Administrateur depuis 2009, 1er vice-président depuis 2011, David Ollivier-Lannuzel, 41 ans, est élu en tant que président général de la Mutuelle Civile de la Défense (MCDef), succédant ainsi à Jean-Marie Soubies. Diplômé de l’Université Paris I Sorbonne et auditeur de l’Institut des hautes études de la protection sociale, David Ollivier-Lannuzel, ouvrier de l’Etat au sein des industries de l’armement du ministère de la Défense, commence son parcours professionnel au sein des arsenaux de la Direction des constructions navales marine, à Brest. Militant syndical, il siège notamment au Comité technique ministériel du ministère de la Défense et au sein de la Confédération européenne des syndicats. Il exerce également comme conseiller à la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) et comme membre du Haut conseil sur l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM).
Arkéa Capital Investissement, la filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au capital investissement, a annoncé cette semaine son entrée au capital du groupe Lyamtech à hauteur de 2 millions d’euros. Lyamtech qui intervient dans le domaine de la podo-orthésie a réalisé un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros au travers deux principales filiales, Gabilly et Bourjat, indique un communiqué. Il s’agit du troisième deal depuis le début de l’année 2013 pour Arkéa Capital Investissement qui a investi une dizaine de millions d’euros en 2013. La société de gestion retient chaque année entre 5 et 10 dossiers pour un montant compris entre 30 et 40 millions d’euros.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; }A:link { } In an interview with the Wall Street Journal, Boon Sim, head of markets group and president for the Americas at the Singapore sovereign fund Semasek Holdings (USD155bn), says that he is planning to increase investments in the United States and Europe, regions which offer “opportunities” despite persistent uncertainty about the health of their economies. The executive, who claims to be more bullish than average about the two regions, sees potential in the areas of energy, healthcare, and tech. In addition, Temasek “has the luxury of being a long-term investor, doesn’t have to worry about redemptions, which allows it to make investments in the country it wants when it wants.”
La Maison blanche a établi une liste restreinte de candidats à la succession de Ben Bernanke à la tête de la Réserve fédérale, selon Reuters. Le secrétaire au Trésor Jack Lew est chargé de trouver des noms. Le président américain a laissé entendre dans une interview télévisée ce mois-ci que le président de la Fed allait démissionner.
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar-Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Il ne suffit pas de regarder le dividende, comme France Télécom, multiplié par deux parce que le cours est divisé par deux... Nous ne recherchons pas spécifiquement une part distribution. Nous avons laissé « capitalisation » ou « distribution ». C’est indifférent sur le plan de la fiscalité. Il sera toujours temps de faire quelques allers-retours. Pour nous - ce qui n’est pas forcément partagé -, il y a l’optique « buy and hold » pour éviter la tentation du gérant de se dire : « J’ai fait une belle performance là-dessus, je sors » et, après finalement, il ne revient pas sur la valeur, en crée une autre... Souvent, nous avons des dividendes et nous allons mettre en Participation pour Provisions aux Excédents (PPE). Ce que nous n’allons pas consommer pour donner au client, nous allons le laisser dans la Sicav. Or le mécanisme Solvency II, qui est assez diabolique, fait qu’on couvre mieux l’exigence de marge sur de la plus-value latente que de la PPE...
Lors de l'élection du Conseil d’Administration, les délégués de la MGET ont reconduit dans leurs fonctions chacun des 8 administrateurs sortants. Ils ont également désigné un nouvel administrateur âgé de 31 ans. A l’issue de leur première réunion, jeudi 20 juin, les administrateurs ont désigné le bureau national, composé de 7 membres. Hubert Borderie a été réélu au poste de Président Général. Les autres membres du bureau national sont les suivants : Marc Gouyon, Vice-Président Général Michel Tesseyre, Trésorier Général Laurent Tef, Trésorier adjoint Daniel Billard, Secrétaire Général Christiane Delabre, membre du bureau Rolande Pomi, membre du bureau L’ensemble des résolutions a été adopté par les délégués au cours des travaux.
