SGI maintient une stratégie d’investissement prudente, en particulier par le biais de la stratégie dite de « rollover ». Cette stratégie d’investissement consiste à maintenir une duration du portefeuille obligataire relativement courte et à générer des cash-flows financiers récurrents, tout en gérant de manière dynamique le portefeuille d’actifs. Au 31 mars 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à EUR 6,0 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme). Depuis le début de l’année 2013, SGI a amorcé un programme prudent d’inflexion consistant à réinvestir, de manière sélective et très progressive, une partie de ses liquidités : les liquidités et placements à court terme ont ainsi été réduits de 3 points au cours du premier trimestre 2013 au profit essentiellement des covered et corporate bonds, de l’immobilier, des investissements alternatifs et non cotés ; la qualité du portefeuille obligataire a cependant été maintenue avec une notation moyenne stable de AA-, sans exposition à la dette souveraine de l’Espagne, de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie et du Portugal, mais avec une duration en légère augmentation à 3,0 ans (hors liquidités). Sur le 1er trimestre 2013, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 83 millions. La politique de gestion active conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 46 millions de plus-values sur le trimestre. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée d’amortissements et de dépréciations sur son portefeuille de placements, pour un montant total de EUR 29 millions sur le premier trimestre 2013, dont EUR 23 millions sur les actions, sans incidence sur la valeur de l’actif net. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,0 % sur le premier trimestre 2013 (2,4 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,1 % sur la période. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 14 059 millions au 31 mars 2013 et sont constitués à 12 % de liquidités, à 76 % d’obligations (dont 4 % de placements à court terme), à 4 % d’actions, à 5 % d’immobilier et à 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8 141 millions, s'élève à EUR 22,200 milliards au 31 mars 2013, contre EUR 22,248 milliards au 31 décembre 2012.
Les banques, du fait de la crise, cherchent à attirer dans leurs bilans la trésorerie des entreprises, traditionnellement investie en OPCVM monétaires, et les comptes à terme sont devenus le premier support de placement des sociétés non financières. Mais la diversité de l'offre bancaire rend le marché peu lisible.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial Times Fund Management, Andrew Formica, CEO of Henderson, responds to criticism that the firm has been facing: it has not managed to offer a distinctive brand in any asset class, it has focused on its reorganization after its acquistions of New Star and Gartmore, and it is overexposed to Europe. FTfm also notes that Henderson is the worst-performing British asset management firm on the stock market, after F&C, with GBP19.3bn in redemptions, equivalent to 39% of assets, since 1 January 2009. Formica promises that the firm is diversifying into other asset classes and regions, including the United States and Australia, and that it is seeking to make a name for itself as an equity income management firm.
Cette contribution permettrait ainsi de construire 50 000 logements par an, principalement du logement intermédiaire en zones tendues. Cette mesure « possède un avantage précieux en ces temps de gestion rigoureuse : sa neutralité budgétaire pour l’Etat », précise le le think tank. Elle aurait également l’avantage de ne pas dégrader de trop le résultat de ces acteurs (- 0,016 % au plus). Le mécanisme proposé par Terra Nova consisterait à introduire, au sein de l’actif des institutionnels bénéficiant d’avantages fiscaux importants, des seuils minima de détention en zone tendue de logements à loyers intermédiaires entre des loyers PLS et des loyers privés, avec plafonds de ressources des locataires. La proposition de la fondation consisterait à « conditionner les avantages fiscaux accordés aux gestionnaires d'épargne salariale, de sociétés foncières bénéficiant de la transparence fiscale et aux assurances. Cette condition serait remplie par la détention en 2017, avec montée en charge progressive et programmée de logement intermédiaires ou de parts de sociétés agrées se concentrant sur cette activité, à hauteur de 1,6 % de leurs actifs sous gestion ». En 2013, les institutionnels gèrent environ 1 570 Mds€ au total. L’investissement en logement intermédiaire, estimé à 25 Mds€ en 5 ans, représente ainsi tout au plus 1,6 % des fonds gérés. La réduction de la rentabilité des fonds gérés atteindrait 0,08 % à terme de 5 ans, avec les hypothèses les plus défavorables à l’investissement logement.
