La proportion de ces instruments est passée à 15% des nouvelles émissions effectuées au 1er trimestre 2013, comparativement à une fourchette de 6%-9% sur les cinq dernières années, selon les données de Bloomberg. Avec le retournement du cycle des taux d’intérêt - faisant suite à des années de taux d’intérêt historiquement bas - le risque de duration est devenue une préoccupation croissante des investisseurs. De quoi alimenter la demande pour les obligations à taux variable (« Floating-rate notes - FRN ») parmi les investisseurs de « dette vanille », incapables de protéger leur exposition aux risques de taux d’intérêt à travers le marché des swaps. Cette demande pourrait pousser la part de FRN à des proportions encore plus élevées dans les années à venir, d’autant que le niveau actuel est encore bien en deçà de la moyenne de 24% pour le dernier cycle de hausse des taux d’intérêt au cours de la période 2004-2007, selon les données de Dealogic indique Fitch. Les émetteurs privés ont également la possibilité de recourir au marché des prêts bancaires pour leurs besoins de financement à taux variable. Mais l’offre est devenue de plus en plus rare dans certains secteurs et régions en raison de la nécessité pour les banques de renforcer leur capital et/ou de réduire leurs actifs pondérés par le risque. Les émetteurs peuvent facilement transformer une obligation à taux fixe en une exposition à taux variable et vice versa, en utilisant un swap. Le choix entre un taux fixe ou un taux variable et entre les prêts bancaires et les obligations sera donc déterminé par des facteurs tels que la flexibilité de remboursement, les covenants bancaires, les garanties et autres nantissements et le degré de complexité administrative nécessaire pour satisfaire les prêteurs bancaires. Cette année, les fabricants automobiles ont été les principaux émetteurs de FRN, avec des exemples comme le FRN émis en avril dernier par Daimler d’un montant de 250 millions d’euros sur 2 ans (notée ‘A-' ). L’appétit croissant des investisseurs pour les obligations à taux variable émises par les entreprises s’inscrit dans les initiatives récentes menées par certaines institutions financières, à l’image du fonds de 10 milliards d’euros, lancé en juin par AXA, dédié aux prêts, ainsi que dans la tendance croissante des souverains et des entités supranationales pour les émissions à taux variable.
Associée gérante de Karente, société de consulting dans l'épargne salariale et l'assurance d'entreprise, Manuèle Pennera passe en revue l'offre faite aux salariés. Elle préconise la transparence et la simplicité dans les gammes et la professionnalisation de la surveillance des fonds.
Les chiffres 2013 de l’assurance fournis par Insurance Europe présentent une hausse de 68% des investissements des assureurs en 10 ans dans l'économie européenne. Le marché européen de l’assurance demeure le premier au monde en 2012 avec 33% de parts de marché des primes émises ; conservant une courte avance sur le marché américain (30%) et le continent asiatique (29%). Les chiffres clés du secteur récemment fournis par la Fédération européenne de l’assurance (Insurance Europe) font état de 1.100 Mds d’euros de primes émises en 2012 en Europe, en hausse de 2,5%. En Europe, les bancassureurs tiennent le plus grand réseau en assurance-vie alors que les affaires en dommages sont d’abord réalisées via le réseau des agents et courtiers. La France constitue le 3ème marché européen après l’Angleterre et l’Allemagne. En France, on compte environ 1.700 euros de primes par tête en assurance-vie et 1.000 euros de primes par tête en dommages. 50% des actifs européens sous gestion Insurance Europe rappelle l’importance du secteur pour l'économie en tant qu’employeur (930.000 personnes) et investisseur avec 8.400 Mds d’euros injectés dans l'économie en 2012 contre 5.000 Mds en 2002, dans les dettes souveraines, les obligations d’entreprises, les emprunts hypothécaires...Soit une augmentation de 68% en 10 ans. Avec 50% du total des actifs sous gestion, les assureurs sont les plus gros investisseurs institutionnels, devant les fonds de pension et les fonds souverains.