De la dernière enquête Mercer sur l’allocation d’actifs des investisseurs européens1, il ressort que : 24% de ceux-ci envisagent d’augmenter leur exposition à la gestion alternative en 2013 (pourcentage le plus élevé toutes classes d’actifs confondues) 14% envisagent, à l’intérieur de la classe d’actifs, d’augmenter spécifiquement la part allouée au crédit alternatif 2 (pourcentage dominant, avec les solutions multi-asset à 19%, loin devant les hedge funds ou le private equity). De fait, différents facteurs concourent au développement du crédit alternatif : côté investisseur, la recherche de rendement pour couvrir différents types d’engagements alors que les taux des obligations investment grade atteignent globalement des niveaux très bas (autour de 2% pour le Gilt et l’OAT 10 ans) ; côté emprunteur, des besoins de (re)financement insuffisamment couverts par le système bancaire traditionnel, dont le business model est en phase d’ajustement sous la contrainte de Bâle III et dont la compétitivité est grevée par le poids des dettes souveraines. Lire la suite en pièce jointe
Jean-Marc Ayrault déclare jeudi, dans une interview à l’Usine Nouvelle, partager les conclusions du rapport Duron qui propose de reporter la construction de plusieurs lignes à grande vitesse (LGV) au-delà de 2030. «Le précédent gouvernement a fait une erreur et a commis un mensonge», estime le Premier ministre. «Le mensonge est d’avoir laissé entendre qu’on pourrait faire plus de 250 milliards d’investissements dans les vingt prochaines années. C’est irréaliste financièrement et techniquement.»
La Mutuelle du ministère de la Justice (MMJ) a décidé, lors de sa dernière assemblée générale, qui s’est tenue les 13 et 14 juin derniers à Biarritz, de rejoindre le groupe AG2R-La Mondiale. Première mutuelle de la fonction publique à rejoindre un groupe de protection sociale, elle a fait ce choix afin d’assurer sa pérennité, son développement et de répondre aux exigences économiques et financières imposées par Solvabilité II, indique un communiqué. Unique organisme de protection sociale complémentaire référencé au ministère de la Justice, la MMJ compte 85 000 adhérents et 150 000 personnes protégées.
La Commission européenne a proposé mercredi la création de fonds privés européens pour les investisseurs souhaitant placer leurs capitaux dans des entreprises et des projets de long terme, en particulier dans les infrastructures. Cette initiative devrait être discutée jeudi et vendredi à Bruxelles lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE qui doit notamment aborder la question du financement à long terme de l'économie réelle, indique la Commission. Ces fonds européens d’investissement à long terme (FEILT) seraient accessibles à tous les types d’investisseurs dans toute l’Europe, et orientés vers des projets d’infrastructure, de transport ou d'énergie par exemple. Nous avons besoin d’outils pour le financement, par des fonds privés davantage que par des fonds publics --moins disponibles actuellement--, de toutes les infrastructures, pas seulement des routes mais des réseaux, de la transition écologique, de l’immobilier, a expliqué le commissaire européen chargé du Marché intérieur et des services financiers, Michel Barnier. Or, il y a de l'épargne privée disponible, il faut qu’elle soit orientée et encouragée vers le long terme, a-t-il dit au cours d’une conférence de presse. Nous voulons doter l’Europe d’un cadre unique, car quelques pays ont déjà des outils d’investissement de long terme, d’autres n’ont rien, a-t-il souligné. Ces nouveaux fonds investiraient dans des actifs illiquides, c’est-à-dire difficiles à acheter et à vendre, et les investisseurs ne pourraient pas retirer leur argent avant l'échéance qui pourrait se situer au moins dix ans après l’apport de fonds. Les FEILT devraient intéresser en particulier les fonds de retraite et les compagnies d’assurance. M. Barnier a présenté dans le même temps une autre initiative de la Commission: une proposition sur la facturation électronique des marchés publics. Le but est de permettre une dématérialisation complète de la passation des marchés publics, ce qui pourrait générer 2,3 milliards d’euros d'économies par an.
