Dans la période économique chahutée que nous traversons, une sévère rigueur budgétaire s'est imposée, couplée à une politique monétaire ayant consisté à déverser plus de 9000 milliards de dollars de liquidités dans les grandes économies depuis 2007.
SAGALINK Consulting accompagne les sociétés de gestion dans leur stratégie de développement en Europe, Amérique Latine et Asie. Nos consultants aident ainsi les gérants d’actifs dans la définition de leur stratégie commerciale à l’international, de leur offre, de leur connaissance des types d’investisseurs, des obligations réglementaires, des canaux et plateformes de distribution propres à chaque pays. Pour la sélection de prestataires locaux et notamment le choix de distributeurs d’OPCVM, notre cabinet a rédigé il y a quelques mois un premier volet sur les bonnes pratiques pour la mise en ??uvre d’un partenariat avec un TPM. Lire la suite en pièce jointe
Following the sale of its private management activity to Standard Life Investments, Newton will revise its product strategy, Investment Week reports, based on an interview with Simon Pruke, chief investment officer. The firm will now be focusing its development on three types of products: absolute return funds, fixed income, and active management strategies. Newton also plans to build its presence in multi-asset strategies.
La Mutuelle Générale a été l’une des premières mutuelles françaises à annoncer, la semaine dernière, la délégation totale de la gestion de ses actifs à trois sociétés françaises. Dans le même temps, l’Erafp, chargé de faire fructifier les primes et participations pour la retraite des fonctionnaires, a annoncé la sélection de trois sociétés de gestion externe pour ses investissements dans les petites capitalisations françaises. Ces annonces soulèvent une question : pourquoi et comment nos caisses de retraite, assureurs ou mutuelles confient-ils notre argent à l’extérieur en attendant de nous le reverser ? Un devoir de transparisation « C’est une décision de bon sens, mais qui nous a aussi été dictée par la réglementation prudentielle Solvabilité II et le devoir de transparisation qu’elle impose », explique Christophe Harrigan, directeur financier de La Mutuelle Générale. Sous ce jargon technique, l’idée de la réglementation européenne est de contraindre les assureurs à savoir exactement quels risques sont contenus dans leurs portefeuilles d’investissement et à mettre en face suffisamment de fonds propres. Avant sa décision, La Mutuelle Générale comptait 15.000 lignes d’investissement réparties dans 60 sociétés de gestion. Ces chiffres vont baisser à respectivement 1.000 et 3 ! Le gain en termes de coût, de lisibilité et de gestion des risques paraît évident. L’Erafp de son côté délègue tout ce qui n’est pas obligations d'émetteurs publics, et le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lui été soumis dès sa création en 2001 à une règle de délégation totale. Tous deux ont en outre l’obligation de le faire via le Code des marchés publics. Lire la suite : cliquez ici
Les institutionnels européens tardent à concrétiser leurs engagements d’intégrer des critères ESG dans leur gestion financière. En 2013, l’enquête unique en Europe menée par Novethic a permis de recueillir l’opinion de 165 investisseurs de long terme (caisses de retraite, fonds de pension, assureurs...) dans 12 pays, représentant plus de 5000 milliards d’euros d’actifs. Globalement, les institutionnels interrogés maîtrisent mieux le concept d’investissement responsable comparativement aux éditions précédentes. 