Aquico Wen, founder and chief investment officer at Esemplia Emerging Markets, an affiliate of Legg Mason which has recently been closed down, on Monday launched a joint venture in Hong Kong, in partnership with the Brazilian independent asset management firm Victoire Brasil Investimentos.The new structure, known as Victoire Asia Investments, will initially specialise in equities from emerging Asia. It is 50% controlled by the Brazilian asset management firm, and 50% controlled by Wen and his team. Wen will not be alone, and will work with a team of four people. “Aquico Wen (principal manager) is a senior analyst who will officially join VAI On 1 October 2013. Another senior investor and senior operational manager will arrive at VAI in early 2014. The fourth person will join the team in early 2014 as a senior analyst,” a spokesperson interviewed by Newsmanagers says.The association of Victoire Brasil and Wen, a Brazilian born in Taiwan, is not accidental: the two know each other well. Most members of the team at the Brazilian asset management firm worked with Wen for seven years at SSB Citigroup Asset Management.Victoire Asia Investments begins its activities with an Asian equity fund, which will invest in small and midcaps that are undervalued by the maket. The fund could eventually be launched in France. Victoire Brasil Investimentos (EUR800m in assets) has recently registered its first fund for sale in France.
Les banques espagnoles nationalisées pendant la crise n’ont plus besoin de fonds publics, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, dans une interview à la radio publique Cadena Ser. Le processus de vente de l’un de ces établissements - NCG Banco - a démarré et le gouvernement espère recevoir des offres avant la fin septembre, en vue d’enchères en octobre, a-t-il dit.
Le Directoire de la société Immobilière Dassault, réuni le 23 juillet 2013 sous la présidence de Monsieur Olivier Costa de Beauregard, a arrêté les comptes semestriels clos le 30 juin 2013. Ces comptes semestriels ont été significativement impactés par la restructuration à venir de l’immeuble 230 bd Saint-Germain. Cet immeuble nécessite des travaux de réhabilitation importants indépendamment de sa destination finale. Un permis de construire et démolir a été accordé par arrêté en date du 15 mai 2013. L’orientation initialement donnée à cet immeuble, à savoir la création d’une opération hôtelière au travers d’une filiale n’a pas été poursuivie, entraînant ainsi la constatation en non valeur des frais d'études pour un montant d’un peu plus de 0,7 M€. L’estimation de cet immeuble, en valeur de marché, dans une perspective d’occupation commerce/bureaux a également conduit à une dépréciation proche de 6,2 M€, dans l’attente de la réalisation des travaux et de la location effective de l’immeuble. En sens opposé, la société Immobilière Dassault a repris une provision de 2,5 M€ sur l’immeuble Pierre 1er de Serbie, à la suite d’un accord avec le locataire sur le montant du loyer qui a permis de réévaluer significativement cet actif. Patrimoine L'évaluation semestrielle du patrimoine d’Immobilière Dassault fait ressortir une valeur hors droits au 30 juin 2013 de 330,2 M€, en progression constante (+0,31% par rapport au 31 décembre 2012). Les ajustements à la hausse des valeurs des immeubles, dont ceux du 23 Champs-Elysées et 36 rue Pierre 1er de Serbie, ont plus que compensé la baisse du 230 Bd Saint Germain. L’actif net réévalué (ANR) hors droits au 30 juin 2013 s'établit à 42,58€ par action, hors impact de la juste valeur des instruments financiers. Le cours de bourse au 28 juin 2013 (22,50 €) a progressé de +25% depuis le 1er janvier 2013 et fait encore ressortir une décote de 47,2% par rapport à la valeur de l’ANR. Structure financière Au 30 juin 2013, les capitaux propres d’Immobilière Dassault s'élèvent à 112,1 M€ contre 123,0 M€ au 31 décembre 2012. L’endettement financier net s'établit à 67,3 M€ au 30 juin 2013, contre 60,1 M€ au 31 décembre 2012. Le ratio loan-to-value s'établit à 19,4% de la valeur du patrimoine (droits inclus) au 30 juin 2013. Le ratio ICR de couverture du service de la dette s'élève à 4,7 au 30 juin 2013. Cette structure financière très solide confère à la Société une grande souplesse pour mener à bien ses projets immobiliers et continuer à revaloriser son patrimoine. Perspectives Comme annoncé récemment, la société Immobilière Dassault a mandaté les sociétés conseils Catella et Crédit Foncier Immobilier pour la vente en bloc de l’immeuble 6 place République Dominicaine, Paris 17e. Ce projet de vente s’inscrit dans la politique de cession d’actifs non-stratégiques d’Immobilière Dassault. Le conseil de surveillance de la Société se réserve néanmoins le droit de ne pas donner suite à cette opération en cas d’un prix non-conforme aux objectifs de plus-value attendus.