Si les deux tiers des investisseurs interrogés dans le cadre de la 10ème enquête annuelle de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) n’anticipent pas de retour de l’inflation ou de remontée des taux courts, ils sont trois quarts à prévoir une remontée des taux longs, ce qu’ils traduisent par une réduction de la duration de leurs portefeuilles, une allocation accrue aux taux variables et le recours à des instruments de couverture. Près de 90 % des membres du panel s’apprêtent à vivre durablement dans un environnement de taux bas, ce qui va se concrétiser entre autres par une diversification des portefeuilles obligataires, par une gestion plus active de la duration et l’introduction d’actifs réels. D’une manière générale, l’objectif de rendement des institutionnels pour cette année et sur le long terme a été révisé à la baisse de 50-100 points de base pour 70 % des responsables interrogés. Jean Eyraud, président de l’Af2i, a conclu les Entretiens de l’Af2i, le 19 juin, en soulignant que 76 % des institutionnels souhaitent obtenir un élargissement du champ des investissements autorisés. Cela concerne notamment des zones géographiques nouvelles (les pays émergents) mais aussi des classes d’actifs supplémentaires comme le high yield, les loans, les obligations internationales, les OPCI, les fonds contractuels ou des instruments financiers à terme. Cela posé, néanmoins, 56 % des dirigeants interrogés ont estimé disposer de suffisamment de liberté pour investir comme ils l’entendent.
Instit Invest a organisé le 28 mai dernier un Panel « Spécial ETF » dans les locaux de Fédéris Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Malakoff Médéric, à Paris. Nous avons en effet souhaité comprendre quelle utilité ont aujourd’hui les fonds indiciels cotés dans les portefeuilles institutionnels et, plus précisément, quels sont les nouveaux usages. Pour cela, nous avons réuni Philippe Aurain, directeur général et responsable des gestions chez Fédéris Gestion d’Actifs, Frédéric Andrès, responsable de la gestion Actions et Dérivés chez Allianz Investment Management, Matthieu Mouly, directeur de la stratégie ETF chez Lyxor Asset Management, et Jean-René Giraud, directeur général de Koris International. Les échanges de ce panel sont disponibles sous plusieurs supports : podcast et compte rendu. Téléchargez le compte rendu complet de la conférence-débat Ecoutez le podcast de la conférence-débat
Bradesco Asset Management vient de faire enregistrer sa Sicav en Italie et en Espagne, a annoncé Joaquim Levy, CEO de la société de gestion brésilienne, dans une interview à Newsmanagers en marge du Fund Forum International à Monaco.Cette Sicav, qui représente aujourd’hui 2,5 milliards de dollars sur 140 milliards gérés par le groupe, comporte six compartiments, tous tournés vers le marché brésilien. Elle a été d’ores et déjà agréée à la commercialisation en France, mais aussi au Portugal et en Suisse. Les fonds particulièrement mis en avant actuellement sont deux fonds obligataires, l’un en devises fortes, l’autre en devises locales, et un fonds de petites et moyennes capitalisations brésiliennes. L’Italie et l’Espagne seront couvertes par Ileana Salas, qui s’occupe déjà du marché français. Dans l’Hexagone, la responsable commerciale indique avoir surtout enregistré des succès auprès des family offices et des fonds de fonds. Elle ajoute avoir enregistré une collecte nette. L’expansion en Europe, pilotée depuis Londres, ne va pas s’arrêter là, Bradesco AM explorant désormais les pays nordiques. En revanche, la société de gestion laisse pour le moment de côté l’Allemagne et l’Autriche, préférant se développer progressivement. Côté produits, Joaquim Levy confie qu’un fonds Amérique latine a été lancé récemment. Il sera commercialisé activement à partir de la fin de cette année, voire du début de l’année prochaine, le temps de bâtir un historique de performance.En dépit de cette diversification, Bradesco AM reste totalement confiant sur le Brésil. Pour Joaquim Levy, les manifestations actuelles ne peuvent pas être comparées aux troubles que la Turquie connaît ou aux printemps arabes. « Il ne s’agit pas de chômeurs ou de personnes luttant pour leur liberté qui manifestent », souligne-t-il. Selon lui, le déclencheur a certes été la hausse du prix des transports en commun, mais depuis le mouvement s’est élargi à d’autres revendications. « L’objectif est de faire en sorte que le gouvernement soit plus efficient ». En tant qu’observateur privilégié de ces mouvements, il les juge de manière très positive, un peu comme un « mai 68 » brésilien…
Frédéric Andrès, Responsable des Actions et des Dérivés chez Allianz France, nous explique comment il utilise les ETF au sein de son portefeuille et affiche son intérêt pour certaines innovations.
Le conseil d’administration de la MIF (Mutuelle d’Ivry - la Fraternelle), réuni le 18 juin, a renouvelé le mandat de Claude Lagarrigue à la présidence de la mutuelle d'épargne, de retraite et de prévoyance des agents SNCF. Par ailleurs, Serge Gayraud a été réélu à la vice-présidence.