60% combinent plusieurs stratégies - sélection d'émetteurs sur des critères ESG, accompagnement dans leur démarche de développement durable et exclusion de titres à risques - pour exercer une pression plus forte sur les émetteurs. La motivation principale d’un tiers du panel à intégrer des enjeux ESG est la maîtrise des risques de long terme. Pourtant, la mise en ??uvre de stratégies concrètes d’investissement responsable reste lente : peu sont déployées pour toutes les classes. De plus, les politiques restent des engagements généraux : seuls 10% du panel a déployé une ou plusieurs politiques sectorielles définissant les standards minimum en deçà desquels ces investisseurs ne vont plus sur des secteurs sensibles (mines, énergie nucléaire, huile de palme, etc). La grande hétérogénéité des convictions, des motivations et des pratiques des investisseurs institutionnels européens reste enfin un obstacle à la généralisation d’un investissement responsable efficace pour inciter les entreprises à faire plus et mieux sur le développement durable. Téléchargez l’enquête Les obligations environnementales et sociales, un instrument financier prometteur Avec cette nouvelle étude, le centre de recherche de Novethic analyse le développement rapide d’un nouveau type de produits financiers : les obligations environnementales et sociales. Ces émissions représentent près de 8 milliards d’euros dans le monde depuis le début de l’année 2013. Elles sont réalisées par des institutions financières comme la Banque Mondiale ou la Banque Européenne d’Investissement mais aussi par des collectivités locales ou encore des entreprises, à l’image d’EDF qui vient de lever 1,4 milliard d’euros sur les marchés financiers pour sa filiale dédiée aux énergies renouvelables. Cette nouvelle dimension de l’investissement responsable intéresse au premier chef les investisseurs de long terme qui se sont engagés à intégrer des critères ESG. Téléchargez l'étude qui décrit : L’objectif : trouver les moyens de financer la transition écologique. La cible : les investisseurs responsables en quête de fléchage environnemental et social de leurs placements. Les garanties : les émetteurs s’efforcent d’allier bonne notation financière et extra-financière et inventent de nouveaux modes de traçabilité et de garanties pour valoriser auprès des souscripteurs les qualités environnementales et sociales de leurs émissions obligataires.
Quels sont les actifs dont vous déléguez la gestion à l’extérieur ? Nous déléguons seulement 4 % des 75 milliards d’euros que nous gérons à long terme au sein de la section générale. Il s’agit d’actifs pour lesquels nous pensons ne pas avoir la masse critique suffisante pour les gérer en interne. Cela concerne par exemple la poche actions internationales qui s'élève à moins de 1 milliard d’euros et qui est investie sur les actions américaines, japonaises et émergentes. Nous déléguons également le « private equity » non français et quelques fonds immobiliers internationaux. Procédez-vous par appel d’offres ? Nous préférons investir directement en OPCVM ou en ETF, plutôt que d’octroyer des mandats pour plusieurs années par appel d’offres, une procédure longue et peu adaptée à la souplesse et la réactivité que demandent aujourd’hui les marchés actions internationaux. Mais analyser tous les OPCVM demande aussi du temps ? Dans cette gestion déléguée, la majorité de nos investissements se fait à travers des ETF (fonds indiciels cotés). Ce sont des instruments souples et moins chers qu’un fonds géré de manière active. Nous le faisons parce qu’il s’agit de petites poches. Nous avons en effet un biais très français et européen dans nos encours. Nous savons que la surperformance moyenne par rapport aux indices que nous générons sur notre portefeuille d’actions européennes (plusieurs centaines de points de base par an depuis cinq ans) géré en interne, ne peut pas être générée par les actions internationales et les ETF. Notre gestion active long terme, à faible rotation, a une vraie valeur ajoutée. Des évolutions en vue? Nous regardons les évolutions du marché essentiellement sur les fonds de dette. Avec le désengagement des banques du financement de l'économie, ceux-ci se développent et il y a peut-être des opportunités à saisir. Nous avons par exemple participé à la création du fonds Novo avec d’autres assureurs pour investir dans des ETI françaises. Dans ce cas précis, un appel d’offres avait été décidé pour sélectionner les gérants.
Olivier Grolleau, responsable de la gestion diversifiée à la CRPN, nous présente les choix de son institution en matière d'allocation d'actifs et détaille notamment le mode de gestion choisi pour le non coté.