Une majorité de répondants pensent que des tendances telles que la gestion du capital, l’instabilité économique et les changements réglementaires impacteront significativement leur activité aussi bien sur les deux que les cinq prochaines années. Au cours des cinq prochaines années, l’intérêt se porte plutôt sur d’autres tendances, en particulier l’impact du changement démographique, le big data, la montée des médias sociaux, et les difficultés prévisibles dans le recrutement et la rétention des talents. Les entreprises sont essentiellement préparées à la gestion des tendances liées aux enjeux de l’assurance à savoir la gestion du capital et les évolutions réglementaires. Towers Watson, en collaboration avec l’International Insurance Society (IIS), a récemment mené une enquête auprès de plus de 500 experts de l’assurance pour déterminer quelles sont les tendances les plus préoccupantes pour les assureurs, et établir dans quelle mesure ils sont préparés à gérer leur impact potentiel sur les deux puis les cinq prochaines années. Les assureurs ont cité la gestion du capital et les changements réglementaires comme les deux tendances qui auront un impact significatif sur leur activité au cours de ces deux périodes et se sentent prêts à affronter ce défi. Mais le manque de préparation à d’autres tendances est plus inquiétant et permettra aux meilleures compagnies de se distinguer. Les répondants sont moins préparés à la montée des médias sociaux (29%), au « Big Data » (32%), et aux défis futurs liés au recrutement et à la rétention des talents (33%). Ce niveau inégal de préparation aux nouvelles tendances devrait faire réfléchir l’industrie - qui mériterait de se demander si une attitude de type déjà vu, déjà fait est une préparation adéquate pour ces tendances qui ne ressemblent à aucune de celles que nous avons connues jusqu'à présent. Pour télécharger l'étude : cliquez ici
Monsieur Jean-Philippe Thierry, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel depuis sa création en mars 2010, a souhaité mettre un terme à son mandat, à l'âge de 65 ans. M. Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France et président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, a vivement remercié M. Jean-Philippe Thierry et a rendu hommage à son action au sein de l’Autorité de contrôle : « En apportant à la nouvelle autorité tout son professionnalisme et sa grande connaissance du secteur de l’assurance, Jean-Philippe Thierry lui a permis d’atteindre les objectifs de la fusion et en particulier le renforcement d’un contrôle adapté à chaque secteur, contribuant ainsi au renforcement de la stabilité financière et de la protection de la clientèle ». Le Gouverneur de la Banque de France a saisi le gouvernement, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier, pour pourvoir à son remplacement dans ses fonctions. Principales étapes de la carrière de Jean-Philippe Thierry : Diplômé de l’institut d'études politiques de Paris et d'études supérieures en sciences économiques, Jean-Philippe Thierry intègre GPA Assurances en 1978 où il occupe plusieurs fonctions avant d’en prendre la direction générale en 1985. De 1989 à 1998, il est directeur général puis président-directeur général d’Athéna Assurances et associé-gérant de Worms&Cie. En 1998, il rejoint le groupe Generali en tant que président-directeur général de Generali France puis président d’Europ Assistance. En 2001, il devient président-directeur général des Assurances générales de France (AGF) et président d’Euler-Hermes et de Mondial Assistance. Début 2006, il est nommé membre du directoire d’Allianz SE (Munich). De 1996 à 2008, il est également président de la Fédération française des sociétés anonymes d’assurance (FFSAA) et vice-président de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). En mars 2010, il est nommé par arrêté ministériel vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel, devenue Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
La Banque centrale européenne surveille attentivement les taux du marché monétaire et fera en sorte qu’ils ne montent pas trop, déclare Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, dans une interview publiée ce week-end. Il se montre prudent sur le redressement de l'économie de la zone euro, insuffisant selon lui pour envisager à ce stade une hausse des taux directeurs de la BCE.