Alain Gianazza a été élu Président général de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) par son Conseil d’Administration à l’issue de l’Assemblée générale statutaire de la mutuelle qui s’est tenue samedi 22 juin à Limoges. Alain Gianazza succède à Jean-Pierre Moreau, Président depuis 2005 et devient ainsi le 6ème Président de la mutuelle depuis sa création en 1964. Jean-Pierre Moreau demeure Président d’Uni-ter, l’association des mutuelles territoriales, La MNT est la 1ere mutuelle de la Fonction publique territoriale et la 6eme mutuelle santé Française avec 780 000 adhérents en santé et en prévoyance et 1,1 million de personnes protégées. Mutualiste territorial, il était depuis 2007, premier vice-président de la MNT. Il est également membre du Conseil d’administration de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (FNMF) depuis 2009, de la Mutualité Fonction Publique (MFP) depuis 2010, et d’ISTYA depuis sa création en mai 2011. Vice-Président en charge de la Commission des Finances de la MNT de 2003 à 2007, Alain Gianazza était entré à la MNT en 2001 en tant qu’administrateur national après la fusion de la mutuelle MUTAME Occitanie (Haute-Garonne) avec la MNT. Il était administrateur de cette mutuelle depuis 1992 et Président depuis la fin 2001.
A l’occasion de la Conférence sur le financement de la transition énergétique organisée par CDC Climat, Instit Invest s’est entretenu avec Vincent Daumas, directeur des règles d’investissement et du financement de CNP Assurances, au sujet des climate bonds. Pour Vincent Daumas, les obstacles rencontrés par les investisseurs institutionnels lorsqu’ils veulent souscrire des climate bonds sont de trois ordres. Premièrement, la standardisation des normes de marché sur ce qu’est un climate bond, affirme-t-il. Ensuite, la certification de la bonne application de ces normes de marché pour un émetteur ou une émission obligataire et, troisième point, la traçabilité que peut donner l'émetteur sur l’utilisation des fonds levés et l’assurance que les fonds soient bien utilisés à ce à quoi ils étaient destinés. Interrogé sur la part que les climate bonds pourraient représenter à terme dans l’allocation obligataire, Vincent Daumas a répondu que ce montant dépendra des prérequis mentionnés. Notre portefeuille obligataire fait 250 milliards d’euros fin 2012, et nous sommes dans une démarche depuis plusieurs années pour intégrer les critères ISR dans cette poche. A ce stade nous n’avons pas d’objectif chiffré du pourcentage à atteindre sur les climate bonds. Regarder l’interview complète de Vincent Daumas, directeur des règles d’investissement et du financement de CNP Assurances :
Philippe Aurain, Directeur général et Responsable des gestions de Fédéris Gestion d'Actifs, présente la façon dont il utilise les ETF au sein du portefeuille de Malakoff-Médéric et pointe du doigt les améliorations à apporter au niveau de l'offre.
L’avocat genevois Douglas Hornung estime que le Credit Suisse pourrait payer une amende de 1,2 milliard de dollars dans le cadre du conflit fiscal avec les Etats-Unis. La banque HSBC pourrait être condamnée de son côté à verser 1 milliard de dollars."Aux yeux des Américains, cinq banques actuellement visées sont plus coupables qu’UBS si bien que l’amende sera nécessairement plus importante, en tout cas pour HSBC et Credit Suisse», a déclaré Douglas Hornung, dans une interview au supplément de L’Agefi suisse. Pour mémoire, UBS a payé 780 millions de dollars d’amende et livré plus de 4500 clients.Julius Baer pourrait devoir verser quelques centaines de millions. Au sujet des banques cantonales de Zurich et Bâle, que certains estiment mal parties, l’avocat genevois explique que les Américains ne veulent pas une série de faillites bancaires mais une énorme amende. Dans l’affaire d’un employé de HSBC qui avait perdu fin avril devant le Tribunal pénal fédéral au sujet de la plainte contre la décision du Conseil fédéral de livrer son nom, Douglas Hornung, son avocat, précise qu’il reste quatre procédures civiles en cours.