Lignes de force du scénario 2014 La fin de l’année est l’occasion de partager notre scénario 2014, qui se révèle proche du consensus alors qu’il y a un an notre scénario sur les marchés était, à raison, plus optimiste que le consensus. L'économie mondiale est vue en accélération, s’extirpant, grâce au retour de la croissance en Europe, du niveau bas de 3% auquel elle évolue depuis 2 ans, pour remonter vers 3.5%. Le G4 (USA, Europe, Japon, Chine) représente 80% de la production mondiale, or la croissance de chacune de ces zones est prévue soit en accélération (USA, Europe) soit stabilisée à un niveau plutôt élevé (Chine, Japon), ce qui arithmétiquement, fait plus que compenser l'éventuel poursuite du ralentissement dans certains pays émergents. L'énergie du Japon pour sortir de l’ornière ne peut être mise en doute, ni l’inflexion bienvenue de la politique économique chinoise pour rééquilibrer la croissance. Les USA renoueraient avec le rythme « sous-jacent » de leur économie, soit une croissance de 3%, jusqu’ici bridée par le conservatisme budgétaire du Tea Party. Dernier point mais non des moindres, l’Europe après deux ans de récession aggravée par ses dissensions internes, rattrapera en 2014 le wagon de la croissance mondiale, pour une raison simple : l’essentiel des efforts d’ajustement budgétaire est derrière elle, avec 1.5% du PIB en 2012, 0.75% en 2013 et 0.25% en 2014. La stagnation économique française est de ce point de vue logique, la France ayant entamé son effort après les autres. Lire la suite en pièce jointe
Free Mobile va facturer la 4G au même prix que la 3G, soit à 19,99 euros (15,99 euros pour les abonnés au fixe). L’opérateur, qui dit couvrir 1.000 villes en France en très haut débit mobile, espère ainsi couper l’herbe sous le pied de ses concurrents, qui tentent de restaurer leurs marges en proposant des offres plus coûteuses pour accéder à des services plus rapides. Une annonce qui intervient à quelques semaines de Noël et alors que ses trois concurrents, Orange, SFR et Bouygues Telecom ont déjà ouvert leur réseau 4G.
Amadeis et Natixis Asset Management, à travers son pôle d’investissement responsable, Mirova, se sont associés, pour la sixième année consécutive, pour décerner, en collaboration avec Les Echos, le Prix de l’Investisseur Responsable. Ce prix a pour objectif de récompenser les investisseurs institutionnels qui, à travers leurs actions, se sont illustrés au cours des douze derniers mois dans leur démarche d’investisseur responsable. Le jury composé de personnalités reconnues en matière d’Investissement Socialement Responsable (ISR) ou de développement durable, a décerné le Prix de l’Investisseur Responsable 2013 au Groupe MAIF. La MAIF est une mutuelle d’assurance qui est aujourd’hui ouverte à un large public partageant ses valeurs. 3,4 millions de sociétaires dont plus de 149 000 associations et collectivités lui font confiance et bénéficient d’une offre diversifiée de produits et services, dont les principaux sont l’assurance des produits IARD, l’assurance vie, l’assurance décès et l’assurance des personnes morales. Avec environ 15,7 milliards d’actifs sous gestion, le groupe MAIF a fait de l’investissement responsable un axe majeur de sa politique de placements depuis 2009 : 1er assureur français à signer les PRI Charte ISR formalisée et validée par le Conseil d’Administration précisant les axes d’engagement de la mutuelle : prendre en compte des critères ESG sur toutes les classes d’actifs, contrôler et informer régulièrement sur les actions mises en oeuvre, promouvoir un engagement responsable de la part des partenaires financiers et dialoguer avec l’ensemble de la communauté financière. Cette démarche s’est traduite en 2013, par des initiatives concrètes en matière d’investissement responsable parmi lesquelles : Intégration d’un processus d’analyse et de notation ISR interne basé sur la recherche VIGEO, ayant un impact sur les décisions d’investissements obligataires. Cette classe d’actifs représente les ¾ des placements financiers du groupe. Evaluation du degré d’implication ISR des sociétés de gestion partenaires de la MAIF dans leur comportement d’entreprise et dans leur placement via un questionnaire de Due Diligence ISR. Signature d’un partenariat de recherche avec l’Université d’Auvergne pour le financement de la Chaire « Valeur et Responsabilité Sociale des Entreprises ». La création d’un film pédagogique de 4 minutes sur la démarche ISR MAIF à l’adresse suivante : www.maif.fr/investissementresponsable. Benoît Jullien est directeur des investissements de la Maif. La mutuelle gère environ 12 milliards d’euros dans le cadre d’une démarche ISR.