La plupart des sociétés du CAC 40 qui publié leurs résultats semestriels ont confirmé leurs prévisions annuelles ou les ont même relevées à l’image d’EDF ou de Safran. Une confiance d’autant plus notable qu’elle intervient après un premier semestre relativement difficile. Les stars du CAC 40 ont engrangé 32,1 milliards d’euros de profits nets en recul de 15,8 %, selon les données de Ricol Lasteyrie pour « Les Echos ». En excluant les valeurs financières, le repli atteindrait même 20 %. Les résultats sont globalement inférieurs aux attentes, selon Reuters. Il est vrai que la baisse des profits est due avant tout au recul de plusieurs mastodontes de l’indice vedette parisien, comme Total, BNP Paribas - qui affichent les plus gros bénéfices - ou encore GDF Suez, Sanofi et Orange. ArcelorMittal est passé dans le rouge. A l’inverse, Carrefour ou Accor, en perte au premier semestre 2012, se sont redressés.
Dans une interview accordée à l’agence de presse, le président de l’équipementier automobile nippon Nobuaki Katoh indique être prêt à investir 2,5 milliards de yens (19 millions d’euros) au capital du groupe électronique dès le mois prochain.
Pimco is planning to extend its alternative management business in the next few months, both for individual and institutional clients, the Wall Street Journal reports. This initiative may result in the launch of new funds which will invest in assets such as distressed debt in Europe. Douglas Hodge, COO of Pimco, has called alternative investment “a very important area for us” in an interview with the Wall Street Journal. Pimco already has an alternative management activity, but it has so far been shadowed by the firm’s strong presence in bonds. The firm has USD110bn in assets under management in liquid hedge funds, and USD27bn in private equity and hedge fund strategies.
Intense competition, a trend for Asian high net worth clients to use several private banks, and a high level of salary costs is expected to trigger a wave of consolidation in the wealth management sector, or drive several of them to leave Singapore, the Financial Times reports. Private bankers interviewed by the newspaper say that even though assets under management have increased rapidly in Singapore, this will not lead to profits for many foreign banks which opened up operations in Singapore in a hurry in an effort to capture market share. Cost/income ration at the private bank in Singapore is higher than in Europe.
La Cour des comptes rend public un référé de son Premier président, adressé au ministre de l'économie et des finances, sur les contentieux communautaires précompte mobilier et OPCVM (organisme de placement collectif en valeurs mobilières). La Cour a conduit une enquête sur la gestion de ces contentieux fiscaux lourds par les services du ministère de l'économie et des finances, et leur incidence dans la comptabilité générale de l’Etat, la programmation budgétaire et les prévisions de finances publiques. Elle souligne notamment l’enjeu budgétaire important que représente le contentieux relatif à la retenue à la source sur les dividendes versés par des sociétés résidentes à des OPCVM établis hors de France, au sujet duquel elle relève plusieurs dysfonctionnements. Elle considère qu’une meilleure circulation de l’information entre les services du ministère de l'économie et des finances doit être mise en place, ainsi qu’un protocole de traitement coordonné des contentieux à fort enjeu dans les exercices budgétaires et comptables. Consulter le référé
L'histoire de Thélem assurances remonte à la création, en 1820, de la Compagnie d'assurance mutuelle contre l'incendie dans le département du Loiret. Jusqu'en 1983, la société développe progressivement ses activités dans les départements limitrophes du Loiret ainsi qu'en région parisienne. À l'assurance incendie des origines s'ajoutent les assurances « risques divers », puis l'assurance automobile.