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Geneva lawyer Douglas Horning claims that Credit Suisse may pay a fine of USD1.2bn in its taxation clash with the United States. The bank HSBC may be fined as much as USD1bn. “In the eyes of the United States, five banks which are currently facing charges are more guilty than UBS, and so the fines will have to be larger, at least for HSBC and Credit Suisse,” says Hornung, in an interview in a supplement to Agefi Switzerland. UBS paid USD780m in fines, and handed over information on 4,500 clients. Julius Baer may face a fine in the hundreds of millions. As to the cantonal banks of Zurich and Basel, some of which estimate are in a bad position, the Geneva lawyer explains that the United States does not want a series of bankruptcies of banks, but to collect large fines. In the matter of the HSBC employee who in late April lost a case before the Swiss Federal court against a decision of the Federal Council to reveal his name, Hornung, his lawyer, says that four civil actions are still in progress.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with the Börsen-Zeitung, Jörg Knaf, CEO for Nothern Europe at Natixis Global Asset Management (NGAM), admits that the entanglement of the various asset management firms in the group can be a little hard to follow, not only for retail investors, but also for future distribution partners.Each affiliate uses its own investment strategy, largely independently of that of the group. NGAM is now successful with institutional investors, particularly pension funds, with the Loomis Sayles equity and bond small cap corporate bond funds and the Ossiam ETFs.Since its arrival on the German market in 2008, NGAM has passed EUR2bn in assets, not counting real estate assets.
HSBC a annoncé son intention de céder ses 70% dans Dar Es Salaam Investment Bank, établissement via lequel la banque britannique est présente en Irak. Cette annonce intervient au lendemain du feu vert obtenu par Citigroup pour ouvrir un bureau de représentation à Bagdad. En avril, la banque britannique avait dit qu’elle passait en revue ses opérations en Irak, où le secteur bancaire est dominé par deux groupes publics, Rafidian et Rashid.
C’est un paradoxe. Les institutionnels français, ceux qui gèrent nos assurances-vie et nos retraites, contreviennent à une règle édictée par la plupart des spécialistes comme une règle de saine gestion : celle de la diversification des investissements. Ainsi, selon la 10ème enquête de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i), les assureurs, caisses de retraite et autres fondations étaient investis fin 2012 en moyenne à 73 % dans les obligations, à large majorité souveraines, et à 12 % dans les actions. Tous les autres investissements, comme le capital-investissement, les infrastructures et la gestion alternative, sont proches de zéro. Une bizarrerie alors même que ces investissements de long terme participent au financement de l'économie. A cet égard, l’annonce par AXA d’un investissement de 10 milliards dans les infrastructures va faire exploser les statistiques. « La part des obligations atteint même 81 % dans l’assurance-vie spécifiquement », précise Didier Davydoff, directeur de l’Observatoire de l'épargne européenne et auteur de l'étude. « Les fonds d’infrastructures ne sont pas très nombreux et le concept est plutôt récent », reconnaît-on à l’Af2i. En fait, les investissements dans ce segment ont été constitués sous forme de FCPR ou de sociétés non cotées, d’autres sous des formats inaccessibles aux institutionnels. « En outre, comme pour les fonds de capital-investissement, il faut distinguer engagement et encours sous gestion (toujours plus faible). Nous ne travaillons qu’avec les actifs sous gestion », nuance Jean Eyraud, président de l’Af2i. Mais c’est surtout le traitement prudentiel de ces actifs qui serait contraignant. « Pour les assureurs, la future directive Solvabilité II prévoit un niveau de fonds propres équivalent à celui nécessaire pour les hedge funds », explique Thierry Déau, président de Meridiam, spécialisée dans les infrastructures. Alertée depuis longtemps, la Commission européenne s’est penchée sur le sujet. Elle a rendu un livre vert soumis à l’avis des professionnels. « Nous espérons que les infrastructures seront considérées comme une classe d’actifs à part entière », poursuit Thierry Déau. Dans son entreprise qui finance des projets très divers, le ticket moyen d’entrée est de 20 millions d’euros. Autant dire une broutille par rapport aux 1.700 milliards de l’enquête Af2i. Quant au capital-investissement, lui aussi pénalisé par Solvabilité II et une frilosité croissante face au risque, sa situation n’est pas meilleure. « L’Af2i s’emploie et s’emploiera à participer au renouveau de cette classe d’actifs, si utile pour le financement de l'économie et des entreprises de croissance, chez les investisseurs institutionnels », assure cependant Jean Eyraud. Lire la suite : cliquez ici