Efires apporte des solutions sur mesures dans le domaine des stratégies de développement responsable aux asset managers, investisseurs institutionnels, entreprises et collectivités. Co-fondé par Véronique le Heup et Nadia Tihdaini, ce nouvel acteur du conseil en Investissement Responsable et Responsabilité Sociale des Entreprises a développé une approche transverse de ces thématiques. Après avoir travaillé chacune au développement de l’ISR et de la RSE en France, Véronique le Heup et Nadia Tihdaini ont décidé d’unir leurs compétences au sein d’une nouvelle structure baptisée Efires. Véronique le Heup a débuté dans le conseil en 2009 en tant que directrice associée du cabinet Numaï Partners, après avoir été responsable développement durable chez Natixis Asset Management, où elle a exploré les sujets relatifs à l’investissement responsable et à la RSE dès 2002. Elle accompagne depuis plusieurs années des investisseurs institutionnels comme Préfon-Retraites sur les sujets ISR ainsi que diverses sociétés de gestion, Idinvest Partners notamment, en proposant un accompagnement global sur toutes les classes d’actifs dans l’intégration de l’ESG dans la vision des investisseurs. Nadia Tihdaini est quant à elle spécialiste de la recherche extra-financière et de la mise en marché de fonds ISR. Elle a développé ses compétences dans le domaine en intégrant en 2007 la direction du développement de Natixis Asset Management. Elle a notamment copiloté en 2009 le lancement du fonds thématique Mirova Global Climate Change (ex IMPACT FUNDS - Climate Change), avant d’intégrer en 2010 la direction des gestions, où elle s’est spécialisée dans l’analyse des pratiques RSE des sociétés cotées européennes, notamment dans le secteur de la construction et de la consommation. D’après les deux associées, la création d’Efires, qui noue dans le même temps un partenariat stratégique avec Numaï Partners, devrait permettre de « répondre aux attentes croisées des entreprises et des investisseurs sur les thématiques extra-financières, en favorisant le développement de dispositifs innovants de dialogue concerté entre investisseurs et entreprises ». « Les problématiques IR et RSE évoluent constamment et nous sommes dans une période charnière où il est nécessaire pour les investisseurs de mieux comprendre le marché, les référentiels tels que les UN-PRI notamment, et pour les conseiller de s’adapter au degré de maturité de chacun » explique Véronique le Heup. « Les entreprises souhaitent comprendre le regard des investisseurs sur leur démarche RSE afin de mieux structurer leur reporting extra-financier et de satisfaire ainsi à leurs exigences » complète Nadia Tihdaini. Qui poursuit : Il est souvent nécessaire de définir des priorités dans la mise en place d’une démarche RSE, selon les enjeux sectoriels et les spécificités des entreprises concernées, afin de mettre en place par la suite des solutions sur-mesure » Partant du constat qu’il est important de travailler étroitement à la fois avec les dirigeants et les opérationnels dans la conduite du changement, le nouveau venu dans le domaine du conseil en IR et RSE a pour objectif d’inscrire ses missions dans un temps assez long pour mettre en place un accompagnement très rapproché et favoriser une coopération étroite entre investisseurs et entreprises. Efires, qui s’appuiera sur un scope européen, en travaillant principalement avec des acteurs français et suisses, ne s’interdit pas pour autant d’aller au-delà des frontières européennes : « Les acteurs américains regardent avec intérêt les démarches développées par des investisseurs institutionnels comme l’ERAFP ou l’Ircantec et s’interrogent sur les clés du marché de l’IR en France » observe Véronique le Heup.