La Suisse est ouverte à l’idée de négocier l’échange automatique de renseignements fiscaux, rapporte Le Temps. La conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, et Sergio Ermotti, patron d’UBS, admettent, dans des interviews parues samedi et dimanche, qu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, discuter d’un nouveau standard. La décision de changement de cap stratégique, après l’échec de l’extension à l’Allemagne du concept du prélèvement libératoire à la source, n’est pas encore prise par le Conseil fédéral. Mais elle est imminente. C’est ce que laisse entendre très clairement Eveline Widmer-Schlumpf dans une interview accordée samedi au Tages-Anzeiger.La conseillère fédérale indique que la Suisse participera à l’élaboration d’une nouvelle norme fiscale internationale uniquement dans un cadre élargi, soit celui de l’OCDE, mais ne négociera pas directement cette question avec l’Union européenne, dont elle ne fait pas partie. C’est également la position de Sergio Ermotti. Le patron d’UBS, dans une interview parue dans la NZZ am Sonntag, considère l’OCDE comme le seul lieu où peut être discuté le passage à la norme de l’échange automatique de renseignements fiscaux, ne serait-ce que pour contraindre l’ensemble des places financières importantes, y compris Singapour ou Hong kong, à y adhérer.
Dans une interview au Handelsblatt, le nouveau premier ministre du Liechtenstein, Adrian Hasler, indique qu’il serait irréaliste d’affirmer qu’un petit pays comme la Principauté a les moyens de refuser par principe de discuter avec l’UE d’un élargissement de l’échange d’informations fiscales et bancaires. Mais le chef du gouvernement pose des conditions. Il souhaite notamment que soit trouvée une solution permettant aux clients dont les avoirs ont échappé jusqu’à présent à l’impôt de rentrer dans la légalité avec des redressements à un barème préférentiel et sans encourir de peine sur le plan judiciaire, sur le modèle de l’accord qui a déjà été conclu entre Vaduz et Londres.
In an interview granted to Newsmanagers, the director of one of the largest players in asset management in Europe, Dominique Carrel-Billard, discusses the asset management firm's good results this year, its international development and the strategy being deployed to increase flows. The director of Axa IM also discusses his convictions as to the future of asset management, particularly in France, and the role that the Paris financial centre will have to play in an increasingly restrictive regulatory environment.
Le service postal britannique créé il y a 497 ans, pourrait passer sous pavillon étranger si les syndicats continuent de s’opposer à sa cotation à la Bourse de Londres, menace un ministre cité dimanche par The Observer. Plusieurs groupes étrangers ont manifesté leur intérêt pour racheter le service public, assure le ministre des Entreprises Michael Fallon dans une interview.
Good Value for Money a présentement analysé la composition à fin 2012 des fonds en euros d’un ensemble de contrats d’assurance-vie en les segmentant entre fonds « classiques », fonds « immobiliers », fonds « dynamiques ».
Les investisseurs européens continuent de rechercher du rendement, selon les dernières statistiques de collecte en Europe de Morningstar. Les fonds long terme (hors fonds de fonds et nourriciers) ont affiché une collecte record de 115,12 milliards d’euros au premier trimestre. Et les fonds monétaires ont connu des rachats sur les trois premiers mois de 2013, ce qui signifie que les investisseurs continuent de rechercher le rendement plutôt que la sécurité malgré la crise de la zone euro. Voici les principales conclusions ressortant des statistiques de la collecte européenne compilées par Morningstar : Les investisseurs ont continué de rechercher les fonds obligataires, qui ont affiché une collecte de 15,1 milliards d’euros en mars. Les fonds d’allocation ont dégagé une collecte nette de 8,8 milliards et les fonds actions ont engrangé 4,2 milliards d’argent frais. Les fonds obligataires diversifiés en dollars ou en euros et les fonds britanniques grandes capitalisations mixtes ont affiché les plus fortes décollectes en mars. Templeton Global Total Return Fund grimpe sur la première marche des fonds long terme en Europe à la fois pour mars et pour le premier trimestre. Grâce au fort engouement pour deux de ses fonds phares internationaux, Franklin Templeton a engrangé la plus forte collecte au premier trimestre, délogeant ainsi PIMCO. Ali Masarwah de l'équipe de recherche européenne de Morningstar commente : « Nous attendons toujours un solide indicateur de la « grande rotation » hors des fonds obligataires. La collecte des fonds actions a reculé pour le troisième mois consécutif, alors que celle des fonds obligataires a affiché une croissance en mars par rapport à février. Si l’appétit pour les fonds actions reste limité, les investisseurs ont continué d’investir dans les actifs risqués. La préférence pour la dette face aux actions apparaît également dans les flux substantiels vers les fonds d’allocation observés en mars. »
En quelques années, les obligations des pays émergents sont passées du statut d'investissement de niche à celui d'actifs incontournables sur le marché obligataire mondial. UBP favorise largement cette classe d'actifs en raison de ses multiples atouts.
Fondation privée reconnue d'utilité publique à but non lucratif, l'Institut Pasteur dispose de différents type de ressources qui lui permettent de mener à bien son action. Si une partie de ces ressources est destinée à financer des opérations courantes, l'autre est capitalisée en vue de générer des revenus.