Le groupe de gestion d’actifs veut développer ses activités en Asie, déclare Sam Wardwell, senior vice-président, à l’occasion d’une interview accordée au magazine financier. «Nous considérons l’Asie comme peut-être la zone la plus importante à l’avenir sur le plan géographique», souligne-t-il. Seulement 3% des actifs de Pioneer, soit 6,6 milliards de dollars, émanent de la clientèle asiatique.
Le directeur général de la branche européenne de Ford, Stephen Odell, estime dans une interview accordée au Frankfurter Allgemeine Zeitung que le marché automobile européen tardera à se remettre de la crise. «Il y a des signes qui montrent que la fin de la baisse pourrait intervenir au second semestre de cette année. Toutefois, nous estimons que la reprise du marché prendra cinq à six ans», a-t-il précisé.
In the long term M&G Investments would like to be recognised as one of the top five cross boarder players in the Nordics, said Volker Buschman, Managing Director and Head of Retail Sales Northern Europe, in an interview with Fondbranschen.M&G Investments has been active in the Nordic region since 2008. The asset manager has around 30 funds registered in Denmark, Finland, Norway and Sweden.It follows a B2B and a B2B2C strategy in the Nordic region.
La livre turque est tombée mardi à un nouveau plus bas record de 2,0338 pour un dollar, contre 1,9918 lundi soir, en réaction à des déclarations du gouverneur de la banque centrale, Erdem Basci, qui s’est dit confiant dans le redressement du taux de change. Dans une interview à l’agence de presse financière Anadolu Ajansi (AA), Erdem Basci a dit ne pas être préoccupé par le cours actuel de la devise, qui selon lui remontera aux alentours de 1,92 d’ici la fin de l’année.
EDF annonce la création d’EDF Invest, qui sera en charge de la gestion du portefeuille d’investissements non cotés au sein des actifs dédiés d’EDF (Fonds de réserve constitué par le Groupe pour couvrir ses engagements nucléaires de long terme en France, suivant des conditions prévues par la loi). Ces investissements non cotés regrouperont trois classes d’actifs : les infrastructures à titre principal, l’immobilier et le private equity. La participation de 20% du groupe EDF dans TIGF, société de transport et de stockage de gaz dans le Sud-Ouest de la France dont la finalisation de l’acquisition est prévue ce jour, constitue le premier investissement d’EDF Invest dans les infrastructures au côté des 50% de titres RTE déjà présents dans le portefeuille d’actifs dédiés. TIGF et les titres RTE représenteraient ainsi 13% des actifs dédiés. L’objectif d’EDF Invest est de gérer environ 5 milliards d’euros d’investissements non cotés d’ici deux ans et de représenter ainsi 25% du total des actifs dédiés.
Pierre Wauthier, directeur financier du groupe d’assurance suisse Zurich Insurance Group, est décédé lundi 26 août. Le Français Pierre Wauthier, directeur financier du groupe suisse Zurich Insurance Group, est décédé, a annoncé lundi le groupe dans un communiqué. Le corps du Français «a été retrouvé sans vie ce matin à son domicile et une enquête de police est en cours pour déterminer les causes du décès«, a indiqué le groupe, qui fait part de sa profonde tristesse. Par égard pour la famille, aucune autre information ne sera divulguée, a ajouté le groupe dont le siège est à Zurich. «Le conseil d’administration, la direction générale et les collaborateurs sont profondément touchés«, a indiqué Martin Senn, directeur général. Pierre Wauthier, qui était âgé de 53 ans, a commencé chez Zurich en 1996 et a été nommé en 2011 directeur financier. Il était le fils d’un ancien rédacteur en chef de l’AFP, Claude Wauthier. Vibhu Sharma a été nommé directeur financier par interim.
The chairman of the bank UBS, Axel Weber, has called on the firm’s rivals to quickly settle their lawsuits with supervisory and surveillance authorities, in order to reduce financial costs as far as possible, in an interview which appeared in the Börsen-Zeitung on Friday. The courts and regulators are tending to impose increasingly high fees, he says. “Trying to save time, without any real hope of winning a lawsuit … is vain and only increases the cost of a settlement,” says Weber. UBS has spent CHF4bn on fines, out-of-court settlements and damages and interest over lawsuits related to manipulation of Libor, debt securities in the United States and other cases, the German newspaper notes.