ABN Amro has announced that its private banking affiliate MeesPierson has carried out interviews with 17,000 clients to inform them of upcoming changes which will come into effect at the beginning of 2017, and which will prohibit commissions, Fonds Nieuws reports. Meanwhile, the bank has carried out more than 80,000 interviews with retail clients. These contacts were put to use to introduce the bank’s new offerings to clients, particularly new advising resources.
Florent Combes, Responsable gestion des risques, Mutuelle des Artisans (MNRA) lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Ce qu’il est important de savoir selon moi, c’est le risque dominant et comment je dois faire apparaître ce risque dominant dans mes portefeuilles ? A mon sens, aujourd’hui, value ou growth et même small-cap, ne constitue pas le risque dominant. Le risque dominant reste sur une dynamique financières/non financières et géographiques. Cela devrait s’atténuer surtout que les écarts de prime de risque sont désormais assez faibles. Aujourd’hui, nous avons surtout un raisonnement géographique. La problématique, surtout avec un prisme Solvabilité 2, est de faire baisser la consommation de risque. Cela veut dire que l’on diversifie mieux les portefeuilles en tenant compte des interactions avec le crédit. C’est une réflexion qui est plus large que la seule dynamique value/growth ou small-cap.
Aviva Investors, which opened an office in Stockholm in 2011, has initially focused on institutional investor clients in Northern Europe. “But distribution is important for us, and we are in the process of extending ourselves in this area,” says Katrin Boström, head of the Scandinavian region at Aviva Investors, in an interview with Fondbranschen. The majority of funds from the British asset management firm are registered in Sweden, Finland and Norway for institutional and retail clients, and Aviva has had assets under management for Scandinavian clients for 10 years, she says.
Objectif : financer la construction de 10 000 logements en Ile de France via le livret A (900 M€), 200 M€ d’apport de la CDC et une contribution de 600 M€ des assureurs. Pour l’heure, ces derniers se feraient tirer l’oreille : le logement intermédiaire ne figure pas parmi leurs priorités d’allocation d’actifs, et le véhicule leur paraît peu liquide, doté de performances faibles et très sensible sur le plan politique. Seule la CNP aurait répondu à l’appel, pour 100 M€.
C’est pour profiter du contexte porteur de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier que le Groupe Pasteur Mutualité (175 M€ de cotisations, 169 000 personnes protégées) et la Mutuelle nationale des hospitaliers (695,8 M€ de cotisations, 1,1 million de personnes protégées) s’associent à parité dans la création d’une société par actions simplifiée (SAS) baptisée Orsane. L’annonce de cette création aura lieu lors du Congrès annuel de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui se tiendra à Marseille, les 3 et 4 décembre prochains, et dont les membres sont une des cibles privilégiées des deux partenaires. Un potentiel de plus de 500 000 salariés L’enjeu n’est pas une éventuelle recommandation dans un accord de branche - si cette disposition devait franchir le cap du Conseil constitutionnel après le vote de la loi de financement de la Sécurité sociale -, car la FHP ne l’envisage pas. Mais, entre le secteur privé lucratif dans le périmètre de cette fédération patronale membre du Medef, le privé non lucratif dans celui de la FEHAP et d’autres professions de santé, comme par exemple les laboratoires d’analyse qui sont en plein regroupement sous l’effet de la nouvelle loi sur la biologie, les deux partenaires entrevoient d’importantes perspectives. «Nous