Dans une interview donnée à L’Agefi, Vincent Guenzi , directeur de la stratégie chez Cholet Dupont, indique que Ben Bernanke a été plus précis qu’attendu en indiquant que la diminution des achats obligataires pourrait intervenir vers la fin de l’année et s’arrêter vers mi-2014 si «les prévisions économiques de la Fed se réalisaient». Les marchés ont rapidement tranché par des réactions très négatives, a noté le responsable qui penche pour une progression plus modérée des taux longs aux Etats-Unis et table ensuite sur un retour au calme sur les marchés. De son côté, la Banque centrale européenne n’est pas dans la même situation que son homologue américaine (Fed). «la BCE s’est montrée plutôt préoccupée par la situation économique alors que l’inflation a même baissé et ne devrait pas durcir sa position pendant plusieurs trimestres», a relevé Vincent Guenzi
Frédéric Bernard, 45 ans, est nommé en qualité de directeur général de la Mutuelle UMC après avoir occupé la fonction, depuis 2010 de directeur général adjoint en charge de la direction financière, de la direction des opérations, des services achats et généraux et de la DSI. Il succède à Michel Cassier, nommé au poste de conseiller auprès du président. Ancien directeur général adjoint d’Intériale Frédéric Bernard est titulaire d’un doctorat ès Sciences, d’un mastère spécialisé de l’Ecole centrale de Marseille, ancien auditeur de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST) et diplômé de l’ESCP et du CESA HEC. Il commence sa carrière comme contrôleur de gestion à la direction centrale du commissariat de l’armée de terre avant d’exercer en tant qu’ingénieur qualité chez SAT. Il rejoint ensuite CNP assurances, où il occupe les fonctions de responsable contrôle qualité puis de contrôleur de gestion avant d'être nommé chez MFP Services, où il fut notamment directeur du contrôle de gestion, de l’audit et des achats et membre du comité de direction. Il poursuit son parcours à la Société mutualiste du personnel de la police nationale (SMPPN) en tant que directeur administratif et financier avant d'être promu directeur général. En 2008, il est nommé au sein d’Interiale en tant que directeur général adjoint, membre du comité exécutif, chargé des finances, du contrôle et du pilotage.
Dans une atmosphère de hausse de la Bourse et de baisse des taux, l’encours des placements des investisseurs institutionnels français ressortait fin 2012 à 2.203 milliards d’euros, soit 10 % de plus que les 2.008 milliards atteints douze mois auparavant, selon les statistiques de l’Observatoire européen de l’Epargne présentés le 19 juin durant les Entretiens de de l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels). Cela est dû à l’effet de marché, puisque le plus gros segment du secteur, l’assurance vie, a été en collecte nette négative durant une bonne partie de l’an dernier. Sur le total, les actifs placés par les sociétés d’assurances se sont accrus également de 10 %, à 1.881 milliards contre 1.704 milliards, dont 1.687 milliards contre 1.522 milliards pour les compagnies d’assurance vie et mixtes. La dixième enquête auprès des adhérents de l’Af2i a par ailleurs logiquement montré qu’en 2012 l’allocation aux obligations est demeurée de loin la plus importante (72 % contre 71 % en 2011), devant les actions avec 12 % contre 11 % en 2011 et 13 % en 2011, ce qui pourrait refléter une certaine anticipation de Solvabilité II de la part des assureurs. Géographiquement, les institutionnels prennent peu de risques et investissent, pour les actions, à environ 75 % en titres de la zone euro. Cela posé, on constate chez les assureurs une certaine désaffection à l’encontre des obligations souveraines et au profit des obligations d’entreprises. Au total, les institutionnels sont investis à 45 % environ en govies et à 48 % en corporates. En matière d’allocation stratégique, les membres du panel sont à 46 % disposés à augmenter à l’avenir leur exposition aux actions, mais peu enclins à investir en matières premières et en devises. On notera enfin que 96 % des institutionnels se disent satisfaits ou très satisfaits de leur gestionnaire d’actifs externe.