En France, le sujet fait régulièrement débat au cours d'un dîner, qu'il soit familial ou professionnel... Tant pis, Instit Invest met les pieds dans le plat et se risque à le relancer: le Bordeaux serait-il supérieur au Bourgogne ?
Towers Watson a publié une étude en collaboration avec le Financial Times démontrant que le montant total des actifs gérés par les 100 principaux gestionnaires d’investissement alternatif dans le monde a atteint 3.100 milliards de dollars en 2012. La Global Alternatives Survey, qui examine sept catégories d’actifs et sept types d’investisseurs, indique que parmi les 100 principaux gestionnaires d’investissement alternatif, les gestionnaires du secteur de l’immobilier disposent de la quote-part des actifs la plus élevée (soit 34 % ou plus de 1.000 milliards de dollars), suivis par les gestionnaires de fonds de capital-investissement directs (23% ou 717 milliards de dollars), les fonds spéculatifs directs (20% et 612 milliards de dollars), les fonds de fonds de capital-investissement (PEFoF) (10% et 315 milliards de dollars), les fonds de fonds spéculatifs (FoHFs) (6% et 176 milliards de dollars), l’infrastructure (4% et 128 milliards de dollars) et les matières premières (4% et 118 milliards de dollars). Cette étude s’intéresse également aux principaux gestionnaires classés en fonction des actifs gérés (assets under management - AuM), dans chaque domaine. Les données fournies par l'étude plus globale indiquent que le montant total des actifs gérés au niveau mondial s'élève à l’heure actuelle à 5.100 milliards de dollars et se divise entre les catégories d’actifs dans des quotes-parts similaires à celle des 100 principaux gestionnaires d’investissement alternatif, à l’exception de l’immobilier, qui ne représente plus que 26% du total, et des fonds spéculatifs directs, qui passent à 26% de ce même total. Craig Baker, Global head of research chez Towers Watson Investment, affirme: « Durant pratiquement chacune des 10 années qu’a duré notre recherche, nous avons observé une augmentation des quotes-parts dédiées aux actifs alternatifs chez un large éventail d’investisseurs. Non seulement l’attrait des actifs alternatifs touche désormais les assureurs et les fonds souverains, mais l'étendue des actifs alternatifs dépasse aussi l’immobilier et les investissements en capital pour englober les fonds spéculatifs directs, l’infrastructure et les matières premières. Il n’est dès lors pas surprenant que les allocations aux actifs alternatifs décidées par les fonds de pension par exemple représentent à l’heure actuelle environ 19 % de tous les actifs des fonds de pension à l'échelle planétaire, contre 5 % il y a 15 ans. » Cette étude - qui a notamment porté sur toute une série d’investisseurs institutionnels - indique que les actifs des fonds de pension représentent plus d’un tiers (36%) des actifs des 100 principaux gestionnaires d’investissement alternatif, suivis par les gestionnaires de fortune (19%), les compagnies d’assurances (9%), les fonds souverains (6%), les banques (5%), les fonds de fonds (3%) et les fondations (2%). Et Craig Baker de poursuivre : « Les fonds de pension ont toujours été et resteront un groupe d’investisseurs très important pour les principaux gestionnaires de fonds alternatifs, même si la demande émanant des investisseurs extérieurs aux fonds de pension, dont les assureurs, les fondations et les fonds souverains, va, à l’avenir, aller en s’accroissant. » Les résultats de cette étude indiquent que pour les 100 principaux gestionnaires, l’Amérique du Nord demeure la principale destination du capital alternatif (46%), l’infrastructure étant la seule exception, une quote-part supérieure des capitaux de ce type étant en effet investie en Europe. Globalement, 37% des actifs alternatifs sont investis en Europe, 10 % en Asie-Pacifique et 7 % dans le reste du monde. Parmi les fonds de pension figurant dans le classement des 100 principaux gestionnaires d’actifs, ces actifs ont augmenté d’environ 8 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre un montant de 1.300 milliards de dollars. Les gestionnaires immobiliers continuent à s’approprier la quote-part essentielle des actifs des fonds de pension, à concurrence de 39%, suivis par les PEFoFs (20%), le capital-investissement (14%), les fonds spéculatifs (9%), l’infrastructure (9%), les FoHFs (7%) et les matières premières (1%). Une comparaison au cas par cas permet de déterminer que les actifs des fonds de pension gérés par les gestionnaires d’infrastructure, les gestionnaires de capital-investissement et les gestionnaires de PEFoFs ont augmenté de respectivement 14%, 12% et 7%. Au cours de la même période, les actifs des fonds de pension gérés par les principaux gestionnaires de FoHFs et de fonds spéculatifs ont augmenté de respectivement 13 et 12% en 2012, les actifs de fonds de pension gérés par des gestionnaires immobiliers diminuant quant à eux de 3%, toujours en 2012. Craig Baker précise : « De par le monde, nous continuons à constater que les fonds de pension s’en remettent aux actifs alternatifs en vue de générer des rendements (ajustés en fonction des risques) plus fiables, calculés sur l’ensemble du fonds, comme en atteste la croissance, significative à certains égards, dans toutes les catégories d’actes, à l’exception d’une seule. Convaincus de la nécessité d’inclure des actifs alternatifs dans leurs portefeuilles, nous prévoyons que les fonds de pension continueront à leur réserver une place supérieure et à les allouer de manière différente. Nous nous attendons plus particulièrement au renforcement de la tendance visant à investir via des gestionnaires individuels plutôt que par l’intermédiaire de fonds de fonds - notamment dans les fonds spéculatifs et pour le capital-investissement - car ces gestionnaires améliorent leurs structures et sont considérés comme des vecteurs plus efficaces que les instruments de type fonds de fonds. » Les données extraites de l'étude générale indiquent qu'à la fin de 2012, les 25 principaux gestionnaires de fortune géraient des actifs pour un montant de 426 milliards de dollars, suivis par les 25 principaux gestionnaires d’actifs des compagnies d’assurances (244 milliards de dollars), les 25 principaux gestionnaires d’actifs bancaires (160 milliards de dollars), les 25 principaux gestionnaires d’actifs souverains (154 milliards de dollars), les 25 principaux gestionnaires d’actifs de fonds de fonds (118 milliards de dollars) et les 25 principaux gestionnaires d’actifs de fondation (72 milliards de dollars). Craig Baker explique : « La persistance de l’incertitude économique devrait dissuader les investisseurs de considérer les titres qu’ils détiennent comme la principale source de la croissance de leurs actifs et les encourager à recourir davantage aux actifs alternatifs. Nous pensons que ces efforts de diversification valent la peine, même si les investisseurs doivent faire preuve de prudence lors du choix des instruments les plus appropriés et les plus efficaces, sans perdre de vue le nombre croissant d’alternatives meilleur marché et plus risquées qui amélioreraient l’efficacité de leur investissement (notamment le recours au Smart Beta).» Les résultats de cette étude indiquent que le Macquarie Group, qui est le principal gestionnaire d’infrastructure avec environ 95 milliards de dollars, domine le classement général, alors que CBRE Global Investors demeure, avec 80 milliards de dollars, le principal gestionnaire d’actifs immobiliers. Goldman Sachs & Co. est quant à lui le principal gestionnaire de capital-investissement dans le classement, avec 60 milliards de dollars, tandis qu’AlpInvest Partners domine le classement des PEFoF avec 44 milliards de dollars. Blackstone Alternative Asset Management est le principal FoHF (avec 45 milliards de dollars), tandis que Bridgewater Associates est le principal gestionnaire de fonds spéculatifs (84 milliards de dollars). BlackRock est quant à lui le principal gestionnaire de matières premières, pour un montant de 74 milliards de dollars. Pour lire la suite : cliquez ici