estimons le marché potentiel à 13 800 établissements et 560 000 salariés», indique le Dr Bruno Gaudeau, président du Groupe Pasteur mutualité. La légitimité sectorielle avant tout Si bon nombre de ces salariés bénéficient déjà d’une couverture collective, les deux groupes mutualistes comptent sur la légitimité liée à leur connaissance du secteur de la santé et sur leur complémentarité pour imposer Orsane face aux spécialistes de la collective. Groupe Pasteur Mutualité est très ancrée chez les professionnels de santé libéraux, tandis que MNH reste largement présente dans le secteur public, au sein duquel elle couvre beaucoup de personnels hospitaliers tout en détenant aussi déjà des contrats collectifs dans le privé. «Nous couvrons 55 000 personnes en complémentaire santé et 16 000 en prévoyance, aussi bien avec des contrats d’une cinquantaine de personnes dans des maisons de retraite que de 1 000 dans des hôpitaux privés», déclare Gérard Vuidepot, président du groupe MNH, qui précise que «ce portefeuille d’assurés sera transféré dans la nouvelle société». Une première étape Les deux partenaires peuvent aussi mettre en avant une offre diversifiée, puisque Groupe Pasteur mutualité est également présent en vie, épargne, RC médicale et IARD - même si son activité est essentiellement en santé et en prévoyance. Reste à savoir si la création d’Orsane préfigure un rapprochement plus structurant. Groupe Pasteur Mutualité et MNH n’ont pas dévoilé leur intention à cet égard.
BNP Paribas Investment Partners has an ambitious roadmap: bring in EUR40bn in net inflows by 2016, including EUR33bn from Asia-Pacific/emerging market clients and institutionals, Agefi Hebdo writes, with an interview with CEO Philippe Marchessaux. Although they represent 15% and 50% of current assets, respectively, “we now have all the strengths to be able to increase the proportion of emerging markets to 20% or more, and institutionals to 60%, by 2016,” says Marchessaux. Of the EUR10bn to EUR15bn in inflows that the firm is aiming to bring in from institutionals, “it would not be absurd to raise EUR6bn to EUR7bn in loans,” he says. BNP Paribas IP will also soon open an asset management firm in Mexico.
Sébastien Thomas quitte CCI Finance (groupe CCI de Paris), qui l’avait recruté en octobre 2011 en tant que Responsable du Front Office. Selon Patrick Morvan, directeur délégué de l’entité de gestion financière constituée en octobre 2009 par les Chambres de Commerce et d’Industrie de Paris Ile de France et de Nice Côte d’Azur, Sébastien Thomas quittera officiellement ses fonctions le 29 novembre prochain. L’ex Fund manager chez Invest AM et Olympia Capital Management « devrait être remplacé », CCI Finance s'étant d’ores et déjà mis en quête d’un « junior confirmé ou d’un senior ». La personne recrutée pour occuper ce poste, qui jouera le rôle d’intermédiaire entre les Chambres de Commerce et d’Industrie, les courtiers et les fonds, devra faire preuve de « technicité et de beaucoup de savoir-être », selon Patrick Morvan. Il pourra être amené à traiter toutes les classes d’actifs, en particulier des OPCI et des foncières, les clients de CCI Finance, chambres de commerce et leurs affiliés, associations notamment, ayant une faible appétence pour le risque. CCI Finance, pôle qui regroupe des fonctions de trésorerie, de financement et de conseils à destination exclusive des Chambres de Commerce et d’Industrie et de leurs affiliés et organismes associés, offre pour le moment ses services aux seules CCI Paris Ile de France, Nice Côte d’Azur et le Havre. Le GIE (Groupement d’Intérêt Economique) a vocation à intégrer d’autres CCI en France dans les années à venir et à devenir ainsi un acteur incontournable du réseau consulaire.