Selon nos informations, Mylène Attias quitte Allianz Global Investors (GI) et rejoint le groupe TOTAL dans l'équipe de Marianne Spelte, Responsable du département de la gestion d’actifs. Sa fonction est basée à Paris, tandis que Philippe Lamy, est appelé à exercer d’autres responsabilités dans le groupe en Belgique. Mylène Attias , quarante-sept ans, est diplômée de l’ISC et titulaire d’un MBA. En 2002, elle rejoint CDC Ixis AM comme chargée d’affaires senior institutionnels et entreprises avant d’occuper la fonction de directeur entreprises chez Allianz GI jusqu’en 2013.
Sur la zone euro, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires a progressé en avril de 104 milliards d’euros par rapport à mars 2013. Selon un communiqué de la Banque Centrale Européenne (BCE), cette augmentation résulte à parts quasiment égales de la hausse de la valeur des titres et de celle des émissions nettes. L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6 991 milliards d’euros en avril 2013, contre 6 888 milliards en mars 2013. Les souscriptions nettes sur ces fonds se sont inscrites à 58 milliards d’euros en avril 2013. Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 7,2 % en avril 2013. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 898 milliards d’euros, après 908 milliards, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à zéro. Toujours pour les OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à 6,3 %. Par ailleurs, la Banque de France a publié le 20 juin, sur son site, l’encours des OPCVM non monétaires et monétaires au mois d’avril. Les actifs sous gestion des OPCVM non monétaires s'élevaient à 905 milliards d’euros, en hausse de 7,3 milliards. La progression des valeurs liquidatives de toutes les catégories de fonds est de 1,1 %. Cette hausse intervient alors que les rachats nets en avril ont atteint 3,5 milliards d’euros - en données cvs. En mars, la décollecte atteignait 3,4 milliards en mars. Pour les OPCVM monétaires, l’encours global est de 324 milliards d’euros : les rachats nets du mois (-6,9 milliards en données cvs) sont surtout le fait des entreprises d’assurance et des investisseurs non résidents (respectivement -5,4 et -2,5 milliards d’euros), indique la Banque de France. En revanche, les sociétés non financières effectuent des souscriptions nettes positives (+1,8 milliard).
La première mutuelle interprofessionnelle de France n’entend pas s’arrêter sur le chemin de la croissance. Harmonie mutuelle a décidé, comme l’Argus de l’assurance l’avait annoncé, de créer une union mutualiste de groupe (UMG) à laquelle devraient adhérer le pôle fonction publique de l’ex Union Harmonie mutuelles, à savoir la SMAR et la MMAN, la mutuelle Mare-Gaillard des DOM, mais également, c’est là la surprise, La France mutualiste. Selon nos informations, une assemblée générale extraordinaire de cette mutuelle spécialisée en épargne et retraite, dont le chiffre d’affaires 2012 devrait avoisiner les 300 M€, doit se prononcer sur cette adhésion en fin de semaine prochaine. Une dernière étape qui appelle à une certaine prudence. Dans le passé, un projet de rapprochement avec la mutuelle Unéo avait finalement capoté. Se diversifier ou mourir Quant à la logique de l’opération, si Harmonie mutuelle refuse de s’exprimer sur ce dossier qui devrait être abordé lors de son assemblée générale du 4 juillet, ses dirigeants n’ont jamais caché leur volonté de se diversifier. « Les mutuelles ne peuvent pas être seulement présentes sur la santé, elles doivent l'être également sur la prévoyance, la dépendance et l'épargne-retraite, c’est une question de pérennité», expliquait, encore récemment, le nouveau président de la mutuelle, Joseph Deniau. Rajeunir son portefeuille La France mutualiste ne souhaite pas apporter de commentaires sur cette information. Mais « il est difficile d’imaginer que son adhésion à l’UMG se limiterait à des enjeux financiers. Il y a forcément derrière un accord commercial sur la distribution par le réseau d’Harmonie des produits de La France mutualiste », estime un bon connaisseur du dossier. La mutuelle qui diffuse notamment la Retraite mutualiste du combattant (RMC), se doit effectivement de rajeunir sa population d’adhérents, dont la moyenne d'âge est de 70 ans. Concurrence avec Mutex Et c’est là un point qui ne manque pas de soulever des questions au sein du monde mutualiste, dans la mesure où Harmonie mutuelle distribue déjà les produits épargne et retraite de l’un de ses principaux concurrents mutualistes, Mutex, dont elle est d’ailleurs le premier actionnaire, avec 34% des parts depuis la fusion d’Harmonie mutualité et de Prévadiès.