Les investisseurs veulent être plus impliqués dans la gestion déléguée, mais ils ne doivent pas pour autant prendre la place de leurs gérants. La mise en place de comités d’investissement peut être une solution. Lorsqu’ils délèguent leur gestion, les investisseurs institutionnels ne doivent pas s’immiscer dans le travail de leurs gestionnaires ! Mais, dans les faits, ils peuvent être bien souvent tentés d’intervenir. Plusieurs cas récents ont d’ailleurs été épinglés par l’AMF, comme en octobre dernier, où l’Autorité a annoncé avoir signé une composition administrative, c’est-à-dire un accord à l’amiable, avec la société de gestion privée Messieurs Hottinguer & Cie. Cette dernière avait laissé deux des investisseurs principaux de sa Sicav Crystal intervenir directement et indirectement dans les décisions de gestion de cette dernière, une situation interdite par le code monétaire et financier. Lorsqu’il s’agit de fonds ouverts comme des Sicav ou des OPCVM, le cadre réglementaire est en effet très strict : les investisseurs ne peuvent pas s’immiscer dans la gestion pour garantir l'égalité de traitement entre les porteurs de parts. Ils ont néanmoins à leur disposition quelques outils pour bien encadrer leur gérant. Ils peuvent par exemple demander la mise en place d’administrateurs indépendants dans les fonds, mais ces derniers n’auront pas de pouvoir décisionnel dans la gestion. «En Europe, le fonctionnement des fonds collectifs standards est très normé, résume Olivier Jéséquel, directeur chez bfinance. Il n’y a pas beaucoup de latitude en matière de gouvernance en dehors des options offertes pas le cadre réglementaire lui-même, qui s’avère très précis et détaillé.» Pour lire la suite de l’article sur le site d’Option Finance, cliquer ici
La Direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts est gestionnaire sous mandat de 47 régimes ou fonds de protection sociale, pour un montant total de 10 milliards d'euros d'actifs. Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par l'Etat, elle exerce un rôle de conseil, de contrôle et de suivi dans la gestion financière, notamment l'Ircantec, qui représente à lui seul 6,3 milliards d'euros.
A l’occasion de la Journée du capital-développement organisée mardi 26 novembre 2013, Louis Godron, Président de l’AFIC, et Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, ont signé la Charte de bonnes pratiques en présence de Fleur Pellerin, Ministre chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Andrej Brodnik, head of sales for German-speaking Europe, says that the British asset management firm Jupiter Asset Management is aiming to triple its GBP1.4bn in assets currently under management in Germany, Austria and Switzerland (of which EUR700m in Germany) in three to five years.Jupiter had previously targeted only institutional clients in these countries, but it is now planning to take on the retail market. Brodnik says his team is in talks with the cooperative banks, savings banks, wealth managers, advisers, fund platforms and funds of funds, but there are no plans to target end clients directly.By the end of the year, the sales team in Munich and Frankfurt will increase from 4 to 6 people.
«En vingt ans, je n’ai jamais reçu autant d’appels d’investisseurs institutionnels français à la recherche d’informations pour investir dans le private equity!» confie Antoine Dréan, président de la société de conseil en levée de fonds Triago. Un phénomène qui pourrait marquer un retournement de tendance sur ce marché, qui a depuis longtemps été délaissé par les acteurs français. Selon l’Af2i, les investisseurs institutionnels détiennent actuellement en moyenne seulement 1 % de leurs encours dans le private equity, soit deux fois moins que la moyenne des assureurs et cinq fois moins que celle des caisses de retraite en Europe. Cette spécificité française, qui existe depuis plusieurs années, reflète néanmoins d’importantes disparités sur le marché. «Nos clients investisseurs français détiennent entre 4 à 5 % de leurs encours dans le non-coté, voire 10 % pour certains», témoigne Olivier Cassin, managing director au sein de bfinance. Mais, malgré quelques exceptions, les investisseurs français restent globalement en retard sur ce segment. «En France, seuls quelques grands institutionnels sont fidèles depuis une vingtaine d’années au capital-investissement, indique Louis Godron, président de l’Afic. Les autres se montrent encore très réticents à investir dans cette classe d’actifs, même s’ils reconnaissent son utilité compte tenu de l’environnement de taux bas.» Pour lire la suite de l’article sur le site Option Finance, cliquer ici